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N. BOURBAKI
ÉLÉMENTS DE
MATHÉMATIQUE

N. BOURBAKI

ÉLÉMENTS DE
MATHÉMATIQUE

GROUPES
ET ALGÈBRES
DE LIE

Chapitre 1

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sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause. Heidelberg Imprimé sur papier non acide 41/3100/YL . Toute représentation. reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit. Bourbaki. de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays. Réimpression inchangée de l’édition originale de 1972 © Hermann.com Maquette de couverture: WMXdesign. est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code pénal.5 4 3 2 1 0 - . La loi du 11 mars 1957 interdit les copies ou les reproductions destinées à une utilisation collective. Bourbaki et Springer-Verlag Berlin Heidelberg 2007 ISBN-10 3-540-35335-6 Springer Berlin Heidelberg New York ISBN-13 978-3-540-35335-5 Springer Berlin Heidelberg New York Tous droits de traduction. Springer est membre du Springer Science+Business Media springer. 1981 © N. Paris. 1972 © N.

. K désigne u n corps commutatif. Tous les axiomes des algèbres sont vérifiés à l'exception de l'associativité de la multi- plication. muni d'une application bilinéaire (x. e t s u r quelques résultats d e . yx. y ) i-+ xy de M x M dans M.. 2 et 3. Algèbres Soit M un module unitaire sur K. Un sous-K-module N de M stable pour la multiplication est muni de manière évidente d'une structure d'algèbre sur K. Dans les paragraphes 5. CHAPITRE PREMIER ALGÈBRES DE LIE Dans les paragraphes 1. A u paragraphe 4. K désigne u n anneau commu- tatif ayant u n élément unité. Si on munit le K-module M de la multiplication (a. conzm. Définition des algèbres de Lie 1. Par abus de langage. quand aucune confusion ne peut en résulter. on dit que M est une algèbre non nécessairement associative sur K. on obtient encore une algèbre qui est dite opposée a l'algèbre pré- cédente.llg. ou parfois. On Les propositions démontrées dans ce Chapitre s'appuient exclusive- ment s u r 11:s propriétés établies dans les livres 1 à V I . I I I . nous emploierons cette dernière terminologie. 6 et 7. une algèbre sur K. chap. S 2. 5 1. . y ) i-. K désigne un corps commutatif de caractéristique 0 l. Dans le présent no.

. On dit que N est un idéal à gauche (resp. à droite. on dit que N est un idéal bilatère de M. chap.) sur un idéal bilatère de M. Par passage au quotient. 3 4. L'algèbre ainsi définie s'appelle l'algèbre produit de Ml et M. on identifie Ml et M. no 3. la multiplication dans M permet de définir. c Ml n M. 5 : la dé- monstration de cette proposition n'utilise pas l'associativité de l'algèbre). On dit que MIN est l'algèbre quotient de M par N.... si x. y. et Ml.. à droite) de M si les conditions X E Pi. à M. et cp une application de M.. et l'image de <p est une sous- algèbre de M. Alg. à droite. Une application D de M dans M est appelée une dérivation de M si elle est K-linéaire et si + D ( q ) = (Dx)y %(Dy).... M. soient M une algèbre sur K. par passage au quotient. Sur le K-module pro- duit M = Ml x M. et si cp(xy) = cp(x)cp(y) pour x = Ml. bilat8re) . sont des dérivations de M. M. alors + + (xi x2)(yi yz) = xly.. x. dans M. est un idéal bilatère de Ml. chap.(O..y. IV. une multiplication bilinéaire dans le module quotient MIN.Dl est une dérivation de M (cf.. y e M en- traînent yx E N (resp. appartiennent à Ml et x. xy = N). 1 donc. y a Ml. cp définit un isomorphisme de l'algèbre Ml/N sur l'algèbre q(Ml). deux algèbres sur K. 5 4. no 3. Dans ce cas. L'application xl »(x17O) (resp. IV. = { 0 . Par ces isomor- phismes. 3 d'Alg. On dit que cp est un homomorphisme si cp est K-li- néaire. + x. Le noyau de q. On a M.dit que N est une sous-algèbre de M. deux idéaux bilatères de M tels que M soit la somme directe de Ml et M. quels que soient X E M et y E M. définissons une multiplication en posant (XI. Si N est à la fois un idéal à gauche et un idéal à droite. deux algèbres sur K. Soit M une algèbre sur K. Le K- module M est alors somme directe de M. ~ 2 quels ) ' que xl. et M. Cette définition généralise la déf.M. y. bilatère) de Ml est un idéal à gauche (resp..)) est un isomor- phisme de Ml (resp. alors DlD2 . K. de sorte que M s'identifie à l'algèbre produit Ml x M. prop.. Tout idéal à gauche (resp. Réciproquement.s 2 ) ( ~ 1 7 ~ 2 = ) ( ~ 1 ~~12. à des idéaux bilatères de M.D. x. Le noyau d'une dérivation de M est une sous-algèbre de M. Soient Ml et M. Soient Ml e t M. Si Dl et D. de sorte que MIN est muni d'une structure d'algèbre. y1 dans x27 y2 dans M.

. no 4 ) .. un sous- anneau de K contenant l'élément unité.) se trouve muni d'une structure d'algèbre sur K.ylUv s'appellent les constantes de struc- ture de M par rapport à la base (al). un anneau commutatif ayant un élément unité. § 1. Soient M une algèbre sur K. de l'anneau des sca- laires (Alg. .V)ELXLXri d'éléments de K tels que aha.)(Alg. 3e éd. y]) vérifie les identités : (1) [x.. Le produit [s. de sorte que M(K. . y] est appelé le crochet de x et y. - man t lFélémentunité en élément unité. Il en est ainsi. KI un anneau commutatif ayant un élément unité. .' p un homomorphisme. - particulier. L'identité (2) est appelée l'identité de Jacobi. - ~ÉFINIT~O1 de Lie sur K si sa multiplication (notce (x. = Xyl. . .. [x' y11 = 0 quels pue soient x. . x = p(u) . chap. dans K. 9 5).) dans M<K. II. Soient M une algèbre sur K. - comme algèbre sur K. Nous laissons au lecteur le soin de formuler les résultats analogues dans le cas d'une famille finie quelconque d'algèbres. . . . . Soit M(gx. Alors. Algèbres de Lie Une algèbre g sur K est appelée une algèbre N. XI = O (2) Lx7 [Y> 211 + [Y. 2. et pour p l'application identique de K. y ) H [x.y. lorsque K est-un sous--anneau de K I contenant l'%lé- . chap.o) = le KI-module déduit de M par extension à K. K. en .av quels v que soient A. IX. - ment unité et que a est l'application identique de K dans KI. M peut être considéré . . . p dans L. (qui est dite déduite de M par extension à KI de l'anneau des scalaires). en particulier. [z>xll f [z. lorsqu'on prend pour K. . z dans g. .x pour a e K. Il en est ainsi. x E M.. .. Soit M une algèbre sur K. de M. en posant cc. Les.de &-dans K transfor- . . o un homomorphisme de K dans KI transfor- mant l'élément unité en élément unité. . Le produit dans M définit cano- niquement une application KI-bilinéaire de M(KJ x M(K. et supposons que le K-module M admette une base Il existe un système unique (nYli)(iiiP.

K). Le cro- chet [x. qu'on désigne par sI(E) (ou par d ( n . y. notée gl(E). et l'application x ».) la base canonique de &(K) (Alg. chap. y] dans le K-module L fait de L une algèbre de Lie sur K. 3e éd.) Toute sous-algèbre de Lie de gl(E) est une algèbre de Lie sur K. Exemple 1. On a facilement : . Le crochet [x.Soit L une algèbre associative sur K.x est un isomor- phisme de g sur go. no 3). . K) si E = K")..Dans l'exemple 1. E n particulier : 10 Si E est muni d'une structure d'algèbre (non nécessairement associative).. l'algèbre opposée go est une algèbre de Lie. on note gl(n. 20 Si E admet une base finie. . y] = xy . Exemple 2. Soit (E. (Si E = Kn. On véri- fie facilement que la loi de composition (x. les dérivations de E forment une algèbre de Lie sur K. en vertu de l'identité (3).yx est une fonction bilinéaire de x et y. Si g est une algèbre de Lie. y] est une fonction bilinéaire alternée de x. II. 5 10. choisissons pour L l'algèbre associative des endomorphismes d'un K-module E. toute algèbre quotient d'une algèbre de Lie sont des algèbres de Lie. 30 L'ensemble &(K) des matrices carrées d'ordre n peut être considéré comme une algèbre de Lie sur K canoniquement iso- morphe à gI(n. K) l'algèbre de Lie gl(E). Tout produit d'algèbres de Lie est une algèbre de Lie. les endomorphismes de E de trace nulle forment une algèbre de Lie sur K. On a donc l'identité : de sorte que l'identité de Jacobi peut s'écrire : Toute sous-algèbre. On obtient l'algèbre de Lie des endomorphismes de E. y) t+ [x.

Pour tout X E g. En effet. * Exemple 3. no 7). Soient V' un autre groupe de Lie réel. ad x est une dérivation de g. 3e éd. chap.Soient g une algèbre de Lie. Le crochet de deux champs de vecteurs indéfiniment différentiables sur V est un champ de vecteurs indéfiniment différentiable. resp. e' son élément neutre.. On note t(n. ad x] = ad (Dx). $ 10. Tout homomorphisme analytique de V dans V' définit une application linéaire de l'espace tangent à V en e dans l'espace tangent à V' en e' .. y] de g dans g s'appelle l'applica- tion linéaire adjointe de z et se désigne par adg & ou par ad x. par lequel on identifie g et gl(E). L'application linéaire y w [x. L'application x I+ ad x est un homo- morphisme de l'algèbre de Lie g dans l'algèbre de Lie b des dériva- tions de g. il existe un isomorphisme canonique de gI(E) sur l'algèbre de Lie g de Ir. les champs de vecteurs invariants à gauche constituent une sous- algèbre de Lie g de f appelée algèbre de Lie de V. K) (resp.Soit g une algèbre de Lie. donc les champs de vecteurs indéfiniment différentiables sur V constituent une sous-algèbre de Lie f de A. DÉFINITION 2. donc. L'espace vecto- riel g s'identifie à l'espace tangent à V en e (élément neutre de V). Si V est un groupe de Lie réel. 5f(n. II. . PROPOSITION 1. triangulaires de diagonale nulle) (Alg. K)) la sous-algèbre de Lie de &(K) formée des matrices triangulaires (resp.Soit V une variété indéfiniment différentiable réelle. une algèbre de Lie A sur R. Si V est le groupe linéaire d'un espace vectorieI réel E de dimension finie. x un élément de g. g' son algèbre de Lie. triangulaires de trace nulle. n(n. Les opérateurs différentiels à coefficients réels indéfiniment différentiables sur V constituent une algèbre associative sur R. cette applicaticin est un homomor- phisme de l'algèbre de Lie g dans l'algèbre de Lie gr.. K). on a [D. . l'identité (4) peut s'écrire : . . d'après l'exemple 1. Si D = b et x = g.

y] = (ad Dx) . . Il résulte de l'identité (3) que. il n'y a pas à distinguer entre les idéaux à gauche et les idéaux à droite. on identifie E) à une sous-algèbre de Lie de g par cette injection. dans une algèbre de Lie g. d'une manière unique. Tout champ de vecteurs invariant à gauche sur H définit canoniquement un champ de vecteurs inva- riant à gauche sur G. Exemple 1). y E g. D'autre part. y = D([x.Si un groupe de Lie réel G est commutatif. si D E b.Soient L une algèbre associative. d'où une injection canonique de l'algèbre de Lie E) de H dans g . . tout idéal étant bilatère.d'où les deux premières assertions. x E g. l'image canonique de E) dans g est un idéal de g. g l'algèbre de Lie qu'elle définit (no 2. On parlera donc simplement d'idéal. *Exemple. y]) . son algèbre de Lie est commutative. d'une structure d'algèbre de Lie commutative sur K. d'oh la dernière assertion.[ x . . y sont permutables dans g si e t seulement si xy = yx dans L. Dy] = [Dx. on a [D. Si g est une algèbre de Lie.ad XI.* . Exemple 1. * Tout K-module peut évidemment être muni. . *Exemple 2.y. On dit que g est commutative si deux guelco~pues de ses éléments sont permutables. Si H est distingué dans G. g son algèbre de Lie. tout sous-module monogène de Q est une sous-algèbre de Lie commutative de g. H un sous-groupe de Lie de G. Deux éléments x. y] = O.Deux éléments x. y d'une algèbre de Lie sont dits permutables lorsque [x. 3. Algèbres de I/ie cornrnutatùves DÉPINITION 3.Soient G un groupe de Lie. L'application ad x s'appelle aussi la dérivation intérieure définie par x.

Si a et b sont des idéaux de g. des idéaux caractéristiques) de g. a] = (ad z) (a). on note [z. D'où la proposition. . b] est u n idéal (resp. Soient g une algèbre de Lie. on a a c t t .Soient g une algèbre de Lie. y1 + Cx. b est u n idéal (resp.S i a et b sont des idéaux (resp. En effet. b] = [b. On a [a. on a D([x. u n idéal caractéristique) de g. [a. E n effet. appelée normalisateur de a dans g. Soient a et b deux sous-modules de g. et on note 029. série centrale descendante On appelle idéal dérivé d'une algèbre de Lie g.U n sous-module de g stable pour toute dérivation de g est appelé u n idéal caractéristique de 9. y] (x E a. 91. toute dérivation intérieure (resp. u n idéal caractéristique) de g.NO 5 DÉPIKITION DES ALGEBRES DE LIE 13 Un idéal de g est un sous-module de g stable pour les dériva- tions intérieures de g. toute dérivation) de g laisse stable a et induit dans a une dérivation. Dy1 [a. 5. YI) = CDx. l'ensemble des x a g tels que (ad x) . . Série dérivée. l'idéal caractéristique [g. ou [a. .soit D une dérivation intérieure (resp. y E b). Si de plus a est une sous-algèbre de g. a] d'après l'identité (3). bl. une dérivation quelconque) de g. Alors. z]. PROPOSITION 2. Si z E g. le sous-module [Kz.a c a est une sous-algèbre n de g. donc laisse stable b. PROPOSITION 3. et a est un idéal de n. et b u n idéal caractéristique de ci. a +b et a n b sont des idéaux de g. on notera [a. a]. a u n idéal (resp. Si a est un sous-module de g. Tout sous-module de g contenant a g est un idéal de g. Par abus de notations. DÉFINITION4. Si x E a et y E b. u n idéal caractéris- tique) de g. . b] le sous-module de g engendré par les éléments de la forme [x.

Si x é a' et y E a. Ce commutant est l'intersection des noyaux des ad y. Pour que l'algèbre de Lie g/a soit commutative. La proposition est alors immédiate par récurrence sur p. dire que g/a est commutative revient à dire que OJ(g/a) = ( O ). On a e2g = a g . PROPOSITION 5. d'idéaux caractéristiques de g définis par récurrence de la ma- nière suivante : 1)a O g= g . et @+lg 2 d b g pour tout p. c'est donc une sous-algèbre de g. On appelle série centrale descendante de g la suite décroissante C1g. COROLLAIRE. d'après la prop. 6 . u n idéal caractéristique) de g. Opg]. On a f(#g) = Opb. . D'OUla proposition. il faut et il s u f i t que a 2 029. d'idéaux caractéristiques de g définis par récurrence de la manière suivante : 1) C1g = g . comme on le voit aussitôt par récurrence sur p.Soient g une algèbre de Lie. on a aussitôt /([a. On appelle série dérivée de g la suite décroissante @g.Soient g et ij deux algèbres de L i e sur K . PROPOSITION 4. on a donc Dx E a'. . b]) = [f(a). 0219. E n effet. a(g/a) est. . On appelle commutant de P dans g l'ensemble des éléments de g permutables a ceux de P. a un idéal de g. . 2) W 1 g = [aPg. et f u n homomorphisme de g sur Jj. et P une partie de g.f(@g) = Pb. une dérivation quelconque) de g. u n idéal caractéristique) de g.Soient g une algèbre de Lie.. 2) C"pflg = [g. soit D une dérivation intérieure (resp. Série centrale ascendante Soient g une algèbre de Lie. Or. L e commutant a' de a dans g est u n idéal (resp. . Si a et b sont des sous-modules de g. . f(b)].. l'image cano- nique de O g dans g/a. En effet. @g]. e2g. a un idéal (resp. . . 4. ou y parcourt P .

- Deux extensions : sont dites équivalentes s'il existe un homomorphisme f de g dans g' tel que le diagramme suivant : soit commutatif (c'est-à-dire tel que f A = A'. On appelle centre de g le commutant de g dans g. . . . . . d'idéaux caractéristiques de g définis par récurrence de la manière suivante : 1) (?.g. Soit g une algèbre de Lie. . . Par-abus de langage. 2) G+. . .Soient a et b deux algèbres de Lie sur K. .g est l'image réci- proque. p'o f = p).-. pour l'application canonique de g sur g/($. O n appelle extension de b par a une suite : o ù g est une algèbre de Lie sur K. . . - L'idéal e.g est le centre de g. Gg. . On appelle série centrale ascendante de g la suite croissante e. . . Le noyau n de p s'appelle le noyau de l'extension. . .g = 101. du centre de g$. - . Moï&- O trons qu'un tel homomorphisme est nécessairement bijectif. . Le centre de g est le noyau de l'homo- morphisme x » ad x. L'homo- morphisme A est un isomorphisme de a sur n et I'homomorphisme p définit un isomorphisme de g/nsur b par passage au quotient. Extensions DÉFINITION 5.g. on ditaussique g est extensionde b para. . . . . c'est-à-dire l'idéal caractéristique des x E Q tels que [x. O& p est un homomorphisme sur- jectif de g sur b. .g. 7. et o ù A est un homomorphisme injectif de a sur le noyau de p. . . y] = O pour tout y E g.

VIII. et g est somme directe de v(b) et de -$(O) = n (Alg. b ) Réciproquement. et ~ ' ( y=) f(A(y))= f(x) = O. donc à l'algèbre de Lie a x 6. Réciproquement. -. E n effet p ' o f = p est surjectif. donc x = O.. v est un homo- morphisme de b dans g .Soient : DEFINITION une extension de b par a. 6. donc f ( g ) + A f ( a ) = gr . D'autre part.no 1). a) S'il existe une sous-algèbre m de g supplémentaire de n dans g. soient a et b deux algèbres de Lie . on a p(x) = pr(f(x))= O. triviale) s'il existe une sous-algèbre (resp. et par ailleurs f ( g ) f ( A ( a ) ) = A r ( a ) . si X E g est tel que f(x) = O. Alors. et n son noyau. En effet. soit m un idéal de g supplémentaire de n dans g. . O n dit que cette extension est inessentielle (resp. s'il existe un homomorphisme v de b dans g tel que v soit l'automorphisme identique de b. Alors (cf. .Soient : PROPOSITION une extension de b par a. soit v un homomorphisme de b dans g tel que p o v soit l'automorphisrne identique de b. S i v désigne l'isomorphisme réciproque de cette restriction. Une extension centrale et inessentielle est triviale. no 1) g s'identifie canoniquement à l'algèbre de Lie m x n.D'abord f est injectif. un idéal) de g supplémentaire de n dans g. $ 1 . 6. la restriction de p à m est un isomorphisme de m sur b. alors a x b est extension triviale de a par b. Il résulte de là que la relation qu'on vient de définir entre deux extensions de b par a est une relation d'équivalence. E n effet. alors v(b) est une sous-algèbre supplémentaire de n dans g. Si l'extension est triviale. D'autre part. f est surjectif. chap. et n son noyau. et po v est l'automorphisme identique de b. Les assertions de a) sont immédiates. On dit que cette extension est centrale si n est contenu dans le centre de g. donc y = O. v(b) est une sous-algèbre de g. donc x = A(y) avec un y a a .

c'est une dérivation de a.soient g une algèbre de Lie. il sufit de faire la vérification quand ce système d'éléments a l'une des formes suivantes : . Mais nous allons décrire assez simplement les extensions inessentielles de b par a. a' dans a. bu). b'). donc m est un idéal de g. Soit g une extension inessentielle de b par a. Il n'est pas facile de construire toutes les extensions de b par a. et m une sous-algèbre de g supplémentaire de n dans g. (a". D'autre part. nt] c m. (a'. a' dans a et b. b). b") de a x b. b' dans b. Identifions a à un idéal de g. et l'application b » cpb est un homomorphisme de b dans l'algèbre de Lie des dérivations de a. Il est immédiat que ce crochet est une fonction bilinéaire et alternée de (a. On a + [nt. et le module g au module a x b.n] = [nt. g] = [nt. b') . et b i-t rgb un homomorphisme de b dans l'algèbre de Lie des dériva- tions de a. b).nt] [m.ona: Comme le premier membre de (7) est une fonction trilinéaire alter- née de (a. pour a. (a'. Dans le produit g des K-modules a et b. 8. b). b').b' dans b. n un idéal de g contenu dans Ie centre de g. (a'. étant donnés 3 éléments (a. b à une sous-algèbre de g supplémentaire de a. soit cpb la restriction à a de adg b . Produits semi-directs Soient a et b deux algèbres de Lie sur K. b. définissons le crochet de deux éléments en posant : quels que soient a. soient a et b des algèbres de Lie sur K. (a". on a : Réciproquement. montrons que. Pour tout b E b.

L'application b I+ (O. de noyau n. dont le noyau n est l'idéal des éléments de g de la forme (a. L'application a i-. Nous avons donc établi la proposition suivante : . Dans le cas (9). on a et la relation (7) résulte de l'égalité : Dans le cas (10))on a : et la relation (7) résulte de l'égalité : On a donc défini une structure d'algèbre de Lie sur g.la relation (7) est conséquence immé- diate de l'identité de Jacobi dans a e t b. on a. b. b) est un isomor- phisme v de b sur une sous-algèbre de g supplémentaire de n dans g . donc l'extension est inessentielle. (a. qui est dite définie cano- niquement par a. L'applica- tion (a. y . Si on identifie a à n par e t b à v(b) par v . b) t+ b de g sur b est un homomorphisme p.18 ALGÈBRES D E LIE § 1 Dans les cas ( 8 )et (il). g s'appelle le produit semi-direct de b par a (corres- pondant à l'homomorphisme b e-rpb de b dans l'algèbre de Lie des dérivations de a). Dans le cas général. O). 0) est un isomorphisme A de a sur n. g est l'algèbre de Lie produit de b et a. pour a E a e t b ~ b : Lorsque rp = 0. Donc : est une extension de b par a.

Soit 9 l'algèbre de Lie commutative K. (m'. Le produit semi-direct de g par M se note alors af(M) (ou af(n. AD ( A E K) est un homomorphisme de E) dans l'algèbre de Lie des dérivations de g. . . XI. * Lorsque M est un espace vectoriel de dimensioii finie sur B. Formons le produit semi-direct corres- pondant Ide ij par g. M un K- module. On peut donc former le produit semi- direct lj de g par M correspondant a p.ul(m). . Alors l'application (a. L'applica- tion A i-. b ) H A(a) +v ( b ) est un isomorphisme de go sur g. prenons g = gl(M). l'élément (0. Si on considère M comme une algèbre de Lie commutative. Exemple 1. de sorte que les deux extensions sont équivalentes. Plus particulièrement. et prenons pour p l'application identique de gI(M). [u. Soit x. et le crochet est défini par [(m.*b l'extension inessentielle de b par a définie canoniquement par y. K) si M = K"). u E gl(M) . Soit 10 a+g. . PROPOSITION h a-tg--tb une extension inessentielle de b par a. u). 7.Soient a et b deux algèbres de Lie sur K. on a Dx = [x. af(M) s'identifie canoniquement a l'algèbre de Lie d u groupe afine de M. Pour tout x E g. Exemple 2. ~ ' 1 ) . .. 0 1 = (u(ml). et <p l'homomorphisme correspondant de b dans l'algèbre de Lie des dérivations de a. l'algèbre de Lie des dérivations de M est gl(M). p un homomorphisme de g dans gI(M). v un isomorphisme de b sur une sous-algèbre de g tel que po v soit l'automorphisme identique de b. Un élément de af(M) est un couple (ml u).Soient g une algèbre de Lie sur K.1) de 8. où m E M. D une dérivation de g.Soient g une algèbre de Lie sur K. et le diagramme suivant est commutatif.

~ ( w )est ) un homomorphisrne 0 de t dans af(M).. l'homomorphisme rp de af(M) dans gl(N) correspond à un homomorphisme canonique + d u groupe affine A de M dans le groupe GL(N) . Cet homomor- phisme est injectif. Il est clair que 0 est bijectif. 1) E M. Prenons pour t la sous-algèbre de gl(N) formée des w é: gl(N) tels que w(N) c M. +(a) est l'unique élément g de GL(N) tel que g(m. Soit cp = 0-l. si a E A. on a Donc l'application w ++ (C(w). Une application linéaire 8 de t dans af(M) peut s'écrire x t+ ((1:(x). pour que 8 soit un homomorphisme de t dans af(M). Cherchons quelles conditions doivent vérifier 1: et q pour que 0 soit un homomorphisme. e t +(A) est l'ensemble des automorphismes de N qui laissent stables toutes les variétés linéaires de N paral- lèles à M. Pour x E t. * Lorsque M est un espace vectoriel de dimension finie sur R. il faut et il suffit que y soit un homomorpliisme de t dans gl(M). A) = (u(m') $. soit q(w) E gl(M) la restriction de w a Ml et soit < ( w ) = w(0. u) est l'élément w de t défini par w(ml. l ) = (a(m).q(x)). où C est une application linéaire de t dans M et où q est une application linéaire de t dans gl(M). 1) pour tout m~ M.Am? O). Pour w1 E t. . cp(m. on doit avoir Donc. Pour tout w E t. et que < vérifie la relation : Soit N le K-module M x K. Si (m. w2E t. u) E af(M). On identifie souvent af(M) à la sous-algèbre t de gl(N) grâce à l'isomorphisme cp. Soit t une algèbre de Lie sur K. y c t.

Si K est un corps. no 1).. l'image canonique de a(K. idéaux) de g'. Si M est un espace vectoriel de dimension finie sur le corps K. Soit g une algèbre de Lie sur K. M(KJest un espace vectoriel de dimension finie sur KI. déduite de g par extension de l'anneau de base (cf. yi] où i=l xi E a. Soient KI un anneau commutatif à élément unité. et o l'injection canonique de K dans KI.)dans g(K3 est une sous- algèbre (resp.) canoniquement à l'algèbre asso- ciative Ce(M)(q. Soit gr l'algèbre obtenue en considérant g comme algèbre sur K. avec les identifications habi- tuelles. idéaux) de g sont des sous-algèbres (resp. . Changement de l'anneau de base Soient K. b] est le même dans g et dans g' . Les sous-algèbres (resp. Cpg = @g' pour tout p. Si a et b sont des sous- modules de g. Le commutant d'une partie est le même dans g et g'. dans K transformant l'élément unité en élément unité. 11 en résulte que aP(g(KJ) est l'image canonique de (U3pg)(K3. Donc epg = CPg1pour tout p. no 1). Soit gCK1) l'algèbre sur K. b] est l'ensemble des éléments de la forme [xi.. b](.)) s'identifie cano- niquement à l'algèbre de Lie QI(M)(~~. l'image canonique dans g(KJ de [a. Alors g' est une algèbre de Lie. no 9. cr un homo- morphisme de K dans K. le crochet [a. Il en résulte que = OPg'.. est égale au crochet des images canoniques de a(Kl)et b(E3. un idéal) de g. un idéal) de g(Kl.Si a et b sont des sous-modules de g. Donc l'algèbre de Lie gI(M(9. alors on a. [a. yi E b. et l'algèbre associative ~ ( M ( K ~s'identifie .9 . grâce à p (cf. Si a est une sous-aIgébre (resp. Ces résultats seront complétés au 3 2. transformant l'élément unité en élément unité. Soit g une algèbre de Lie sur K. p un homo- morphisme de K. un anneau commutatif à élément unité.. K. Alors est une algèbre de Lie... en n effet. un surcorps de K.et que @(g(=J est l'image canonique de (P'g)(KJ.

L'algèbre associative U est engendrée par 1. Pour toute algèbre associa- tive à élément unité L sur K. Algèbre enveloppante d'une algèbre de Lie 1 . Soit T+ l'idéal bilatère de T formé des tenseurs dont la com- posante d'ordre O est nulle. et J l'idéal bilatère de T engendré par les tenseurs $8y . Soient U+ et Uo les images canoniques de T+ et T.[x. . Pour tout x E U.y @I x . chap. L'algèbre U a donc un élément unité distinct de O. Les éléments de terme constant nul forment un idéal bilatère de U. no 1). 1l'ensemble des éléments d'ordre O de T. la composantmede x dans U. Nous allons chercher une 0 algèbre associative à élément unité sur K et une a-application de g dans cette algèbre qui soient universelles (Ens. T l'algèbre tensorielle du K-module g. appelons cr-application de g dans L une application K-linéaire a de g dans L telle que (autrement dit un homomorphisme de g dans l'algèbre de Lie associée à L). alors r o est une a-application de g dans L'. la décomposition en somme directe + T = To T + entraîne une décomposition en somme directe + U = Uo U+. = K . 1. à savoir l'idéal bilatère U+ engendré par l'image canonique de g dans U. y E g. .Soient g une algèbre de Lie sur K. y] où x E g. L a restriction à g de l'application canonique de T sur U s'appelle l'application canonique de g dans U. IV.. DÉFINITION 1. Définition de l'algèbre enveloppante Soit g une algèbre de Lie sur K. Comme J c T+. et Uo = K . s'appelle le terme constant de x. et par l'image canonique de g dans U. L'algèbre associative U = T / J s'appelle l'algèbre enveloppante de g. ALGEBRES D E LIE €j 2. Si L' est une autre algèbre associative à élément unité sur K et r un homomorphisme de L dans L' transformant 1 en 1. Soit T. 5 3. dans U.

'. II existe un homomorphisme r et un seul de U dans L. Si x E g et y E g. transformant 1 e n 1. On a. est une cc-application de g dans U. a. tel que o = a. Cet homomorphisme transforme les éléments de U dont le terme constant est nul en éléments de U' dont le terme constant est nul. Ut l'algèbre enve- loppante de gi. xdi)y . y dans g. pour x. 2. et ol'application .2). est une autre algèbre de Lie sur K. donc il existe un homomorphisme î. Autrement dit. x g. on a : ao(x).%(y)oo(x) = ao(Cx. et oi l'application canonique de gé dans Ui (i = 1. transformant 1 en 1.o(y) . Soit y. . si q désigne l'application canonique de g dans U. Alors oh0 y. TO L'unicité de T est immédiate puisque o. YI) dans U.(g) et 1 engendrent l'al- gèbre U. En effet.. a. dési- gnant l'application canonique de g dans U . ah l'application canonique de g' dans U'. deux algèbres de Lie sur K.yéDx et [x.Soit o une a-application de g dans une algèbre associative L à élément unité. on a ( $ 0 9)" = Y. et un seul de U dans U' transformant 1 en 1 et tel que le diagramme soit commutatif. donc T' s'annule sur J et définit par passage au quotient un homo- morphisme r de U dans L.. tel que a = r o o. Si g". Soient g' une autre algèbre de Lie sur K. g. Algèbre enveloppante d'un produit d'algèbres de Lie Soient g. donc. est une a-application de 9 dans U' . Soient g = g. y] sont congrus dans T modulo J . un homomorphisme de g dans gr. U son algèbre enveloppante.. et si 9' est un homomorphisme de g' dans g".. 9. soit 7' l'homomorphisme unique de T dans L qui prolonge a et qui transforme 1 en 1.. PROPOSITION 1. U' son algèbre enve- loppante.

gn sont des algèbres de Lie sur K. prop. . et U.. 5 du th. x .@.) est une a-application de g dans U.. On verra (no 7.canonique de g dans U.. 8 . 1)que 2 est injectif dans des cas importants. dans l'algèbre U.) (xl E g.(v) Y CO 0 r e est engendrée par 1 e t a@). . d'après ( l ) . dans U s'identifie à l'application : ( x ~ . transformant 1 en 1.@1@an(x. donc c p o r et r o cp sont les applications identiques de U et U. tel que : (1) a' = 70 o. On a c p o z o o = cpo a' = a. a' les applications canoniques de g. xn) wa1(x1)@1@ + + 163.. .. Algèbre enveloppante d'une sous-algèbre de LÙe Soient g une algèbre de Lie sur K. . x. cor. U. . + L'application a' : (x. Les injections canoniques de g. ~ ' a l ~ è b . respec- tivement. si g. Alors. . x g. U.. .) t+ a. . U. On identifie U. et r o y0 a' = 70 a = a'. x2E 9. ij dans leurs algèbres enve- loppantes U. et a. ... Un. PROPOSITION 2. l'ap- plication canonique de g dans U s'identifie. x .U. x g. tel que i = i d. dans g définissent des homomorphismes canoniques de U. .. ij une sous-algèbre de g. .(x. .(x. dans U dont les images commutent. et 13. et l'application canonique de g... donc il existe (no 1.U.@. U. a U par l'isomorphisme cp. l'algèbre enveloppante U de g. 8.) @ 1 1@o.@. 1) un homomorphisme unique 7 de U dans U. donc un homomorphisme y de l'al- gèbre U. transformant 1 en 1. de V dans U. . d'algèbres enveloppantes U. a l'appli- De façon analogue. 3 . V.@. .. dit canonique.L'homomorphisme cp est un isomorphisme d'algèbres.) (en désignant par ai l'application canonique de gi dans Ui). Alors l'injection canonique i de Ij dans g dé- finit un homomorphisme . s'identifie canoniquement a U.@.. D'où la proposition.

Le diagramme commutatif : 's 2. 9'0 cpo 0 = cp'o o" = 0 et cpo cp'o cl1= cp 0 = or'. on a et [x. Il existe (no 1. l'idéal à gauche de U engendré par ~ ( i j ) coïncide avec l'idéal à droite engendré par o(ij). On a alors c p o 0 o p = cpo + 0 a = a" p. On identifie U/R à W par l'isomorphisme cp. En effet. PROPOSITION 3. Ceci achève la démonstration. 9 1"--. p l'homomorph.911) "'4 7 "1 . prop. . y.Soient ij un idéal de g. autrement dit est un idéal bilatère R. L'homo- morphisme : p:u+w défini canoniquement par p est surjectif et son noyau est l'idéal R de U engendré par ~(9).donc sur R. D'où cp 8 = a". Soit a" l'application canonique de g/Q dans W. l'applica- tion canonique a" de g/g dans W s'identifie à 0. c'est-à-dire à l'application de g/ij dans U/R déduite d e o par passage aux quo- tients. donc y'. pour x E Jj et x' E g. Soit +l'homomorphisme canonique de U sur U/R. Alors. x'] E ij. 4a" V-tu-+W prouve que p" s'annule sur o(Q). L'application 0 o de g dans U/R est une a-application et s'annule sur Ij. et cp 0 y' sont les applications identiques de 0 U/R et W respectivement. Alors. 1) un 0 homomorphisme cp' et un seul de W dans U/R transformant 1 en 1 et tel que 0 = cplo a". et W l'algèbre enveloppante de g/Q. Il existe un homomorphisme cp de U/R + dans W tel que p" = cp 0 +. donc définit une a-application 0 de g/E) dans U/R telle que O o p = $ 0 0 . . Si 9 est un idéal de g.isme canonique de g sur g/$.

on a : 5 . Donc il existe un homomorphisme cp et un seul de V dans U0 transformant 1 en 1 e t t e l q u e a = cpooo. D'ou la proposition. x. d'une manière unique.4 . 6) que S est appelée algèbre symétrique de V. . Algèbre symétrique d'un module Soit V un K-module. on forme l'algèbre S = T/I. Si x. Rappelons (Alg. sont dans g. III. Algèbre enveloppante de l'algèbre de Lie opposée Soient g une algèbre de Lie sur K.x de g sur go définit un isomorphisme 5 de U sur V = UO.. On peut considérer cp' comme un homomorphisme de U0 dans V. l'isomorphisme 0 : x F+ . il existe un homomorphisme cp' de U dans V0 trans- formant 1 en 1 e t tel que a. 3e éd. . L'algèbre enve- loppante de V s'obtient alors de la manière suivante : soit T l7al- gèbre tensorielle de V .. Cet isomorphisme peut être considéré comme un antiautomorphisme de U. et résumons brièvement les propriétés dont nous aurons besoin dans ce chapitre et dont les démonç- trations sont immédiates. go l'algèbre de Lie opposée. On l'appelle l'anti- automorphisme principal de U. On a oo = c p f O cp oo. .. consi- dérer V comme une algèbre de Lie commutative. Ceci posé. Alors. Soit Tn l'ensemble des tenseurs homo- . oo s'iden- tifie à o.. O e t a = cp cp' o.L'homomorphisme cp est un isomorphisme de V sur UO. y E V) .y @x (xE V. a et oo les applications canoniques de g et go dans leurs algèbres enveloppantes U e t V. donc cp' cp et cp cp' sont les applications identiques 0 0 0 0 de V et U. o est une ceapplication de go dans l'algèbre associative UO opposée à l'algèbre associative U. PROPOSITION 4. soit 1 l'idéal bilatère de T engendré par les tenseurs x@ y . On identifie V à U0 par l'isomorphisme cp. En effet. = cp'o a.. Alors. On peut. chap.

no 1. Les élé- ments de S n sont dits homogènes de degré n. Soit An l'ensemble des suites croissantes de n éléments de A. d'après l'alinéa précédent. Si K est un corps de caractéristique 0. On a 1 = ( 1 n T2) (1 n T3) + . lorsque K est un corps de caractéristique 0. + g h e s d'ordre n dans S.. prop. et T l'algèbre tensorielle d u K-module g. L'algèbre S est engendrée par 1 et S1 = V. chap. no 3. III.. la restric- tion à SIn de l'application canonique : T" -+ Sn.*. 4). § 5. est une base d'un supplémentaire de 1 n T" dans T (Alg. n>O 6 . $ 2. II. g sont deux homo- morphismes réciproques l'un de l'autre. 1). donc S est commutative. forment un système de générateurs du K-espace vectoriel SIn. Soient T le sous-module de T formé des tenseurs . ce qui établit notre assertion. . l ) . On a S0 = K . leurs images canoniques dans Sn consti- tuent. Ainsi. Il est clair que deux éléments quelconques de S1 sont permu- tables.. Pour M = (A. une ~ ~ de V. Sr" et 1 n Tn sont supplémentaires dans Tn. d'après la propriété universelle de S (no 1. l . Soit S'" c T l'ensemble des tenseurs symétriques homo- gènes d'ordre n (Alg. chap. Donc (y&. III. S1 s'identifie à V. . il existe un homomorphisme g de S dans K[XAIAE*qui transforme 1 en 1et XA en XApour tout À E A. soit ( ~ 1 . th.. 3 1. 2). donc S est somme directe des images canoniques Sn des Tn. no 6. et f... Piltration de l'algèbre enveloppante Soient g une algèbre de Lie sur K. et SnSPc Sntp. chap.. Si V est un K-module libre de base ( X A ) l'homomorphisme ~~~. Or. et possède donc un isomor- phisme réciproque. En effet.) E A... prop. canonique f de l'algèbre de polj-nômes KIXAIAEA sur S qui transforme 1 en 1 et Xh en xh pour tout À E A est un isomorphisme : en effet. est un isomor- phisme de l'espace SIn sur l'espace Sn. déf. soit Les y. Ordonnons totalement A ) ~ base (Ens. pour M €A. Les isomorphismes réciproques ainsi obtenus pour chaque n définissent un isomorphisme canonique de l'espace S sur l'espace Sr = X SIn des tenseurs symétriques. . A. . une base de Sn..

+. 5 prouve qu'il existe un homomorphisme unique o.L7application rp de T sur G est un homomor- phisme d'algèbres transformant 1 en 1. transformant 1 en 1... comm. O.y@x) = O. la restriction de T a Y. = K . c T. chap.-.. U-. III.dit canonique. y].y @ x ~ T ~ . = 10 (. et UflUpc Un+.. On a o(Sn) = cp(Tn) = Gn. e t il est clair que cp(1) = 1. G est muni d'une structure de K-algèbre associative.et soit G le K-module somme directe des Gn. comm. 5 2. tel que cp = 0. no 3).. la composée des applications K-linéaires canoniques Comme T" est supplémentaire de T.y g x (x E g. cpn est surjective.On a T. Si t E Tn et t' E Tp. = 01. par passage aux quotients. no 1). § 2. i<n T-. . Donc rp est un homomorphisme d'algèbres.T. La multiplication sur U définit. l . définissent une application K-linéaire cp de ZT"= T sur n PROPOSITION 5. y sont dans g. = K . donc appartient à U. T. la restriction de . Soit Un 17image canonique de Tn dans l'algèbre enveloppante U de g. Soit Gn le K-module Un/UW1. chap. on a cp(t)rp(tf)= cp(ttf) par définition de la multiplication dans G. et l'image canonique de cet élément dans U. de l'algèbre S sur l'al- gèbre G. dans T. Ainsi. est égale à celle de [x. On a U n c U. III. Les éléments de Gn sont dits de degré n. on peut donc dire que U est une algèbre filtrée par les Un ( A l g . . y E g). on a x @ y . On a GflG"c Gfl+".. La prop. Soit cp. c T. les éléments de Un seront dits de filtration < n.. et T. U. une application bilinéaire de G" x Gm dans GW. = 2 TZ. 1. ce qui prouve la proposition. L'algèbre graduée ainsi obtenue n'est autre que l'algèbre graduée associée à l'algèbre filtrée U (Alg. et s'annule sur l'idéal bilatère engendré par les tenseurs x @ y .7. Soient S l'algèbre symétrique du K-module g et T l'homomor- phisme canonique de T sur S. donc une application bilinéaire de G x G dans G. Donc cp(x@y.homogènes d'ordre n..Soient 7. et T. qui est associative. Les cp. Six.

Un (resp. l'application canonique de Tn dans Un. Donc U est noethérien à droite e t à gauche (Alg. Soient v. cor. . U') des tenseurs symétriques homogènes d'ordre n de g (resp.€3 xl quels . (U/III. il suffit d'envisager le cas de deux idéaux à droite par exemple. u p (prop. dans g est un opérateur de symétrie.. Ufn) l'ensemble des images Cano- niques dans U (resp.. . III. no 10. Remarque 2). qui est isomorphe à un anneau quotient de S. est de codimension finie. comm. E n effet.w à Sn. cornrn. €3 . COROLLAIRE.1. (11/1. à gauche) de codimension finie de U . § 2. $ 2.e t O. 6).. Alors l'idéal produit III2. Soient Il. que soient xl.. S est une algèbre de type fini sur K. P a r récurrence sur m. Un l'ensemble des éléments de U' de filtration < n. Le U-module à droite 1.. I I I . est engendré par un nombre fini d'éléments u. .. 1. l'applica- tion canonique de Un sur Gn.Soient g' une autre algèbre de Lie sur l'anneau K. v.qui est donc de dimension + finie. P a r suite dim.x.O n suppose que K est u n corps. . L'application K-linéaire de Tn sur lui-même qui transforme xl63x2@ @ xn en xn@ xn-. +. L a définition de w. .. Donc G. donc un anneau noethérien (Alg. chap.... chap. donc . et que g est de dimension finie s u r K . est noethérien. no 10. (U/I1) dim.. . + Remarque.Si K est noethérien et si 9 est u n module de t y p e fini. Alors les images canoniques dans 11/1112des u. .. des idéaux à droite (resp.) < m. des éléments de U dont les classes modula 1. l'antiautomorphisme principal de U laisse stables Un et Un. l'anneau U est noethérien a droite et a gauche.. . et soit 5j l'homomorphisme correspondant de U dans U'. 3 du th. On a En particulier. prouve que le dia- gramme suivant est commutatif : PROPOSITION 6. 1.) = dim. engendrent l'espace vec- toriel U/I. . . Ur son algèbre enveloppante. 2). g'). . .uj engendrent l'espace vectoriel 11/1112. . Soit q un homomorphisme de g dans g'. . .

1). . Pour p = O. on écrit A < M si A < p pour tout indice p de la suite M.-.-.. chap. Nous démontre- rons d'abord plusieurs lemmes. il existe un homomor- phisme unique f.) d'éléments de A. th. . (Les termes intervenant dans (C..(xj. la restriction de f. Les z ~ pour . Nous allons prouver l'existence et l'unicité de f. dans le K-module P vérifiant les conditions suivantes : pour z. Pour toute suite M = (Al7 Az. M croissante.). Z L .. 63 .-1)7 (C. III. on désignera par z~ le monôme ~ X . 5 2. forment une base du K-module P (on convient que 0 est une suite croissante.l ) n .Soient g une K-algèbre de Lie.. P. 7 . du K-module g&P. .-l.) Lemme 1. à g@P. E n effet. vérifie les conditions (A.Soit P. laisse fixes les tenseurs symétriques homogènes d'ordre n.-1). (B.) ont un sens grâce à la condition (B..@ xh.@ 1) = zh et les condi- tions (B. la condition (A. E Pp-2. par XN le tenseur q. (Pour abréger. . coïncide avec f. .Witt T H É O R È M E 1.. La dernière assertion résulte des précédentes puisque la restric- tion de f. Le théorème de Poincaré-Birkhoff . U son algèbre enveloppante.. A.ZX. G l'algèbre graduée associée à l'algèbre filtrée U. . S i g est un K-module libre. (Co) sont alors évidemment satisfaites. soit ( X ~ une ) ~base ~ du K-module g .) E n outre. Donc l'antiautomorphi~meprincipal de U induit dans chaque Un l'ho- mothétie de rapport (. et S l'algèbre symétrique du K-module g.-l . par récurrence sur p.. Soit P l'algèbre de polynômes K[zxlxEApar rapport à des lettres zx en correspondance biunivoque avec les xh. Supposons main- tenant prouvées l'existence et l'unicité de f. à g@. et que z~ = 1).Pour tout entier p 2 O.-. munissons A d'une structure d'ordre total (Ens.).J. Montrons que f. . le sous-module des polynômes de degré < p. l'homomorphisme canonique w : S += G est un isomorphisme. no 3.) impose f. @ xh.

. Q). XpZQ est de la forme zPzQ w .. le choix est imposé par la condition (4). xp]. d'après l'hypothèse de récurrence : + Or. Posant désormais pour abréger f. (BPI. M s'écrit de manière unique sous la forme (p. p < N. p < N. v < A. P. xx] = .) est déjà défini .). v < p.On peut appli- quer (C. (C.) devient : Ainsi. à Q 8.[a. et à xx(xvw)en vertu de l'hypothèse de récurrence.< Q. et retranchant membre à membre : . N). (B. = zpzN= f. où p < A. La condition (C. et satisfait évidem- ment aux conditions (4) et (B.admet une extension unique f.(x@z) = xz pour X E g et z = P. Dans le cas contraire.@zN) d'après (Ap1). donc le deuxième membre de (C.) permet d'écrire : + fp(xx@ZN)= fp-l(xx@ZN) = 2 x 2 ~ w avec w E PFl .). donc à x ~ ~ ( x ~ ( x D'où ~ z ~ ): ) . Or. de sorte que le premier membre de (C. Si aucune de ces inégalités n'est vérifiée.(xÀ@h)pour une suite croissante M de p éléments. où v . en effet. Comme [a. Alors. z. (CP). Comme (C.) est triviale- ment satisfaite pour A = p. la condition (&) est aussi satisfaite pour A < p. J. le deuxième membre de (C. où w E PP-.) est donc satisfaite si l'on a h 6 N ou p < N.) est satisfaite si p < A.-l(x. Nous devons définir f..) à lçh(xV(zyzQ)) parce que v < Q . est définie de manière unique.) est fp(xA@zaa).. Si A < M.et v c p. satisfaisant aux conditions (A. on a N = (v. A < N.. on a. En échangeant h et p.

o vérifie les propriétés 10 et 20 du lemme à cause des conditions (4) et (B. L'application o se proIonge en un homo- morphisme de l'algèbre T dans l'algèbre %(P) (que nous noterons encore a). qui s'annule sur J. c'est-à-dire que t. signifie qu'il existe un tenseur t' e T. Nous pouvons maintenant démontrer le théorème 1.I l existe une a-application G de g dans (E. donc 2 z. Enfin. donc t E 1 d'après le lemme 3.). zz ZXZ.). si t E Tn et si ij. tel que t . il faut montrer que la condition +(t)É UW1 entraîne t E 1. Lemme 3. Or $ ( t ) E Un-.). (mod. .soit. par f ) .Soit t un tenseur de Tn n J. les condi- tions (A. (B. quel que soit p.(P) telle que : 1 0 o(x& = z p Mpour A f M .P dans P vérifiant..t' E J. Le tenseur t . P.. on a ~ ( t= ) O. 20 o(xh)z. P s'identifie canoniquement a S. r En effet. Il faut prouver que l'homomorphisme canonique de S sur G est injectif. La composante homo- gène tn d'ordre n de t est dans le noyau 1 de l'homomorphisme Cano- aique T += S. en vertu de l'identité de Jacobi ce qui achève la démonstration du lemme 1. Comme i=l r t e J. désigne l'homomorphisme canonique de T sur U. . Cet homomor- phisme définit un homomorphisme o d u K-module g dans le K- module (eK(P). Lemme 2.où les Mi sont des i.) (où l'on remplace f. Donc l'image canonique de tn dans S est nulle.E 1.)de g. Autrement dit. En effet.et o est une u-application à cause de la condition (C. d'après le lemme 1. .) si M a p klkments.).1 suites de n éléments de A. é.1 = O dans P. (C. est un r polynôme dont les termes de plus haut degré sont 2 z..t' admet t pour composante homogène d'ordre n. écrivons tn sous la forme xxYi. ~ ( t 1 ) . il existe un homomorphisme f du K-module g@. grâce à la donnée de la base (xj. Or. D'après le lemme 2.

COROLLAIRE1. 3 Soit W le sous-module de T" qui admet pour base (y. ~éléments ~ . 1. où l'on prend W = S'". +.EA. Ceci résulte du cor. ... Supposons que K soit u n corps de carac- téristique 0. COROLLAIRE 2.alors la restriction de Sn à W est un isomorphisme de W sur un supplé- mentaire de dans U. Pour M = (h.. . 1.avec les notations d u diagramme (3)' la restriction de 7n à W est un isomorphisme de W sur Sm. à W. où (A.(yM)= X I ~ X X. l'application composée des applications canoniques Sn+S'" --t Un est un isomorphisme de l'espace vectoriel Sn sur u n supplémentaire de UG1dans Un. D'où le corollaire. Ceci résulte du cor. 1. la restriction à W de wno . on identifie g à un sous-module de U par l'applica- tion canonique de g dans U. Le cor. COROLLAIRE3. . il en est donc de même de la restriction de 0.~.. . Supposons toujours que K soit un corps de caractéristique 0. Or. ..K-module de Tn.~. 1 montre que la restriction de Sn à W est un isomorphisme de W sur un supplémentaire de UG1 dans Un.. COROLLAIRE 4. . Si. Soit An l'ensemble des suites croissantes de n éléments de A.S i g est u n K-module libre. Soit W u n sous.) est une suite finie croissante quelconque d'éléments de A. où l'on prend W = Tl. . Cette convention est adoptée dés le corollaire suivant.rn est une bijection de W sur G" .€@x.xin. .~. +.S i g admet une base totalement ordonnée ( x ~ ) ~les. En effet. Alors.Soit S'" c Tn l'ensemble des tenseurs symé- triques homogènes d'ordre n. . .. d'où le corollaire. soit yM= ~ ~ € 3 x ? . l'application canonique de g dans son algèbre enveloppante est injective...). . forment une base d u K-module U. x h de I'algèbre enveloppante U .. ~ X À ~. Q .Supposons que g soit u n K-module libre.. 3-B. Lorsque g est un K-module libre (en particulier lorsque K est un corps). L)E An. .

. < P. transforme le produit x1x2.. on voit de même que les yp. .(~)X.. . y?. .yppi où pl < . . Les éléments x.x. . < a. n!ae6n COROLLAIRE 5.. . b) S i M est totalement ordonné.(.x.. X.%.. Soit (x. de l'espace vectoriel S = ç Sn n sur l'espace vectoriel U = 2 Un. L'espace vectoriel U est somme directe des Un.. .. Si x17x2. .x.. Supposons que les K-modules E) et g/ij soient libres (par exemple que K soit un corps). On a le dia- gramme commutatif : +nf un A \en (4) srn\ / Iln L f ~ n 7nL Sn /wn où chaque flèche représente un isomorphisme d'espaces vectoriels. (où Pl 6 ..Soit -qn l'application de Sn dans Un qu'on vient de définir.) calculé dans U. .. (où Pl < .. en l'élément . 6 a..yp. sont dans g. et (yp)p.. 1 calculé dans S. Les y. . < pl < . ce n'est pas un isomorphisme d'algèbre. .. . Les éléments x. . . les éléments yp. forment une base d e U considéré comme U'-module à droite. < . .) forment une base de Ur (cor. .). et par suite est injectif. .. forment une base de U considéré comme module à gauche ou à droite sur Ur. appelé isomorphisme canonique n de S sur U . . < P).yp.) forment une base d e U consi- déré comme Ur-module à gauche.. .Soient Ij une sous-algèbre de l'algèbre de Lie g et U' son algèbre enveloppante. a) L'homomorphisme canonique de U' dans U est injectif. E n ordonnant L U M de façon que tout élément de M soit majoré par t o u t élément de L.. 3). calculés dans U' (où a. Munissons L u M d'une structure d'ordre total telle que tout élément de L soit majoré par tout élément de M. < P. . . x. < Pp..) forment de même une base de U. . On voit en outre que les yp.y?. Donc l'homomorphisme canonique de Ur dans U trans- forme les éléments d'une base de Ur en éléments linéairement indépendants de U. une famille d'éléments de g dont les images canoniques dans g/$ forment une base de g/E).x. calculés dans U (où al 6 . définissent un isomorphisme r.(~).. Y). une base de ij. . Soit Un = -qn(Sn). .

. < . I l existe une dérivation de T et une seule qui prolonge u. . f v. D'ou le corollaire ( A l g .. .Soient V un K-module. Ils sont transformés par cp en les éléments : xi. constituent une base de U. x 1 .. . < A. $ 1 . Soit U . . un) + ul .@. Soit u u n endomorphisme de V . < . . .. . gq qui constituent une base de U. g. . Cette dérivation permute a u x opérateurs de symétrie dans T .S i K est intègre. chap. L'application . . 1). . . ~x : ~. 8. 8 . IV. . n03. un de U. dans UA Alors cp est an isomorphisme de K-modules.-3U. Soit une base de g.Supposons que le K-module g soit somme directe de sous-algèbres g. u . . Dans les conditions du cor. xia. u Ln de telle manière que tout élément de Li majore tout élément de Li pour i 2 j.. < . Soit cp l'application K-linéaire d u K-module U1@. En effet. COROLLAIRE 6. . x$. l'algèbre enveloppante de g$ ( 1 G i G n). dans U définie par l'application multilinéaire (u. 5. . . Alors les éléments : ou A. Ordonnons totalement L. prop.. D'ou le corollaire. et si g est un K-module libre.. l'algèbre U est sans diviseur de zéro. . . x . < v. I I I . COROLLAIRE 7. . x V ( n facteurs). Soit F = V x V x . U. § 2. on identifie U' à la sous-algèbre de U engendrée par E) grâce à l'homomorphisme canonique de U' dans U... . < v. . chap. @. et que chaque gi soit un K - module libre. d o n ~ e s itn t è g ~ e(Alg. . . Prolongement des dérivations Lemme 4. th. 14. G est isomorphe à une algèbre de polynômes sur K (th. . comm.. .. . g. 1). .. .. U. T l'algèbre tensorielle de V . < A. no4.

Du O o (c'est-à-dire telle que Du prolonge D . . . On a u. et qui s'annule dans Ta = K . d'où la dernière assertion. Montrons que v est une dérivation de T. . Donc il existe un endomorphisme n un de (8v tel que : quels que soient x. Soit v l'endomor- ff phisrne du K-module T qui coïncide avec un sur chaque Tn = @v.. . n de F dans @ V est multilinéaire. = u. a) I l existe une dérivation Du de U et une seule telle que o D 0 =. quand o n peut identifier g à u n sous-module de U par o). Du est la dérivation intérieure de U définie par o(x). b) D.. on en déduit bien que o est une dérivation. Si x.y @ x . PROPOSITION 7. soit DT la dérivation de l'algèbre tensorielle T de g qui prolonge D (lemme 4). y. . c) Du commute à l'antiautomorphisme principal de U. y dans g) est stable pour D. . . 1. . En effet. il est clair que un permute aux n opérateurs de symétrie dans @v. U son algèbre enveloppante.les x @ y .. . . .. on a Par linéarité. laisse stables U n et l'ensemble U n des images dans U des tenseurs symétriques homogènes d'ordre n sur g. L'idéal bilatère J de T engendré par. et D une déri- vation de g. d) Si D est la dérivation intérieure de g définie par u n élément x de g.[ x . y ] (x. En effet : . Enfin.. . L'unicité de o est évidente. sont des éléments de V. xn dans V . y.Soient g une algèbre de Lie. x. . o l'application canonique de g dans U .

soit x E g. on a Enfin. Soit A la dérivation intérieure y +t o(x)y. se déduisent de D. telle que o 0 D = Du 0 o. puisque 1 et ~ ( gengendrent ) l'algèbre U. XI]) = (a ad x) (x').. Puisque Du et D. L'assertion b) est évidente. Du définit par passage aux quotients une dérivation DQde G. xn sont dans g. Gn. DGà SIn. d'où 0 0 A o = o O ad x. chap. S. et soit Du la déri- vation unique de U telle que oo D = Duoo. définit une dérivation Du de U. D. on voit que tout endomorphisme u d'un K-module se pro- longe de manière unique en une dérivation de l'algèbre symétrique de ce module . U. . pour x' E g. IV. Ceci achève la démonstration.. D. 7 au cas d'une algèbre de Lie commuta- tive. Soient D. Utilisons les notations T. Donc l'isomorphisme canonique de S sur U trans- forme Ds en Du. S qui prolongent D. les dérivations de T. Puisque Du laisse stables les Un. Par passage aux quotients. O Appliquant la prop.o(xl)o(x) = o([x. Du.yo(x) de U (Alg. Sn. Si en outre K est un corps de Caractéristique O. On a. 5 4. Si xl. Soit A l'antiautomorphisme principal de U.. le diagramme commutatif (3) prouve que DGpeut aussi se déduire de Ds par l'homornorphisme o défini au no 6. .. par passage aux quo- tients. Un. les isomorphismes du diagramme (4) transforment entre elles les restrictions de DT. L'unicité de Du est immédiate. D. ( A o) (x') = 42) o(xl). G antérieures. . no 3. Reprenons une algèbre de Lie g sur K. cette dérivation se déduit par passage aux quo- tients de la dérivation de l'algèbre tensorielle qui prolonge u. et soit D une dériva- tion de g. et prouvons c).. exemple 2).

Extension de l'anneau de base Soient g une algèbre de Lie .[x'. Une représenta- tion injective est dite fidèle. y' dans g(Kl. 5 3. l'algèbre tensorielle de g(. Une représentation de g dans M est donc une application K- linéaire p de g dans le module des endomorphismes de M telle que . Il est clair que l'image canonique de J($) dans T(Kll est contenue dans J'..y' @x' . .) s'identifie canoniquement à U(KI).[ x . dans son algèbre enveloppante s'identifie à o @ l (en désignant par o l'application canonique de g dans U).. si x' et y' désignent deux éléments de g(.sur K. il suffit de montrer que. Alors. T son algèbre tensorielle.).Soient g une algèbre de Lie sur K. J l'idéal bilatère de T engendré par les x @ y . y dans g). y'] ( X I .l).l) s'identifie canonique- ment a T(K3. Un homomorphisme de g dans l'algèbre de Lie gl(M) s'appelle une représentation de g dans le module M.y'@ x' .y'] appartient à cette qui prouve notre assertion. Représentations DÉFINITION 1. et soit o un homomorphisme de K dans K. Si K est un corps. et U = T/J. on voit que Upl>= (T/J)(El) s'identifie canoniquement a TCKJ/Jr: l'algèbre enveloppante de g(. Représentations 1 . et M un K-module.[ X I . x'@ y' . et l'application canonique de g<~.y @ x . Ceci posé. Soit K. ad x de g dans le K-module g s'appelle la repré- sentation adjointe de g. transformant 1 en 1. La représentation x i-.9 . la dimension (finie ou infinie) de M sur K s'appelle la dimension de la représentation. un anneau commutatif à élément unité. Pour voir qu'elle est égale à J'. y] (x. Soit J' l'idéal bilatère de T ( K engendré ~ par les x'@ y' .

Alg.. On peut traduire en langage de représentations les notions et résultats de la théorie des modules : 1) Deux représentations p et p' de g dans M et M' sont dites semblables ou isomorphes si les g-modules M et Mr sont isomorphes. cp(a) pour m E M et a E U. Alors l'homomorphisme correspon- dant de g dans gI(E) est une représentation de g dans E. La proposition 1 du § 2. $ 13.. g son algèbre de Lie.Soient g une algèbre de Lie sur K.. appelée somme directe des . rn = m. Soit M le g-module somme directe des g-modules Mi. il faut et il sufit qu'il existe un isomorphisme u du K-module M sur le K-module M' tel que : quel que soit x E g. *Exemple. 2) Pour tout i E 1. chap. on définit sur M une structure de g-module à gauche en posant a . et U son algèbre enveloppante. no 1 définit une correspondance biunivoque entre l'ensemble des représentations de g dans M et l'ensemble des représentations de U dans M. Soit U l'algèbre enveloppante de g. Si Ni est un g-module à droite. ou simplement un g-module.Soient G un groupe de Lie réel. on notera x. Pour cela. chap. Ij 1. l'homothétie de M définie par x (cf. Si M est un g-module. Soit cp l'antiautomorphisme principal de U. VIII. On sait d'autre part (Alg. Un tel module s'identifie à un Uo-module à gauche. DÉFINITION 2. c'est-a- dire ( $ 2. VIII. 8 une représentation analytique de G dans un espace vecto- riel réel E de dimension finie. no 1) qu'il y a équivalence entre la notion de représentation de l'algèbre asso- ciative U et celle de U-module à gauche. Il lui corres- pond une représentation p de g dans M. . no 2). Un module unitaire a droite sur U s'appelle un g-module à droite. . Un module unitaire à gauche sur U est appelé un g-module à gauche. soit pi une représentation de g dans Mi. et si x E U. no 4) à un go-module à gauche.

un module quotient) d u module de p. si Mo est de lon- gueur n. Soit d'autre part p une représentation de g dans M.. VIII. 4) Une représentation p de g dans M est dite semi-simple ou complètement réductible si le g-module associé est semi-simple. Muni de cette struc- ture.Q(x) induisent une représentation de classe 6 . x E g. 5 3. Ce composant est la somme des sous-K-modules de M stables pour les p(x) et dans les- quels les . VIII. no 3). Le composant isotypique Mo d'espèce C du g-module M (Alg. . chap. Il revient a u même de dire qu'il n'existe pas de sous-K-module de M (autre que 101 et M) stable pour tous les p(x). pn).pi et notée (€1 p i (où p l + . p' deux représentatioris de g. . no 4) s'appelle aussi le composant isotypique d'espèce 6 de M. Les g-modules quotients des sous-g- niodules de M sont aussi les sous-g-modules des modules quotients . une représentation quotient) de p si le modiile de p' est un sous-module (resp. Soit M un g-module. 6) Soient p. corres- pondant a une classe C de g-modules simples. 11 revient au même de dire que p est semblable 5 une somme directe de représentations simples. on a p(x).. 5 3. on dit que p contient n fois 6. Une classe de g-modules simples (Alg. VIII. La représentation nulle de g dans M définit sur M une structure de g-module.. dans le cas de n représenta- tions pl. 3) Une représentation p de g dans M est dite simple ou irréduc- tible si le g-module associé est simple. chap. § 3. est un élément de M. et si x E g. no 2) définit une classe de représentations simples de g... Si rn = (rn&. ou que tout sous-K-module de M stable pour les p(x) (x E g) possède un supplémentaire stable pour les p(x) (xE g) (cf. On dit que p' est une sous-représentation (resp. Alg. 5) Soit 6 une classe de représentations simples de g. . chap. m = (pi(x).+ p. Soit M un K-module. M est appelé un g-module trivial.. elle est égale à M si et seulement si p est semi- simple. La somme des différents Mc est directe . il est somme directe de certains de ces sous-modules .

de sorte que M est pur d'espèce N. Soient cp l'application canonique de M sur M/M'. Alors. Supposons-la vérifiée.. donc M' + M" c M'. PROPOSITION 1. M. et f l'application m F+ cp(y. Pour que M soit pur d'espèce N. Soient M un g-modnle.de M : ils s'obtiennent en considérant deux sous-g-modules U. la condition est évidemment nécessaire . en effet./M. de ce qu'on a vu plus haut. Pour m E M. et a un idéal de g. Soit M' un sous-g-module de M. Supposons que le g-module M admette une suite de Jordan- Holder (Mi)oGiG. et soient U.on a U c U' + M'.. En effet. U' des sous-g-modules de M tels que U' c U et que U/Ui soit simple . soit cp l'homomorphisme canonique de M sur M/Mf . . donc U/U1 + est isomorphe à un sous-module simple de (U' M')/Ur./Ma soient isomorphes à N . il faut et il suffit que M. donc U/Uf est encore isomorphe à N. . donc isomorphe à N . si cp(U) = cp(U1). En effet. Soit x E a. Si p e t o sont les représentations de g correspondant à M et N. Alors M' est un sous-g-module de M. et ce der- nier module est lui-même isomorphe à M'/(Ur n M') . Il sufit de mon- trer que f(Mf)= )( 0 :. par récurrence sur n. UIU' est isomorphe à cp(U)/cp(U'). .. MU/(M'nM") et M' sont purs d'espèce N./M. tout sous-module M" de M qui est pur d'espèce N est contenu dans M'. et N un a-module simple. on a . Soit toujours M un g-module. donc M' + M" est pur d'espèce N d'après ce qui pré- cède. Ceci posé. .. il faut e t il sufit que M' et M/Mf soient purs d'esphce N. Soit y E g. si tous les modules simples du type précédent sont isomorphes à un g-module simple donné N. Mn-. Pour que M soit pur d'espèce Pa.Soient g une algèbre de Lie sur K. Considé- rons M comme un a-module et supposons que l'ensemble des sous- a-modules de M qui sont purs d'espèce N admette un éléinent maximal Ml. . on dit aussi que p est pure d'espèce o.m) de M' dans M/Mf. la condition est évidemment nécessaire. si q(U) # cp(Ui). sa suffisance résulte aussitôt. on dit que M est un g-module pur d'espèce N. U' de M tels que U 3 U' e t en formant le g-module U/Ur. et supposons que l'ensemble des sous-g-modules de M qui sont purs d'espèce N admette un élément maximal M'.

il existe un élé- ment minimal N dans l'ensemble des sous-a-modules de M : c'est un sous-a-module simple de M. Si maintenant g.%.Soient g une algèbre de Lie sur K. Soient g. [x. M. Or U1 @. Il en résulte que f(M1) est un sous-a-module de M/M1 isomorphe a un quotient de M'. . = f(xM. Le plus grand sous-a-module de M 1. COROLLAIRE. x.. ~f(m)I . Soit M un g-module simple. Produit tensoriel de représentations Nous avons défini. Donc il existe une structure de (g. = g. donc Ml éP. @. m) = f(xM. Nous allons maintenant définir d'autres opérations sur les représentations. est l'algèbre envelop- + pante de g. 2). Or. Puisque le a-module M est de longueur finie. et Mi un gi-module (i = 1. de longueur finie en tant que K-module.m) = 0 . e t l'application (x. a u no 1. . par ailleurs. x g2)- module sur M = Ml @. x) de g dans g x g. x g2 dans M.m). g. = g. et ci l'applica- tion canonique de gi dans Ui. donc est identique à M. x g2 dans cette algèbre enve- loppante ( § 2. d'où f(M1)= { 0 ). U. U. et a un idéal de g.yIY. 1). 2 . donc pur d'espèce N . Alors Mi est un Ui -module à gauche. y] E a. deux algèbres de Lie sur K. est canoniquement muni d'une structure de (U..)-module à gauche. M. I l existe un a-module simple N tel que M soit un a-module pur d'espèce N.m). Soient Ui l'algèbre enveloppante de gi. telle que : Cette structure définit une représentation de g. no 2). x g. l'homomorphisme x t+ (x. qui est pur d'espèce N est alors # O et est un sous-g-module de M (prop.) I-+ ol(xl) @ 1 1@ c2(x2) est l'application canonique de g. la somme directe d'une famille de représentations de g. composé avec la représentation précédente. Donc x ~ . d'où <p([x. ?(y..

telle que : (2) %. l'isomorphisme canonique de S sur U est un isomorphisme de g-modules ( S 2.. dans des modules d9homomor- phismes Soient encore g1 et g2 deux algèbres de Lie sur K. no 8) que définit par passage aux quotients une dérivation de l'algèbre sy- métrique S de M . donc dans ~ ' a l ~ è b r e La formule (3) montre que. considérons g comme un g-mo- dule grâce à la représentation adjointe de g. On sait ( $ 2. Soit U l'algèbre enve- loppante de g. D'après la prop. (mi @ mz) = (xoI1 ml)@ m2 + %@ m2). définit par passage aux quotients une dérivation de U qui n'est autre que la dérivation intérieure définie par o(x) (o désignant l'application canonique de g dans U). . ml Ml. on voit que : PROPOSITION 2.. Donc S peut être considéré comme un g-module quotient de T. Soient Ui l'algèbre enveIoppante de gi. E n particulier.. Si K est un corps de caractéristique 0. 7 du $ 2 . Plus particulièrement encore. Xn E Mn. . est l'unique dérivation de l'algèbre T qui prolonge x. 2 définit une P structure de g-module sur chaque Mp = @ M . Donc U peut être considéré comme un g-module quo- tient de T.définit une représentation d e g dans M. M .Mn il existe une structure de g-module et une seule telle que n quels que soient x E 9. x. Par un raisonnement analogue. et les xs sont des dérivations de S. si M est un g-module. no 8). Représentations. la prop.< i . . La représentation correspondante s'appelle le prodttit tensoriel des représentations données de g dans les Mi. 2). et Mt un g. 3. x.. @ . et Mi un g-module ( 1 . . Dans le produit tensoriel Ml @.< n). pour tout x E g .-module (i = 1. donc une structure de g-module sur M.Soient g une algèbre de Lie sur K . -63.

)-module sur M = (EK(Ml. on voit que : PROPOSITION 3. l'homomorphisme x H (. = g. Uy@KU2est l'algèbre enveloppante de gi x g. Considérons d'autre part K comme un g-nodule trivial. En particulier. telle que (5) (xM. I l existe une ?= 1 structure de g-module et une seule sur fi telle que (xN.U)(ml.Soient g une algèbre de Lie sur K. x) de g dans go x g.~. m. .) .) est canoniquement muni d'une structure de (U!@ U. . .) u(m. Donc il existe une structure de ( g l x 9. . . . ml = xM2. définit une représentation de g dans M. Or...et G~ l'application canonique de gi dans Ui. . mn) n (7) =-A t=1 quels que soient x E g. composé avec la représentation précédente. MM) n des applications multilinéaires de Mi dans MW.. Alors Mi est un Ut- module à gauche.... et l'application est l'application canonique de g: x g. .. mi. Ma.) telle que Si maintenant g1 = g. m. M un g- module. soient g une algèbre de Lie sur K. 2.x. donc 9. u(m.. u E N et les mi E Mi (1 < i < n). .u)..M. et Mi un g-module (1 < i < n + 1). . M.(M1.U(X.) En combinant ce résultat avec la prcp. dans cette algèbre enve- loppante.. xYi. Soit N le K-module %=(Ml. .)-module à gauche. donc une structure de g-module sur M.

semi-simple). On a : quels que soient x E g. Les applica- tions K-linéairescanoniques(Alg.Soient Ml. prop.La prop. mi E Ml. D'autre part. ce qui achève la démonstration. 3e éd. Si Ml et M. Mt). La représentation correspondante est appelée représentation duale de la représentation x ++ h. ont des bases finies. 1) : ( o ù l a deuxième est bijective) sont des homomorphismes de g-modules. prop. Autrement dit : Lorsque K est un corps e t que M est de dimension finie. Q 4. 3 définit dans %(M.. 2 et no 1.. pour x E g. m2E M. u E 9(M1. . donc cpxN = x. K) = M* une structure de g-module. le g-mo- dule M est simple (resp.y.+. on a : donc +xQ= x. Posons On a. chap. ml E Ml. On identifie les g-modules %(Ml. semi-simple) si et seulement si le g-module M* est simple (resp. Mg) et (Ml@M2)*par l'iso- morphisme +. f E Mf. f G M*. m2E M2. PROPOSITION 4.. no 2. pour x E g. M2 d e u x g-modules. cp est un isomor- . II. m E M.

%(Ml. et Identifions canoniquement gl(Kn) à MJK). no 2.9(Ml.phisme (Alg. chap. Si P est un élément donné de N. 4. prop. . m' dans M.. *(Lorsque K = R. § 4. 8 E N. 2).) . Soient M un K-module. M. Alors. On peut construire par ce procédé deux exemples impor- tants d'algèbres de Lie : a) Prenons M = Kn. et La matrice de p par rapport à la base canonique de Km est la . D'après ce qui précède. l'ensemble des X E gI(M) tels que quels que soient m e RI et m' E M est une sous-algèbre de Lie de gl(M). Alors. l'ensemble . que M soit de dimension finie sur K. La structure de g-module de Met la structure de g-module trivial de K définissent une structure de g-module sur le K-module N = %(M. On a quels que soient x E g. l'algèbre de Lie obtenue est l'algèbre de Lie des matrices antisymétriques. on peut donc identifier les g-mcdules M. et que p soit non dégénérée. R)). cette algèbre est l'algèbre de Lie du groupe orthogonal O(n. une forme bilinéaire sur M. K) des formes bilinéaires sur M. et la sous-algèbre considérée est l'ensemble des x E gI(M) tels que x* = .dans ce cas.*€9 Mz.x. Supposons que K soit un corps. et . 13 = O est une sous- algèbre de g.)*.Soient g une algèbre de Lie sur K. tout x e gl(M) admet un adjoint à gauche x* partout défini (relativement a P).M .* h ) Prenons M = K2".M): et (Ml@M. M un g-module. m.. qui permet d'iden- tifier les g-modules MT @ M. Exemples Exemple 1.des x E g tels que s.. II. 3e éd.

chap. . on a. et u E P . ad désignant l'image de xx dans la représentation adjointe de gZ(M). Etéments invariants DÉFINITION 3.Soient g une algèbre de Lie. 10) .u équivaut donc aux conditions D = . Un élément m E M est dit invariant (pour la structure de g-module de M.* . D dans Mm(K)). M un g-module. Ceci justifie l'emploi du mot G invariant >>. 5 . no 10. Autrement dit : (12) xp = ad xM dans (e((e(M. R). .. La structure de g-module de M définit dans le K-module P = %. g son algèbre de Lie. § 1.m = O pour tout x E g. 0 une représentation analytique de G dans un espace vecto- riel réel E de dimension finie. u* admet par rapport à la même base la matrice La condition u* = . ou pour la représentation correspondante de g) si h . quels que soient x E g. IX.M)) = (e(gI(M)).matrice (-O1. C.(M. *Soient G un groupe de Lie réel connexe.tA B='B C='C. Soit m E E. "Lorsque K = R: l'algèbre de Lie obtenue est l'algèbre de Lie du groupe symplectique SP (2m. L'élément m est invariant pour p si et seulement si 0 ( g ) .D'après la formule (50) d'Alg.* Exemple 2. p la représentation correspondante de g dans E. M) des endomorpliismes de M une structure de g-module. B. D'après (Ci).Conservons les notations de l'exemple 1. m = m quel que soit g E G. Soit U = A B ( C D ) la matrice par rapport à la base canonique de K2" d'un élément u de gl(hI) ( A .

Ainsi.Soit M un g-module. Alors le sous-module Mo des éléments invariants de M admet un et un seul . M*).M < + co. %(Nt. et P = $'. M) est un isomorphisme de g-modules (prop. En particulier. Si (ei)lGiGnest une base de Ml et si (e:)lsiGn est n la base duale.). et l'application canonique de M*@M dans %(M. Pour qu'un élément f de P soit invariant. ij un idéal de g.M) est évidemment un in- variant (cf. Si M est muni d'une structure de g-module.Soit M un K-module admettans une base finie. exemple l ) .Supposons que K soit un corps.. f est inva- riant si et seulement si f est permutable aux G. Exenzple 1. N deux g-modules. Alors l'ensemble N des éléments de M invariants pour p' est stable pour P(s). Exemple 2.Soient g une K-algèbre de Lie. Gign une base de M.*@ ei. Pour que (3 soit invariante. 4 et exemple 1). . n alors c = ei@e. En effet. p une représentation de g dans M. que f soit un homomorphisme du g-module M dans le g-module N.Soit M un g-module semi-simple. (e&GiGn la base de M telle que P(ei. donc un isomorphisme du g-module M @ M sur le g-module M* @ M. i=l Exemple 3. . l'élément correspondant u de M* @ M est un invariant. si M = N et = pour tout x é g. Une forme bilinéaire P sur M invariante et non dégénérée définit un isomorphisme du g-module M sur le g-module M*. on a u = e. i=l PROPOSITION 5. compte tenu de l'exemple 2. soient n e N et y e g . Soit une forme bilinéaire sur Ml et soit f l'élément correspondant de %(M. Comme 1 E %(M. Y] 0 1 P ( x ) P ( Y= ) ~ p(Cx7 + ~ O . M) et M*@M sont munis de structures de g-modules. . . PROPOSITION 6. il faut et il suffit que f soit un homomorphisme de g-modules (prop. donc P ( Y ) P ( x )= P ( Y b N.Soient M. il faut et il suffit. et que dim. et p' la restriction de p à S. quel que soit x é 8. on a Lx. 4). ej) = aii. . la donnée de p définit canoniquement un élément invariant c dans le g-module M @ Ml qu'on peut construire de la manière suivante : soit (e.(Ml N). d'après (6).

prouve que Ml = M'. la condition nécessaire et sufisante pour qu'il en soit ainsi est que : P W . soit b l'algèbre de Lie des dérivations de g.ires invariantes Soit g une algèbre de Lie sur K. donc m = O. donc xMm= xMm'E M'. Une forme bilinéaire completement invariante est invariante. 2 ) = P b ' [Y.. à savoir le sous-module Ml engendré par les xM. et supplémentaire de M. .supplémentaire stable pour les x. La représentation identique de b e t la représentation nulle de b dans K définissent une représentation D t+ DN de b dans N. P une forrne bilinéaire symétrique invariante sur g. y dans g et D E b. On dit brièvement qu'une forme bilinéaire p sur g est invariante si elle est invariante pour la représentation x t+ x. .c M'. Soit M. On dit brièvement qu'une forme bilinéaire sur g est complètement invariante si elle est invariante pour la représentation D t+ D. 4-B.Soient g une algèbre de Lie. Donc M. Donc IV. donc m E Mo. et a u n idéal de g. +m' avec m . Maintenant. on a rn = m. = f O ce qui 1. Y I . PROPOSITION 7. a) L'orthogonal a' de a pour P est u n idéal de g. 6 . Formes bilinéa. on a xMmE Mz n Ml = { O quel que soit x E g.. Pour tout m E MZ. La représentation adjointe de g dans g et la représentation nulle de g dans K définissent dans le K-module N = 9(g. K) des formes bilinéaires sur g une struc- ture de g-module. m' E M'. un sous-module de M' stable pour les x. dans M'. y. z dans g.m(x E g. g . il faut et il sufit qu'on ait : quels que soient x. soit M' un sous-module de M stable pour les xMet supplémentaire de Mo dans M. m E M)..21) quels que soient x. En effet. D'après la formule (10). E Mo. Pour tout m E M. Pour qu'une forme bilinioaire p sur g soit complètement invariante.

on a : PROPOSITION 9. Supposons que M. p la forme de Killing de g. soit u un endomorphisme de l'espace vectoriel g qui laisse stable a. y) I+ Tr(xMy. a' est caractéristique. a n a' est commutatif. [b. b) S i a est caractéristique. Soient v la restriction de u à a. Supposons que a soit stable pour D e t que ~ ( D x y)+ . y dans g. y.Supposons que K soit un corps et que l'algèbre de Lie g soit de dimension finie sur K. y dans b e t z E 9. et s i est complètement invariante.. la forme bilinéaire associée ss'appelle la forme de K illing de g. Soit D une dérivation de g. Alors. [y. b est donc commutatif. Ce résultat. p(x. considéré comme K-module. P' est la res- triction de p à a. c) S i p est non dégénérée. z dans g. . b] est orthogonal i5 g.Soient g une algèbre de Lie. L a forme bilinéaire associée à M est invariante. appli- qué à a n a'. S i la représentation considérée est la repré- sentation adjointe. Alors..) sur g. M un g-module. z E a' entraîne Dz E a'.Soient g une K-algèbre de Lie. z] E b. Si p est non dégénérée.) = . E n effet. z]) = 0. PROPOSITION 8. . . et P' celle de a. admette une base finie. car [y. y]. admette une base finie. Supposons que M. On a T r u = T r v + T r w comme on le voit en prenant une base (x.. E n effet. Soient a un idéal de g. on a P([x. . Ainsi. Soit maintenant b un idéal de g. . DEFINITION 4. pour x. Pour x. Ainsi. M un g-module. xn) de g dont les p premiers éléments constituent iine . Z) = p(x. prouve c). considéré comme K-module. car pour t o u t t = a. Dy) = O pour x. Ceci établit a ) e t b). Dt) = O. donc ~ ( D zt. a' est stable pour D. on a Dt E a. On appelle forme bilinéaire associée a u g-module M (ou à la représentation correspondante) la forme bilinéaire symétrique (x.p(z. et w 17endomor- phisme de l'espace vectoriel g/a déduit de u par passage au quo- tient. et supposons que l a restric- tion de p à 6 soit nulle. .

la restric- P'(x. .base de a. . U son algèbre enveloppante. 9). Soient (ei)iGiGnr (e. D'où la proposition. y) = . Alors. . Cet élément est donc permutable à t o u t élément de g. c'est-à-dire ~ ' ( D x y) tion de p' a g est P (prop. Pour x E gl soit xh la restriction à E) de ads x. . Or.l a l o r m e de Killing de g'.Soient g une algèbre de Lie sur un corps K. x I+ x b est une représentation de g dans l'espace 0. Alors l'élément c = C eiei de U appartient i= 1 a u centre de U et est indépendant du choix de la base (ei). D'après le no 5. soient x E a. . [x. e t par suite appartient a u centre de U. . PROPOSITION 10. . dont la restriction à E) soit non dégénérée.. . e t un élément xo de g'. - exemple 3. - a .. - . . . est donc indé- pendante d u choix de la base (ei). Pour x. L a forme de Killing p de g est complètement invariante. . inva- riant pour la représentation déduite de la représentation adjointe de g. 11 existe une algèbre de Lie g' contenant g comme idéal de codimension 1. C'est aussi un élément de l'algèbre tensorielle T de g. - a ' . y E a. y dans g. . . ]e tenseur zei@eil est indépendant d u choix de l a i= l base (et). ei) = aij. . Donc P(x. no 8. . et la restriction P' de à E) est invariante pour cette représentation. . + P'(x. Lorsque P est la forme bilinéaire associée à un g-module M. t e k que Dx = [x. .)lGjGn deux bases de E) a telles que P(ei. Son image canonique dans U. on a P r ( [ ~ xo]. c'est-à-dire c. Élément de Casimir PROPOSITION 11. e t w = O. y]). 7. e t appliquons l a formule précédente a u cas où u = (ads x) (adg y). Soit . . Soit D une dérivation d e g. . exemple 1). Dy) = O. Ceci posé. . On a v = (ada x) (ada y). et que l'algèbre de Lie g soit de dimension finie sur K. . . y) = P'(x. . x] pour tout x E g ( 5 1.ie de g. .Supposons que K soit un corps. . . . E) un idéal de dimension fin. et p une forme bilinéaire invariante s u r g. e t est un invariant pour l a repré- sentation de g dans U considérée à la fin d u no 2. e t est un élément invariant de l'algèbre tensorielle d e S. on dit que l'élément c de la proposition 11 est 17élérnentde Casimir . y).

a' = a(Kl. Soient V et V' des sous-espaces vectoriels de M. Si de plus M est simple. D'autre part. X E g. II.)-moduleà gauche. est un automorphisme de M.. Donc. rp un homo- morphisme de K dans K.) = n n Z T r ((ei).JX')(V~. c.. a) On a T r (c. Il est clair en effet que qKl1c a'. k) un idéal de dimension finie n de g. ) se déduit de p par extension de l'anneau de base. Soit a' le sous-espace vectoriel de g(K1)formé des X' E g(Kdtels que ~(. VIII. Soit c L'élément de Casimir (supposé exister) associé à M et Ij.) c Vis. el) = n. Alors. chap.associé à M (ou à la représentation correspondante). Alors. est donc inversible dans Y(M) (Alg.. no 4. c. M(q>est cano- niquement muni d'une structure de U(K. 8. Reprenant les notations de la prop. transformant 1 en 1. Soient p et p(. on a T r (c.~. ) (n'est x ) autre que l'endomorphisme p(x)@ 1 de Mpl) = M @. PROPOSITION 12. c'est-à-dire un U-module à gauche. c.) les représentations de g et g(Ki)correspondant à M et M(gl): on dit que P ( ~ .. # O. Extension de l'anneau de base Soient K.. prop. Soit a le sous-espace vectoriel de g formé des x E g tels que p(x)(V)c V'. b) Si M est simple. Soient g une K- algèbre de Lie.. 3 13. no 3. VIII.) = P(ei. 2). est permutable à tous les x. que KI soit une extension de K.) = n.)-module a gauche. KI. comme c appar- tient au centre de U. Soit maintenant . U son algèbre enveloppante. et M un g-module à gauche. Supposons que K soit un corps. Si x E g. chap. . et on peut appliquer les résul- tats d'Alg. Cet élément existe si la restriction de B à E) est non dégénérée. et s i n n'est pas divisible par la caractéris- tique de K. et M un g-module de dimension finie sur K.). et que cp soit l'injection canonique de K dans KI. ~ ( ~ .Soient g une algèbre de Lie sur un corps K. un anneau commutatif à élément unité.). c. si n n'est pas divisible i=l i=l par la caractéristique de K. donc de g(.(e. 3 4.

K.. soit une extension de K de degré fini n. pour tout p. Soient K. c'est-à-dire Aip(xi). Soit U l'algèbre enveloppante de g. M(Kl) et N(%)le sont a fortiori en t a n t que U-modules . (Q.GiGp (resp. on a p(x') . . de Sorte que l'algèbre enveloppante de g(Kll est U(%)= U B ~ K .sont des g(Ki. Étant iso- morphes en tant que U(KJ-modules. Qj) d'in- . On voit comme ci-dessus que V' = V(H. M et N des g-modules.) de sous-modules tels que les Pi (resp. soient E) une sous-algèbre de g. où les xi sont dans g.I)~<~<. En particulier. On peut écrire x' = &xi. La démonstration se fait en deux étapes. u E V(q. De même. N) est donc somme directe d'une famille (Py). donc xi E a et z' E a(. g une K-algèbre de Lie.m c W. le sous-espace vectoriel des inva- riants de M(%)se déduit du sous-espace vectoriel des invariants de M par extension du corps de base de K à KI. : il sufiit d'appliquer ce qui précède à la repré- sentation adjointe de g. une extension de K. u E V'. Or.) se déduit du centre de g par extension de K à K. Soit V' le sous-espace vectoriel de M(Q formé des m' E McKJtels que ~ ~ ~ . p. Ceci montre bien que a' = u(K. N deux g-modules de dimension finie sur K. M e t N sont des U-mo- dules de longueur finie .Soient K un corps. et ttle normalisateur de E) dans g. Inversement : PROPOSITION 13. Il en résulte que e.). no 9). ~ ) . Alors. Soient K.).x' E a'. u E Viq. M et N sont des g-modules isomorphes. linéairement indépendants sur K. Qj) soient indécom~osableset deux Pi (resp. ils sont res- pectivement isomorphes à Mn et Nn. d'où i=l p(xi) .. Soient b un sous-espace vectoriel de g. g. McK3et N(q) sont des g~Kd-modules isomorphes. M comme dans l'alinéa précédent.). Si M et N sont des g-mo- dules isomorphes. Pour n tout u E V. Soient g une K-algèbre de Lie. M. ) (m' b (c~W@3. et où les Ai b i l sont des éléments de K.) = (Cpg)(Kl.(g(. le centre de g(. 10 Supposons'd'abord que K. En particulier. Si M(q) et NcKl. K. K. et W un sous-espace vectoriel de M.-modules isomorphes..( § 2. et 9 comme au début de ce no. Soit V le sous-espace vectoriel de M formé des m c M tels que p(b). le normalisateur de lj(KJdans g(K3est n(KJ. mais en t a n t que U-modules. M (resp.

. . e t qu'il existe dans Q(Kj un élément g qui est un isomorphisme de M(Kl) sur N(q. Lorsque f = g. ) - module 9 ~ . . x.l.. V. le sous-espace des in- variants est Q(xj. Alors Mn (resp.>et N ( q sont isomorphes entraîne que M et N ont même dimension sur K. si u E (eH(M)>u a même matrice par rap- port a (x. Si hk E KI pour 1 6 k 6 d.. est de degré fini sur K (Alg. no 5. on en conclut (Zoc. Alors. Nn) est isomorphe à la somme directe des Pl'* (resp. no 2.). cit.. . Choisissons d'autre part des bases de M et N sur K. est l'extension algébrique de K engendrée par les pk (1 < k 6 d). . prop. fd) une base de Q sur K. 2. la forme bilinéaire sur g(Kl)associée à p(.. . de l'anneau de base.. th.. si le K-module g possède une base finie. 1). K.ll se déduit de celle de g par extension à K. 8).. . donc M isomorphe à N.. il existe (puisque est infini) des éléments pk = SZ (1 < k < d) tels que D(p. Par suite. . § 2. § 3. k= 1 mais K. N) et Q le sous- espace des invariants de P.@l). c'est-à-dire l'ensemble des homo- morphismes du g-module M dans le g-module N. ... Soit Q une représentation de g dans un K-module M possédant une base finie (x. IV. ce déterminant est non nul. chap. . En particulier. no 2. 5). la ma- d trice de f = 2 Akfk par rapport à ces bases a un déterminant k=l qui est un polynôme D(A. pd) # O (Alg.. = ( ~ K ( MN))(K.) que u @ l par rapport à ( ~ ~ € 3 1. .. donc les coefficients de D ne sont pas tous nuls. se déduit de la forme bilinéaire associée à p par extension à K. x. L'hypothèse que M(K. x.)) . i d )à coefficients dans K. chap. donc u et u @ l ont même trace). la forme de Killing de g(. .. . Soient P le g-module %(M. donc M et N sont isomorphes en vertu de la première partie du raisonnement. si SZ est la clôture algébrique de K. VIII. de l'anneau de base (car.54 ALGÈBRES D E LIE § 3 dices distincts non isomorphes (Alg. d on en conclut que pkfk est un isomorphisme de M(q) sur N(Kd. . 20 Cas général. prop. et rp comme au début de ce no. Soit (f. Q?) . Dans le g ( ~ .. . ( M < qN(K.)) . chap. Soient à nouveau K.. ... Si K.) que p = q et qu'après permu- tation éventuelle des Qi on a nri = nsi et Pi est isomorphe à Qt pour 1 6 i < p.

il est clair que la suite elg.. 0 .). b).0 ad x.. pour O < i < p. Réciproquement.. .g. Si C k g = { O ) (resp. On voit par récurrence sur i que g t 3 ei+lg et gp-i c eig.possédant les propriétés de la définition 1. Définition des algèbres de Lie nilpotentes D É F I N I T I O N 1. go = 9. donc que g est nilpotente. d) il existe un entier k tel que ad x. Les conditions PROPOSITION suivantes sont équivalentes : a) g est nilpotente ..Une algèbre de Lie g est dite nilpotente s'il existe une suite finie décroissante d'idéaux: (g. Ck-lg. Donc les conditions b) et d ) sont équivalentes. . avec go = g .g = g.. = { O telle que [ g . Algèbres de Lie nilpotentes On rappelle que K désigne désormais un corps commutatif. . g. . . c) sont équivalentes.G.Gp de g . = 101. Enfin.Soit g une algèbre de Lie.. gi] c gitl et dim gi/gi+l = 1 pour O < i < n. 1 b ) e k g = { 0 pour k assez grand . quels que soient les éléments x. xi parcourent g. On a ainsi prouvé que les conditions a). e. les algèbres de Lie sont supposées de dimension finie sur K. Ckg (resp. Une algèbre de Lie commutative est nilpotente. ad x. <iG d'idéaux possédant les propriétés de la déf. C"'g est l'ensemble des combinaisons linéaires d'éléments de la forme quand x. c) C k g = g pour k assez grand .. telle que [ g . D'autre part. C k g = g ) . e) il existe une suite décroissante d'idéaux ( g J o G i g nde g . fj 4. suppo- sons qu'il existe une suite (gJOGiG. . g. = O 0 .. avec 1. x. . . x. . gi] c gi+. . Dans toute la fin du chapitre.. 1. il existe une suite décroissante . 1.. Donc e p + l g = { O ) et e. s'il existe une suite (gi). Gog) possède les propriétés de la définition 1.. 1 . xk dans g .. ..

. Donc les conditions a ) e t e ) sont équivalentes. 1.U n e sous-algèbre. 0 PROPOSITION 2. . e t par suite Ck'lg c [ij. . . . donc de trace nulle. . Si g est nilpotente. sont des idéaux e t [g. avec go = Q. donc le normalisateur de E) dans g contient e k g+ ij. < i. Iji] c Iji+l pour t o u t i. comme [g. J j un idéal de g. L e normalisateur de Ij d a n s g est distinct de S. . u n e extension centrale d'une algèbre de L i e nilpotente sont nilpotentes. Soient g une algèbre de Lie. .(JjJ. g1 = Ij4. g ] = 0 de sorte que g est nilpotente. E n effet. quels que soient x et y dans une algèbre de Lie nil- potente. et une suite d'indices io < i. on a e"f = f O { pour un 1. n .. 0. PROPOSITION 3.2. gp = Ijip . Q u n e sous-algèbre de g distincte de g.< i < n de sous-espaces vectoriels d e g d e dimension n. . . Enfin.L a forme de Killing d'une algèbre de L i e nilpotente est nulle. e t y l'application canonique de g sur f . donc ekg' c e k g = 1 O 1 e t Pf= rp(ekg) 1.. Soit k le plus grand entier tel que e k g + Jj S 0. alors. La définition 1 et la proposition 2 montrent que les algèbres de Lie nilpotentes sont exactement les algèbres obtenues à partir des algèbres de Lie commutatives par une suite d'extensions cen- trales. g' une sous-algèbre de g. les 9. l'assertion relative aux produits résulte par exemple de l'assertion a ) e d) d e la prop. f = g/$. Alors. on a e k g = 1 O 1 pour un entier k. entier Ic. donc c k g c Ij.4. COROLLAIRE 1.. JjiJ c Ijik+i. = O donc g' et f sont nilpotentes.L e centre d'une algèbre de L i e nilpotente n o n nulle est n o n nul. n . u n e algèbre quotient. ad x ad y est nilpotent. < . COROLLAIRE2. b] c ek+lg Ij c Ij.. Si f est nilpo- tente e t Ij contenu dans le centre de g .Soient g u n e algèbre de L i e nilpotente. . + + [ e k g Ij. U n produit fini d'algèbres de L i e nilpotentes est u n e algèbre de L i e nilpotente.

Faisons usage à nouveau de l'hypothèse de récurrence : les u E V tels que x. prop. adg x est nilpotent.1 de g. La condition est nécessaire (prop.Pour qu'une algèbre de Lie g soit nilpotente. COROLLAIRE 1. Il en résulte que Jj est un idéal dans une certaine sous-algèbre de dimension m $. La démonstration proccde par récurrence sur la dimension n de g. S i V # {O{.Soient V un espace vectoriel sur K. si f désigne cette application. donc par tout élément de g. Si x est un endo- morphisme nilpotent de V. . D'après le lemme 1. il existe un élément non nul de U qui est annulé par a. y] de %(V) dans %(VIest nilpotente. Ce sous-espace eet stable pour a ( §3. En vertu de l'hypothèse de récurrence. Puisque a est un endomorphisme nilpotent de V. y Jj. Supposons-le vrai pour les algèbres de dimension < n.u = Opourtoutx~g. Soit g une algèbre de Lie de dimension n telle que. Si x E Jj. tel que [x. no 5.2. il existe y E g. il existe un élément non nul de g/Jj qui est annulé par tous les a($). On en conclut (par itération à partir de I) = 101) que g pcs- sède un idéal Jj de dimension n . Soit a é g. adg x applique Jj dans lui-même et définit par passage au quo- tient un endomorphisme a(z) de l'espace g/Jj.Soit V un espace vectoriel sur K. 5). dont les éléments sont des endomorphismes nilpotents de V. et g une sous-algèbre de dimension finie de gl(V). il existe un u # 0dansVtelquex. on a donc f2k-1(y)= O pour tout y. Le théorème ck9EngeE Lemme 1. x E Jj. THÉORÈME 1 (Ergel). pour tout x E g. u = O pour tout x E Jj forment un sous-espace vectoriel non nul U de V. a e Jj. . ad x soit nilpotent. l'application y i-t [x. il faut et il sufit que. .1. donc o(x) est nilpotent. Si xk = 0. Autrement dit.Supposons démontrée sa suffisance pour les algèbres de Lie de dimension < n (n # 0). pour tout . fm(y)est une somme de termes de la forme + xiyxi avec i + j = m. 1). Le théorème est évident si n = O. E n effet. Soit Jj une sous-algèbre de Lie de g de dimension m < n. y] E lj pour tout x E I).

N est stable pour yM ( 8 3. xY est nilpotent. 30) est nilpo- tente. xMest nilpotent . Le plus grand idéal de nilpotence d'une représentation L e m m e 2. a u n idéal de g.Soient g une algèbre de L i e . et g une souo- algèbre de dimension finie de g l ( V ) dont les éléments sont des endo- morphismes nilpotents de V . no 5. . a un idéal de g. COROLLAIRE 3. Ceci résulte aussitôt du lemme 1 et du cor. 2 est donc une (ad x ) ~ ' ( E )= conséquence du cor. . 2 . N # !O 1. 1.Soient g u n e algèbre de L i e . Par hypothèse. Comme g/E) est nilpotente. prouve que le centre c de g est non nul. pour tout y E g. 3. . K) ( $ 1 . Alors. 1. On conclut en appliquant la prop.Soient V u n espace vectoriel. il existe un entier k tel que (ad x)"g) c E). alors xm = O pour tout x E a. appliqué à l'ensemble des ad x ( x E g ) . il existe un entier k' tel que ) f O 1. Alors g est nilpotente. O n suppose que g/E) est nilpotente et que. soit N le sous-espace de M formé des m E M tels que X M .XE g. Le théorème 1. En effet. Le cor. Donc N = Ml ce qui prouve le lemme. 5). Donc (ad x)'+~'= [ O ) . . 2. Alors. ex. E) un idéal de 9. pour tout x E a . D7aprèsle th. no 2 . . D'autre part. M un g-module de dimension finie sur K et u n e suite de Jordan-Holder d u g-module M. COROLLAIRE 2. g est u n e algèbre de L i e nilpo- tente. piop. Soit X E g. la restriction a E) de ad x est nilpotente. S i . L e m m e 3.Soient g u n e algèbre de L i e . g est extension centrale de l'algèbre de Lie g/c: qui est nilpotente d'après notre hypothèse de récurrence. 1. L e s conditions suivantes sont équi- valentes : a) pour tont x a.L'algèbre n(n. M un g-module simple. pour tout x E g. Exemple. . m = O pour tout x E a. ad x soit nilpotent.

V I I I . On a z(Mi) c Mi (O < i < n ) . ce qui prouve la dernière assertion du lemme. de dimension finie sur K . b ) a ) : comme A est de dimension finie sur K. o n a Si ces conditions sont remplies. c).& est nilpotent. o ù y E g .Soient g une algèbre de Lie. b ) . alors n est aussi l'ensemble des x c g tels que ( x ) ~ . $ 6 .xM) = 0. N . b ) L'idéal n est l'ensemble des x E g tels que xM appartienne a u radical de A. th. ainsi AxM est un nilidéal à gauche de A. soient X E a et 1 1 z E A. c) pour tout x E a. chap. Enfin. Pour tout x E a . l'endomorphisme xQi(qui se déduit de X M par restriction à Mi e t passage au quotient) est nilpotent si la con- dition a ) est satisfaite. supposons satisfaites les conditions a ) . sont tous contenus dans l ' u n d'eux. donc est contenu dans le radicaI de A ( A l g . ( O < i < n) est un g-module simple. M u n g-module P R O P O S I T I O4. Soient x E a et y E g. donc tout élément de ce radical est nilpotent. tels que xM soit nilpotent pour tout x E a. .giGn une suite de Jordan-Holder d u g-module M . L'ensemble des x E g tels que x. b ) pour tout x E a. $ 6. donc nul d'après le lemme 2 . no 3 . a ) =z c ) : chaque Qi = MJMi. n. . G est dans le radical de l'algèbre associative A engendrée par 1 et les y. autrement dit.O pour tout i. donc Tr(y. O n vient de voir que y. V I I I . n04. La proposition résulte alors aussitôt du lemme 3. c) Soit (Mi). le radical de A est un idéal nilpotent (Alg. a) Les idéaux a de g. 3 du th. appartienne au radical de A est évidemment un idéal de g. d) n est orthogonal à g pour la forme bilinéaire associée & p. cor. xM(Mi) C Mi+i. c ) * 6) : supposons satisfaite la condition c) . 3). A l'algèbre associative engendrée par 1 et l'ensemble des (xE g).donc (zxM)"(M)= O . ~=. a est orthogonal à g pour la forme bilinéaire associée a u g-module M. . 1).. chap.

est nécessaire. 2 Il lui est égal quand M est semi-simple (prop. . . b ) I l est orthogonal a g pour la forme de Killing. . Alors. la prop. E la sous- algèbre associative de %(g) engendrée par 1 et les adg x (x € 0). .Soient V u n espace vectoriel de dimension finie n sur K . n . Il est clair que n contient le noyau de cette représentation. de dimen- sions n. 4.Soient g une algèbre de Lie. soit nilpotent n'appartient pas nécessairement à n.. et si X E a. .Soit R le radical de E. Ceci posé.l . On prendra garde qu'un élément x de g tel que x. .. mais non en général. V. a ) LIensemble n des y E g tels que adg y E R est le plus grand idéal nilpotent de g. la condition.L7idkal n de la prop..1. Notons par ailleurs qu'un cas particulier du lemme 3 fournit aussitôt le résultat suivant : PROPOSITION 5. de V. . DÉFINITION 2. pour tout x E a. a un idéal de g. . On prendra garde que g/n peut avoir des idéaux nilpotents non nuls. et g une sous-algèbre de Lie de gl(V) dont les éléments sont des endomorphismes nilpotents de V . car. tels que x(Vi) c pour tout x E g et tout i = 0. il existe une suite décroissante de sous-espaces vectoriels V. . O. 4 s'appelle le plus grand idéal de nilpotence pour le g-module M . V.t d'une algèbre de Lie Soient g une algèbre de Lie.1 . n . ade x soit nil- potent .. 4 c)).... 4 . . donc ada x est nilpotent. Pour que a soit nilpotent. fournit le résultat suivant : PROPOSITION 6. ada x est nilpotent et adg x applique g dans a. OU le plus grand idéal de nilpotence de la représentation correspondante. Le plus grand idéal nilp0ten. évidemment suffisante. il f a u t e t il sufit que. appliquée à la représentation adjointe de g. . si a est nilpotent.

si K. et M' = M(K1). soit y' E n'.. 3). . 2 c) de la prop. donc X & ( ( M ~ )c( ~ (Mi+l)(B3 ~) pour tout i et tout X' e n(. est séparable sur K.. .ension de K. On a yh = z&(2/i). donc x L ~est nilpotent pour x' E n(Kl. une ext. l Le lecteur remarquera que l'hypothèse sur la caractéristique de K n'est pas employée dans les numéros 1 et 2 du présent paragraphe. Ceci posé. fi 7. E r la K-algèbre associative engendrée par 1 et les xLr (x' E g').) se déduit de celui de g par extension de K à K.Comme ekg' = (ekg)(. Donc R.de sorte que qKl) est contenu dans le plus grand idéal de nilpotence n' pour M'. n le plus grand idéal de nilpotence pour M. VIII. si K. K. L'algèbre E' s'identifie canoni- quement à E(K3.Soit (Mi)o<i<n une suite de Jordan-Holder du g-module M. d u corps de base.. R e t R' les radicaux de E e t Er. Nous allons voir que. et par suite yi E n pour tout i. et écrivons y' = i=l zhyi. tj 5..&. alors n' = n(Kl.y En particulier. On en conclut que y' E ncKl. Algèbres de Lie résolubles O n rappelle que K désigne désormais u n corps de caractéristique O et que toutes les algèbres de Lie sont supposées de dimension finie sur K ' .g est nilpotente si et seulement si g' est nilpotente. où les yé sont dans g et o u les hi E Ki sont linéairement indépendants n sur K. (Alg. Soient E la K-algèbre associative engendrée par 1 et les (x E g).r.. et gr = gCKl.On a R' = R(Kl. chap. On a xH(M<) c Mi+l pour tout i et tout x E n.. no 2. Extension du corps de base Soient g une K-algèbre de Lie. et y& i=1 E R' = R(Kl). d'où n' c ~t(K. le plus grand idéal nilpotent de g(.. Soient M un g-module de dimension finie sur K. n cor..5 . est séparable sur K.

soit commutative ( i = 0. Tout produit fini d'algèbres résolubles est résoluble. 1. PROPOSITION 1. . Définition des algèbres de Lie résolubles DÉFINITION 1. d ) 3 a ) . soit u n idéal de codimencion 1 dans 9. donc a k g l c OJkg = 1 O 1. c) => d ) : supposons la condition c ) satisfaite..U n e algèbre de Lie g est dite résoluble s i sa kir" algèbre dérivée a k g est nulle pour k assez grand. 1. . Une algèbre de Lie nilpotente est résoluble.+. Toute extension d'une algèbre résoluble par m e algèbre résoluble est résoluble. .' 3 . . n . La dernière assertion résulte de la deuxième par récurrence sur le nombre des facteurs. b ) il existe une suite décroissante g = go 3 g . on a a k g = { 0 1 pour un entier k. = f 0 1 d'idéaux de g tels que les algèbres g. 3 . ceci résulte du fait qu'une extension d'une algèbre résoluble par une algèbre résoluble est résoluble. 1.1) . . c) il existe une suite décroissante g = g. d) II existe une suite décroissante g = go' 3 g. t tels que 0"ij = = 1 O 1 . on a alors m t g c Jj. Les conditions sui- vantes sont équivalentes : a) g est résoluble ./gi+.' = 10) de sous-algèbres de g telles que gj:. . Si ij et f sont résolubles. p . il existe des entiers s. .. 2 g. a ) 3 b ) : il sufit de considérer la suite des idéaux dérivés de g. lj un idéal de g ./g.1). soient commutatives ( i = O.Soit g une algèbre de Lie. donc g' et f sont résolubles. .U n e sous-algèbre.. 3 .. .. .I contenant g k . q . f = g/lj.3 gb = O{ 1 de sous-algèbres de g telles que g&.. Si g est réso- luble. et g est résoluble.. PROPOSITION 2. tout sous-espace vectoriel de g. .. Soient g une algèbre de Lie. soit u n idéal dans gl et que g. g' une sous-algèbre. .1 . et akf= 9(OJkg) = 1 O ) . 3 g. . est un idéal de g.1). d'où aussitôt d ) . . une algèbre quotient d'une algèbre de L i e résoluble sont résolubles. donc a S f l g = 0 ( O t g ) c a S l j = [ O ) . 3 g. b) c) : c'est évident.' ( i = 0. et cp l'application canonique de g sur f.

. 1). Soit (ei. alors cp(r). K) est iso- morphe à l'algèbre de l'exemple 1. et(n. Soient a un idéal de g.) une base de g. qui est extension de (a b)/b par b. On va montrer que E) est isomorphe à g. K) est résoluble. Maintenant. PROPOSITION 3. Exemples d'algèbres de Lie résolubles.. . soit E) une algèbre de Lie non commuta- tive de dimension 2 sur K. qui est un idéal réso- luble de g/a. t(n. l'est aussi (prop. donc est résoluble. on voit qu'on peut supposer h = 1. e. K) est nilpotente donc résoluble. e t rp l'application canonique de g sur g/a. 2. K). D'autre part. est nul .. On vérifie facilement que g est ainsi muni d'une structure d'algèbre de Lie résoluble. b deux idéaux résolubles d'une algèbre de Lie g. par suite r' = { 0 1. e. II. Soient g un espacé vectoriel de dimension 2 sur K. (el. Radical d'une algèbre de Lie Soient a. d'où notre assertion. Il s'ensuit qu'un idéal résoluble maximal de g contient tout idéal résolubIe de g. $1 = f .] n'est pas nul (sinon Ij serait commutative).) une base de E).On appelle radical d'une algèbre de Lie son plus grand idéal résoluble. .) une base de t) telle que e. On a [O. Ceci légitime la définition suivante : DEFINITION 2. donc que g possède un plus grand idéal résoluble. Il existe une multiplication bilinéaire alternée (x. Soit (f. f. et a + + b. 1. En particulier. donc r c a. E 8. Remplaçant ei par A-lel.] = e. K) est résoluble. l'image réciproque -1 ) radical r' de g/r est un idéal de g qui est résoluble d'après ~ ( r 'du Ia prop. 1. Comme n(n. y) t+ [x. Les formules (5) du $ 1 prouvent que 03t(n.] = he. e. avec h # O. Par suite. + L'algèbre (a b)/b est isomorphe à a/(a n b). L'élément [f. f. donc il engendre un sous-espace f de dimen- sion 1 de S. On a Ce. Si le radical de g[a est nul.Le radical r d'une algèbre de Lie g est le plus petit idéal de g tel que g/r ait pour radical 10 1..y] et une seule sur g telle que [el. e. donc est égal à r . . st(2. K) = n(n.

Soit (V&gia. O n a alors a n m g = O 1 1. L e radical r d u produit des gi est le produit des radicaux ri des gt. . 1). Le produit r' des 6 est un idéal résoluble (prop. a savoir 5. d'où a(5) = 101. L'image canonique de r . Si b est un idéal de g contenu dans a et tel que l'on ait Tr bs = O pour tout b E b et tout s E S. Remarques. a un idéal commutatif de g. . . O n appelle radical nilpotent de g l'intersection des noyaux des représentations simples de dimension finie de g. Comme tout suite décroissante de sous-espaces vectoriels de g est station- naire. .Soient gl. PROPOSITION 4. Il en résulte que l'ensemble des noyaux des représentations semi-simples de dimension finie de g a un plus petit élément.dans gi est un idéal résoluble de gi.. Sn des algèbres de Lie.icaZ nilpotent d'une algèbre de Lie DÉFINITION 3. par défi- nition de S.. En particulier. g une sous-algèbre de gl(V) telle que V soit un g-module simple. Par ailleurs. 3) Toute forme linéaire h sur g qui est nulle sur 6 J g est une représentation simple (d'espace K) de g. 5 est aussi l'inter- section des plus grands idéaux de nilpotence des représentations de dimension finie de g. . 2) Compte tenu de la prop. donc r' c r. s est contenu dans le plus grand idéal nilpotent de g.Soient V u n espace vectoriel de dimension finie sur K . no3. s est contenu dans le radical r de g d'après la remarque 2. Rad. il existe un nombre fini de représentations simples de dimen- sion finie de g dont les noyaux ont pour intersection e. donc est un idéal nilpotent de g. La somme directe de ces représentations est semi-simple et a pour noyau 5. donc b est nilpotent . Il en résulte que 5 c a g . une suite de Jordan-Holder du a-m6dule V. Tr (6") = O pour tout entier n > O. Soit S la sous-algèbre de 9 ( V ) engendrée par 1 et a. Lemme 1. on a en particulier. .1) Soit 5 le radical nilpotent de g.Soit g une algèbre de Lie. Nous allons démontrer que 5 = r n 0 g . 3. donc est contenue dans 9 : donc r c r'. 4 c ) du $ 4 .

Tout élément # O de L est inver- sible en vertù du lemme de Schur . r son radical. 1 1. On sait déjà que 5 c a g n r. VII. c'est-à-dire que p(OJgn r) = O!. donc aussi à ceux de S. et 5 son radical nilpotent. Les éléments de g commutent donc à ceux de a. y]s = T r (xys . y appartiennent à g. 1.sy) = O puisque ys = sy . 4 de la prop. . E n particulier. 5 5. Si x E g. on a donc 1 [g. et l'algèbre associative L en- gendrée par 1et p(g) est un corps de degré fini sur K. on a Tr [x. tout g-module simple de dimension finie sur K est en fait de dimension 1. a] = O ) . Le radi- COROLLAIRE cal nilpotent de g est O2g. COROLLAIRE 2 (théorème de Lie). S i p est une représentation simple de dimen- sion finie de g. a]s = T r (xas . A i étant une forme linéaire sur g nulle sur 039. a' est un idéal de g' . Alors. On a ici r = g. p(02kr)= { O j .. on a b = { 0 ) ( 5 4. prenant alors pour b l'idéal 039 n a. et. . lemme 2). si p est une représentation simple de dimension finie de g. on a T r [x.yxs) = T r x(ys . on a 039 n a = f O f.Soit g une algèbre de Lie résoluble . . Soit k le plus petit entier 3 O tel que p(02k+1r) = {O). a E a. Si V est l'espace de p l on a g' c gl(V) et V est un 9'-module simple. 1. pour &outx E g. L est donc un corps. chap. on aurait OJkrc a g . a' = p(mkr) . comme O 2 5 est un idéal de g. T H É O R È M E 1. cor. . Il suffira donc de montrer que. s E S. p ( a g n OJkr)c mg' n a' = { O ). d'où 5 = (Dg. Soit M un g-module de dimension finie sur K.sa) = O puisque as = sa .axs) = Tr x(as .Soit g une algèbre de Lie résoluble. supposons K algébriquement clos. 5 -B. Alors.. on a XY~-. 13) . Donc p(03g) = { O ce qui montre que g' = p(g) est commutative. posons gr = p(g).cet idéal est commutatif puisque p(03k+1r)= { 0). Si x. Si on avait k > 0.. comme les éléments de b sont tous nilpotents. on a p ( a g n r) = I O 1.Soient g une algèbre de Lie. no 3. a] de g.M.(Alg. et soit (Mi)o<z<r une suite de Jordan-Holder de M. contrairement à la définition de k. p(g) est commutative. Donc k = 0. no 5. Mi-l/Mi est de dimension 1 sur K pour 1 < i < r. = Ai(%). et si s E S . Appliquons d'abord ceci à l'idéal [g. On a alors s = a g n r.

(. S 6. . l'endomorphisme de M qui correspond à x est représenté par rapport à cette base par une matrice triangulaire dont les coefficients diagonaux sont A. T o u t élément x E r tel que p(x) soit nilpotent appartient au plus grand idéal de nilpotence n de p. . il faut et s u f i t que mg soit nilpotente. Soit r le radical de g. 1. COROLLAIRE 5. . tout idéal fait partie d'une suite de Jordan-Holder de g. Cela se démontre de la même manière que les cor.. . La condition est nécessaire en vertu du cor. 0. donc égal à K .Soit p u n e représentation de dimension finie d'une algèbre de L i e g. .. . il suffit alors d'appliquer le cor../gi < 2 (1 $ i < m). . Remarques. . 2. En effet. par une autre suite de Jordan-Holder de M. r . T o u t idéal de g est un terme d'une suite décroissante (gJoG i <. considéré comme espace de la représentation adjointe ( A l g . 1. r comme il résulte du théorème de Jordan- Holder. S i g est u n e algèbre de L i e résoluble de dimension r . . tenant compte de ce que toute extension algébrique de R est de degré < 2. E Mi-1. la suite (A. Soit pi la représentation de g dans M+i/Mi.) est remplacée par une suite de la forme (A. d'où dim Mi-l/Mi = 1. Elle est suffi- sante puisque g/Og est commutative. Toute représentation simple de g est de dimension $ 2..(. . 2) Soit (e. cor. ou x est une per- 1. . 8) . . . et Mi-lIMi est un Li-module simple. . . chap. no 14. . Si x E g. Le reste d u corollaire est évident. 2 et 3. .. b ( x ) . 1. ei B Mi (1 < i < r). COROLLAIRE 3.(x).1.1) Si on remplace (MJO S .. . 1.S u p p o s o n s que K = R. = [O dim gi-. . .. .)).S u p p o s o n s K algébriquement clos. L'algèbre associa- tive Li engendrée par 1 et pi(g) est un corps. . extension de degré fini de K. COROLLAIRE 6. .) une base de M telle que e.. Soit g u n e algèbre de L i e résoluble. g.).Pour qu'une algèbre de L i e g soit résoluble. A. . du th. e. mutation de f 1. COROLLAIRE 4. d'idéaux telle que go = g. . tout idéal de g est u n terme d'une suite décroissante d'idéaux de dimensions r.

on a (ad s). . Réciproquement. . Soit (Eii) la base canonique de &(K) = gl(V). s. Si p(x) est nilpotent. Un critère de résolubilité Lemme 2. Les quatre ensembles suivants sont identiques : a) le plus grand idéal nilpotent de g . c) l'en- semble des x € r tels que ad9 x soit nilpotent . $ 9. l'algèbre engendrée par pe(r) est un corps. b. soit (Vi)OGiGrune suite de Jordan- Holder pour la structure de r-module de V. § 9. VIII. si pi($) = O pour tout i. Soit alors (ei). Soient ad x. nilpotente) de ad x. n) sa composante semi-simple (resp. et s (resp. Soit V l'espace de p .Gi$.. COROLLAIRE7.Aj)Eéi. Ceci prouve que a c n. VIII. nilpotente) (cf. donc a est un idéal de g. à coefi- cients dans K. sans terme constant. et soit pi la représen- tation de r d'espace Vi/Vi-l (1 < i 6 r). [g. 3). lemme 1). Les inclusions a c b c b c c sont claires. no 2. ad n] = O. no 4. r son radical.Eij = ( A i . d ) l'ensemble des x E r tels que ad. D'après les formules (5) d u § 1. + On a ad x = ad s ad n. pour tout i. une base de V telle que s(e) = Aiet (Ai E K). prop. $ 9 . c. chap. p(x) = O. et est égal à un polynôme en ad x. b ces quatre ensembles. donc ad s est semi-simple. chap.Soient g une algèbre de Lie. n dans la représentation adjointe de gl(V). Il sufit de le faire pour K algébriquement clos (cf. 4). . 4 .Montrons que ad s est semi-simple. chap. Alors ad s (resp. ad s.. a] c Ci3g n r c n n r c a. On a c c a d'après le cor. prop. et ad n est nilpo- tent ( § 4.Soient x un endomorphisme d'un espace vectoriel V de dimension finie. D'autre part. L a dernière assertion du lemme résulte d'Alg. comme. 6 applique à la représentation adjointe de g. ad n les images respectives de x.(x) .. VIII. Désignons par a. Ceci montre que l'ensemble a des x é r tels que p(x) soit nilpotent est un idéal de r. no 4. déf. on a pi(x) = O. Alg. ad n) est la composante semi-simple (resp. Alg. il en est de même des p. b) le plus grand idéal nilpotent de r . 8. [ad s.. x soit nilpotent.

et. Lemme 3. alors z est nilpotent.f(hi) = f ( A h ) . . A] c B. O g est contenu dans le plus grand idéal de nilpotence de la représentation identique de g (th.). donc ~r w7 YI) = PU. . S i z E T est tel que Tr (zu) = O pour tout u E T. tel que P(Ag. Si t E T et si x. on a f(Ai) . Vu l'hypothèse. M un espace vectoriel de dimension finie. f(&). si Ai . ce qui achève la démonstration./ ( A i ) quels que soient i et j (car. Soit T l'ensemble des t E gI(M) tels que [t. xi7 Y) = O .) = f ( A i ) . Or (ad z) (A) c B. on a O = T r (zt) = Zhif(h. Il suffit de faire la démonstration lorsque K est algébrique- ment clos. Soient s e t n les composantes semi-simple et nilpotente de z.Soient g une algèbre de Lie. et prouvons que g est résoluble. sans terme constant. THÉORÈME 2 (critère de Cartan). d'où aussi (ad t)(A) c B. et p la forme bilinéaire sur g associée à p. f = O.A. e t soit t l'endomorphisme de M tel que t~ = f(Ai)ei. On peut évidemment se ramener a u cas où g est une sous- algèbre de Lie de gl(M) e t où p est l'application identique.Soient M un espace vectoriel de dimension finie. g] c Og. d'où O = f(Tr (zt)) = Ç f ( ~ i )Puisque~. Il s'agit de montrer que V = ) O /. Si g est résoluble. Alors. p une représentation de g dans M. si h i . à coefficients dans K. y appartiennent à g.on a (ad S )Eii = ('hi . on a [t.Ai = O. 4 d)). Soit f une forme Q-linéaire sur V.Aj) Eii (ad t)Eij = (f (Ai) . e t soit (ei) une base de M telle que ~ ( e i )= hei ( A i E K). ad t = P(ad s). Si (Esj) est Ia base canonique de gl(M) définie par Eiiek = Sjke~. Soit V c K l'espace vectoriel sur Q engendré par les k.ha.f(4)= O).f(hk). ce que nous supposerons désormais. les f ( A i ) sont des nombres rationnels. Supposons O g orthogonal à g pour P. prop. Alors.f (hi))&* Il existe un polynôme P. ad s est un polynôme sans terme constant en ad z. A et B deux sous-espaces vectoriels de gI(M) tels que B c A et T l'en- semble des t E gI(M) tels que [t.Ai = h h . x ] E Og. donc est orthogonal à g pour p ( § 4. p(g) est résoluble s i et seulement si O g est orthogonal à g pour p. 1). D'autre part.

Soient x. En effet. et s i /3 est la forme bilinéaire associée. 5 . II est résulte que O g est nilpotente ( 5 4. Alors. y dans g. z] E m g n r. 5 du th. et la forme de Killing est complètement invariante ( 5 3. l'image 5 de r' par la représentation adjointe de g est résoluble (th. Nouvelles propriétés d u radical PROPOSITION 5. 7 b)).. 3 du th. 2)' donc r' est résoluble comme extension centrale de 5. Par ailleurs. r et @ g sont orthogonaux pour P.Soient g une algèbre de Lie. C'est une conséquence immédiate de la prop. 1). [y.Soient g une algèbre de Lie. D'où a). no 6. cor. . Alors. prop. le radical de a est égal a r n a. prop. z]) = O (th. no 6. C'est un idéal de g ( 5 3. Donc r' c r. no 4. no 6. cor. prop. COROLLAIRE 2. Réciproquement. r son radical. l ) .Soit g une algèbre de Lie. En effet. 2. donc ri c r. r son radical. donc /3([x. z) = fi(. 10).Le radical r d'une algèbre de Lie g est un idéal caractéristique. O g est un idéal caractéristique.y]. COROLLAIRE 1. donc est contenu dans le radical r' de a. . il est clair que m g c T. 5 b). Donc (lemme 3) tout élément de O g est nilpo- tent. a) Si p est une représentation de dimension finie de g. prop. Soit c' l'orthogonal de m g pour la forme de Killing. COROLLAIRE 3. z E r. b) r est l'orthogonal de Og pour la forme de Killing. r n a est un idéal résoluble de a. 2 peut être précisé de la manière suivante : . Le cor. On a [y. 1). Donc l'orthogonal de O g pour la forme de Killing est un idéal caractéris- tique ( § 3. g est réso- luble s i et seulement s i O g est orthogonal à g pour la forme de Killing. . donc que g est résoluble (no 3. 7 a)) qui contient r d'après ce qui pré- cède.d'où par linéarité T r (tu) = O pour tout u E m g . . 2). ri est un idéal de g (cor. D'autre part. a un idéal de g. e t § 1.

Notre assertion résulte alors d'une nouvelle application de la prop.. une extension de K.= Ci3(g(. r(Kl. le radical de g. le plus grand idéal nilpotent de g. r son radical. Soit D une dérivation de g. 5. n. gr] n r' = 5'. est l'orthogonal de (Og)(Kl.J pour la forme déduite de P par extension de K à K.Soient g une algèbre de Lie. r est contenu dans le radical r' de gr. Donc D(r) est contenu dans l'idéal nilpotent s' n g de g. x est nilpotent (th. c'est-à-dire pour la forme de Killing de g(Kl. n son plus grand idéal nilpotent. notons que. Toute dérivation de g applique r dans n. telle que Dx = [xo7x] pour tout x E g ( § 1. COROLLAIRE. adg x est nilpotent.Donc. on a L'inclusion r 3 f résulte de la prop.. soit p la forme de Killing de g. Il est clair que g(Ki. e t l'orthogonal de g pour la forme de Killing. Pour tout x E s r . si on désigne respectivement par r.L e plus grand idéal nilpotent d'une algèbre de Lie est u n idéal caractéristique. 1). On a D(r) = [xo. 6 b).Pour résumer certains des résultats antérieurs. r] c [gr. le radical nilpotent de g. et K.( § 3. D'après le cor. Alors. En effet. no 8). . no 4. Soit g' = g + Kxo une algèbre de Lie dans laquelle g est un idéal de codimension 1. 5 b). Extension d u corps de base Soient g une K-algèbre de Lie. s. exemple 1). Remarque. est résoluble si et seulement si g est résoluble. 3 de la prop. PROPOSITION 6. L'inclusion n > s a été signalée à la re- marque 2 d u no 3. . Soit r le radical de g. 5 6 ) . est le radical de gcKJ. .. puisque an( g(KJ) = (1i3"!3)(Kl). 5 b ) ) . no 8. prop. q. pour tout x E srn g. f . adg. . Comme r est l'orthogonal de 039 pour P (prop. 6 . L'inclusion f 3 n résulte du $ 4.

.5 6.Soient g une algèbre de Lie semi-simple. Définition des algèbres de Lie semi-simples DÉFINITION 1. . COROLLAIRE. Une algèbre de dimension 1 ou 2 est non semi-simple (cf. 6 b ) du $ 4 . g = g. . En effet. b ) 3 c ) : ceci résulte de la prop. no 1. exemple 1). la forme linéaire x I-+ T r p(x) (x E g) s'annule quand x est de la forme [y. no 5 (qui prouve en même temps la dernière assertion du théorème). Les conditions sui- vantes sont équivalentes : a ) g est semi-simple. VI ALGEBRES D E LIE SEMI-SIMPLES Ij 6. X g. les projections de a . Algèbres de Lie semi-simples On rappelle que K désigne un corps de caractéristique O et que toutes les algèbres de Lie sont supposées de dimension finie sur K . . THEORÈME 1. . sur gl. 2) Une algèbre semi-simple a un centre nul. c) a) : ceci résulte de la prop. est semi- simple . une algèbre de Lie semi-simple est égale à son idéal dirivé. a) + b ) : car.Soit g une algèbre de Lie. g. no 7). . z = g). Remarques.1) L'algèbre I O ) est semi-simple. . c) La forme de Killing P de g est non dégénérée. . . 3) Si g. 1.Soit g une algèbre de Lie. sont semi-simples. O n dit que g est semi-simple si le seul idéal commutatif de g est f O 1. b ) Le radical r de g est nul. . . g. En outre.. X . sont réduites à 10 1. 5 b) du 5 5. Il existe des algèbres semi-simples de dimension 3 (cf. donc sa représen- tation adjointe est fidèle. Alors. car. z] (y E g. 3 5. si r # O la dernière algèbre dérivée non nulle - de r est un idéal commutatif de g. . p(g) = N V ) . 1 .. donc sur OJg = g. no 4. . p une représentation de g dans un espace V de dimension finie. si a est un idéal commutatif de g.

et on a [a. L'orthogonal Jj de a par rapport à P est un sous-espace supplémentaire de a dans g. pour tout x E g. Donc Jj est supplémentaire de a dans g. COROLLAIRE 3. d'où D(x) = O . qui est alors le commutant de a dans g. donc P' est non dégénérée (prop. Comme le centre de a est nul. Tout idéal et toute algèbre quotient de g est semi-simple. a une sous-algèbre semi-simple de g. on a p(x. z] E lj. Ceci résulte aussitôt du cor. ad D(x) = [D. 3 résulte donc d u cor. on sait que ij est un idéal de g ( $ 3 . [y. Cette représenta- tion est fidèle. . .E)] c lj. 7) et g s'identifie à a x lj. donc D = O. 2). O] c lj. p une représentation fidèle de dimension finie de g. th. il en est de même de E). YI. toute dérivation de g est intérieure. Par ailleurs. 21) = p(Cx. .Soit g une algèbre de Lie semi-simple. Y I = a.Toute extension d'une algèbre de Lie semi- simple par une algèbre de Lie semi-simple est semi-simple et triviale. car ix. donc semi-simple. ad x] = O . et est un idéal de l'algèbre de Lie b des dérivations de g ( $ 1. donc [y. COROLLAIRE 2.Soient g une algèbre de Lie semi-simple. Alors la forme bilinéaire sur g associée à p est non dégénérée. y sont dans a et =lj. donc est nul. Soit p' la restriction de p à a : c'est la forme bilinéaire associée à la représentation x -+ adg x de a dans l'espace g. PROPOSITION 1. Si a est un idéal de g. P sa forme de Killing. si x. En effet. 1). . le commutant de a dans g est ij. prop. 1). ce qui prouve que [a. . . Si a est un idéal de g. no 4.S i g est semi-simple. 1. prop. Le cor.Soient g une algèbre de Lie. Semi-simplicité des représentations Lemme 1. La repré- sentation adjointe de y est semi-simple. COROLLAIRE 1. E n effet. 1. ad g est isomorphe à g. 4 = 0 . on a . l'orthogonal de g pour cette forme est un idéal réso- luble (5 5. Si D E b commute aux éléments de ad g. 2 .

L'orthogonal b de a dans g pour la forme de Killing est un idéal de g. donc a et b sont semi-simples (no 1. no 3) : rappelons que p(x) = adqM)a(x). 1. cor. . no 6. la représentation de g dans %(M)canoniquement déduite de a ( $ 3 . $ 4. il existe un u E V annulé par p(x) pour tout X E g. Donc b est supplémen- taire de a dans 9. Lemme 2. prop. Donc o est semi- simple. Supposons b ) vraie. no 1. Pour tout x e g. alors W est de codimension 1 dans V. de la prop. et N un sous-espace vectoriel stable pour a(g). et p(x)(V) c W pour tout x E g. Soit p. il existe une droite supplémentaire de W stable pour p(g) (donc annulée par p(g)). Soient a une représentation de dimension finie de g dans un espace vecto- riel M. En outre.. Si o = O. alors p(x)p(y) = O quels que . quel que soit x a g. est nulle) . chap. on peut supposer que u est un projecteur de M sur N. et $ 3. Soit V (resp. Il est clair que a ) entraîne b). comme la forme de Killing de est non dégénérée. et dont la restriction à N est une homothétie non nulle. b ) Etant donnés une représentation linéaire p de g dans u n espace vectoriel V de dimension finie et un sous-espace vectoriel W de co- dimension 1 tel que p(x)( V )c W pour tout x E g. et a n b est un idéal commutatif ( § 3. Supposons d'abord que a soit simple. Donc le noyau de u est un supplémentaire de N dans M stable pour a(x). E n multipliant u par un scalaire convenable. D'après la condition b ) . soit a(%)la restriction de p(x) à W. u = O signifie que u est permutable à a(x). soit a un idéal de g. prop.Soient g une algèbre de L i e semi-simple. Alors il existe une droite supplémentaire de W stable pour P( 9). Dire que p(x). Lemme 3. En effet. no 6. il en est de même de ses restrictions à a et b (Alg. Alors les deux condi- tions suivantes sont équivalentes : a) Toutes les représentations linéaires de dimension finie de g sont semi-simples. 7). IX. 1). th. p une représentation linéaire de g dans u n espace vectoriel V de dimension finie et W un sous-espace de V de codimension 1 tel que p(x)(V)c W pour tout x E g.Soit g une algèbre de Lie. . W) le sous- espace de %(M) formé des applications linéaires de M dans N dont la restriction à N est une homothétie (resp. 9). donc nul.

donc Z est stable pour p(g). contient T comme sous-espace de codimension 1. L'algèbre 1O f n'est pas simple. soient x. Si a # O. . cette droite est supplémentaire de W dans V. D'après la prop. y dans g . La condition est sufisante (no 1. Réciproque- ment. p'(x)(V')c W ' . Donc le noyau Z de p(c) est une droite supplémentaire de W . On a. soit rt le noyau de O. D'autre part. Soit T un sous-espace stable non nul minimal de W. ce qui achève la démonstration. Ceci résulte des lemmes 2 et 3. puisque c appartient au centre de l'algèbre enveloppante de g. Une algèbre de Lie simple est semi-simple. Par l'hypothèse de récurrence. . et soit m un idéal supplé- mentaire de rt dans g (lemme 1) .Une algèbre de Lie g est dite simple si les 1 seuls idéaux de g sont f O et g et si en outre g est non commutative. . . no 7 . on raisonne par récurrence sur la dimen- sion de V. p(c)(V)c W. g est somme directe d'idéaux non nuls mini- . remarque 3). et la restriction de o à m est fidèle . o(c) est un automorphisme de W. où W' = W/T est de codinlension 1 dans VI. supposons g semi-simple. Weyl)..la restriction à m de la forme bilinéaire associée à o est non dégénérée (prop. il faut et il sufit qu'elle soit produit d'algèbres simples. on a m # 1 O 1. et on a Z n W = T. Puisque la représentation adjointe de g est semi-simple. THÉORÈME 2 (H. 12 du § 3. Son image réciproque Z dans V est stable pour p(g). D'après ce qui a été démontré plus haut.Pour qu'une algèbre de Lie g soit semi- simple. p(c) est per- mutable à p(x) pour tout x E g. Soit p' la représentation quotient dans V' = VIT. Dans le cas général. il existe une droite Zr supplémentaire de W' et stable pour pl(g). PROPOSITION 2.Toute représentation linéaire de dimension finie d'une algèbre de Lie semi-simple est complètement réductible. stable pour p(g) . DÉFINITION 2. 1)'donc on peut former l'élément de Casimir c associé a m et o. il existe une droite supplémentaire de T dans Z. donc p(x)(Z)c T pour tout x E g. donc p(g) = p(ag) = { O et notre assertion est évidente. pour tout x E g .

T o u t idéal de g est produit de certains des gi. . En effet. est semi-simple (lemme 1).. g est semi- simple. 1 1. donc nul ou égal à ch. on a f(r)c r'. 3).. le commutant de ai dans g est le produit des ai pour j # i. ai] = { O et a est contenu dans le pro- duit des ai pour j # i.U n e algèbre de L i e semi-simple est le produit de ses idéaux simples gé. et f u n homomorphisme de g s u r 9'. puisque la représentation adjointe est semi- simple.donc f(r)2 r' ( $ 5. COROLLAIRE 1. S'il ne contient pas ai. . Or l'algèbre de Lie K de dimension 1 admet des représentations non semi-simples. Alors g s'identifie à l'algèbre produit des ai ( $ 1. prop. qui est isomorphe à un quotient de g/r. donc peut être considéré comme un quotient de g. no 2. Alors r' = f(r).Soient g. 2 admet une réciproque : si toute re- présentation de dimension finie de g est semi-simple. . g' d e u x algèbres de L i e .Tout idéal de ai est alors un idéal de g. r et r' leurs radicaux. donc gl/f(r). Soit d'autre part f une applica- . Les idéaux simples d'une algèbre de Lie semi-simple sont appelés les composants simples de g. Si g n'est pas semi-simple. Remarques. on a a n ai = O / .1 ) Le th. et par suite un quotient de dimension 1. 3). COROLLAIRE 2. Il s'ensuit que a est produit de certains des ai. no 1). ai est non commutatif. On a g = al x . g admet donc un quotient commutatif non nul.. et cr une représentation de g dans un espace vectoriel M. par exemple 2) Soient g une algèbre de Lie sur K. prop. Par ailleurs.où les at sont simples. Comme le centre de ai est nul. x G. g/r est semi-simple ( $ 5.maux ai. Comme f(r) est résoluble. . . tout idéal de g admet un idéal supplémentaire.Donc les idéaux simples de g sont exactement les ai. no 2. Soit alors a un idéal de g.. Donc les ai sont des algèbres de Lie simples. . . donc [a. a. D'autre part.

y dans g.%. Soit Z une droite supplémentaire de M dans N. exemple 2) un isomorphisme canonique 4 de A sur H. En effet. *Supposons K = R. cp(G) laisse fixe un point de M. Autrement dit. soit H l'ensemble des éléments de GL(N) qui laissent stables toutes les variétés linéaires de N parallèles à M. On a vu d'autre part (loc. 1) s N soit annulé par p(x) pour t o u t x E g.~ ( x )de ) g dans af(M).tion K-linéaire de g dans M telle que : quels que soient x. Bléments semi-simples et éléments nilpotents clans les algèbres de Lie semi-simples PROPOSITION 3. c'est-à-dire tel que pour tout x E g. . Alors g contient les composantes semi-simples et nilpotentes de ses éléments. cit. l ) de N en f(x).) que l'élément (f(x). "(x)) d e g dans af(M). exemple 2.Soient M un espace vectoriel de dimen- sion finie sur K. Il existe ( 3 1. correspondant A un homomorphisme x -+ (f(x). a(%)) de af(M) s'identifie canoniquement à l'élément p(x) de gI(N) (où N = M x K) qui induit o(x) sur M e t transforme l'élément ( 0 . Ceci posé. donc (compte tenu de la définition de JI) que cp(G) laisse fixe la projection sur M du point d'intersection de Z et de M x 1 * 1 1. no 8. Dire que p(g) annule Z revient ii dire que cp)(G) laisse fixes les points de Z. Les résultats précédents peuvent s7interpr8ter en disant que. il existe (lemme 3) une droite Z supplémentaire d e M dans N e t annulée par p(g). si g est semi-simple. E t p est alors une repré- sentation d e g dans N telle que p(x)(N) c M pour t o u t x E g. i l existe un élément m0=M tel que (-. si g est semi-simple. l a donnée de o e t f équivaut à l a donnée d'un homomorphisme x I-+ (f(x). 3 . no 8. Soit G un groupe de Lie connexe d'algèbre de Lie g. . et g une sous-algèbre senzi-simple de gl(M). D'après le $ 1. Considérons un homomorphisme analytique cp de G dans le groupe affine A de M.

Pour tout sous-espace Pi de M. no S). . nilpotente) de ad x ( § 5. nilpotent) de g. g(Kl. 3). de Burnside. pour tout . donc est nulle puisque K est de caractéristique 0. 1 de la prop. et dont la restric- tion à N est de trace nulle.Soit g une algèbre de Lie semi-simple. Comme M est somme directe de sous-espaces tels que N. Soit s (resp.donc est non dégénérée . Soit alors g* l'intersection du normalisateur de g dans gl(M) et des algèbres g. nilpotente) de x E g. on a g* = a x g (no 1. On a s E g et n E g (prop. est une extension de K. Un élément x de g est dit semi-simple (resp. si N est stable par g. où N parcourt l'ensemble des sous- espaces de M stables par g. COROLLAIRE. la sous-algbbre de gI(M) formée des éléments qui laissent N stable. no 4. nilpotent). donc g* = g. donc x = s (resp. il s'ensuit que a = O. Si maintenant adg x est semi-simple (resp. Soit a = a et soit N un sous-espace minimal parmi les sous-espaces non nuls de M stables par g. la forme de Killing de g(K3est l'extension à g(. nilpotente n) de x E gl(M) est un polynôme sans terme cons- t a n t en x. il est égal a adg s (resp. nilpotent) si. Comme la composante semi-simple s (resp. ce que nous supposons désormais.est semi-simple.Un élément x de g est un endomorphisme semi- simple (resp. Il sufit donc de démontrer la prop. nilpotent) de M s i et seulement s i adg x est un endomor- phisme semi-simple (resp. il est clair que x E g* im- plique S E g* et n = g* . Comme g = 029. La restriction de a à N est un multiple scalaire de l'identité d'après le th. Alors adg s (resp. Puisque g et un idéal semi-simple de g*. n) la composante semi-simple (resp. ad n) est la partie semi-simple (resp. de celle de g ( § 3. lemme 2). et que ad s (resp. on a g c g. par suite. x = n) puisque la représentation adjointe de g est fidèle. 3 lorsque le corps de base est algébriquement clos. de trace nulle par construction. cor.. adg n). 1). nilpotente) de adg x. no 4.. soit g. DÉFINITION 3. . d'après le lemme 2 d u § 5. Si K. Si x est semi-simple (resp. il suffit donc de faire voir que g* = g. nilpotent). adg n) est la composante semi-simple (resp. il en est donc de même de adg x.

tout élément semi-simple (resp. l). La deuxième résulte alors de la prop. nilpotent). a) Soit x E g. 4 . nilpotent) de g. de la prop. b ) 039 est semi-simple. 3. cor. THÉORÈME 3. r son radical. . nilpotent) de M. alors x est semi-simple (resp. b l'idéal supplémentaire du noyau de a.Soient g une algèbre de L i e . b ) Tout élément de g s'écrit de manière unique comme somme d ' u n élément serni-simple et d ' u n élément nilpotent commutnnt entre eux. nilpotent) de g' est image par f d ' u n élément semi-simple (resp. 3. adg x est semi-simple (resp. de la prop. donc adb a(z) est semi-simple (resp. S i x E g est semi-simple (resp.U n e algèbre de L i e est dite réductive s i sa représentation adjointe est semi-simple. g' des algèbres de L i e semi-simples. et f un homomorphisme de g d a n s g'. Algèbres de Lie réductives DÉFINITION 4. nilpotent). la première assertion résulte du cor. . .Soit g u n e algèbre de L i e semi-simple. Supposons satisfaite l'hypothèse de a ) . S'il existe une représentation fidèle de p de g telle que p ( x ) soit u n endomorphisme semi-simple (resp. . f ( x ) l'est aussi. Les conditions suioantes sont équivalentes : a ) g est réductive. Si f est surjectif. et a la projec- tion de g sur b. p f est une représentation de 0 g. rç. est un endomorphisme semi-simple (resp. 2 de la prop. et la deuxième assertion résulte donc de la première. PROPOSITION 4. S i f est surjectif. Si p est une représentation de g'. 3 appli- quée à une représentation fidèle. PROPOSITION 5.Soient g. Soient a une représen- tation de g. d'où la première assertion. nilpotent) d'après le cor. . nilpotent). il existe un homomor- phisme g de g r dans g tel que f g soit l'homomorphisme identique 0 de gr (no 1. Comme a(x) = o(a(x)). nilpotent). Alors.g-module M de dimension finie s u r K .

E) est isomorphe à g/CDg. x g. deux algébres de Lie. Ceci posé. donc commutative. soit p leur somme directe. f) g) : si le radical nilpotent de g est nul. no 3. comme [g. e ) f ) : ceci est évident. d) . Si p est non dégénérée. &Jg n r est nul ( § 5. e) g possède une représentation de dimension finie semi-simple fidèle. * c) d ) : soient g1 et g. alors la représentation identique de g dans K a une forme bilinéaire associée qui est non dégénérée. Par suite. on a n = f Oj.. alors la représentation adjointe admet pour forme associée la forme de Killing. cor. pi la forme bilinéaire sur gi asso- ciée a pi (i = 1. g est isomorphe au produit de m g par une algèbre de Lie f ) (no 1. . 1) . pi une représen- tation de dimension finie de gi. donc est non dégénérée si Pl et P. Il est clair que la forme bilinéaire sur g associée a p est la somme directe de pl et p. donc est semi-simple. et ai ne possède pas d'autre idéaux que { O 1 et ai. r est le centre de g. 1 de la prop. a) b) : si la représentation adjointe de g est semi-simple. donc est simple ou commutatif de dimension 1. f ) Le radical nilpotent de g est nul. d'après la prop. 1 ) .-> e ) : soient p une représentation de dimension finie de g et p la forme bilinéaire associée . e) g est produit d'une algèbre semi-simple et d'une algèbre com- mutative. qui est non dégé- nérée . comme des représen- tations de g = g. 2) . no 3. b ) * C ) : si a3g est semi-simple. g) r est le centre de g. . sont non dégénérées. r] c 039 n r. il existe une représentation semi-simple de dimension finie o de g telle que le noyau n de o soit orthogonal à g pour p. on peut considérer pl et p. d) g possède une représentation de dimension finie telle que la forme bilinéaire associée soit n o n dégénérée. donc g est isomorphe au produit des ai . 2) g = K . donc o est fidèle. g est somme directe d'idéaux non nuls minimaux ai. pour prouver l'implication c) * d). il suffit de considérer les 2 cas suivants : 1) g est semi-simple . 1i3g est égal au produit de ceux des ai qui sont simples. 4 du 5 4. th.

1 du § 5.Si une algebre de Lie g peut se décomposer en un produit a x b d'une algèbre de Lie commutative a et d'une algèbre de Lie semi-simple b. De même. . L'assertion a ) résulte par exemple de la condition c) de la prop. 2). no 3. alors f(r) est le radical r' de gr (cor. et est une algèbre de Lie réductive. PROPOSITION 6. donc est égal à a. Soient g' = g/[g. et f l'homomorphisme canonique de g sur g' . On a O g n r = 5 d'après le th. Soit a un idéal de g. E t 029 = O a x O b = b. soit p(x) la restriction de ads x à a. 3) . . Il est clair que [g. Enfin. . cette décomposition est unique. donc a = ( a n c ) + ( a n O g ) . a) s = [g. Puisque la repré- sentation adjointe de g est semi-simple. produit de ses intersections avec c et iWg. a possède un idéal supplé- mentaire b. r son radical. Donc a est réductive. r] = Og n r. 3 de la prop.a) Tout produit fini d'algèbres réductives est une algèbre réductive. b x b' = c. prop.Soient g une algèbre de Lie. qui est une algèbre de Lie semi-simple ( $ 5 . p est une représentation semi- simple de g qui s'annule sur b. b = b' x Ob. s son radical nilpotent. Pour tout x a g. r]. Supposons g réductive. b) S i g est une algèbre de Lie réductive. g) a) : si r est le centre de g. sont réductives. O a x O b = O g .. nO2. Plus précisément. COROLLAIRE. qui sont isomorphes. de centre cl tout idéal de g est facteur direct. c) Tout quotient d'une algèbre de Lie réductive est une algèbre de Lie réductive. Remarque. cette représentation est donc semi- simple (th. b' les centres de a et b . la représentation adjointe de g s'identifie à une représentation de g/r. glu et b. 5. et g s'identifie à a x 6. b) s est l'intersection des orthogonaux de g pour les formes bili- néaires associées a u x représentations de dimension finie de g. soient b. r] c O g n r. 2. et définit par passage au quotient la représentation adjointe de a. le centre de g est égal au produit des centres de a e t de b. Alors. on a a = b x OJa.

p possède une forme bilinéaire associée P sur g. . . - . r son radisal. . si r. on a s' = [gr. d'où fc 6. . r' sont les radicaux de Q.Soient g une algèbre de Lie. no 3. 4 d)). g/s possède une représentation semi-simple fidèle de dimension finie. Application : un critère de semi-simplicité pour les représentations THÉORÈME4. . prop. On a s c t ( $ 4. . . 5) g' possède une représentation semi-simple fidèle de dimension finie. d) la restriction de p à r est semi-simple. . . L'assertion b) est conséquence immé- diate de a). .no 2). . . g'. . 5) une représentation p de dimension finie telle que la forme bilinéaire associée soit non dégénérée . On a prouvé a). r'] = (01 et r' est le centre de g' . et son centre est formé d'endomorphismes semi- simples . il peut exister des formes bilinéaires inva- riantes symétriques non dégénérées sur g (exerc. g'). COROLLAIRE. ne sont associées à aucune représentation de g. Eneffet. a) O n a s ' = f(s). par suite (prop. . . r]. considérée comme repré- sentation de g. f(r)] = f([g. . . . Soit t l'intersection des orthogonaux de g pour les formes hilinéaires associées aux représentations de dimension finie de g. c) r' est formé d'endomorphismes semi-simples . bien entendu. gr des algèbres de Lie. - 5 . g' = p(g) et r' = p(r).Soient g. s (resp. . 5') le radical nilpotent de g (resp. Alors les conditions suivantes sont équivalentes : a) p est semi-simple . . r]) = f(5). 18 c)). d'où 5 c [g. . b) g' est réductive. De telles formes. . donc [g'. . b) g' est réductive si et seulement s i le noyau de f contient 5. Donc t = 5. donc (prop. . et f un homomorphisme de g s u r g'. . . . . . - Même si 5 # { O 1. 6-B. . . e t I'orthogonaIde g p o u r p est 5. p une représentation de g de dimension finie. r'] = [f(g). D'autre part.

p(x) e t pl(x) sont semi- + simples (th. R'. d) * a) : soient s le radical nilpotent de g. cor. prop. donc l'algèbre associative engendrée par 1 et g'. sommes directes de représentations simples de dimension finie. prop.. les représentations de g dans T et S canoniquement déduites de p. 5) . b) * c) : si g' est réductive. donc les éléments de ce centre sont semi-simples (loc. Pour X E r. no 4. COROLLAIRE 2. a. Elle est semi-simple (Alg. sont semi-simples. R' est semi-simple (loc. chap. e t la représentation . c) + d) : supposons r' formé d'endomorphismes semi-simples. Alors. le produit tensoriel de p et p' est semi-simple. 3). son centre est égal à son radical. . l'implication c) d) résulte dYAlg. no 1. d'où l'implication b) 3 c). simple. 6). 3). 4 du th. cit. e t p' la restriction de p à r. 5. chap.. 5 7.. prop. 5 5.. on a [g'. Les éléments de p(s) sont nilpotents. prop. cit. 2). Ri) l'algèbre associative engendrée par 1 et a' (resp. gr est réductive (prop. qui est un quotient de A' @. VIII. donc son centre est semi-simple (loc. Ce sous-espace est stable pour a. c'est-à-dire à ri. T et S les algèbres tensorielle et symétrique de V.prop. $ 9. de 1a. ce qui prouve que p est semi-simple. $ 9. a) 3 b) : si p est semi-simple.Soient g une algèbre de Lie. § 9. no 6. Soit r le radical de g... ri] = 10 Ceci posé. Comme [ g r . Alors. une représen- tation semi-simple de g dans un espace vectoriel V de dimension finie. V I I I . r'). 4). 12).. l7al- gèbre associative engendrée par 1 et gr est semi-simple (Alg. p et p' deux repré- sentations semi-simples de dimension finie de g. donc s est contenu dans le plus grand idéal de nilpctence de pi. prop.. et. no 2. cor.chap. de sorte que g' = a' x r' avec a' semi-simple (prop. Comme p' est semi- 1. Soit A' (resp. V I I I . 3). th. a. et a.. Soit T" le sous-espace de T formé des tenseurs homogènes d'ordre n. COROLLAIRE 1. d u th. 1. cit. $ 5. . donc le produit tensoriel de p et p' est semi-simple (th. .. 6). plus précisément. no 1. ri] est formé d'endomorphismes nilpotents (no 4. 1.Soient g une algèbre de Lie. 5). no 1. est semi-simple. donc A'@. on a pl(s) = 1 0 et g' est réductive (cor. 4). l). donc p(x)@l léOpt(x) est semi-simple (Alg. chap. V I I I . et a.

L'assertion b ) résulte de a ) . D'autre part. x g. 3 résulte d u cor. l a représentation de g d a n s i$(M... Donc. dire qu'une algèbre de Lie est réductive dans elle-même équivaut à dire qu'elle est réductive. on peut supposer p fidèle. . avec a l c g. O n dit que E) est réductive d a n s g s i l a représenta- tion x -+ adg x de ij est semi-simple.définie par cr. M') s'identifie canoniquement a u g-module M*@. Ij une sous- algèbre réductive d a n s g. si E) est réductive dans g. D'où a ) . est le centre d e g et où g. qui est une représentation quotient d e a. COROLLAIRE 3. M') canoniquement déduite de p et p' est semi-simple. Alors. . et en parti- culier ceux de p(al). Passant a u quotient par le noyau de p. dans Tn est semi-simple (cor. p et p' deux re- présentations semi-simples de dimension finie de g d a n s des espaces M et M'. est semi-simple. E) est réductive. 1. prop. p une représentation de g d a n s u n espace . 4). . E) une sous- algèbre de L i e de g.. Sous-algèbres réductives dans une algèbre de Lie DÉFINITION5. 1. Les éléments de p(gl).M1 ( 5 3. de la prop.Soient g u n e algèbre de L i e . On a a = a. e t a. a un idéal de g. COROLLAIRE 4..Soient g une algèbre de L i e .. le g-module %(M. no 3.Soient g u n e algèbre de L i e . b) S i p est simple. sont semi-simples (th. Soit g = g. est le centre de a. compte tenu d u 5 3. d e sorte que le cor. En effet. PROPOSITION 7. 4). Alors. p u n e représentation semi-simple de g. Cette représentation admet comme sous-représentation la représentation adjointe de Ij. a ) L a restriction p' de p à a est semi-simple. x a. cor. g est réductive. 4). a2c gz.Soient g u n e algèbre de L i e . 1). p' est somme de représentations simples d e u x à deux isomorphes. . donc p' est semi- simple (th. D'où le corollaire pour crT. où g. no 1. 6 . e t par suite pour a.

Le centre c est l'ensemble des homothéties (Alg. car. 1 de la prop. C'est un homo- morphisme de $-modules..) est un ij-module semi-simple de dimension finie. est un 11- module semi-simple (cor. et p une représentation semi-simple de di- mension finie de g. 4). chap. 1 d u t h .Soient g une algèbre de Lie. W est stable pour p(g). § 2. MT. Soit W. et cette dernière est semi-simple.) c W. 4. $ une sous- aEg2bre réductive dans g. La représentation identique de gl(V) est simple.xl)w + P ( X ) P ( Y ~ Q ( Y ) P ( ~=WP ( Y ) ~ ( Xw). PROPOSITION Alors. f est réductive dans g. W. COROLLAIRE 1. no 5. gl(V) est réductive.donc W = V. Il est clair . Ij une sous- algèbre réductive dans g.Soit V un espace vectoriel de dimension finie. un sous-espace de V minimal parmi les sous-espaces non nuls et stables pour p(ij). 5). et f une sous-algèbre de ij réductive dans 1). donc gI(V) est réductive. M@. On a Wl c W . = @ Donc O(M @. Soit 0 l'application K-linéaire d e M@.vectoriel V.XI@w + x @P(Y)W)= P([Y. si y = $.) c W pour tout x E g. . s il ors.. et W la somme des sous-espaces de dimension finie de V qui sont des $-modules simples. Soit W. Ezemples d'algèbres de Lie semi-simples 8. son centre est l'ensemble des homothéties de V. dans V définie par O(x@w ) = p(x)w.) c W pour t o u t x E g. En effet. Alors. on a : WY. . Alors la restriction de p à E) est semi-simple. cor. Donc B(M@. 1).Soient g une algèbre de Lie. 7. donc W # f 01. 11 s'agit de montrer que p(x) (W.W. Désignons par R'I l'espace vectoriel g considéri! comme ij-module grâce à la représentation x w adg x de ij dans g. . COROLLAIRE 2. e t par suite gl(V) est somme directe de son centre c e t de son algébre dérivée iiZl(gI(V)). il suffit d'étudier le cas oii p est simple. Adoptons les notations V. En effet. donc sa restriction à f est semi-simple (cor. W. un sous-@-modulesimple de dimension finie de V. c'est-à-dire p(x)(W. la représentation x w ade x de ij dans g est semi- simple. W de la prop. II. Alors. son algèbre dérivée est sI(V).

m') + p(m. ~ m.Soient V un espace vectoriel de dimension finie n sur K. chap. 0 est même semi-simple sauf dans le cas où B est symé- trique et où n = 2. Pour t o u t u E gl(V). ciI(V) est simple dès que dim V 2 2. Il en résulte que u = O. Par extension du corps de base. on a (v . m') p(m. on a T r u(v .-YI=-2Y [ X . on peut supposer K algébriquement clos. 3 1. Y.v*) = O.. PROPOSITION 9.I(V) est semi-simple.v*)* = v* . donc v . I X . ln' dans V. donc donc Ti(uv) = O. . soit u un élé- ment de g orthogonal a g pour la forme bilinéaire cp associée à l a représentation identique de g. . En fait.que a(gI(V))c sI(V). Alors. La condition p(urn. on a is3(gI(V))= sI(V). En particÜlie< si v E gI(V).Y I = H. X. no 8. p une forme bitinéaire symétrique (resp.u* E g. aussi exerc.Identifions sI(K2)à l'algèbre de Lie des matrices d'ordre 2 et de trace nulle. . Quel que soit v E gI(V). Comme une algèbre de dimension 1 ou 2 est non semi-simple (no 1. 22 et 24). de sorte que cp est non dé- générée. xm') = O quels que soient m. remarque l ) . 7 d'Alg. on a T r (u) = T r (u*) d'après l a prop. Comme sl(V) n c = ( O 1. Donc g est réductive (prop. Exemple. H forment une base de sl(K2). Posons Alors. um') = O quels que soient + ~ . [H. Il nous reste à montrer que le centre de g est nul (sauf si p est symétrique et que n = 2). Donc ç. Ceci posé.-m' dans V Signifie qüe ü üg = O. g est réductive . sl(K2) est simple.e t on a = -2X . on notera u* son adjoint relativement à p . alternée) non dégénérée sur V. comme nous le verrons plus tard (cf. Soit g l'algèbre de Lie formée des x E gI(V) tels que + p(xrn.v. 5).

D dans M. = uj. II vient hY = YC = CY = O. On trouve que u.(K)) ( $ 3 . Pour p symétrique e t n = 2.j = ui. j. ...Dans ces condi- tions g s'identifie à l'algèbre de Lie des matrices de la forme U = (C ): avec D = . comme ces égalités doivent être vérifiées quel que soit X. a ) Lorsque p est symétrique. S i n > 2.B. nécessairement nulle puisque YC = O. 5 5. Ceci prouve d'abord que 1 = O. chap. Pour les autres cas. Ceci prouve qu'un élément du centre de g est nul. b) Lorsque P est alternée et que n = 2m. pour tout X E &(K). où Y est une matrice symétrique de &(K). et j # i. Compte tenu de l'égalité CX = . C. on en déduit que A est une matrice sca- laire AI. on peut l'identifier à la forme bilinéaire sur Kn de matrice In par rapport à la base canonique (Alg. IX. et j. B et C symétriques (A.10 par rapport à la base canonique (Alg. 1).. # j. Soit U = (ZQ~) E g. cor. no 4. cor. cf. j..'X . et on doit donc avoir XC = . donc que C est une matrice scalaire. En outre.. des indices distincts i et j. Exprimons d'abord que U commute à la matrice (O -Px).'A. § 6. on voit que C commute à tout élément de Mm(K).1. g est de dimension 1.'XC.. on peut identifier à la forme bilinéaire sur K2"de matrice (-):. = uij.'XC obtenue plus haut. Exprimons maintenant que U commute à la matrice (i :). il'existe.) qui sont égaux respectivement à 1 et . chap. où X E &(K). (io # j. no 4. On démontre de même que B = 0. exemple 1). g s'identi- fie à l'algèbre de Lie des matrices antisymétiques ( § 3.XB = . X + # X est symétrique. Il vient A X = XA. jo # i. IX. exemple 1). 1). = O pour i # i. j.. C X = . e t oh. 1du th. B. 25 et 26.. . 1 du th. donc uioj = O. exerc.Dans ces conditions.' X C . quels que soient les indices distincts i. donc corn- mutative. et exprimons que U commute a la matrice ( v ~E) g dont tous les éléments sont nuls sauf vq.. tels que i # i.

alors eu est un auto- morphisme de l'algèbre-E. Le théorème de Levi-Malcev Soient E un espace vectoriel normé complet sur R. et si u est une dérivation (nilpotente) de E .est sommable dans %(E).et on a posé n! un eu = exp u = I: -. En effet'si iç. et u un endomorphisme continu de E. no 6) que la suite . y E ET on-a . . Il en résulte que : d'où notre assertion.n'a q u ' q nombre %=O n ! - fini de termes non nuls. - . . .8 . chap. Si o est un autre endomorphisme nilpotent de E permutable à u. var. et on peut donc poser eu = exp u = C n=O --un n1 Cette définition concorde avec la précédente si K = R et si E est norme complet. . Si en outre E est une algèbre (non nécessairement associative). . IV.donc eu est toujours un auto- morphisme de E. - pour tout entier p 2 O (formule de Leibniz). réelle. . eue-u = e*eu = e0 = 1. on a : En particulier. - de - E. - La - série - E . . On a vu (Fonct. un § 2. . n=o n ! Soient maintenant E un espace vectoriel sur le corps K et u " un un endomorphisme nilpotent .

0 ) [g.et 113g est l'unique sous-algèbre de Levi de g. DEFINITION 7.U n e algèbre de L i e g possède toujours u n e sous-algèbre de Levi s. Une sous-algèbre de Levi est isomorphe à g/r. et les seuls idéaux de g contenus dans r sont 1 1 O et r. On traitera d'abord deux cas parti- culiers. r] # IO^. donc 5' c (Dg. On note r le radical de g. si 5' est une sous-algèbre semi-simple.1). l'image d'une sous- algèbre de Levi par un homomorphisme surjectif est une sous- algèbre de Levi. Soit maintenant g une algèbre de Lie. Si x appartient au radi- cal nilpotent de g. [r. Toute sous-algèbre de Levi de g est transformée de 5 par u n automorphisme spécial. r son radical. [g. THÉORÈME 5 (Levi-Malcev). r] = O et le centre de g est nul. est nulle) . O n appelle sous-algèbre de Levi de g toute sous-algèbre supplémen- taire de r dans g.Soient g u n e algèbre de L i e . par conséquent. donc semi- simple. Alors. Comme une sous-algèbre semi-simple n'a que O en com- mun avec r. . N) le sous-espace de 9(g) formé des applications linéaires de g dans r dont la restriction a r est une homothétie (resp. 5. a ) b37 rl = 101. . / 1.O n appelle automorphisme spécial de g un automorphisme de g de l a forme eadz. D'après la prop. . on a sr = 02s' (th. r] = r. Donc tOg est une sous-algèbre de Levi. g est alors le produit de son centre r par (729 qui est serni-simple. Il est clair qu'un automorphisme spécial laisse stable tout idéal de g.où x est d a n s le radical nilpo- tent de g. On peut donc poser la définition suivante : DÉPINITION 6. toute sous-algèbre semi-simple J j telle que g = L E) + est une sous-algèbre de Levi . Soit M (resp. . . De plus. la dérivation adBx de g est nilpotente.

qui est de codimen- sion 1 dans V. Par conséquent (no 2.Comme 5 est l'ensemble des x E g tels que o(x). y11 = .on a M U (4) (44. Alors : . il existe un a E r tel que h(x) = .s est une sous-algèbre de g.A( u)1x7 YI U 1 puisque [r. La représentation de g dans M/P = V déduite de a est donc nulle sur r et définit une re- présentation a' de l'algèbre semi-simple g/r dans V. U si x ~ t y. Donc son noyau est un sous-espace s de g supplémentaire de r dans g.NO 8 ALGÈBRES D E LIE SEMI-SIMPLES 89 N est donc de codimension 1 dans M. Soit a la repré- sentation de g dans "9) canoniquement déduite de la représenta- tion adjointe . Puisque s est une sous-algèbre et que r est commutatif. Ce sous-espace est stable pour o(g) et contenu dans N puisque r est un idéal commutatif.ad (À(u) . a] pour tout x = g et tout u E %(g). Soit s' une deuxième sous-algèbre de Levi. Comme le centre de g est nul. et (5) montre que a(x)(M)c P pour x E r. a. t] = ( 0 . pour x. soit h(x) l'unique élément de t tel que x + h(x) E 5 . y dans s' : D'après Ia remarque 2 du nO2. rappelons que a($). et par suite une sous-algèbre de Levi de g. u = . Pour tout y E g/r. uo) est une application linéaire de g dans r. = 0.[x.1 et tel que 4 2 ) .4 Cx. lemme 3) il existe un uoE M tel que A(u.) = . Y(g) Il est clair que o(x)(M)c N pour tout X E g. on notera h(m)le rapport de l'homothétie de r définie par m.4 ( y ) = [x. D'après (5)' sa restriction à I: est l'application identique de t.a] pour tout x E 5'. l'espace af(y)(V)est contenu dans N/P.uoE P pour tout x E g. De plus. L'applica- tion x w $(a(x). Pour m a M .= g et U E M . on a. Pour tout X E s'.4y)l . u = [ad9 x. et (4) peut s'écrire : P (5) O(%). l'application x t+ adg x définit une bijection cp de r sur un sous-espace P de cE(g).x).

et on peut donc supposer le théorème vrai pour les algèbres de Lie dont le radical est de dimen- sion < dim r. (ad a)2 = O. et E) une sous-algèbre semi-simple de g. on est ramené au cas b).eada. r] est nilpotente (no 4. ce qui achève la démonstration. donc ayant rn pour radical. 1 Soit m un idéal non nul minimal de g contenu dans c. il sufit de considérer le cas où [g. il s'ensuit que : s1 = eada(s')c m + s = Ij. a/r est semi-simple et r est résoluble. + donc s est une sous-algèbre de Levi de Q. a) Il existe u n automorphisme spécial de g transformant E) e n une sous-algèbre de s. son centre c est # O ! . cet automorphisme spécial transforme 5' en 5. Ij = m + s où s est une sous-algèbre semi-simple. r ] . un b E m tel que eadb(s1)= s.Soient s une sous-algèbre de Levi de g. r]. d'après l'hypothèse de récurrence. . D'après l'hypothèse de récurrence. et s sont deux sous-algèbres de Levi de Ij. Si m = r. D'après l'hy- pothèse de récurrence. on a eadb. comme m est dans le centre de + [g. Alors -1 Ij = f(ijl) est une sous-algèbre de g contenant m. et il existe. Soient r le radical de g. et a = ij + r. et il existe. Comme r = Cg. D'après a ) . d'après l'hypothèse de récurrence. b) lj est contenu dans une sous-algèbre de Levi de g. Donc s = ea d b . qui est une sous-algèbre de g. c ) Cas général : On raisonne par récurrence sur la dimension n du radical. Enfin. r ' ] tel que eada'(f(5'))= f ( 5 ) . + + + + Alors l'égalité g' = r' Ijf entraîne g = r Ij = r m s = r s. g' possède une sous-algèbre de Levi Ij'. Le radical de g' est r' = r/m. r]. un a' E [gr. donc r est le radi- . Comme [g. prop. telle que $/nt = Ij' soit semi-simple. D'après (6). Soit s' une deuxième sous-algèbre de Levi de g.ead(b+a)et b a E [g. Soit donc m $ r et soit f l'application cano- nique de g sur gf = g/m. r] est tel que f(a) = a'. Il n'y a rien à démontrer si n = O. Si a E [g. r] # f O 1. + Comme r est commutatif. 6). Alors f(s) et f(el) sont deux sous-algèbres de Levi de g'. s. Alors. Alors.ea d a ( sI ). donc 1 ad a = eada. eadaest un automorphisme spécial de g. COROLLAIRE 1.

On sait que m n r est le radical de m ( $ 5. . e u n e sous-algèbre de Levi de g. donc aussi une sous-algèbre de Levi de a. m un idéal de g tel que g/m soit semi-simple. donc m est somme directe de m n r et m n 5. Autrement dit. 5). toute extension d'une algèbre de L i e semi-simple est inessentielle. D'autre part. Il existe un automor- phisme spécial transformant 5' en s .Pour qu'une sous-ulgèbre J j de g soit une sous-algèbre de L e v i de g. Il existe alors (th. m est somme directe de m n r qui est son radical et de m n 5 gui est une sous-algèbre de Levi de m. Alors g contient une sous-algèbre s u p - plémentaire de m d a n s g. COROLLAIRE 2. Son image cano- nique dans g/m.Soient g u n e algèbre de Lie.m. Soit 5 une sous-algèbre de Levi de g (th. donc est semi-simple. Alors. Soient f ) une sous-algèbre de Levi de m.Soient g u n e algèbre de Lie. 1. 3 de la prop. donc est égale à ij. On a a a Cg. est égale à g/m. Ceci résulte aussitôt d u cor. no 5. m un idéal de g. a n 5 = Ij' est une sous-algèbre supplémentaire de r dans a. cor. et sr une sous- algèbre de Levi de g contenant f ) (cor. Alors. i l faut et il. e t f ) est une sous-algèbre de Levi de a. r] tel que eadaa transforme f ) en Jj'. donc CJ = s -/. 5) un a E [a. . COROLLAIRE 3. 5). un idéal de 5 supplémentaire dans 5 de l'idéal m m est une sous-algèbre de g supplémentaire de m dans g. r] . COROLLAIRE 4. 1).cal de a.suftit que f ) soit unesous-algèbre semi-simple maximale de g. L'algèbre m n5' est un idéal de s'. et contient J j . eadga transforme J j en une sous-algèbre de 5. e t e-adga(5) est une sous- algèbre de Levi de g contenant b. cet automorphisme conserve r e t m . étant une sous-algèbre de Levi. r son radical. . Donc m est somme directe de m n r et m n 5'. et m n 5 est une sous-algèbre de Levi de m. .

Ps). Alors.n) = mo .n de M x N dans P. b) Si n~ NQ. $ 3. on a nb = O. pour tout n E N. Si 6 = 80. p o u r m . Po). L'assertion b) résulte de a ) (Alg.Supposons de plus a et 7 semi-simples. P. l'application n -t m. et chaque Ms est un Mo-module à droite et à gauche.n)k= mo.n = mo. Le théorème des invariants Soient g une algèbre de Lie. V un g-module semi-simple de dimension finie sur K . on a nb = n.. . o. c) Si M est une algèbre (non nécessairement associative).So dé- signant la classe de la représentation nulle de g dans un espace de dimension 1. VIII.Soient p.Soient g une algèbre de Lie. On a.nE Po (lemme 4 ) ) donc (mo. nb.(o(x)n).n)h= O = mo. . . . p E P). x 6 g. . Le sous- espace Mo des éléments invariants de M n'est autre que Mso.ne P8. . donc N (resp. et m0. d'où a). et si les p(x) sont des dérivations de Ml Mo est une sous-algèbre de M .Soit moE Mo.soit nh (resp. n est un homomorphisme de g-modules.. S l'algèbre symétrique de V .nb . p une représentation de g dans un espace vectoriel M. E Mo. Pour toute classe S de représentation simple de g. Supposons donnée une application K - bilinéaire ( m . o = 7 = pl l'assertion b) donne l'assertion c) comme cas particulier. 10). ~ M . T des représentations de 9 dans des espaces vectoriels M. .nb. Si on fait N = P = M.n E PE (lemme 4). n = N e t x g. prop. a) Si m. chap. il suffit d'envisager le cas où n E Ns. on a (mo n)b = m.9 . Pour tout n a N (resp. N .on a rno. donc (mo. sa composante dans No (resp. no 4.. n E N. Lemme 5. P ) somme directe des NE (resp. n) I-+ m. Par linéarité. e t m. Lemme 4. Si 6 # a0. T H É O R È M E 6. soit Ms le composant isotypique d'espèce 6 de M . telle que quels que soient m E M . ~ 44 (mo.

..) = deg (s).. avec deg (s. . Pour tout entier n 2 O. Alors.deg (si)< n. b) Pour toute classe 8 de représentation simple de g de dimension finie sur K. on a Les s. chap. . Maintenant. comme M est de dimension finie sur K. $ 3 ) . Soit S. en raisonnant par récur- rence sur le degré n de S. d'après l'hypothèse de récurrence. donc chaque Ss est un sous-module gradué). comm.(de sorte que x -+ xs est une représentation de g dans S).) un système fini de générateurs de l'idéal 1 (Alg. il est clair que L est un S-module de type fini. des invariants de S est engen. On a S. = So. considérons une représentation simple de classe 6 de g dans un espace M de dimension finie.et x8 la dérivation de S qui prolonge ~c. la sous-algèbre de S engendrée par 1 et les si. Par ailleurs. Donc S E SI. donc un S-module noethérien puisque l'anneau S est noethérien...drée par un nombre fini d'éléments. Pour cela. Soit L = $(M7 S).s.h sont des éléments de S.-module de type fini. les xs conservent les degrés. Montrons que S. Ils sont donc dans S. on définit ainsi sur L une structure de S-module . Soit 3 c S l'idéal des éléments de S sans terme constant. ce qui achève la démonstration de a). avec les notations de ce lemme. Si n = O. Pour tout s E S et tout f E L. homogènes et de degré < n (parce que chaque Ss est un sous-module gradué). Soit 1 l'idéal de S engendré par Son 3. et notre assertion démontrée lorsque le degré de s P est < n. c S. Le lemme 5 est applicable. notre assertion est évidente. car le g-module S est semi-simple (no 5. L est muni canoniquement d'une struc- ture de g-module.'. les si étant des éléments de S i-1 qu'on peut supposer homogènes. Sup- posons donc n > O. 4) . III. soit Ss le composant isotypique d'espèce 8 de S. 2 du th. sz. soit sf l'élément de L défini par (sf)(m) = S . Ss est un §. et soit (s. f(m) (m E M) . cor. soit Sn l'ensemble des .On peut sup- poser que les fi appartiennent à S o n 5 et sont homogènes (en effet. nous allons montrer que tout élément homogène s de Soest dans SI. a) L'algèbre S. Comme s E I7 on a s = sis.

f. le S. la forme de Killing P.) = So. on a f = sifi avec si E S pour tout il donc compte tenu i=l du lemme 5 dont nous adoptons les notations : Donc L. chap. . . . est un S.-module engendré par f. engendrant le S-module J.L. il existe une suite finie (f.. Soit J le sous-S-module de L engendré par L. de sorte que L. des éléments invariants de L n'est autre que l'ensemble des homomorphismes du g-module M dans le g- module S.. P si f E Lo. en effet.. no 4. 4)' donc le g-module L est scrni-simple.) d'éléments de L. Puisque L est un S-module noethérien. .-module de type fini. il sufit de montrer que L.se déduit de la forme de Killing p de g par extension du corps de base de K à K. si on désigne par cp l'homomorphisme canonique de M@. Pour qu'une algèbre de Lie g sur K soit semi-simple. f..-module de type fini.l. est un S. il faut et il sufit que g(. on a pour s E S. x E g et m E Ml + donc xL(sf)= (xss)f s ( x j ) .éléments homogènes de degré n de S . Nous pourrons donc appliquer le lemme 5. . cor. . donc pl est non dégénérée si et seulement si (3 est non dégénérée (Alg. de gcKl... de la prop. . = L. 5 1. Soit L.%. c L. Donc. 10. alors. Le sous-ensemble L. E n outre. Sn) est semi-simple (no 5. IX. on a cp(M@. Comme <p est évidemment un homomorphisme de S-modules. 3 du th. cor... Changement du corps de base Soit KI une extension commutative de K. . 3). le g-module .L sur S. f E L.. On a L. Par ailleurs. soit semi-simple .(M.

Par suite. Soient g une algèbre de Lie. Alors. un composant simple de Q.) = dimq h. g est semi-simple d'après ce qui précède. Réciproquement. ( § 5.= 5(%). le plus petit sous- espace vectoriel sur K de g contenant a... si s désigne le radical nilpotent de g. et gol'algèbre de Lie (de dimension finie) déduite de g par restriction du corps de base de K à K. supposons que g soit simple. si g est simple. r son radical. réci- proquement. Soient g une algèbre de Lie.J qu'on en déduit par extension à K. est un idéal commutatif de go.. donc 1% 3 a. est un idéal de go. Soient g une algèbre de Lie. Rappelons qu'une représentation de ij est semi-simple si et seulement si la représentation de E)(. du corps de base est semi-simple. Par contre. Donc E) est réductive dans g si et seulement si est réductive dans o(. Le théorème d'Ad0 O n rappelle que K désigne u n corps de caractéristique O et que toutes les algèbres de L i e sont supposées de dimension finie sur K. ij une sous-algèbre. donc g est simple. et [aouha. si a. Donc g = a.J = [g. un sous-corps de K tel que [K : K. Pour tout A E K*.] = h[ao. Or. . Il en résulte que g est réductive si et seulement si g(. donc est g tout entier. Si 9(K3est simple.. r](Kl.. est un idéal commutatif de g . g(Kl.l. Soit maintenant K. est un idéal non nul de g. (qui est serni-simple) peut être non simple (ererc.] soit fini. est réduc- tive. = a. le sous-espace vectoriel de g engendré par a. Soit a. r(... # 101. nO6). 17 et 36 h)).. 5 7. h a . Tout idéal commutatif de g est un idéal commutatif de go . et par suite ha. ce qui prouve notre assertion. qKl. il est clair que g est simple. le radical nilpotent de g(Kl) est [g(. donc g est semi-simple si et seulement si go est semi-simple. puisque dim%( Aa..~.est le radical de g(.. et ne peut être produit de deux idéaux non nuls.]. et montrons que go est simple. Si go est simple. &] = ha.

.yx) = (xu. e. VIII. y]. u(xy . II existe une structure de g-module sur U' et une seule telle que : ct) pour z E g' et u n sU'. l'application e -t (0(e.ux . soit 0(e. le sous-espace vectoriel de U* engendré par les coefi- cients de p (sous-espace que nous noterons C(p) dans ce paragraphe) est un sous-U-module de U*.u = xu . car 8(e. el) = 0(e. et si p est une représentation de g (identifiée à une repré- sentation de U) dans un espace vectoriel E de dimension n. Si (e&. xU. no 3). si U est l'algèbre enveloppante d'une algèbre de Lie g. 2 .. le g-module E est isomorphe à un sous-g-module de (C(p))". cit.u == . On rappelle que 0(e7e')(x) = (p(x)e. 1).')) est un U-homo- morphisme injectif de E dans C(p)l. U* le dual de l'espace vectoriel U. est une famille d'éléments engendrant E* sur K. les conditions or) et p) définissent de manière unique une application linéaire x --+ h. chap. X ~..') = 0 pour tout i entraîne (e. prop. pour e' fixé. puisque -la dérivation intérieure de U définie par x laisse stable g r 7 donc U'). En particulier. [x.e').. el) = (p(l)e. Le théorème d'agrandissement Soient g = lj + g' une algèbre de Lie somme directe d'un idéal g' et d'une sous-algèbre 8. p) pour x E E) et u E U'.) = [xu!.!)(l)= O pour tout i. par suite. y.l/n.I / ~ .1 . de g dans %(Ur). et p une représentation de U dans un espace vectoriel E. e') E U* le coefficient correspondant de p (Alg. ) U .u =. En effet.!] . et que l'application e f i 0(e7e') est. on peut se borner à envisager les cas suivants : 1) x E g'? y E gr : alors.. Il suffit donc de vérifier que [x. Coefficients d'une représentation Soient U une algèbre associative à élément unité sur K. y].. xU. $ 13. Pour e E E et e' E E*. et U ' c U l'algèbre enveloppante de g'. e.ux (ce dernier élément e s t bien dans U'. U l'algèbre enveloppante de g. e. donc e = 0. un homomorphisme du U-module E dans le U- module U* de la représentation corégulière de U (lm.

la restriction à g' de ad.txu.u y ) . [x' YIWU = .] sont deux dérivations de U' dont les restrictions à gr coïncident avec celles de adg[x. g'] soit contenu dans le plus grand idéal de nilpo- tence de p' ( § 5.Y 4 = x(..Soient g u n e algèbre de Lie. et si gr est un idéal résoluble de g. il est nécessaire.x est nilpotente.)n . g r ] . est la transposée de la multiplica- tion à droite par x dans U' . no 3. . [x. a ) Il existe u n agrandissement de dimension finie p de p' à g dont le plus grand idéal de nilpotence contient celui de p'. b ) Si. y ] et [adgx. th.y. Pour X E gr. pour l'existence d'un agrandissement de dimension finie.x.. donc ces dérivations sont égales.U(XY . On supposera U' et U'* munis des structures de g-modules définies au début de ce no. la représentation correspondante de U' est donc la représentation corégulière de U'. dont le plus grand idéal de nilpotence contient [J$. 3) X E E). U n e représenta- tion p de g d a n s V est appelée un agrandissement de à g s'il existe i' u n homomorphisme injectif d u gr-module V' dans le gf-modzzle V . Nous considérerons aussi la représentation duale x i-t .et p i u n e représentation de dimension finie de g r . O n dit aussi que le g-module V est un agrandissement d u gf-module V'. de g dans Ur*. -'su. y E E) : alors. .y. .Soient g = g' lj une algèbre + de L i e somme directe d ' u n idéal g' et d'une sous-algèbre Ij. Soit U' l'algèbre enveloppante de g'.u s ) y = (xury.. e t [x. et p' une représentation de g' d a n s V'.(. 1). Si p' est de dimension finie. DÉFINITION1. ylU. adgy ] . THÉORÈME 1 (Zassenhaus). . pour tout x E lj. que [ g . o n peut choisir p de façon qu'en outre le plus grand idéal de nilpo- tence de p contienne lj. y E gr : alors...2) x E E). g' une sous- algèbre de g.u y ) x + ( x u . 7-B..

Ceci montre bien que S est de dimension finie sur K. Par ailleurs. Comme les éléments de Jj opèrent dans U' par des dérivations. xd est évidemment contenu dans 17annulateur du g-module Ur/Itd. L'orthogonal de Iradans Ut* est un sous-g-module de dimension finie qui contient C(pl). Nous allons montrer que S est de dimension finie sur K . Donc I r aest un sous-g- module de U'. no 6. On a et 1' n gr est le plus grand idéal de nilpotence de p'. no 1) C(pr) est orthogonal à 1. Soit S le sous-g-module de Ut* engendré par C(pl). Soit 1' c Ut I'in- tersection des noyaux des pi (identifiées à des représentations de Ut). 2 V. E n outre.donc aussi dans l'annulateur du g-module S. un entier e tel que u = O . Ainsi. C'est un idéal bilatère de codimen- S U sion finie de Ur. il est clair que It%st un sous-gr-module de Ur. p(x) est nilpotent pour x e I r n gr . donc S. Si x e Ij. pour tout u E Ur et tout x E Ij. on voit que I r n gr est contenu dans le plus grand idéal de nilpotence de p. les endomorphismes déduits de xUl dans U'/Irdet dans S (qui sont des espaces de dimension finie) sont donc nilpotents. de la prop. et V' = V. D'après le 2. Soit pi la representa- tion de g' dans Vt. Ut* Soit 1 c Ut le noyau de pr (identifiée à une repré- u sentation de Ut). Comme 1' n gr est un . la restriction à gr de adgx soit nilpotente. Le sous-espace C(pt)de Ut* (cf. On a ainsi prouvé a). g'] par hypothèse). il existe. 6. comme I r n g' est un idéal de g (car il contient [Ij. . cor./VL déduite de p' (1 6 i 6 d).gr] c Ir. On a vu au no 1 que le gr-module V' est isomorphe à un sous- g'-module d'un produit (C(pr))". Supposons enfin que.ux de Ur applique g' dans [lj. pour tout X E ij. .-Ild est de codimension finie dans Ur. Soient V' l'espace ou opère p'. donc Itd dans Ira. J Vd = f O ) une suite de Jordan-Holder du 9'-module V'. 2 . la dérivation u + xu . Pour x E I r n gr. On a vu plus haut qu'il en est de même pour x E 1' n gr. Donc le g-module Sn fournit un agrandissement de dimension finie p de p' à g. p(x) est nilpotent pour tout X E Jj. donc Ut dans 1'.

6 du th. tels que tout élément de pU(n)soit nilpotent. nz. et soit n = rocrl c . .Soit g = gr Ij une algèbre de Lie somme d'un idéal g! et d'une sous-algèbre Ij. gr]. Le théorème d'Ad0 PROPOSITION 1. C rq= 1~ une suite de sous-algèbres de r. Passant au quotient par le noyau de 5 . + idéal de g' contenant [Ij. On suppose que a(x) est nilpotent pour tout x E 9' et tout x E Ij. p. .. Tp = r.no 3. Soit r le radical de g. 1)trouver de proche en proche des agrandissements de dimension finie pl. pour 1 < i < q ( § 5. a un idéa2 nilpotent de g. 1). . i j et g' sont contenus dans le plus grand idéal de nilpotence de o ( $ 5 . cf. Soit a une représentation de dimen- sion finie de g. et p une représentation de dimension finie de a telle que tout élément de p(a) soit nilpotent. . Comme adnx est nilpotent pour tout x E n. . . tel que tout élément de ~ ( nsoit ) nilpotent. on peut (th. Alors. . la somme ij (1' n 9') est aussi un idéal de g. 1 résulte donc du lemme sui- vant : + Lemme 1. 1 e)). no 1. = n. 3. . 4. exerc. L'algèbre k est donc somme directe deri-l et d'une sous-algèbre de dimension 1. telle que ri-1 soit un idéal de codimension 1 de ri. .&. 2d)).. Comme [r. on peut (th. Alors. L'algèbre ni est donc somme directe de ni-l et d'une sous-algèbre de dimension 1. pp = p' de p a n. . = n une suite de sous-algèbres de n. .Soient g une algèbre de Lie. 1.prop. 1) trouver de proche en proche des agrandissements de dimension finie pi. donc g. n son plus grand idéal nilpotent. o(x) est nilpotent pour tout x E g. est résoluble. prop. c n. cor. Alors.. ~ 2 . on peut supposer a fidèle. pz. Soit a = no c nl c .. . no 1.. tels que tout élément de ~ ' ( nsoit ) nilpo- tent. p admet un agrandissement de dimension finie a à g. telles que ni-l soit un idéal de codimension 1 de ni pour 1 < i < p ( § 4. . . r] c n. pi = p" de p' à XI. L'assertion b) du th. . Pour une amélioration du th. Alors. g' et i j sont nilpotentes. . n. qui est une extension d'un quotient de i j par g'. . .

. contenu dans 'E et dans c. Par ailleurs. 5). La somme directe p de O. soit o. . Soit s. Comme [rj. la représentation adjointe de g. r] c n. . est nul. si f désigne le noyau de a.Soient g u n e algèbre de L i e et n son plus grand idéal nilpotent. un agrandissement de dimension finie de G à g tel que tout élément de o. tout élément de ~ .Toute algèbre de L i e possède une représenta- tion linéaire fidèle de dimension finie. th. on a f n c = j O. on peut (th. admet une représentation fidèle 5 de dimen- sion finie telle que tout élément de o(c) soit nilpotent. qui est produit d'al- gèbres de dimension 1. de sorte que p est fidèle. et le noyau de p. Il existe une représentation fidèle p de dimension finie de g telle que tout élément de p(n)soit nilpotent. Enfin.!. no 8. est de dimension finie . ( nest ) nilpotent. 1)trouver un agrandisse- ment de dimension finie a de p" à g tel que tout élément de o(n) soit nilpotent. 1) . par exemple la représentation On en déduit aisément que le centre c de g.(n) soit nilpotent (prop. T H É O R È M E 2. g est somme directe de r et d'une sous-algèbre s ( § 6.. L'algèbre de Lie K de dimension 1 admet des représentations fidèles T de dimension finie telles que tout élément de T(K)soit nil- potent. dont le noyau est c . tout élément de p(n) est nilpotent . De façon plus précise : T H É O R È M E 3 (Ado). et a.

. b] c a est un ideal (resp. des idéaux caractéristiques) de g. c de a' dont 2 a' est somme directe. l'ensemble des x E g tels que [x. C ) X ( ~ i j i r ~ r k z C j k r G l T E 1 c. 1 dans 1.Cjik . 1 x t+ . puis restreindre à K l'anneau des + k).k) = 0.ll. et si le centre de g est de dimension 2 n . g = a(c). ciil.. il faut et il sufit que les Cijk vérifient les conditions suivantes : a ) ciik = 0 . Sur le K-module a' = a x a . a' étant l'algèbre introduite en a).!&rjl) = O quels que soient i. (Considérer V = CgRC comme espace vectoriel sur C par (z@z')z" = z @ z'z". Alors. + + b ) Cifk = . les constantes de struc- ture de M relativement à la base (ei).x) sont des isomorphismes de a sur des idéaux b. Pour que M soit une algèbre de Lie. (Considérer l'extension quadratique Kr de K. de base 1 et k avec k2 = 1. i(1-k) sont des idempotents 4 1 scalaires. (eiji.x). . g est commutative. Observer ensuite que (1 + de Kf et que (1 k) ( l . Former a(.(x. 2) Si g est une algèbre de Lie de dimension n sur un corps K.b l'algèbre de Lie réelle déduite de g par restriction à R du corps des scalaires. j. Soit a une algèbre de Lie sur K. e t les applications x i-t 3 (x. un idéal caractéristique) de g appelé transporteur de b dans a. EXERCICES 1) Soierlt g une algèbre de Lie.) b) Soient a une algèbre de Lie réelle.1. on définit un crochet par la for- mule : 1 Alors a' est une K-algèbre de Lie. k. une base de l'espace vectoriel M. Montrer que Ppig est le transporteur de g dans èpg. a et b des idéaux (resp. 3) Soient M une algèbre non nécessairement associative sur un corps K. Montrer que b(c) est isomorphe à aic). 4) a ) On suppose que 2 est inversihle dans K.

il faut et il sufit que 029 soit contenu dans le centre de g. Soit e E V. c) On suppose désormais que les seuls idéaux bilatères de A sont O 1 1 et A. y. (On peut supposer que W est un hyperplan de V.) 11)Soient g une algèbre de Lie. Soit U un sous-anneau de A. 8 ) Si xl. que [[[x.yx)s = x(ys) . x2. mais la réciproque n'est pas vraie. z]. et y = xs . z] = + Cs7 l/zl [Y. soit y(x) l'élément de gl(V) qui prolonge x et qui est tel que y(e) = . z] = O quels que soient x. ou bien V > [A.yx)A c U (écrire : r(xg . il faut et il suffit que D applique g dans son centre. et que.yx)s = + . ou bien V est contenu dans le centre de A. t] = O quels que soient x. y]. (Montrer.yx)A c U (écrire : (xy . 10) Soient L une algèbre associative. pour tout élément non nul y de A. y appartiennent à U. Montrer que ( ~ t= ) O~ pour tout t E A. si U # A. que U est commutatif. t dans g. z dans g. en déduire que 2(xs . .y4sr r [ ( q .X~I+ [[[x~Y%I.Observer que V est la complexification du sous-espace vectoriel réel de V engendré par 1 81 et i@ i. idéal de la Z-algèbre de Lie associée à A. U est contenu dans le centre de A. .Tr (x) .s2x . utiliser l'identité [xy.) 5 ) Soient V et W des espaces vectoriels de dimension n et n + 1 sur un corps K. (yt . Soient x E U.y4sI .xII=O.) b) Montrer de même. z] est une fonction trilinéaire alternée de (x: y.) d) Soit V un idéal de la Z-algèbre de Lie associée à A. A]. (Appliquer c) à l'ensemble U des t E A tels que [t.sx. il existe un t E A tel que yt soit non nilpotent.y(m .y4slr). a ) Si x. y]. 9) Soit g une algèbre de Lie dans laquelle [[x. Alors. 8. Montrer que gI(Vi7)est isomorphe à une sous-algèbre de sI(V).(ys)x . et A(xy . z).J~I. y]. puis utiliser b).X~I. x3. on a (xy .S X ) ~= O. y] = O quels que soient x et y.zxl). z. a) Pour qu'une dérivation D de g permute avec toutes les dérivations intérieures de g. De même. (Obser- ver que [[x. 7 7) Soit A un anneau (éventuellement sans élément unité) tel que la relation 2a = O dans A entraîne a = O. Montrer que l'application x ++y(%)est un isomor- phisme de gl(W) sur une sous-algèbre de sI(V). en utilisant a) et l'exerc. y. 12) Soit g une algèbre de Lie. E) un idéal de g tel que 02b = E). grâce A a).e. et appli- quer l'identité de Jacobi. Montrer que. e é W. Montrer que E) est un idéal caractéristique de g. on a [[[%%I&A%I+ [[[%XII>X~I>XJ+ [CCX~. a) Montrer que 3[[x. x4 sont 4 éléments d'une algèbre de Lie.t ~ =)O ~pour tout t E A). Pour x E gl(W). (Considérer l'application identique d'une algèbre associative et commutative. s E A. d'où y2 = O. (L'élément x commute avec xs . y]. g l'algèbre de Lie associée.sx)).sx et x s 2 . Toute dérivation de L est une dérivation de g. A] c V . et que ce sous-espace s'identifie à l'exten- sion quadratique de R de base 1 et k avec k2 = 1.) 6) Pour qu'une algèbre de Lie g soit associative.xzI. b ) On suppose U commutatif.

Dl. a E a. 61. . nl = a. 1. Montrer que [a. an = b. exerc. Dl l'algèbre de Lie des dérivations de g. et a' = a + z. b une sous-algèbre de a. exerc. ( ~ i ) o < i < n une suite de composition joignant a à b. (raisonner par récurrence sur i.a. a' e a. En particulier. b) Déduire de a ) que l'intersection P b des P b (p = 0.. On dit que b est une sous-algèbre sous-invariante de a s'il existe une suite de composition joignant a à b. b) et ni([a.donc a est un idéal dans a'.a] c P b en observant que [ai. toute dérivation A de 3) est inté- rieure (utiliser c) et l'exerc. 2. a est sous-invariante dans E) .. c un idéal de b. qui est une sous-algèbre d'après a) .) 16) Soient g une algèbre de Lie. . et appli- quer c). .b]. de sorte que g s'identifie à un idéal de l'algèbre de Lie ci) de toutes les dérivations de g. 2. si 1. 1 c) Montrer qu'une dérivation A de 3) telle que A(g) = { O est nulle. .< i < n.. avec a # a r c $. c) Déduire de b) qu'une sous-algèbre sous-invariante c de a telle que c = :Dc est un idéal de a.montrer que l'in- tersection a m bdes U3b (p = 0. z # O. a) Soient b une sous-algèbre sous-invariante de a . montrer que le commutant de g dans . Montrer que le commutant de g dans% est nul (utiliser a)). . . le commutant 3 de b dans g est nul. a < $. $ 4.<n de sous-algèbres de a telles que ao = a. Déduire de l'exerc. 2. b) = mi(a. ai+iétant un idéal de ai pour O < i < n.Di est nul pour tout i. a et b deux sous-modules de g. b]. . b]. soit a' e a'. (Pour une suite de cet exerc. 15. XI2l'algèbre de Lie des dérivations de . 12 b)). a une sous-algèbre sous-invariante de g. 12 b).) c) Soit g une algèbre de Lie de centre nul. ni+^ = [ni. z E 3.3 l EXERCICES 103 b) On suppose désormais g de centre nul. Utilisant b) et l'exerc. Si le commutant de b dans a et le commutant de a dans g sont nuls. 3 # f 0 on a a # 6. On identifie g à un idéal de Dl. (Montrer que cette intersection est une sous-algèbre sous-invariante de a. b) = ni+i(a. On appelle suite de composition joignant a à b une suite décroissante (ai)o<i. . Dl à un idéal de D. b) Soient g une algèbre de Lie. 53 l'algèbre de Lie des dérivations de . mi] c ni+i pour i = 1. En déduire que + b 3 est une sous-algèbre de a dans laquelle 3 est un idéal. montrer que [z.) est un idéal de a. b) et ni = rti(û. a] est contenu dans a et commute à b. '(g)] '(g) = foi1 A(D) = { O ) d) Montrer que. b une sous-algèbre de a. b] c 3. 91) $. 1. (Soit $ = a + 3. b un idéal de a..) 7 15) a) Soient a une algèbre de Lie.. d'où [z. . le centre de ci) est nul. b) de la manière suivante : ml = b. en observant que mi([a. b] c ai+ipour O . (cf. On a 13. 3 le commutant de c dans a. .. cf.) est un idéal de a. mi+^ = [mi. On définit pour tout entier i 2 O les sous-modules mi = mi(a. 13) Soient g une algèbre de Lie. 7 14) Soient a une algèbre de Lie. . 11). d) Lorsque K est un corps et que dim. à] = f O j et contradiction. (On a [A(3)1gl d'après b)). si en outre g = 039.b)). 13 que [en+pb.

-w et tout élément de V(L)se met sous cette forme de manière unique.on pose Si X E V est tel que ux = O. et si u E (eK(V).g. Tout endomorphisme de V(L)se met d'une manière unique sous la forme +m C u.. V(=) est muni canoniquement d'une structure d'espace vectoriel topologique métrisable e t complet (Esp. et où les u. a) Soit V un espace vectoriel de dimension finie sur K.o n a f c g * . g < + a. f ( Y)] = Bf'( Y).on a eT@@l+l@v) = eTu @ eTv. Montrer que O est un automorphisme d'ordre 2 de E) qui transforme g en g*. th. sont nuls pour p inférieur à un ter- tain ent. (Si f n g = IO{. et B = [ Z . et L = K((T)). on a f n (g + 1 g*) # of. chap.. Yn] = nBYn-l (raisonner par récurrence sur n).P. 1 1 c) Pour tout idéal f # O de $.x (x E 9).x = x. $ ne peut être l'holomorphe de f (utiliser b)). On identifie g à un idéal et 9 à une sous- algèbre de $. Y ] . a) Montrer que le commutant g* de g dans lj est l'ensemble des adg x . (Prendre une base dans V. d E 9)'on pose 0(x d) = adg x .ier rationnel. alors eTuest un automorphisme de l'algèbre V(L). b) Pour tout élément x + + d de $ (x E g. Y et Z deux opAra- teurs hermitiens continus sur 5. tout idéal f # f 01 de lj contient g. 7 18) Soient 5 un espace hilbertien complexe. On suppose Y et B per- mutables. L est muni canoniquement d'une valuation (ordre des séries formelles) qui en fait un corps valué complet. top. .en déduire que. on a eTu. 2). L'application identique de 9 définit un produit semi-direct E) de IZ) par g appelé holomorphe de g. vect.~ une famille d'éléments de V tels que II. Soient T une indéterminée. no 3. Soit (x. c) Si K est de caractéristique 0. d) Si W est un autre espace vectoriel de dimension finie sur K.) b ) L'espace vectoriel %(V(L))= ((eK(V))(L) est muni canoniquement d'une structure d'espace vectoriel topologique métrisable et complet. et si v E <eK(W). Si K est un corps et que dim. 17) On suppose que K est un corps. = O pour p inférieur à -Cm un certain entier rationnel. a) Montrer que [ Z . e) Déduire de c) et d) que. 5 2.E (eg(V). Alors la série xPTP converge dans Vp).). si V est muni d'une structure d'algèbre (non nécessairement associative) et si u est une dérivation de V. -m où u. de sorte que lj peut être identifié à l'holomorphe de g*.. Alors. 1. si ii # g. b) Soit f une fonction continûment dérivable d'une variable réelle.x + d. ) d) Si g est commutative. Déduire de a) que [Z.

Z E g. Y] = 0. . ad 3) .. . on pose : Dans l'algèbre L @. Montrer que l'on a avec th = x pour h < i et t h = y pour h 2 i 1.y = ( a d x p ) . ZJT.i)-lgi. si K est de caractéristique p (p premier). . si B # O. dans YK(L) : 12 ou L. KITl. f peut être choisie de telle sorte que [I f ( Y) 11 < 1 et que II Bf'( Y) II soit arbitrairement grand. Rz)est la multiplication y tt xy (resp y r-t yx).. (resp. xkTk)k. y de L. ~ P. P-1-i (ad X.§ l EXERCICES 105 c) Déduire de b) que B = O. [[Z. Y ] :Y] = O entraînent [ Z .1 (2) (ad X)P-l. dans (xlTl + + ... y de L. on a : (1) (adx)p. En déduire que. .T. Etant donnés k éléments . fk(xl. y) comme + le coefficient de TiT$-i dans (XT.. ...) d) Soit g l'algèbre de Lie des opérateurs continus T sur jj tels que T* = . où les Ti sont des indéterminées.) est le coeflficient de Tl.. on a. + b) Lorsque L est considérée comme algèbre de Lie sur K.y = ~y~-l-i. (Montrer que.. .T. . pour deux éléments quelconques x.]./ i=l . on définit gi. on a : où : P-1 Ap(x7Y) = C (p . xi. i=O Déduire de (2) que : Conclure que.T. xk de L. 19) a) Soit L une algèbre associative sur K. dans : Etant donnés deux éléments x. T. x. . Déduire de c) que les conditions Y E g.k-i(x. .)~. c'est aussi le coefficient de Tl.

lji est un idéal dans 6. le groupe des automorphismes de m est résoluble. = $ . Vk est identique à l'ensemble des Z E rr. d) Soit Vk le sous-espace de ayant pour base les Di d'indice 2 k. L une algèbre non nécessairement associative sur K. y] = xy . et @E)est commutative.Px[p1 (X + y)b] = xbl + y[~3+ Ap(x. y) (cf. En déduire que. 19). 20) Soit g une algèbre de Lie sur un anneau K tel que pK = { O } (p premier).appartient à la sous-algèbre de Lie de L engendrée par x et y (((formules de Jacobson »). Montrer que les Di forment une base de w sur K et que + l'on a [Di. dont le cornmutant est de dimension k+ 1. il faut et il sufit qu'il soit le noyau d'un p-homomorphisme (exerc. On désigne par Di (O < i < p . si u est un homomorphisme de g sur une p-algèbre de Lie g'. si p 3 5. . montrer que tout idéal non nul de nî contient un multiple non nul de D. où f est une application de g dans son centre. Montrer que les dérivations de L forment une p-algèbre de Lie pour la p-application D i+ DP. on désigne par E P le sous-module de g engendré par les x2). b) Soient L l'algèbre K[X]/(Xp). Di] = ( j . Montrer que. On dit qu'une application x M x[Pi de Q dans lui-même est une p-application si elle vérifie les relations : ad xrv = (ad x)P (). toute p-application est de la forme x H xbl + $(x).(u(x))bIappartient au centre de gr. auquel cas D: = Dl. p-sous- + + algèbre de Lie contenant Ij est l~ ljp $Pa + -.x)[P] = ). exerc. y dans g et A E K. Toute algèbre associative sur K est une p-algèbre de Lie pour [x. (En utilisant la table de multiplication des Di. 19 b)) pour x. a) Pour qu'un idéal a c g soit un p-idéal. si p 2 5. [Di. si on pose lji = 8 + + ijP + opi. Pour toute partie E de g. sauf pour i = 1.AP de K. Plus généralement. . dans une p-algèbre de Lie g.1) la dérivation de L telle que Di(X) = Xi. où x E E. c) Montrer que. semi-linéaire pour l'endomorphisme A E. On note x F+ XP la p-application.i).i)Di+j-i si i j S p. u(xb1) . 21) a) Soient K un corps de caractéristique p > O. l'algèbre de Lie m n'admet pour idéaux 1 1 que O et m. c) Soit lj une sous-algèbre de Lie de g. si p 2 3. On dit qu'un idéal a c g est un p-idéal si ap c a. 20). IDla p-algèbre des dérivations de L. La somme d'un p-idéal et d'une p-sous-algèbre est une p-sous-algèbre. On dit qu'une application u d'une p-algèbre de Lie g dans une p-algèbre de Lie gr est un p-homomorphisme si u est un homomorphisme d'algèbre de Lie et si u(&1) = (u(x))bI. 22) Soit g une p-algèbre de Lie sur un anneau K de caractéristique p (p premier). Di] = O si i j > pl + et Dg = O. b) La somme de deux p-idéaux est un p-idéal. La plus petite .Montrer que.yx et xbl = XP (exerc. On appelle p-algèbre de Lie sur K un ensemble muni de la structure définie par la donnée d'une structure d'algèbre de Lie sur K et d'une p-application.

f(y. z). Alg. y. .. e) = x. f(x...z. f telles que dans la p-application soit bijective. g(x. Soit A. (Zi)~<i<nrespectivement.. xi = 1.ri (méthode d'Alg. y).g. et telle que fk = O pour 1 < j .) la sous-algèbre de A...t.< n) dans U. formée des séries formelles ne contenant pas z (resp. z ) . (resp. . ayant les propriétés suivantes : 10 f(x.. Si u(x. Y.i pour 2 .g. 5 2... A. un système G = f(x. y). VII. y. . g = (gi). 23) Soit g une p-algèbre de Lie commutative de dimension finie sur un corps parfait K de caractéristique p > 0. 2 les systèmes (Xi)i<i<.< k. Montrer que l'on a nécessairement fi(x. y) de n élé- ments de A. et montrer qu'elle contient un z tel que XP = x # O . $ 5. chap. On désigne par le sys- tème a pour lequel aj = O si j # i. E n déduire que les p-sous-algèbres de ij sont en nombre fini. y. .3 l EXERCICES 107 5. Un élément de A.. 20 a)). notations analogues pour les séries formelles ne contenant qu'un ou deux des trois systèmes x. lemme 2 et chap. On désigne par e le système (0. .. A. chap. z) . de facon unique. . 1 < i < . u(x)) .0) de n éléments de Ax.< k. z) . 20 f(e. ."" . a)) = f(f(x. . Montrer qu'il existe un système et un seul h(x) de n éléments de A. y. groupe formel sur K) de dimension n. exerc. Y) = + + Xi Yi gi(x.. VII. y. Montrer qu'il existe une base (ei) de E) telle que ef = ei pour tout i (considérer une p-sous-algkbre de ij engendrée par un seul élément. 6 = fi-. Xll . Pour tout système or = (al.) se notera u(x. à coefficients dans K . T[ 24) Soient I< un corps (commutatif) de caractéristique p (quel- conque). Zi.. on définit de même y" et 2". par abus de langage. raisonner ensuite par récurrence sur la dimension de b). y) = y. (resp. cf.Yi. z) E Ax. c) Montrer qu'il existe une base (fV)de f (1 < i . Yi..< 1: . on désigne pour abréger par x. (Yi)i<i. 1 < j < si pour tout i) oii la suite des si est décroissante. no 2. y. il est est de même des bi et de et ce dernier est le plus petit p-idéal contenant Q. Xi.< s.... a)..oque avec les sous-espaces vectoriels de l'espace vectoriel sur le corps premier Fp engendré par les ei. tel .. on désigne par xa le monôme . . on note u((f(x.. a) (resp. qui sont des séries sans terme constant.. VIII. On dit que E) est le p-cœur de g. où gi ne contient que des monômes de degré total > 2. exerc.. on désignera par A. h = (hi) sont trois systèmes de n éléments de A . G ) de n entiers 2 O. a. 2)) la série formelle obtenue en substi- tuant f i à Xi.. ï& à Zi (1 < i . . Z i 3n indéterminées distinctes . a) On appelle loi de groupe formel sur K (ou. a) Montrer que g est. et sont en correspondance biun. un système ( u ~ ( xy. gi à Yi. b) On suppose K algébriquement clos. 20 b ) ) . y.. 5 5. y. et dont chacun contient au moins un X I e t au moins un Yi. et qu'elle soit nilpotente dans f (considérer les itérées de la p-application dans g . u(x. X.z et si f = (fi).<n. l'algèbre des séries formelles par rapport aux 3n indétermi- nées Xi.. Si E) est un idéal dans g. . z))i<i<n de n éléments de A . A. somme directe de deux p-sous-algèbres 8. y). d) Le normalisateur et le commutant d'un sous-module quelconque de g sont des p-sous-algèbres de g. se notera u(x. h(x.

F(Y))= F(f(x. Si on la désigne par F*(D). $ 5. dans la série O. montrer que v + D ( V OF) est une dérivation invariante 5.. il faut et il suffit que pour tout v E Ax. no 9. x) = e (Alg.gauche appartenant à l'al- gèbre de Lie gr de Gr. E n déduire que. IV. pour que D soit invariante à gauche. Montrer que.. $ 5. rapportée à ces bases. En déduire que l'on a : où. prop. par rapport à l'ensemble des Yi et des Zi. Montrer que.. b ) Pour tout u a A. y). on désigne par Lyu l'élément u(f(y. est la matrice . sont les bases de g et g' telles que Ty)= Dp) et Ti@)= DY). pour toute série formelle u E A. on a : où. y) .. prop. Montrer que les Ti sont linéairement indépendantes sur K et que toute dériva- tion invariante à gauche est combinaison linéaire des Ti à coefficients dans K. d) Soit G' un second groupe formel. 6)..y (notée encore D par abus de notation) par la condition que D(Yi) = O pour tout i (Alg. tous les monômes sont de degré 2 3. E n déduire que : où tous les termes de 03 sont de degré total 2 3.. elle applique A.que f(x. On dit que G est commutatif si £(y. dans K et est déterminée par sa restriction à Ax. chap. Si (Ti)i. F* est un homomor- phisme (un p-homomorphisme pour p > O) de g dans g'. Dl] et la p-application D H DP (lorsque p > O). a)) de A. définie par DW(u) = (DU)(e. tel que l'on ait fl(F(x). dans A. Une dérivation D de Ax se prolonge canoniquement en une dériva- tion de Ax. y)). g est commutative. on ait D(e)(L. (1 < i < n) . (T')iGj6. si G est commutatif. l'ensemble g des dérivations invariantes à gauche est une algèbre de Lie (une p-algèbre de Lie si p > O) dite algèbre de Lie du groupe formel G. chap. v) = (Dv)(Y).. tous les monômes sont de degré 2 2 par rapport aux Yi.<i<. c) Montrer que. dont la loi de groupe est f'. no 8. Soit Di la dérivation à/àXi de A. dans la série O.. On désigne par DW l'application linéaire de A. il existe une dériva- tion invariante à gauche Ti et une seule telle que Tf') = Df'). h(x)) = f(h(x). pour le crochet [D. de dimension m. On dit que D est invariante à gauche pour le groupe formel considéré G si on a LyD = DLy.. IV.. x) = f(x. montrer que la matrice de F*. Pour toute dérivation invariante à gauche D E g. On appelle homomorphisme formel de G dans G' un sys- tème F = ( F j ( ~ ) ) i < j < m d'éléments de A.. 10).

s1 EXERCICES 109
(aFi/oXi), (terme constant de oF,/aXê, où i est l'indice des lignes, j celui
des colonnes).
25) On appelle groupe linéaire formel à n variables sur le corps K,
et on désigne par GL(n, K) (lorsqu'aucune confusion n'est possible) le
groupe formel de dimension n2 dont la loi de groupe est définie par
+ + (Ba + Uik) ( 8 k j + Vkj)
n
fii(n, V) = - aij (alj indice de Kronecker ; les
k- 1
3n2 indéterminées de la définition générale de l'exerc. 24 sont ici notées
Uii, VV, avec 2 indices variant de 1 An). Montrer que, si Dii = d/bUij,
les dérivations invariantes à gauche Xy telles que X$) = Dg) sont
donnees par

L'algèbre de Lie de GL(n, K) s'identifie à gl(n, K) en identifiant Xy a
l'élément Eij de la base canonique (utiliser la formule (3) de l'exercice 24).
Si K est de caracteristique p > O, on a X i = X, et XI) = O pour
i # j.
7 26) a) Soient K un corps de caractéristique # 2, E un espace vec-
toriel de dimension n sur K, cP une forme bilinéaire symétrique non dégé-
nérée sur E. On suppose E muni d'une base orthogonale pour et on
désigne par R la matrice (diagonale) de @ par rapport à cette base. On
sait (Alg., chap. IX, $ 4, exerc. 11) que tout matrice (relative à la base
considérée) U du groupe orthogonal G(@) telle que det (1 U) # O +
s'écrit U = (I- R-lS)-l(I +
R-V), où S = R(U - I)( U + 1)-lest une
matrice alternée telle que det ( 1 -R-V) # O ; inversement pour toute
matrice S satisfaisant à ces conditions, U = (1- R-lS)-l(I +
R-V)
+
est une matrice de G(@) telle que det (1 U) # O. Soient Sii, Sii, S$
3n(n - 1)!2 indéterminées (1 < i < j < n) et soit L un corps contenant
l'anneau de séries formelles K[[Sij, Sij7S{/]]. Si on désigne par S, S r 7Sr'
les matrices

on a det (1- R-V) # O, et les analogues pour S' et S" ; si on pose

on a aussi det (1 + UU') # O. Posons

les fij(S, Sr) appartiennent à l'anneau des séries formelles K[[SV, Sri]],
et en considérant F(S, Sr)comme une série formelle à coefficients dans
l'algébre des matrices d'ordre n sur K7 on peut écrire :

où, dans les éléments de la matrice o,(S, Sr),les termes sont tous de
degré 2 1 par rapport aux Sij et de degré 2 1 par rapport aux S i ; on a
de même :
+
U = 1 2R-lS oa(S) +
les éléments de oL(S) étant des séries formelles d'ordre 2 2. Montrer que
F(S, Sr)est une loi de groupe formel sur K, de dimension n(n - 1)/2 ; ce
groupe formel est appelé groupe orthogonal formel (correspondant à @) et
noté G(@)par abus de notation.
b) Si on pose M(S) = (mii(S))= (1 -- R-lS)-l(I +
R-V), M est un
homomorphisme formel de G(@)dans GL(n, K). Soit D(@)l'algèbre de
Lie de G(@),et désignons par (Tij)i<i la base de cette algèbre telle que
T@)
21
= Di;) (exerc. 24 d)) : si on identifie un élément D = 2 cVTijde O(@)
i< i
à la matrice D = si(Eij- Eii), montrer que l'on a (avec les notations
i< i
de l'exerc. 24 d) et l'identification faite dans l'exerc. 25 de l'algèbre de Lie
de GL(n, K) avec gl(n, K)) :

En déduire que M* est un isomorphisme de O(@)sur la sous-algèbre
de gl(n, K) formée des matrices X telles que 'XR +
RX = O (écrire que
pour tout couple (a, b) d'éléments de E, identifiés à des matrices à une
+
colonne, @(a M(S) .a7 b + M(S).b) = 'a. ( I +
'M(S))R(I + M(S)). b
est une série formelle réduite à son terme constant, et utiliser le fait que
la sous-algèbre des X E gl(n, K) telles q,ue 'XR +
R X = O est de dimen-
sion n(n - 1)/2).
c) Définir de même le groupe symplectique formel à 2n variables sur
un corps (commutatif) K quelconque, et montrer que son algèbre de Lie
s'identifie à la sous-algèbre de 91(2n, K) formé des matrices X telles que

27) Soient K un corps de caractéristique p > O, G le groupe for-
+
mel de dimension 2 défini par f,(x, y) = XI Y, + X,Y,, f,(x, y) =
+
X, + Y2(1 Xf). Montrer que G n'est pas commutatif, mais que son
algèbre de Lie est commutative.

1) On adopte les notations T, J, T, de la déf. 1et du no 6. Soient t un
1
tenseur homogène d'ordre p de T, et a une permutation de 1,2,. . . ,p 1.
Alors, t - at E J +Tpl. (Se ramener au cas où o est une transposition de
2 entiers consécutifs.)
2) On suppose que K est un corps. Soient g une K-algèbre de Lie, U
son algèbre enveloppante.

8 2 EXERCICES 111
a ) Soient u, v dans U. Si u est de filtration > n, o de filtration > p,
+
alors UV est de filtration > n p (utiliser le th. 1).
b) Déduire de a ) que les seuls éléments inversibles de U sont les sca-
laires.
c) Déduire de b) que le radical de U est nul.
3) On suppose que K est un corps. Soient g une K-algèbre de Lie, U
son algèbre enveloppante. La représentation régulière gauche de U cor-
respond à une représentation p de g dans l'espace U. Montrer que l'en-
semble U+ des éléments de U sans terme constant est stable pour p, et
que U+ n'a pas de supplémentaire dans U stable pour p. En particulier,
p n'est pas semi-simple. (On rapprochera ceci du th. 2 du $6.)
4) On suppose que K est un corps.
a ) Vérifier qu'il existe une algèbre de Lie g de dimension 3 ayant une
base (x, y, z) telle que [x, y] = z, [x, z] = [y, z] = O. Soit U l'algèbre
enveloppante de g. Montrer que le centre de U est la sous-algèbre engen-
drée par 1 et z. (Considérer, pour tout E E g, la dérivation de l'algèbre
symétrique S de g qui prolonge adg 5, et chercher les éléments de S annu-
lés par ces dérivations ; appliquer ensuite la remarque finale du no 8).
b) Vérifier qu'il existe une algèbre de Lie g de dimension 3 ayant une
base (x, y, z) telle que [x, y] = y, [x, z] = z, [y, z ] = O. Montrer que le
centre de l'algèbre enveloppante de g se réduit aux scalaires. (Même
méthode.)
5) On suppose que K est de caractéristique p > O (p premier). Soit
g une algèbre de Lie sur K ayant une base, identifiée canoniquement
A un sous-module de son algèbre enveloppante U. Pour qu'un endomor-
phisme cp du K-module g soit une p-application, il faut et il suffit que
x t+ xp - ~ ( x soit
) une application semi-linéaire (pour A I+ K ) de g dans
le centre de U. En déduire que si (b-,) est une base de g, pour qu'il existe
dans g une p-application, il faut et il suffitque, pour tout A, il existe c-, E g
tel que (ad bÀ)p = ad c-,; s'il en est ainsi, il existe alors une p-application
x Hdplet une seule telle que bF1 = CA pour tout A.
6) Soient g une p-algèbre de Lie sur un anneau K tel que pK = { 0 }
(p premier), U son algèbre enveloppante, o l'application canonique
de g dans U. Soit J l'idéal bilatère de U engendré par les éléments
(o(x))p- o(x~1)lorsque x parcourt g. On appelle algèbre enveloppante res-
treinte de g l'algèbre associative 0 = U/J. L'application cr définit par
passage au quotient une application E (dite canonique) de g dans 0, qui
est un phomomorphisme (lorsque 0 est considérée comme une p-algèbre
de Lie).
a) L'algèbre 0et l'application sont solutions d'un problème d'appli-
cation universelle : pour tout p-homomorphisme f de g dans une algèbre
associative B sur K (considérée comme p-algèbre de Lie), il existe un K-
homomorphisme et un seul f' de 0 dans B (pour les structures d'algèbres
associatives) tel que f = f' E.
O

b) Montrer que, si est une base de g (A étant totalement

e. el] = el. (Utiliser la formule (2) de l'exerc. 19 d u $ 1.e.. del.] [e. ~ 2 3 )telle que [el.I'.+ x. si on identifie x et E(x) pour x E g. e2. e..(Identifiant canoniquement g à un sous-module de U. Soit $ l'idéal de g engendré par u = xlel x. 10) Soient g une algèbre de Lie de dimension finie sur un corps.] = zlel...) = 33. Montrer que les Ta forment une base de U et les Ta tels que y = (yl) # O une base de J . Dx pour tout x E g. a ) Si L est une K-algèbre associative.ie sur un anneau K tcl que pK = { O } (p premier). e. V l'espacc vectoriel k3. Jj + est engendré p a r u . c) Déduire de a) et b) que l'application canonique de l'algèbre de Lie g/lj dans son algèbre enveloppante est non injective. les éléments II. Pour qu'une dérivation de g soit une p-dérivation.f(y)/(z) quels que soient x.x3e. el] = x2e1. a) Montrer que v e Jj. (Remplacer dans la démonstration le module P par l'algèbre symétrique de g). ~ ( x= soit a. de. (où les A vont en croissant.. et K l'algèbre extérieure de V. y dans g. et où O < VA < p pour tout A) forment une base de 0. e3] = xlel. le noyau de D k est une p-sous- algèbre de g.. el] = el. U.) b) Supposons que g ait une base. il faut et il sufit qu'elle puisse se prolonger en une déri- vation de l'algèbre enveloppante restreinte de g. el. e31 = [e... 7) Soit g une p-algèbre de 1. b) Soit f une application linéaire de g dans une K-algèbre associative telle que J([x. [a. On dit qu'une dérivation D et g est une p-dérivation si on a D ( f l ) = (ad x)p-l. U son al-bre enveloppante.) = O. 19 du $1. a est injective. (xl. Ce1. qui est une algèbre commutative de dimension 8 sur k.e. = pl + pyA avec O < PA < p. [e.x2e12 xlx. Toute dérivation intérieure est une p-dérivation. [u.e13 f x.b. Comme module. [u.XCPI pour tout x E g. 4 = Le2..) 8) Montrer que le th.) = XI). d) Pour toute dérivation D de g . D(fl) . appliquée à L = 9(g). toute dérivation de L est une p-dérivation lorsque L est considérée comme p-algèbre de Lie.e. cp(e13) = x. e3. Dx appartient au centre de g pour tout x E g (utiliser la formule (2) de l'exerc. Pour tout indice composé a = (och) E WL).. on observera que les cp(bl) appartiennent au centre de U).. l'ensemble des "éments de U de filtra- tion < n. 9) Soient k le corps deux éléments... x. les autres crochets élant nuls. + + x. el. et soit Ta = (IIibfh) (IIi(<P(bA))y)). Soit v = x. x3) sa base canonique.. c) Si D est une p-dérivation de g. E n déduire que les p- dérivations de g forment une p-sous-algèbre de Lie de la p-algèbre des dérivations de g.. x3e13.+ + x2e2. et que. 1 reste valable si le module g est somme directe de modules monogènes. où les vA sont nuls sauf u n nombre fini d'entre eux. . (Considérer la forme K-linéaire <p sur g telle que d e l ) = de. on pose ) XP . Mon- trer que f(u) = f ( ~ ) ~ ..ordonné). Soit g la K-algèbre de Lie admettant - la base (el..) = (de. yl) = f(z)f(yj.(ad x)p-l..] = e..

N* des g-modules de dimension finie sur K. Montrer qu'il existe u E U. il faut et il suffit que les p(x) soient des dérivations de M muni de la multiplication définie par f. c ) Déduire de 6 ) et de l'exerc... a ) Soient M et N des g-modules.donc une représentation P 'a' u -+ u: de gI(V) dans V$ = (@v) @ (@v*).. . si en outre N est simple la représentation de g dans Ml est duale de la repré- sentation de g dans N.M . chap.@ N. Si des éléments non tous nuls n el. 3 9. Montrer que le sous-module des tenseurs symétriques e t le sous- module des tenseurs antisymétriques sont stables pour a. E n déduire que. On suppose que Ml e t M... alors i=l le sous-espace Ml de M engendré par les ei est stable pour les xM . Soit g une K-algèbre de Lie. M. si V est muni d'une structure d'algèbre non nécessairement associative. N étant de dimension finie sur K. alors s et n sont des dérivations de V. O E U tels que ux = vy. o la représentation associée de g dans l'algèbre tensorielle de M... . 2) Soient g une algèbre de Lie. En déduire que U p n UPy # fO 1 pour p assez grand.. il est annulé par sz et n. b) Soient Ml. N. et dim Uwn.) Montrer que u4 est nilpotent si u l'est. soit isomorphe à un 8-B.8 3 EXERCICES 113 a) Soient x E Un..) b) Montrer que U admet un corps des quotients a gauche (Alg. y E Un deux éléments non nuls. M). Pour que le g-module Ml soit isomorphe à un sous-g-module de M. (Se ramener. Pour qu'un f É Q soit invariant pour o. b) Déduire de a ) que. sont simples et que les représentations de g dans N et N* sont duales. s i s et n sont les composantes semi-simple et nilpotente de u . p une représentation de g dans un K-module M. dim (U. sp et n i sont les composantes semi-simple et nilpotente de u.y) = dim U. par extension du corps de base. si un élément de V $ est annulé par u!. Soit g i 6 nune base de N sur K. 1. p une représentation de g dans un K-module M. a ) La représentation identique de gl(V) définit canoniquement des P 'a' représentations de gl(V) dans @V et @v*. (Comparer dim ( U g ) = dim U. 1) Soient g une algèbre de Lie. 2e éd. exerc. a la représentation associée de g dans Q = %(M. 8) qui est en même temps corps des quotients à droite.. T[ 4) On suppose que K est un corps. . au cas où K est algébriquement clos. il faut et il suffit que M.en de M sont tels que ei@fi soit invariant dans M @ N. 2 que. Montrer que ug est serni- simple si u l'est. e t si u est une dérivation de V. 3) Soit V un espace vectoriel de dimension finie sur un corps par- fait K.

@ais (mod.tail@ . Soit Ws @v.. Déduire de a ) que r est un élément invariant dc @M indépendant du choix de la base (ei). en) une base de hi. sont symétriques par rapport aux permutations des indices.) 7 5) On suppose que K est un corps de caractéristique 0. (Pour une suite de cet exerc..ux pour tout u E U... e. Soient z un élément de Us. . U* l'espace diial de l'espace Ti. . g = sI(V). Donc U* est muni d'une structure de g-module. Un l'ensemble des images dans U des tenseurs symétriques homogènes d'ordre n sur g. Pour qu'un élément f de U* soit in- variant. l < i i . Un l'ensemble des éléments de filtration < n dans II. il existe une représentation de dimension finie x de U telle que x ( p ) # O. considérer la représen- tation de g dans Mf@M. dont la restriction à E) soit non dégénérée.. S Ws qui se prolonge en un homomorphisme ns de U dans l'algèbre Ms = 9(WS). une représentation de g de dimension finie. 4 . il faut et il suffit que f(uu) = /(vu) quels que soient u. cf. .) 6) On suppose que K est un corps... y une forme bilinéaire invariante sur g. Soient ~ < ~ . deux bases de E) telles que y(&. c) Soit U l'algèbre enveloppante de g.. U l'algèbre enve- loppante de g. . . . Montrer que ( z ) s! ai. v dans U.?. (Utiliser la prop. et appliquer a) i la représentation duale de cette dernière. a ) Soit R18 le sous-espace de Ms engendré par les éléments de la forme Pl@ p2@ .i s < m O) Déduire de a) que.zis sa composante dans Us. . = C ail.. r a) Si f est une forme linéaire siir @M.)ibiGn . 3. ..) = &j. . .. Soient V un K-espace vectoriel de dimension finie.@N.. ez) la base diiale. La représentation adjointe de g se prolonge en une représentation x + xu de g dans U définie par xuu = xu . . . et ( c i . z. @ ps.) = 8.. (a. où pi E 9(V) et OU Pi = 1 pour au inoins un i. Soient g une K-algèbre de Lie. (el... x -t x. en) la base de M telle que p(ei. i s < m où les a. a. . d) Soient E) un idéal de g de dimension finie. pour tout z E U. .l. exerc. L a représentation identique de g définit une représentation de g dans . . Soit (ei. M i ) . y.) une base de l'espace vectoriel g. on a : 6) Soit p une forme bilinéaire non dbgénérée sur M .sous-9-module de Ml@ N*. .. Soit j une forme r linéaire invariante sur @M.l. . . Soit r un ( Y ~ ) ~ <(y.lsa. l< tl. invariante polir g. $ 7.. ...

(Utiliser la prop.. M) dans Cp-'(g. . M) l'espace des applications multi- linéaires alternées de g u a n s M. O adx..§ 3 EXERCICES 115 entier 2 1. 7) Soient g une algèbre de Lie complexe. et cp un homomorphisme du g-module V sur le g-module V'. 6). . 9) Soient g une K-algèbre de Lie. M) la somme directe des CP(g. p et p' des représentations semi- simples de g dans des K-modules V. 7 12) On suppose que K est un corps. Retrouver en particulier les éléments de Casimir. e) Soit 0 une permutation de { 1. M). M) = O 1Soit C*(g. 8) Soit g une algèbre de Lie. Raisonnant de manière analogue. o dans U.. . II. M) et qui. deux g-modules simples non isomorphes de dimension finie sur K. pour p < 0. 4 et remar- quer que l'existence d'un élément invariant # O dans MkKl) entraîne l'existence d'un élément invariant # O dans M l @a M2 (Alg. Soit f une forme linéaire sur U telle que /(UV)= f(vu) quels que soient u. $ 5..>xistepas de g(Kl)-modulesimple isomorphe à la fois a un sous-g~Kl. Déduire de b) et c) que est un élément du centre de U indépendant du choix de la base (yi). Les éléments de C*(g. M un g-module. montrer qu'il n7. Si Kl est une extension séparable de K. est donné par la formule : . .. Montrer que l'image par cp de l'ensemble des invariants de V est l'ensemble des invariants de V' (utiliser la prop. go l'algèbre de Lie déduite de g par restriction a R du corps de base. on désigne par i(y) l'endo- morphisme de C*(g..M) sont dites de degré p. montrer que est un élément du centre de U indépendant du choix de la base (yi). V'. 1)). th. Montrer que la forme de Killing de go est deux fois la partie réelle de P. Pour tout y E g. . x n ) + T r (ad x. celles de Cp(g. no 3.M) = M.(.-modulede et à un sous^^^. M. On désigne par C*(g. P sa forme de Killing. Montrer que la forme de Killing de m est nulle.. 10) On suppose que K est un corps. 11) Soit'm la p-algèbre de Lie définie dans l'exercice 21 du $ 1. . et.oad x.^)-module de M. Soient g une K-algèbre de Lie.) sur gn est invariante. On pose CO(g. M) sont appelés les cochaînes de g à valeurs dans M . M) qui applique chaque sous-espace Q(g. Soient g une K-algèbre de Lie.. 1 CP(g. chap. Ml.o . r {. pour p > O. La forme multilinéaire (xl.

appliquant Cp(g. N). b ) Montrer qu'il existe un endomorphisme d et un seul de C*(g. M) dans Cw1(g.) e) La restriction de d à Cp(g. pour tout y E g7 (Montrer d'abord. M) a un noyau Zp(g. La restriction de d à CP1(g. N). dont les éléments s'appellent cobords de degré p à valeurs dans M. a) La représentation adjointe de g et la représentation de g dans M définissent une représentation de g dans l'espace des applications multi- linéaires de gp dans M. tel que quel que soit y E g. Puis raisonner par récurrence sur le degré des cochaines. M). Puis raisonner par récurrence sur le degré des cochaînes. N) qui est dit associé à <p. E n dé- O O duire que cp' définit un homomorphisme y. et N le g-module quotient MIL. Les homomorphismes canoniques L -k M -% N définissent des homo- morphismes C*(g. Mon- trer que : (2) W)~(Y) . L'espace quotient Zp(g. M). H"(g. M). M) la somme directe des HP(g. On note H*(g. . Montrer que cp' d = d y'. M) a une image Bp(g. Soit 8 la représentation de g dans C*(g. en utilisant (2) et (3). Soit cp un homomorphisme du g-module M dans un g-module N. M) est stable pour cette repré- sentation. que d2 permute à tout i(x). L) 5 H'(g.8(y)d permute à tout i(x).) Montrer que. M). M) s'identifie à l'ensemble des invariants de M. M) dont les élé- ments s'appellent cocycles de degré p a valeurs dans M. M) -+ H*(g. pour f E @(g. : H*(g. L) A C*(g. N). de sorte que cp se prolonge en une application K-linéaire cp' : C*(g. M)/BP(g. On a BP(g. f) Soient L un sous-g-module de M. Pour tout f E Cp(g. (Montrer d'abord. M).M) = Hp(g.4y)fW = i([x.) d) Montrer que d2 = O. M) s'appelle l'espace de cohomologie de degré p de g à valeurs dans M. N). Montrer que HO(g. M). YI) quels que soient x. cp E Cyg. (Raisonner par récurrence sur le degré des cochaînes. M) -+C*(g. M) ainsi définie. Montrer que CP(g. en utilisant (3)et (4). y dans Q. que dO(y) . M) -% C*(g. M) c Zp(g. M) : (où le signe sur une lettre signifie qu'elle doit être omise). c) Montrer que. M) -% Hn(g.

(Cette condition signifie que u est l'image d'un élément de HO(g. il faut et il sufit que c = O. Montrer que f E Z2(a. Pour que deux extensions de a par b.%(N. t = X yiyi É U. et que la classe c de f dans H2(a. p t=l .) h) Montrer que Z1(g. 9(N. soit z E Zn(g. U son algèbre enveloppante.L) ne dépend que de c . soient équivalentes. E) un idéal de g. la restriction de ade x à b ne dépend que de la classe de x modulo b. e t a E Cn(g. soit c son image dans H1(g. il faut et il sufit que la classe c E H2(a. d'où une structure de a-module sur 6. B). Si B est un a-module. la suite exacte : définit une suite exacte : L'application identique de N est un invariant u de %(N. Montrer que la suite d'homomorphismes : est une suite exacte. Pour que l'extension soit inessentielle.%(N. définissant la même structure de a-module sur b.G([x.M) tel que p'(a) = z .N)) . avec b commutative. i ) Soient g une algébre de Lie de dimension finie sur K. N ) un représentant de c. gi et (y& di n deux n bases de ij telles que P(yi. alors v(N) est le supplémentaire cherché. M un g-module.3 3 EXERCICES 117 Montrer que i' est injectif et a pour image le noyau de p' e t que pt est surjectif. c'est-à-dire d'un homomorphisrrie v du g-module N dans le g-module M . fi une forme bilinéaire invariante sur g dont la restriction à Ij est non dégénérée.y) = O [vx.!) = aij. i) Soient a et b deux 'K-algèbres de Lie. montrer que da E 7.M)).b). y dans a. posons f(x. g) Avec les notations de f). g) (où on considère g comme un g-module grâce à la représentation adjointe) s'identifie à l'espace vectoriel des dérivations de g.b) correspondante soit la même. donc un élé- ment de HO(g. on note cette classe Bac.nf1(g.N). y. Pour tout x E g. Pour tout c E Hn(g. B). L)). g) s'identifie à l'espace vectoriel des dérivations inté- rieures de g. L) et que sa classe dans Hn+l(g. il faut et il suffit que c = O. y]). Soit v une application K-linéaire de a dans g telle que p v soit l'application identique de a. vy] . Pour x. il existe une extension de a par B (consi- déré comme algèbre de Lie commutative) définissant la structure donnée de a-module sur B et l'élément donné c de H2(a. et que B1(g. et b -% g -> P a une extension de a par b. Alors. et si c E H2(a. pour qu'il existe dans M un sous-g-module supplémentaire de L.b) ne dépend pas du choix de v.N).

sauf mention contraire. 3 son centre. 1. M) = BP(g. d'oh Zp(g. ' c ) Déduire de a ) et b) qu'il existe des algèbres de Lie non nilpotentes dont la forme de Killing est nulle. montrer que F est un automorphisme de C*(g.'I (Si. Pour f E Zp(g. 12. 3 ) a) Soient g une algèbre de Lie nilpotente. M). et u la restriction de ads x à 9'.) 2) Soit g un produit semi-direct d'une algèbre t) de dimension 1 e t d'un idéal commutatif g'.epg = O on peut avoir Cig # W Z g . eqg = g). M) et qui. Les conventions du $ 4 restent valables. b) Pour que la forme de Killing de g soit nulle. pour x E g. (Utilisant la prop. M) = O pour tout p. il faut et il sufit que T r (u2)= 0.a h ) .) . p (resp. M). (Considérer b comme un g-mo- dule grâce à la représentation adjointe. M) + e t BQ. Montrer que pd + dp = . a) Pour que g soit nilpotente. M) dans Q-*(g. Montrer que 3 n b # pl. @-1'g # j O (. q) le plus petit entier tel que e ~ = g { O ) (resp. montrer que 1 1 Hp(g.l'endomorphisme de C*(g. M) prolongeant tM qui applique toute cochaine f de degré > O sur la cochaîne t u o f . (Utiliser le raisonnement de la prop. il faut et il sufit que u soit nilpo- tent. (Appliquer a). d) Déduire de a ) que.) b) Si. dans une algèbre de Lie g. Montrer que p = q + 1 et que eig IIep-{g. b un idéal non nul de g. dans une algèbre de Lie nilpotente telle que 1 1. montrer que les idéaux b n C j k g sont tous distincts pour O < k < i + 1. est défini par : Soit enfin l? l'endomorphisme de C*(g. pour p > 0. M). e t si dim t) n'est pas divisible par la caractéristique de K. Si M est simple de dimension finie sur K. M). E n déduire que r d = d r . donc induit des automorphismes de ZP(g. M)). si P est la forme bilinéaire associée. rf = (dp pd)f = dpf E Bp(g. Soient x E J$. 1) Soient g une algèbre de Lie nilpotente. un idéal b est contenu dans Ci+lg mais non dans Cig. x # O. on pose : montrer d'abord que akl = . M) qui applique chaque CP(g.

i un entier 2 O. Ge rame- . = V. b) Soient g une algèbre de Lie nilpotente. - ramener. Montrer que. y . si en outre z e Cq+lg. (Utiliser la prop. Si dirn @g > 2i f 1. et z E g. . au cas où dimGY+lg = 1. 7 c) que. x un élément de g n'appartenant pas à m. e t uti- liser b). + 1 donc [a". (Montrer que. Montrer. il existe. g et niIpotente.) 7) a) Soit V un espace vectoriel de dimension finie sur K. Les conditions suivantes sont équivalentes : a) a est un idéal commuta- tif maximal de g . qui possède la même propriété que g. .) c V. donc ads x est nilpotent. g une algèbre de Lie d'endomorphismes nilpotents de V. - ner à a).c ) Soient g une algèbre de Lie nilpotente. <. Si dirn V 2 2%. si dirn g > 1. dans une algèbre de Lie g. (Appliquer a) aux restrictions a @g des adg x.) En déduire que le nombre minimum de générateurs de g est dirn g/Og. . Si dirn &Jig< 2i + 1 03ig est commutative. et g(V. 5 4 EXERCICES 119 4) Soit g une algèbre de Lie nilpotente. Alors. - .).) 6) Soient g une algèbre de Lie nilpotente. un idéal a" de g tel que a c a" c a'. et utiliser la prop. Va = { O {. 5) a ) Montrer qu'une algèbre de Lie g dans laquelle toute sous-algèbre est sous-invariante est nilpotente.b) a est une sous-algèbre commutative maximale de g.) 8) Soient g une algèbre de Lie. x g). - t i n c t e d e CJ est distincte de son normalisateur. a" = a + Kx. le centre de @g est de dimension 2 2i.+zi.D n'est pas une dérivation intérieure de g. Se ramener ainsi au cas où b est un idéal de g. a"] c [a. donc a) est en défaut. 3. b) Soit q le plus grand entier tel que a c eqg. (Appliquer a) à cette sous- algèbre.. toute sous-algèbre dis- . Si a' # a. C)a est égal à son commutant a' dans g.) b) Montrer que si. a] = O [. dirn a"/a = 1.) c VW1 pour O < r < n. 02ig = { O 1. Montrer que la sous-algèbre de g engendrée par b est g. par passage au quotient. i un entier 2 O. avec V.-03f~/U32+%~ est d e dimension-> 2i f . donc est nilpotent par récurrence sur la dimension de g . (Les implications non a ) non b) +-non c) sont claires. a) Toute sous-algèbre de g est sous-invariante. l'espace vectoriel des dérivations intérieures de g est de codimension 2 2 dans l'espace de toutes les déri- vations de g. c ) Déduire de a) et b) et de l'exerc. d'après la prop. a un idéal commutatif de g.) + b) Soit b un sous-espace vectoriel de g tel que b 029 = g. une suite décroissante de sous-espaces vectoriels de V. a] [x. 4 du 5 1. 1. le sous-espace des éléments de V annulés par @g est de dimension 2 2i. que (@g)(V. a) Montrer que l'application linéaire D se réduisant à O dans m et appliquant x sur z est une dérivation si z appartient au commutant a de m dans g. si g est une algèbre de Lie nilpotente de dimension > 1. m un idéal de codimension 1.(Se . . tout x E g appartient à un idéal E) # g de g. par récurrence sur i.1. Si dirn V < 2i. (V. Si Ci3ig n est pas comrnutat~ve.

On pourra procéder de la façon suivante : 10 Supposons d'abord que A soit un anneau simple... observer que le crochet dans g définit une forme bilinéaire alternée sur g/cDg. Si dirn g = 4. 7 11) Soient L un anneau commutatif. b) Montrer que g.(T). observer que f i g est contenu dans le centre de g (exerc. rnoritrer que S # 0 1 et S # T. = t . a. on désigne par le sous-anneau (sans élément unité) de A engendré par E. 1 aux restrictions à O g des ad9 x (x E g). si E est formé d'éléments nilpotents et est stable pour la loi *. x21 = x3 [XI. (Utiliser l'exerc. an-1 avec t. b)ba. Montrer que 3 est de dimension 7 et de centre nul. K) si Ti est de caractéristique 2. Si g est nilpotente de dimension 3 et dirn (Dg = 1. xqI = 0. E) n O g = 10 d'où g = ij x g. dirn E) = 1. C ) Soit gl l'unique algèbre de Lie de dimension 1. E E. a M. Montrer que @ 1 admet un dément maximal M (remarquer que Fm = j O pour tout F E @). Montrer qu'il existe un a E E tel que a $ % et tla a E k pour tout t E M (observer qu'il ne peut y avoir de suite infinie (a.-1 e M). alors E est nilpotent (c'est-à-dire qu'il existe n > O tel que @ = { O]). alors 9 = ga. Si dirn g = 4.x3I = XP [XI. a. appliquant le th. . avec 1. où T est un espace vectoriel à gauche de dimension finie m sur un corps D.. laquelle est nécessairement dégénérée. Soit N l'ensemble des o E E tels que v(S) c S. dimension 3 : (gJ3. E n utilisant I'hy- pothèse de récurrence et considérant les éléments de N comme opérant . g4.)~' g3 x gl. et que !'on a a(S) c S. d'où g = g. g. 9). g3 . x B E) . Sait @ l'ensemble des parties F c E stables pour a et telles que l? soit nilpotent. On raisonne par récurrence sur m. donc isomorphe à iC. On définit dans A la loi de composition interne (a. K). dirn O g = 2.x31 = [x2. 7 c). ~ = 2 1X 3 [XI. b) H a * b = ab + y(a. Supposons 6 # E. cQg est commutative. Montrer que.) 10) Soit 3 l'algèbre de Lie des dérivations de l'algèbre g4 (exerc. e t que l'idéal 3' c D des dérivations intérieures ne possède pas de sous-algèbre supplémen- taire dans 3. Montrer que les algèbres de Lie nilpotentes de dimension 6 4 sont fournies par le tableau suivant : dimension 1 : g. 3a)). dimension 2 : . y une application de A x A dans L. donc qu'il existe une sous-algèbre E) de g contenue dans le centre de g. A une algèbre artinienne à gauche sur L. est isomorphe à n(3. ~. dirn (Dg = 2. montrer qu'il existe un idéal commutatif Q de g avec E) 3 O g . soit x E g.XJ = Lx27 231 = XPI = [x3. de dimensions 3 et 4 : 93 : [xi. dirn E) = 3 .) telle que a. 9) a ) Vérifier que les tables de multiplication suivantes définissent deux algèbres de Lie nilpotentes g. Pour toute partie E de A. choisir une base de E) telle que la restriction de adg x à E) ait par rapport à cette base une matrice de Jordan . dimension 4 : (~3. Soit S le sous-espace de T 1 somme des u(T) avec u E i% . 231 = O 94 [ ~ 1 . et aussi à 542.

d'où ekb c ekb pour tout k . + Ecrire y = x xr avec x E ij.) b) Déduire de a) que. Alors. 15) Soient 1 une algèbre de Lie de centre nul. 3 a). g a un centre non nul. 3(b) # { 0 ce qui est absurde. soit y E bl. Soit g1 = 3 f. où f est une sous- + algèbre nilpotente de g (exerc. = Cm g1 $. xr E ea gl . Enfin. Soit y un élément de 3 n'appartenant pas à emg. un idéal de Tl. Kx. on a x E 3 et x # O. Y b est un idéal de g ( § 1. 9 . Soit n la réu- k nion des noyaux des (ad x)k. soit c = b + 3(Cmb).. 1 est un idéal de 53. b) Montrer qu'il existe une sous-algèbre nilpotente $ de g telle que + g = $ èmg. b une sous-algèbre sous-inva- riante de g telle que le commutant j(b) de b dans g soit nul.on a dim g < dim 53 + dim a (faire opérer g dans P b par la représentation adjointe). ( 5 1. donc 3 n Jj est un idéal non nul de Jj . nul d'après Yexerc. . utiliser le fait que le radical de A est nilpotent. x e b ... ewnc ewg et 1 c è m g ) . n est somme de emnet d'une sous-algèbre nilpotente 1). en déduire qu'il existe un élément non nul de g permutable à e" g et à Jj.. xr E b .. et par a le centre de êmb. et que g est somme directe de 1 et n. en désignant par 2) l'algèbre de Lie des dériva- tions de P b . 3 le commutant de Cm g dans g. y = x x' avec X E 3(èxb). d7Engel. 13 . D'après l'hypothèse de récurrence. Montrer que c'est une sous-algèbre de g. exerc. donc le centre de b est non 1. b est un idéal dans b. 7 13) Soient g une algèbre de Lie. . + y e b . 15 c)). b est sous- invariante dans c . 14) . 9. (Raisonner par récurrence sur dim g. 53.etc. Montrer que g = e" g $. (Ecrire g = en g f . on a X E 3(eXb)n bi. l'algèbre de Lie des dérivations de BI. 3(emb) n b ct e" b. c est une sous-algèbre. a) Le commutant 3(ewb) de exb dans g est contenu dans emb. 12). a) L'algèbre de Lie g/êmg est nilpotente. lj et que emg1 c 3 niewg.§ 4 EXERCICES 121 sur S et sur T/S. mais qu'il n'existe aucune sous-algèbre sup- plémentaire de è" g dans g. montrer que l'on aurait N E a. 12) Soient g une algèbre de Lie.e" b = e" b parce que c n 3(ewb)c Y b . exerc. utilisant l'exerc. + Si 3 ctie" g. Soit XE g tel que 1 = f l (ad x)i(g) f { O ) . (Si 3(êmb) Cm b. xJ étant nuls. avec b # bl . a fortiori.. Soit $ une sous- + algèbre nilpotente telle que g. a le centre de P I . j((Y b) ct b d'après l'exerc. Montrer que pour cette algèbre de Lie. 20 Dans le cas général. on a + + ewg = Kx3 Kx. Supposons g non nilpotente. c c. l'algèbre de Lie des dérivations de 1 . et e" g l'intersection des P g . 13 . Déduire de ce résultat une nouvelle démonstration du th. + b = Kx b est une sous-algèbre . c) Vérifier qu'e la table de multiplication suivante définit une algèbre de Lie (résoluble) g de dimension 5 : les autres [xi. ce qui entraîne contra- diction. Soit 2) l'algèbre de Lie des dérivations de Cm 1.) 7 14) Soient g une algèbre de Lie.

19) a ) Soit g une algkbre de Lie. Montrer que. et qu'il existe des algèbres de Lie nilpotentes complexes qui ne peuvent se déduire d'algèbres de Lie nilpotentes réelles par extension du corps de base de R à C. il faut et il sufit que : 6) On suppose désormais tous les ai? # O. Montrer que les idéaux C2g. . C) Soit (eé)i<i<7 une autre base de g telle que P g admette la base (41.). C6g admettent les bases suivantes : (e3.) b) Déduire de a). (e6. P5g. ei] &tant nuls pour i < i. 18) Soit g un espace vectoriel de dimension 7 sur K. e5. et n2 leiirs plus grands idéaux nilpotents.). 14 précédent. P g . .. e. e6. . 15 du 5 1. une infinité d'algèbres de Lie nilpotentes de dimension 7 sur IC non isomorphes. 17) On reprend l'algèbre de Lie g3 de l'exerc. 6) Si K est de caractéristique p > 0. C4g. ei. si K w t infini... e:). toutes les dérivations de IOi sont intérieures. que I j adniette la base (eh. (Utiliser l'exerc. e7). e. l'application est une représentation sirnple de dimension infinie p de g dans V... ey.. que. Montrer que le plus grand idéal nilpotent de g1 x g. On définit par récurrence les idéaux caractéristiques gLk1 de g de la manibre suivante : g[W = g. (e4. e7).). 2) g[9 = j O pour k assez grand . a ) Polir que l'identité de Jacobi soit vérifiée. et g[kill est le sous-espace de g engendré par les Dx (D E IO. On définit un crochet alterné sur g par les formules : tous les autres crochets [ei. (e5. Pour la représentation quotient de g dans K[X]/(XP). e. ek. Soit IO l'algèbre de Lie des dériva- tions de g. a ) On a dim Bi f dim IO + dirn a. admettant une base (ei)l<i<. e. 16) Soient g.. ei.. x E ($1-7). e:). (e7).. aucune droite n'est stable. et l'exerc. Montrer que le cornmutant 0 de ~ : ~ g admet la base (e.'e. x. l'idéal (Xp) de K[X] est stable pour p(g). x n2. e. . . que C5g adniette la base (e. x. e. est tt. si K est de caractéristique 0.Les conditions suivantes sont équivalentes : 1 1)toute dérivation de g est nilpotente . e. et g.. n. e. 9 a) et sa base (x.! e7). Montrer que d) E n déduire qu'il existe. e. a) Soit V l'espace vectoriel K[X]. pour i assez grand. Soient D l'opérateur de dérivation par rapport à X dans V... des K-algèbres de Tic. M l'opérateur de multiplication par X dans V.

a) Soient g' un idéal de g. dans U. avec k. donc D(mxb. Alors.. = g une suite d'idéaux de g de . ct Ur. ~ ( D xbm) D b. a. (Soit ~ b m p-lbrn-i . a. .. 7 c ) . Uo (resp. U son algèbre enveloppante. 7 du th. . Montrer = i=+ ensuite que uii = O pour tout i si la caractéristique de K est différente de 2. et U. dans Ur. < kq). < . kq ces indices.a. en utilisant a). On suppose Uo con- tenu dans le centre de U. On suppose ai = x pour les indices j. E Uo.. et ai E U' pour les autres indices (soient k. Montrer que zKXG. m > O.désormais g nilpotente et K de caractéristique 0. Soient g' un idéal de codimension 1 dans g. U') annulée par un ensemble b de dérivations de g (qui se pro- longent en dérivations de U) appliquant g dans g'. . .ak. a. U' son algèbre enveloppante. Montrer que a est transcendant sur K(U6).. x E g.. § 4 EXERCICES 123 3) l'holomorphe de g est nilpotent. Montrer qu'il existe a. + pour toute dérivation D E b de g. # O et a = za. a. x un élément de g n'appartenant pas à gr. aï1. E UO avec b. .~ = 0. montrer que l'algèbre de Lie g de b) n'est l'algèbre de Lie dérivée d'aucune algèbre de Lie. < Ic. b. Ui) la sous-algèbre de U (resp. En déduire que le corps des fractions de Uo est le corps engendré par a et UA. conduit à une contradiction.. = O. bm # O. (qu'on peut former d'après le cor. a l . Observer que dim g / a g = 2. montrer d'abord que $ est nilpotente. 1 c ) Soient j O = go c g.. bj Vérifier qu'on définit une algèhre de Lie de dimension 8 par la table de multiplication suivante : et [xi.. .a. c . Une telle algèbre est nilpotente.. avec l'exerc. + bm-1) = O. E UA. Uh dans le corps des fractions de U. f b. j.En déduire que toute 8 et que le transporteur de e2g dans e4g est i=2 8 dérivation D de g est définie par des formules D x ~ zuqxj. c g.. où b E Ur et p' < p.) T[ 20) Soient g une algèbre de Lie. (Si g = a $ . . ce qui.. ~ j ] = . on a Db. on dit que g est caractéristiquement nilpotente. et al. . Si elles sont remplies. . que. E U' + + + tels que a. UA] engendrée par a.) b) On suppose. U' c U son algèbre enveloppante. 1 du $ 2).. (Raisonner par récurrence sur p. . .a. c) Si la caractéristique de K est # 2. de sorte que g est caractéristiquement nilpotente. O pour i +j > 8..) Montrer que Uo est contenue dans l'algèbre K[a.x%k. . . . est une somme de termes de la forme xp'b. . Montrer.

D'après b). e. si g # j O (. .. où hi(u) E K et uj est nilpotent. e: = el. tels que [el. y]) = [(o .l = el. . où x parcourt la réunion des L. Montrer que g est nilpotente. E est somme directe de sous-espaces Fi (1 6 j < m).. oy] + [hl(o. a ) Montrer que toute p-algèbre de Lie p-unipotente est nilpotente.. L!. ai. et si g est l'algèbre nilpo- tente 51(2. 11 appliqué à l'ensemble des adg x. si (ad u)'" = O. soit Ex le sous-espace de E formé des vecteurs annulés par une puissance de u . Te.hI .. pour tout x E g. . il existe m rn tel quexp = O. a. A#. sont stables pour o. < j.. . v deux endomorphismes d'un espace vectoriel E de dimension finie siir un corps algébriquement clos K... ne sont pas tous des valeurs propres.. et que l'on peut avoir A(u v) # + + A(u. et tels que. et qu'aucune valeur propre de o ne soit égale à 1. . montrer que m = 1. et que. Si hi. Soient j1 < j..Montrer que g/S est p-unipotente. hi de o. ai. $ 5. cf. est engendré par les éléments algébriquement indépendants ai. il existe un entier Ic tel que hihf = 1. les indices j tels qu'il existe dans Ui (algèbre enveloppante de gi) un élément du centre U.. c) Le corps K étant quelconque. (Se ramener au cas où K est algébriquement clos.pI)yl)..] = [el. .dimensions O.. Mon- trer que g est nilpotente. pour tout h E K. de U n'appartenant pas à Tl?-'. on suppose que os = 1. e. (Mêrne méthode que dans b).~.]CL. g est somme directe des L. n. ...'a+].. . . e. . (Remarquer que (o . 6 ) Déduire de a) que. l'ensemble des x E g qui sont annulés par une puissance de cr . Soit xj un élément de gf n'appartenant pas à gi-1. dans chaque Fi. .AI. q n'est pas égal a la caractéristique de K. Conclure à l'aide de l'exerc. exerc. En particulier.hpI) ([x. (Pour une suite de cet exerc. 12.. 23 a ) ) . < . c) Soit g la p-algèbre de Lie nilpotente ayant une base de 3 éléments el.) h(v) pour deux éléments u.hI)x. il existe aji E U0nUi et ajz= Uf-l tels que ail # O et aj = xjaji f ajz E [JO n Ui. soit L.. en observant que. a) On suppose d'abord K algébriquement clos . Montrer que [Lx. 7 21) Soient g une algèbre de Lie. . . le corps des fractions du centre de U est cxtension trans- cendante pure de K. . . hm sont les valeurs propres distinctes de oj les Aihi. . Montrer. si g est une algèbre de Lie nilpotente d'endo- morphismes de F. . supposons qu'aucune des valeurs propres de o (dans une extension algébriquement close de K) ne soit une racine de l'unité. On dit que g est p-unipotente si.) 23) Soit g une p-algèbre de Lie sur un corps parfait K de carac- téristique p > O. par récurrence siir n. o un automorphismc de g. e. e.. Aihf. b) Le corps K étant quelconque. . . e$ = e$ = O.. O) On suppose g nilpotente.) 22) a) Soient u .i). Pour toute valeur propre h de 72. les sous- espaces Ej. 1. . K). c) Si K est de caractéristique 2. exerc. pour tout couple de valeurs propres hi... stables pour g. et on désigne par f~ le p-cœur du centre de g ( 3 1. donc adgx est nilpotent pour x E L. Montrer que. que Uo C K[ai. et que le corps des fractions de U.] = O. E = K2. la restriction de tout élément u E g s'écrive Ai(u)I + ui. où q est un nombre premier. v de g.

montrer que. y) définit par passage au quotient une application Z-bilinéaire de Gi x Gi dans Gi+i.).1 définit par passage au quotient un homomorphisme injectif de l'algèbre de Lie gr(G) dans l'algèbre de Lie associée àl'anneau gradué gr(A) = ~ A . xZ).>. et que l'appli- cation x. y i-t (x. on suppose que 1-1. dans l'algèbre enveloppante restreinte de g. et soit A. c) On suppose qu'il existe n tel que H.. chap. ZI An > . sauf mention du contraire. les relations x E Hi. a) Soit Gi = HilHi+l. et que toute dérivation de g est intérieure.55 EXERCICES 125 On a E) = Ke. e t que. I (cf. / A . = { e ( Montrer que gr(G) est une Z-algèbre de Lie nilpotente. 26. = e. $ 1. exerc. y) = xyx-ly-l. 1) Soit g l'algèbre de Lie résoluble non commutative de dimension 2. l'idéal bilatère engendré par g est nilpotent. ((9. 27) Soit A une algèbre associative a élément unité 1. comm. Montrer que la forme de Killing de g est non nulle. III). Alg. Montrer que. mais g n'est pas somme directe de E) et d'une p-sous-algèbre p-unipotente. y) E Hi+i.une suite décroissante d'idéaux bilatères de A tels que Ai. une suite décroissante de sous-groupes de G . dans l'algèbre de Lie résoluble de dimension 3 sur . l'ensemble des x E G tels que 1 . = A ZJA. > . . et soit f : G -+A une application telle que f(e) = 1. On note H. 21. Montrer que l'application x ++f(x) . Montrer que le plus grand idéal nil- potent de g est un p-idéal (cf. m b) On pose gr(G) = 2 Gi. Montrer que les H.) 24) On suppose le corps K de caractéristique 2. et où e désigne l'élément neutre de G).f(y). x. d) Si g est p-unipotente. 26) Soit G un groupe. y. = G. Les conventions du $ 5 restent valables. f(xy) = f(x).AicAi+!. que toute forme bilinéaire invariante sur g est dégénérée. 22). il n'existe aucune 2-applica- tion.f(x) E An. dans i'algèbre de Lie nilpotente 9. y E Hi entraînent (x. 2) a) Montrer que.. . . utiliser la for- mule suivante : ((x. si l'on pose (x.((z. 4. Montrer que gr(G) est une Z-algèbre de Lie pour cette application (pour vérifier l'identité de Jacobi. vérifient les conditions de l'exerc. montrer que Gi est commutatif. et soit (H. où xY désigne yq-1.Y). et - 1 f(x) E Al pour tout x E G. . de l'exercice 9. Soit G un groupe d'élément neutre e. et i=l on prolonge par linéarité les applica- tions Gi x Gi-+ Gi+$définies dans a ) en une application Z-bilinéaire de gr(G) x gr(G) dans gr(G). (Raisonner par récurrence sur la dimension de g. z dans G. 25) Soit g une p-algèbre de Lie.

K) est de dimension 1. a n . (Passant au quotient par O n g . Ok-lg] = { 0 puis que 1.+ + Kx5.) 7) Soit g l'algèbre de Lie résoluble de dimension 3 ayant une base (x.R définie par la table de multiplication [x.. il n'existe pas de suite décroissante d'idéaux de dimensions 3. la restriction de a d g x à (Dg.) . K) est nul e t que celui de n(n. y]. Comparer ce résultat à l'exerc. OkW2g]= O d'où contradiction. Montrer que l'applica- tion linéaire qui transforme x en . et l'exerc. (OOg. (Construire g comme produit semi-direct d'une algèbre de dimension 1 et d'une algèbre commutative de dimension 2. [x. U . (Soit k le plus grand entier tel que Ok-lg # f 0 Okg = O Suppo. (On a x = Ag + s avec z E O g . y E 9.) 4) Montrer que le centre de t. z] = -y. est l'exten- sion C-linéaire à O g d'un endomorphisme R-linéaire de U3go. [Ok-2g. E n déduire que g n'est pas le produit semi-direct d'une algèbre commutative et d'un idéal nilpotent.l g # a n g ) . [y. 3) Soit g une algèbre de Lie résoluble telle que les conditions x E g.2. E n déduire que O g est le plus grand idéal nilpotent de g. 21 c) du $4. c) Montrer qu'il n'existe aucune sous-algèbre supplémentaire de (Dg dans g. y en . Montrer que g est commuta- 1. Soit g l'algèbre déduite de go par extension du corps de base de R à C.z . y E go. soit u. y] = z.t(n. donc u. y. il existe une suite d'idéaux de dimensions 2. ni de même valeur absolue. z) telle que [x. tels que la restriction de adgx a U2g aient des valeurs propres qui ne soient.2. et un élément x d e g. ni linéairement dépendantes sur R. sont. Utiliser alors le fait que 039 est nilpotente.Ualg. y] = O entraînent [x. avec O g commutative de dimension 2. 8) u) Soit go une algèbre de Lie résoluble réelle de dimension 3 telle que U2g.. y] = z. Or.1 1. 1 1. Pour x E g. z] = y. . montrer d'abord que [0k-2g. z ] = O. (Montrer que cet idéal nilpotent serait nécessairement mg. [[x. z en y est un automorphisme d'ordre 4 de g. On a dim a i g / O i + l g> 2i-1 1 pour 1 < i < n . . 7 c ) du $4. 1 . z] = 0. ou bien linéairement dépendantes sur R. sant k 2 2.) 6) a) Vérifier que la table de multiplication suivante définit une algèbre de Lie résoluble g de dimension 5 : b ) Montrer que l'orthogonal de g pour la forme de Killing est m g = Kx3 Kx. [x.) b ) Montrer qu'il existe une algèbre de Lie complexe résoluble g de dimension 3. Montrer que les valeurs propres de u. = Au. [y. y] = O. ou bien de même valeur absolue. soit commutative de dimension 2. tive. se ramener au cas ou g est résoluble.x. . 6) Montrer que. O . mais que g n'est pas nilpotente. O. A E C. 5 ) Soient g une algèbre de Lie. dans l'algèbre de Lie résoluble g de dimension 2 non commutative.1. m g ) la suite des al- + gèbres dérivées de g (n > 0.

3 du 3. 8 a)).) 14) Soient V un espace vectoriel de dimension finie sur K. 9) Soient g une algèbre de Lie. (Soient b l'algèbre de Lie des dérivations de g. où b est commutative. z un endo- s morphisme de V. 2 de la prop. (Appliquer plusieurs fois le cor. p une représentation de dimension finie de g.5 5 EXERCICES 127 c ) Montrer que l'algèbre construite en b) ne peut pas se déduire d'une algèbre de Lie réelle par extension du corps de base de R à C. 10) Soient g une algèbre de Lie.) 15) Soit K un corps de caractéristique 2. Pour montrer que n' c n. Dans le cas contraire. 5 ) . a ) Les VÀ sont stables pour p(g) et la somme des VA est directe. Si on avait dim lj = 1. r son radical.h(cc)I)"E = O pour n assez grand. pour tout x E n'. écrire g comme somme de sous-espaces gh. 13) Soient g une algèbre de Lie. Raisonner alors par récurrence sur la dimension de V). On adopte la notation zg de l'exerc. 9l'algèbre de Lie des dérivations de g. 3 de la prop. Montrer que [gX. a une sous-algèbre sous-invariante de g. tout zéro de zi est un zéro de ziP. 5. donc ad (Dx) est nilpotent (th. il faut et il sufit que iD soit nilpotente et que dim g > 1. 12) On suppose K algébriquement clos. on prouvera notamment que t est une réplique de z.(Si chaque p(x) a une seule valeur propre. 22 du 5 4. pour tout x E g. Montrer que le plus grand idéal de nilpotence n de p est égal à l'ensemble n' des x E g tels que T r (p(x)u) = O pour tout u E E. exerc. Si x E g est tel que Dx E r . Utilisant à nouveau le fait que 53 est nilpotente. Montrer que. r' son radical. montrer que n' est un idéal et que. Soit p une représentation de dimension finie de g dans un espace vectoriel V. E n déduire que gh est commutatif pour A # O. Soit g une K-algèbre de Lie nilpotente. On dit qu'un endomorphisme z' de V est une réplique de z si. Montrer que D(g) n r c n. en appliquant l'exerc.donc Dx E n). quols que soient p et q.gv] c gX+i*. D une dérivation de g. Pour que g soit caractéristiquement nilpotente. r son radical. Montrer que le radical de a est a n r. V est somme directe de deux sous-espaces non triviaux stables pour p(g). remarquer qu'il existerait une dérivation D de g telle que D(g0) = 10 1 et que D(6) soit contenu dans le centre de go ( s 4. Pour toute forme linéaire A sur g. La représentation identique . si T r (zz') = O pour toute réplique z' de z. alors z est nilpotent. (p(x) . 1. Montrer d'abord que dim Ij < 1. en notant que T r ((p(x))n)= O pour tout entier n > 0). (Utiliser la démons- tration d u lemme 3. (Pour voir que la condition est sufi- sante. la composante semi-simple de p(x) est nulle. E l'algèbre associative d'endomorphismes engendrée par 1 e t p(g). ad x] E ü3b n r' (cor. 2 du t h .) 11) Soient g une algèbre de Lie. on a ad (Dx) = [D. Si p(xo) a au moins deux valeurs propres dis- tinctes. 1). soit VX le sous-espace vectoriel de V formé des E V tels que.) b) On a V = C VX. montrer que g = go si dim g > 1. (Utiliser l'exerc. 12 à la représentation identique de 9. Avec les notations de cette démonstration.et que chaque g l est un idéal de g. on aurait g = go x b. V = Vho d'après le cor. n son plus grand idéal nilpotent.

de l'algèbre de Lie nilpotente 51(2, K) dans K2 définit un produit semi-
direct ij de d ( 2 , K) par K2. Montrer que ij est résoluble mais que ~Blj
n'est pas nilpotente. E n déduire que lj n'admet aucune représentation
linéaire fidèle par des matrices triangulaires. Montrer aussi que les con-
clusions de l'exerc. 5 sont en défaut.
16) Soient 9 uile algèbre de Lie sur un corps quelconque K, A une
algèbre associative et commutative sur K, e t g' = g @,A, qu'on consi-
dère comme algèbre de Lie sur K.
a ) Si D est une dérivation de A, montrer qu'il existe une dérivation
D' de g' et une seule telle que Df(x@a ) = x @ Da pour s E g, a E A.
6 ) Soient p un nombre premier, G un groupe cyclique d'ordre p,
s un générateur de G. On suppose K de caractéristiquep, et on prend désor-
mais pour A l'algèbre de G sur K. Montrer qu'il existe une dérivation D
de A e t une seule telle que D(sk) = ksk-l pour tout k E Z. Montrer que
les combinaisons K-linéaires des x @ (s - l)k (k = 1 , 2 , . . .,p - 1, x E g)
forment un idéal résoluble t. de g', et que g'/r est isomorphe à g.
C ) On prend g simple (cf. $ 6, no 2, déf. 2). Alors, t. est le radical de g',
mais n'est pas un idéal caractéristique. (Observer que D(x@ (s - 1)) =
l @ x ) '.
17) Soit g une algèbre de Lie. On suppose que, pour tout g-module
simple M de dimension finie sur K, les ~ sont
i, deux à deux permutables.
Montrer que g est résoluble. (Observer que 1i3g est contenu dans le radical
nilpotent, donc résoluble.)

Les conventions du 5 6 restent valables, sauf mention du contraire.
7 1) Soient g iine algèbre de Lie semi-simple, p une représentation
de dimension finie de g dans M.
1
a ) Si p est simple et non nulle, on a Hp(g, M) = { O pour tout p.
(Utiliser la prop. 1, et l'exerc. 12 1 ) du § 3.)
b) Quelle que soit p, on a H1(g, M) = { 01. (Si p est simple non
nulle, appliquer a). Si p est nulle, utiliser le fait que g = Og. Dans le cas
général, raisonner par récurrence sur la dimension de p : si N est un sous-g-
1
module de M distinct dc 10 et de M, utiliser la suite exacte :

établie dans l'exerc. 12 j ) du $3.) Retrouver ainsi la remarque 2 du no 2.
c ) Déduire de b) une démonstration du th. 2. (Utiliser l'exerc. 12 g)
du $ 3.) Déduire aussi de 6) que toute dérivation de g est intérieure.
(Utiliser l'exercice 12 h) du $ 3.)
d) Quelle que soit p, H2(g, M) = 101.
(Raisonnant comme pour b),
il suffit d'étudier le cas où p = O. Soit c e H2(g,M). Considérer, conformé-

' Ce résultat, inédit, nous a été communiqué par N. Jacobson.

§ 6 EXERCICES 129
ment à 17exerc.1 2 i) du $ 3 , l'extension centrale E) de g par hl définie par c.
L a représentation adjointe de E) définit une représentation de g dans E).
D'après le th. 2, M admet dans E) un supplémentaire stable pour g, donc
l'extension est triviale. Donc c = O d'après l'exerc. 12 i) du 5 3.)
e ) Déduire de b) et d) une démonstration du th. 5. (Comme dans le
texte, on se ramènera au cas où le radical est commutatif.)
2) Soient g une algèbre de Lie, i: son radical, (h,a,, . . .) une suite
d'idéaux de g définie de la manière suivante : 1) &, = 10 ( ; 2) ai+i/a est
u n idéal commutatif maximal de g/ai. Soit p le plus petit entier tel que
a, = aWl= - . Montrer qlie i: = a,. (Montrer que glup est semi-simple).
3) Pour qu'une algèbre de Lie g soit semi-simple, il faut et il suffit
qu'elle soit réductive dans toute algèbre de Lie contenant g comme sous-
algèbre. (Si g vérifie cette condition, soit M un g-module de dimension
finie sur K. Considérant M comme algèbre de Lie commutative, former le
produit semi-direct de g et M, dans lequel g est réductive. E n déduire que
M est semi-simple).
4) Soient g une algèbre de Lie semi-simple, p une représentation
simple non nulle de g dans un espace M de dimension finie. Soit E) le pro-
duit semi-direct correspondant. Montrer que E) = UjE), que le centre de E)
est nul, et que E) n'est pas produit d'une algèbre semi-simple et d'une
algèbre résoluble.
5) Soient a une algèbre de Lie, r son radical. Si r possède une suite
décroissante d'idéaux caractéristiques r = r , , ~ 1
r, x . . - 1r, = { O tels
que dim ri/ri+l= 1 pour O < i < n, g est produit d'une algèbre semi-
simple et d'une algèbre résoluble. (Soit ç une sous-algèbre de Levi de g.
Pour tout x E 5, soit p(x) la restriction de adg x à r. Alors, p est somme
directe de représentations de dimension 1, qui sont nulles parce que
ç = 025.)
6) Soient g une algèbre de Lie, 02"g l'intersection des Opg (p = 1,2,...).
Montrer que g / O n g est résoluble et que @(cDng) = 1 V g . Pour que g soit
isomorphe au produit d'une algèbre semi-simple et d'une algèbre réso-
luble, il faut et il suffit que (Dmg soit semi-simple.
7) a) Soient g une algèbre de Lie, E) un idéal semi-simple de g, a le
cornmutant de $ dans g, de sorte que g s'identifie à E) x a. Montrer que,
pour tout idéal E de g, on a f = (E n b) x (f n a). (Soit f, la projection
canonique de E sur E) ; c'est un idéal de E), donc O f , = El ; en déduire que
f,c f.)
b) Soit p une forme bilinéaire invariante sur g. Montrer que E) et a sont
orthogonaux pour P (utiliser le fait que E) = ab), et que P = Pl + P,, où
pl (resp. p,) est une forme bilinéaire invariante dont la restriction à a
(resp. E)) est nulle.
c) Déduire de a) qu'il existe dans g un plus grand idéal semi-simple.
(Considérer un idéal semi-simple maximal de g.)
8) Soit g une algèbre de Lie. Un idéal E) de g est dit minimal siI) + O 1
1
et si tout idéal de g contenu dans E) est égal à { O ou ij.
a) Tout idéal simple de g est minimal.
b) Soient lj u n idéal minimal de g, et r le radical de g. On a, ou bien
9-B

E) c r, auquel cas Ij est abélien, ou $ n r 1 1,
= O auquel cas E) est simple.
(Utiliser le fait que l'idéal dérivé d'une algèbre de Lie, et les composantes
simples d'une algèbre de Lie senii-simple, sont des idéaux caractéris-
tiques.)
9) Pour qu'une algèbre de Lie g soit réductive, il faut et il sufit que
son centre c soit égal à son plus grand idBa1 nilpotent. (Si la condition est
satisfaite, soit r le radical de g : Or est ccntenu dans le centre d e r , donc r
est nilpotent, donc r = c.)
10) Soit g une algèbre de Lie telle que les conditions x E g, y E g,
[[x, y], y] = O entraînent [x, y] = O. Montrer que g est réductive. (Mon-
trer que le radical r de g est commutatif en utilisant I'exerc. 3 du $ 5.
Puis montrer que [g, r] = O.)
7 11) a) Soient g une algèbre de Lie, r son radical, 5 une sous-algèbre
de Levi de g, m un idéal de g contenant r. Il existe un idéal t de s, supplé-
mentaire de m dans g, tel que [m, t] c r.
b) Soient g une algèbre de Lie, a une sous-algèbre sous-invariante de
g. Alors il existe une suite de composition g = go> g, r, . - . 3 g, = a
telle que gi soit somme directe de CJ+I et d'une sous-algèbre Ij, qui est
ou bien de dimension 1 et contenue dans le radical r(gi) dc gi, ou bien
. ramener au cas où a est un idéal
simple e t telle que mi, g{+i]c ~ ( g i + i )(Se
de g. Soient g' = g/a et ri le radical de g'. L'algèbre g'/ri est produit
de ses idéaux simples a,, a,, . . . , &. Prendre une suite de compo-
sition de g' formée d'une suite de composition de ri dont les quotients
successifs sont de dimension 1, et des images réciproques des idéaux
a,, a, x a,, . . ., a, x a, x . . . x a,. Puis prendre l'image réciproque
dans g de cette suite de composition.)
12) Soient g une algèbre de Lie, r son radical, D une dérivation de g.
1,
a) Si D(r) = 10 D est intérieure. (Soit c le cornmutant de r dans g.
La représentation adjointe de g définit une représentation x* F+p(x*) de
g* = glr dans c. D'autre part, [D(g), r] c D([g, r]) + [g, D(r)] = 10 1,
donc D(g) c cl donc D définit une application linéaire D* : g* > - C. Montrer
que D*([x*, y*]) = p(x*)D*y* - p(y*)D*x* quels que soient x*, y* dans
g*. En déduire qu'il existe a E c tel que D*z* = p(x*)a pour tout x* E g*
(cf. no 2, Remarque L), d'où Dx = [x, a] pour tout x E g).
b) Si cosncide sur r avec une dérivation intérieure de g, D est
intérieure. (Appliquer a).)
13) Soient g une algèbre de Lie sur un corps algébriquement clos,
r son radical, p une représentation simple de dimension finie de g. Alors,
p(z) est scalaire pour z E r. (Se ramener au cas où g est réductive. Dans ce
cas, r est le ccntre dc g.)
14) Soit X une matrice nilpotente dans gl(n, IÇ). Montrer qu'il existe
clans gZ(n, K) deux autres matrices Y, II telles quc [ H , XI = X,
[H, Y] = - Y, [ X , Y] = H. (Raisonner par récurrence sur n, en
utilisant la forme de Jordan de X ; sc ramener ainsi au cas où
X = El, + E23 + +
. . . En-i,, ; prendre alors Y comme combinaison
dcs EL,^-^ et H comme combinaison des E7,).
r[ 15) a) Soient X, Y deux rnatrices de gl(n, K). Montrer que, si

z dans g. Montrer que p est. 14 et 15 c). (Considérer l'endomorphisme o de l'espace vectoriel g défini par P(x.) Montrer que ce résultat peut être en défaut si K n'est pas algébriquement clos. on utilisera pour cela la relation [ad z. Montrer que toute matrice nilpotente X E g est contenue dans une sous-algèbre de Lie simple de g de dimension 3. Montrer qu'il existe y E g tel que [x. pour toute matrice nilpotente X E g. g). [H. Si g' = g(.ad h est bijective . toute forme bilinéaire invariante P sur g est proportionnelle à la forme de Killing Po. Déduire de a ) et de I'exere. z + + z') = ( y . et le fait que la dimension de l'espace des formes bilinéaires invariantes ne change pas par extension du corps de base. Montrer que E) possède la même propriété que g pour toutes ses matrices nilpotentes (utiliser h ) ) . Y] = H.) b) Soit g une algèbre de Lie semi-simple sur un corps algébriquement clos. (Montrer que g est réductive dans gl(n. muni de la représentation duale de la représentation adjointe. On sait que E) est simple.(ox. on suppose que. d'après l'exerc. observer que [f(X). et montrer que o permute aux adgx. Montrer ensuite que n est stable pour ad h. e t que la restriction à n de I . x] = x et qu'il existe z E g avec [x. Y dans g telles que [H. h. M l'espace dual de l'espace vectoriel g. z] = h.) est simple. on re- marquera que ad x est nilpotent en utilisant a). soit E) l'algèbre de Lie réelle déduite de gr par restriction à R du corps des scalaires. une forme bilinéaire symétrique invariante non . Alors. $(.(z.§ 6 EXERCICES 131 [X. produit de deux algèbres isomorphes à gr. K) . Jj le produit semi-direct de g et de M défini par x -t xx. hl + z appar- tient au commutant n de x dans g. c) Soient g une algèbre de Lie simple. 9 ) = p. x deux éléments de g tels que [h. y] = -y. 4 du 3 1. 16) Soit g une sous-algèbre de gl(n. Toute forme bilinéaire inva- riante sur Q est soit nulle. I . Y] = .) 18) a ) Soit g une algèbre de Lie simple. Pour y. (ad x)k] = . 26 b). (Utiliser l'exerc. YI = Xf'(X). [X.Y. Si K est algébriquement clos. Y] = X.) est. z' dans M. 2') $.ad h donne par passage aux quotients une bijection de (rt n gi-l)!(n n gi) . XI = X. 7 b) que la dimension de l'espace des formes bilinéaires invariantes sur g est égale au nombre de composants simples de g. et on prouvera que si gi est l'image de g par (ad x)i. 17. Soit E) une sous- algèbre de g telle qu'il existe un sous-espace m supplémentaire de ij dans g et tel que [E). m] cm. (Observer d'abord que [z. K) telle que la représentation identique de g soit semi-simple. e t que toutes ces formes sont symétriques. e t y'. soit non dégénérée. aussi exerc.) 17) Montrer que l'algèbre déduite d'une algèbre de Lie simple réelle par extension du corps de base de R à C n'est pas toujours simple. donc est scalaire. il existe deux autres matrices H. X est nilpotente.) c) Soit g une sous-algèbre de gl(n. y] = h et [h. K) . utiliser ensuite les exerc. on pose P(y y'. (Soit g une algèbre de Lie simple réelle. pour cela. (Pour tout polynôme f E K[T]. Cf. sur Ij.k (ad x)~-'(adh + k-1 Tl).) b) Soient g une algèbre de Lie.

et un B-module C) de dimen- sion finie q sur k. (Observer que le radical ct le radical nilpotent de T j sont égaux à M. b < q2. observer que R est stable par la représentation p de U dans U prolongeant x H. Z le centre de U. n Z = R'. 3 4. Mon- trer s u e j n 0 g est orthogonal i g pour P. e E Z. donc a < pz. B) l'algèbre associative engendrée par 1 et a (resp. Si g = g. dans la dé- composition U = EU"du $ 2. décomposer r suivant les Un . les Un sont stables n par cette représention.. x . a ) U est somme directe de Z et V. B)-module simple. VIII. + c) Soit R un idéal bilatère de U.. no 2. 5 7. Mon- trer que sl(V) est simple. Alors V peut être considéré comme un (A 63. (Utiliser b). x g. 1. montrer que (x..) '23 1 1@p.) d) Soit R' un idéal de Z. P la forme bilinéaire associée. (zu)h = zuF quels que soient u E U. et si g.) 20) On suppose K algébriquement clos. et g. no 7. no 7. montrer que p est fidèle en considérant le noyau de p qui est un idéal de g. ce qui est contradictoire. Soient g une algèbre de Lie. d'où ( p z . 1 dlAlg. p.. Lorsque g. appliquer à la restriction de p à Un le cor. qui n'est associée à aucune représentation de S. admettent des représentations simples fidèles pl. se réduit aux scalaires. Donc il existe un A- module P de dimension finie p sur K. et V le sous-espace de U engendré par les éléments de la forme U V . x g. 8 et no 4.. donc que p est simple. Montrer que R = ( R n Z) ( R n V). si g est réductive et dim c < 1. prop. U son algèbre envclop- pante. (Si g est simple.) 22) a) Soit g une algèbre de Lie nilpotente sur un corps algébrique- ment clos K de caractéristique qiielconque. 2) . Soit A (resp.) b) Soit u ct ub le projecteur de U sur Z parallèlement à V. se ramener au cas où K est algébriquement clos . avec dim a = a > 0. g admet une représentation simple fidèle de dimension finie. (Appliquer la prop. th. chap. a ) Si g admet une représentation simple fidèle de dimension finie. puis que le cornmutant du g-module Ml @ M. Montrer que R. chap. a + b = n2 . dim b = b > O. enfin. sont semi-simples. g. en observant que. est semi-simple et g. ou lorsque g. grâce à une suite . (Se ramener au cas où K est algébriquement clos.(x. x. u E U. 4 du th. cor. b) Réciproquement. D'autre part. (Se ramener.1) < 2.1.dégénérée. (Pour montrer que la composante dans V d'un élément r de R appartient à R..1)(q2. tels que V soit (A BKB)-isomorphe à P @. ad. x de g dans U. commutative.) est une représentation semi-simple p de g.vu (a E U. de dimension finie dans des espaces + Ml. M. Mon- trer que (uv)h = (vu)b. 6 du $ 3 à la représentation x K+ad. v E U). g est réductive et dim c < 1. p une re- présentation de dimension finie de g. Soient 3 son centre.) tt pl(x. VIII. P et Q sont fidèles. 2 du th. utiliser la représentation adjointe. et pq = n.) 21) Soit V un espace vectoriel sur K de dimension finie n > 1. Q (Alg. b).) 19) Soient g une algèbre de Lie réductive. c son centre. Supposons sl(V) = a x b. Soit R1 l'idéal bilatère de U engendré par R'..

la restriction u de ad x à 0 g est une bijection de cet espace vecto- riel. Remarquer alors que. on a dim 3 = 1 ( $ 1. et u.) E n déduire que. soient isomorphes. les autres valeurs de p pour un couple d'éléments de la base de g considérée étant O.. en utilisant l'identité de Jacobi. il faut et il sufit que les formes bilinéaires correspondantes soient équivalentes à u n facteur constant près # 0. déterminée à une constante multiplicative près. ~ ( z ) = ) ( x 4 y. a. d) = P(d. u(y)) sur g x g est symétrique non dégénérée. III. c) de g telle que [a. c. b] = c. Pour que deux algèbres simples de dimension 3 sur K soient isomorphes.1. et dim U3g = 1. Réciproquement. tout automorphisme u d'un espace vectoriel Ka + Kb de dimension 2 déter- mine une structure d'algèbre de Lie sur g = Ka + Kb + Kc par la con- dition que [a. g est produit de 3 e t de l'algèbre non commu- tative de dimension 2. soit u l'application linéaire de g dans g* définie par la condition ([x. Il existe alors une base (a. pour l'algèbre de Lie résoluble gl(2. @(b. ayant une base (a. e. pour tout x é a g . p(z) est une matrice scalaire de trace nulle. et g est simple.e ) = P(e. Si 3 Z O g . Pour que deux algèbres de Lie ainsi définies par des automorphismes a. b] = O.no 5) . 3a) du $ 4. f ) = p(f. cl = yu. a ) Si g a un centre 3 # /O[.[c. K) = g. Utiliser ensuite I'exerc. 2). chap. les autres crochets étant O. cl = Pb. il f a u t e t il sufit que les matrices de u. P(a. a] = d. 9 a)). y]. [c.) b ) On suppose K de caractéristique 2. c) On suppose qu'il n'existe dans g aucune sous-algèbre commuta- tive de dimension > 1. 1. exerc. cl = . Montrer que. y+)) . Montrer qu'il existe alors a = g tel que a e (ad a)(g) (en supposant qu'un élément x n'ait pas cette propriété. la forme bilinéaire associée à la représentation identique est non dégénérée. b] = . g est com- mutative. c) = 1. Soit cp un 2 isomorphisme canonique de g sur la puissance extérieure /\ g* de l'es- pace dual de g. b] = u(b). cl = . soient semblables à un facteur scalaire près. 23) Soit g une algèbre de Lie non commutative de dimension 3 sur un corps K de caractéristique quelconque.§ 6 EXERCICES 133 de Jordan-Holder. si p est non dégénérée.[b. Montrer que p est invariante. [a. (Utiliser l'exerc.y) = (x. cette sous-algèbre est unique et est égale à . et non dégénérée.. déterminé à un facteur constant inversible près (.[c.A&. d. a ) = 1. avec p # O et y # O. mais que le centre 3 est contenu dans U3g et # . exerc. [a. Si 3 = O g . . a u cas ou p est simple. g est l'algèbre nilpotente non com- mutative de dimension 3 ( 5 4. [b.01. c) Soit g l'algèbre de Lie de dimension 6 sur K. 22 b) du $4. g nilpo- tente. $ 8. la forme bilinéaire @(x. b. qu'un autre élément a la pro- priété voulue). b. et 2@ est la forme de Killing de g à un facteur près # O. pour z E 3 n a g . [b. b) Si 3 = ( O mais s'il existe dans g une sous-algèbre commutative de dimension 2. [c. a] = e. b) = . 3 = 0 g # 10 [. a] = u(a). b] = f . f ) avec la table de multiplication [a. montrer. Soit p la forme bilinéaire s u r g telle que P(c.

(Même méthode.exerc. l'algèbre simple g définie dans c) est isomorphe à l'algèbre de Lie O(@) du groupe orthogonal formel G(@) ($1. 26 a)). montrer que sl(n. K) . gI(n. l'algèbre 5p(2nl K) est simple (pour n = 1. 7 25) Soit K un corps de caractéristique quelconque p. K) l'algèbre de Lie du groupe symplectique formel à 2n va- riables sur K ( § 1. montrer qu'il n'y a pas de 2-appli- cation dans g. cl = a. K). remarquer que. Montrer que g admet des dérivations non intérieures. et n 3 3. et b/c est simple. On désigne par sp(2n. 7 24) Soit K un corps de caractéristique quelconque p. 131 = 6. centre de sp(2n.1. et sI(n. e t par suite que g n'est pas l'algèbre de Lie d'un groupe formel. On adopte encore la déf. K) lorsque K est de caractéristique 2 ? . c] = -cl [O. = O forment un idéal b c a de dimension n(2n . il faut et il sufit que @ soit d'indice > 0 . (Sauf dans le cas exceptionnel indiqué. K).1).1) . K)/3 a pour 1 1. Pour qu'il y ait dans g des vecteurs x tels que a a x admette des vecteurs propres non proportionnels a x. K)/3 est simple (mêmes méthodes). a ) Montrer que. en multipliant cet élément par au plus quatre éléments E. e ) Si IL est de caractéristique 2. pour n multiple de p et n > 2. K)). c) telle que [a. e t 2= 1 l'algèbre de Lie sl(n. et n 1. sp(2. K) sont le centre 3 de dimension 1. montrer que gl(n. a une base formée des éléments a) Montrer que. K) = sl(2. i=l n les multiples de Ç Hi un idéal c. 26 c)). on obtient un multiple non nul de l'un des Etj.. K) est somme directe de 3 et de sl(n. d) Si K n'est pas de caractéristique 2. 1. les éléments de a de la forme n tels que C h i . qui s'identifie à une sous-algèbre de g1(2n. (Même méthode que dans l'exerc. K) est simple. b = O(sp(2n. ayant pour base Ç Eii.) b) Si p = 2. sauf pour p = n = 2. si un idéal a contient un des Eii. g admet alors une base (a. Si a contient un élément n'apparte- nant pas à 3. montrer que les Hi.) Quels sont les idéaux de sp(4.) Si n n'est pas multiple de p. il contient nécessairement sI(n. Si au contraire n est multiple de p et n > 2. K) formée des matrices de trace O. convenablement choisis. K)). K)/5I(n. exerc. radical O mais admet le quotient gI(n. Gli et Gli forment un idéal a de dimension n(2n . K) qui est abélien. b. F. si p # 2. K). 6. c sont les i=l seuls idéaux de a. [a. les seuls idéaux non triviaux n de gl(n. 24. b) Montrer que. Montrer que cette algèbre de Lie.

2) Soient g une algèbre de Lie. pour tout u E U ( U # O). IX. N = n 2= 1 N. 16. K). n son plus grand idéal nilpotent. 22 c) du 5 1).) .. chap. b) On suppose K algébriquement clos. (Utiliser l'exerc.i+m. N. . il existe une infinité de re- présentations simples de dimension finie de g deux à deux inéquiva- lentes. U son algèbre enveloppante. 6 ) Pour qu'une p-algèbre de Lie g soit de radical nul. le radical est un p-idéal. décrite dans AZg.E i . (Utiliser l'exerc. O(@) est simple. il existe une représentation de dimension finie x de U telle que x(u) # 0. j < m. si n 2 5.. Appliquer a) à n. d7Ado.) s 3) Soient g une algèbre de Lie.) En déduire un exemple d'algèbre de Lie simple qui devient non simple par extension du corps de base. O(@) a une base formée des éléments Hi = Eii . Soit n E N.i+. a ) Montrer que. (Soient pl. si g est semi-simple. Si A est un carré. i + m et G&!= E c + -~Eim. raisonner G& = E$. exerc. les annulateurs des U-modules correspondants.et l'exerc. Si par exemple n = 2m est pair. (Utiliser la structure de G(@). On suppose n = 4.p. . O(@) est produit de deux algèbres de Lie simples isomorphes de dimension 3.$ 7 EXERCICES 135 fi 26) Soient K un corps de caractéristique # 2. 2. ~ (1 < i < j < m) . i # j ) . (Utiliser le th.Fii = Eii . 24 et 25. Il existe un espace vectoriel V de dimension finie et un isomorphisme de g sur une sous-algèbre de sI(V). il faut et il sufit que g ne contienne pas de p-idéal commutatif # { O (Utiliser 1. (1 < i. . l'exerc. K). Pour qu'une K-algèbre de Lie soit résoluble. § 9.i+m. n # O.i alors comme dans les exerc. des représentations simples de dimension finie de g. (Par exten- sion du corps de base. Montrer que N est de codimension finie dans U.) Les conventions du 8 7 restent valables. 22 c) du 5 1.. . b) Déduire de a) que. et l'exerc.Ei+m. qui applique tout élément de n sur un endo- morphisme nilpotent de V. Montrer que. Procéder de même lorsque n = 2m 1 + est impair. si A n'est pas un carré dans K. .Ei+m.. dans une p-algèbre de Lie de dimension finie. 1)a) Pour qu'une K-algèbre de Lie soit nilpotente. 27) a) Montrer que. iD une forme bili- néaire symétrique non dégénérée sur un espace vectoriel de dimension n sur K. 5 b) du § 3). il faut et il suffit qu'elle soit isomorphe à une sous-algèbre d'une algèbre n(n. sauf mention du contraire. NI. l'algèbre de Lie O(@) est simple. a) Montrer que. il faut et il suffit qu'elle soit isomorphe à une sous-algèbre d'une algèbre t(n..) b) Soit A le discriminant de @ par rapport à une base. on peut se ramener au cas où l'indice de cD est m = [n/2]. 5 du 1.

Montrer que. (Pour la suffisance. et appliquer a) a ce poly- nôme. 19 du $ 1. a une sous-algèbre sous-invariante de g. pour tout élément z E g. On a r(gi) = r(g) n gi (3 5. Pour que p admette un agrandissement de dimension finie à g. eQn. et p une représentation de dimension finie de a. b) Montrer que. remplacer les fi par fi2 dans la définition de L. Pour chaque i .) . ou quand Si est de dimension 1et que m g n r(gi+i) = (Dg n r(gi).) c) Soit (ei). . a ) On appelle p-polynôme (à une indéterminée) sur K tout polynôme de K[X] dont les seuls termes # O ont un degré qui est une puissance de p. Quand m g n r(gi+i) # ii'g n r(gi). et soit L l'idéal bila- tère de U engendré par les yi = fi(ei). . soit ii # O un poly- nôme de K[X] tel que fi(ei) E C . exerc. L des éléments e:l. 2 gk = a une suite de composition de g ayant les propriétés de l'exerc. l'existence d'un agrandissement pi de p à gi. soit g = go> g. une base de g. il faut et il sufit que iRg n r(a) soit contenu dans le plus grand idéal de nilpo-tence de p. il existe g(X) E K[X] tel que f(X)g(X) soit un p-polynôme (considérer les restes des divisions euclidiennes des X@ par f(X)). on peut supposer cEg n r(gi). procéder comme suit . . g une algèbre de Lie de dimension finie n sur K . si g # 1 O il existe une représentation linéaire de dimension finie de g non semi-simple.) 7 5) Soient K un corps de caractéristique p > 0. T[ 4) Soient g une algèbre de Lie. dont le plus grand idéal de nilpotence contient m g n r(gi). 11 6) du 5 6. le passage de pi+i à pi résulte du th. Montrer.GiG. r(a) le radical de a. 10)' et on peut encore appliquer le th. ct remarquer qu'il existe alors des éléments nilpotents # O dans le centre de U/L. 1. 3 . Montrer que les classes mod. d) Montrer que g admet une représentation linéaire fidèle de dimen- sion finie (choisir les fi de sorte que di > 1 pour tout i ) . ainsi que la formule (1) de l'exerc. Avec les notations de l'exerc. 1. (Considérer le polynôme minimal de l'endomorphisme ad z . (Supposant les ii de degrés di > 1. . e) Montrer que. où O < ai < di forment une base de U/L. U l'algèbre enveloppante de g. 1 quand Tji est simple. il existe un polynôme non nul f ( X ) E K[X] tel que f(z) appartienne au centre C de U. 11 b) du 5 6. pour tout polynôme f ( X ) # O de K[X]. soit & son degré. donc que UIL n'est pas semi-simple. par récurrence.

I N D E X D E S NOTATIONS

Les chiffres de référence indiquent successivement le paragraphe et
le numéro (ou, éventuellement, l'exercice).

[x, y] (x, y éléments d'une algèbre de Lie) : 1, 2.
go (g algèbre de Lie) : 1, 2.
gI(E), gl(n, K), d ( E ) , sl(n, K), i(n, K), st(n, K), n(n, K) (E K-module) :
1, 2.
adgx, ad x (x élément d'une algèbre de Lie g) : 1, 2.
[a, 61, [z, a], [a, z] (a, b sous-modules, z élément d'une algèbre de Lie) :
1, 4.
mg, @g, @g (g algèbre de Lie) : 1, 5.
ekg (g algèbre de Lie) : 1, 6.
af(M) (M K-module) : 1, 8.
) algèbre de Lie) : 1 , 9.
g ( ~ ,(g
U,, U, (U algèbre enveloppante d'une algèbre de Lie) : 2, 1.
Tn, Sn, sin: 2, 5.
T,, Un,Gn : 2, 6.
x, (x élément d'une algèbre de Lie g, M g-module) : 3, 1.
eu, exp u (u endomorphisme nilpotent d'un espace vectoriel sur un corps
de caractéristique 0) : 6, 8.
C(p) (p représentation d'une algèbre de Lie) : 7, 1.
Cmg, ('72" g : 1, exerc. 14.
x[pI : 1, exerc. 20.
GL(n, K ) (groupe formel) : 1, exerc. 25.
O(@) : 1, exerc. 26.
CP(g, ML C*(!3, Ml, i(y), fw, d, ZP(g, M), BP(g, M), HP(g, Ml, H*(g, M)
( g algèbre de Lie, M g-module) : 3 , exerc. 12.
sp(2n, K) : 6, exerc. 25.

I N D E X TERMINOLOGIQUE

Les chiffres de référence indiquent successivement le paragraphe et
le numéro, (ou, éventuellement, l'exercice).

adjointe (application linéaire) d'un élément d'une algèbre de Lie : 1, 2.
Adjointe (représentation) d'une algèbre de Lie : 3, 1.
Ado (théorème d') : 7, 3.
Agrandissement d'un g-module, d'une représentation de g : 7, 2.
Algèbre (non nécessairement associative) : 1, 1.
Algèbre déduite d'une algèbre par extension des scalaires : 1: 1.
Algèbre de Lie : 1, 2.
Algèbre de Lie commutative : 1, 3.
Algèbre de Lie caractéristiquement nilpotente : 4, exerc. 19.
Algèbre de Lie des endomorphismes d'un module: l , 2 .
Algèbre de Lie d'un groupe formel : 1, exerc. 24.
Algèbre de Lie nilpotente : 4, 1.
Algèbre de Lie réductive : 6, 4.
Algèbre de Lie résoluble : 5, 1.
Algèbre de Lie semi-simple : 6, 1.
Algèbre de Lie simple : 6, 2.
Algèbre enveloppante d'un algèbre de Lie : 2, 1.
Algèbre enveloppante restreinte d'une p-algèbre de Lie : 2, exerc. 6.
Algèbre opposée : 1, 1.
Algèbre produit : 1, 1.
Algèbre quotient : 1, 1.
Algèbre symétrique d'un rnodule : 2, 5.
Antiautomorphisme principal de l'algèbre enveloppante d'une algèbre de
Lie : 2, 4.
Application canonique d'une algèbre de Lie dans son algèbre envelop-
pante : 2, 4 .
Ascendante (série centrale) : 1, 6.
Associée (forme bilinéaire) à un g-module (a une représentation) : 3, 6.
Automorphisme spécial d'une algèbre de Lie : 6, 8.
Bilatère (idéal) :. 1, 1.
Canonique : voir application canonique, homomorphisme canonique,
isomorphisme canonique.

Caractéristique (idéal) : 1, 4.
Cartan (critère de) : 5, 4.
Casimir (élément de) : 3, 7.
Centrale (extension) : 1, 7.
Centre d'une algèbre de Lie : 1 , 6 .
Classe de représentations simples : 3, 1.
Cobords, cochaines, cocycles à valeurs dans un g-module : 3, exerc. 12.
Commutant d'une partie d'une algèbre de Lie : 1, 6.
Commutative (algèbre de Lie) : 1, 3.
Complètement invariante (forme bilinéaire) : 3 , 6.
Complètement réductible (représentation) : 3, 1.
Composant isotypique d'un g-module : 3, 1.
Composant simple d'une algèbre de Lie semi-simple : 6, 2.
Conslant (terme) d'un élément de l'algèbre enveloppante d'une algèbre de
Lie : 2, 2.
Constantes de structure d'une algèbre par rapport à une base : 1, 1.
Critère de Cartan : 5, 4.
Crochet : 1, 2.
Contenant n fois une représentation simple (représentation) : 3, 1.
Déduite d'une algèbre par extension des scalaires (algèbre) : 1, 1.
Déduite d'une représentation par extension des scalaires (représentation)
3, 8.
Dérivation d'une algèbre : 1, 1.
Dérivation intérieure d'une algèbre de Lie : 1, 2.
Dérivation invariante a gauche pour un groupe formel : 1, exerc. 24.
Dérivé (idéal) : 1, 5.
Dérivée (série) : 1, 5.
Descendante (série centrale) : 1, 5.
Dimension d'une représentation : 3, 1.
Duale (représentation) : 3, 3.
Élément de Casimir : 3, 7.
Élément de degré n dans l'algèbre graduée associée A l'algèbre envelop-
pante d'une algèbre de Lie : 2, 6.
Élément de filtration 6 n dans l'algèbre enveloppante d'une algèbre de
Lie : 2. 6.
Éléments permutables dans une algèbre de Lie : 1, 3.
Elément nilpotent : 6, 3.
Elément semi-simple : 6, 3.
Engel (théorème d') : 4, 2.
Enveloppante (algèbre) d'une algèbre de Lie : 2, 1.
Équivalentes (extensions) d'algèbres de Lie : 1, 7.
Espace de cohomologie à valeurs dans un g-module : 3, exerc.
Espèce d'un composant isotypique, d'un g-module pur : 3, 1.
Extension d'une algèbre de Lie par une algèbre de Lie : 1, 7.
Extension centrale : 1, 7.
Extension inessentielle : 1, 7.
Extension triviale : 1, 7.

Idéal caractéristique : 1. Groupe linéaire formel : 1. Nilpotente (algèbre de Lie) : 4 . exerc. 4. Homomorphisme canonique de l'algèbre enveloppante d'une sous-algèbre de Lie de g dans l'algèbre enveloppante de g : 2. 16. 4. 6. Fidèle (représentation) : 3. 6. 4. Formules de Jacobson : 1. 7. 6. 7. Jacobi (identité de) : 1. Levi-Malcev (théorème de) : 6. Isotypique (composant) d'un g-module : 3. 26. 8. Identité de Jacobi : 1. 1. Homornorphisme canonique de l'algèbre symétrique de g sur l'algèbre graduée associée à l'algèbre enveloppante de g : 2. G. 1. Forme bilinéaire associée à un g-module (à une représentation de g) : 3. 6. Noyau d'une extension : 1. Inessentielle (extension) : 1. exerc. 24. Normalisateur d'un sous-module d'une algèbre de Lie : 1. Lie (algèbre de) : 1. 7. exerc. Killing (forme de) : 3. Invariante (forme bilinéaire) : 3. Groupe orthogonal formel : 1. 5. Nilpotent (radical) d'une algèbre de Lie : 5. 1. Homomorphisme formel : 1. Groupe symplectique formel : 1. 1. Idéal d'une algèbre de Lie : 1. Idéal à gauche (à droite. 5. exerc. 1. Groupe formel commutatif : 1. Homomorphisme d'une algèbre : 1. 1. g-module pur d'espèce N : 3.6. 24. Isomorphes (représentations) : 3. Loi de groupe formel : 1. bilatère) d'une algèbre : 1. Forme de Killing : 3. Invariant d'un g-module (d'une représentation) : 3. 1. Forme bilinéaire invariante : 3 . 3. g-module trivial : 3. Lie (théorème de) : 5. exerc. exerc. 3. exerc. 19. 2. Irrédirctible (représentation) : 3. g-module à gauche (à droite) : 3. Levi (sous-algèbre de) : 6. Isomorphisme canonique de l'algèbre symétrique de g sur l'espace vecto- riel sous-jacent à son algèbre enveloppante : 2. Idéal dérivé : 1. 2. 1. 24. 1. Forme bilinéaire complètement invariante : 3. 26. 7. 3. Groupe formel : 1. 2. 1. Holomorphe d'une algèbre de Lie : 1. 23. 8. 24. exerc. Intérieure (dérivation) : 1. 2. 6. . I N D E X TERMINOLOGIQUE 141 Extensions équivalentes : 1. exerc.

exerc. p-homomorphisme : 1. 8. 3. 23. exerc. . Quotient (représentation) : 3. 1. 6. 7. exerc. 23. 1. Réductive (algèbre de ~ i e :) 6. 1. Représentation quotient : 3. Représentation pure d'espèce cr : 3. 5. 7. Représentation simple : 3. 20. Produit semi-direct d'algèbres de Lie : 1. exerc. Produit (algèbre) : 1. 1. 5. 1. Représentation adjointe : 3. exerc. 14. Série centraIe descendante : 1. 1. 3. Permutables (éléments) : 1. 1. 2. 8. Pur (g-module) d'espèce N : 3. Réplique d'un endomorphisme : 5 . 8. p-cœur d'une p-algèbre de Lie commutative : 1. Plus grand idéal de nilpotence d'un g-module (d'une représentation) : 4. Série centrale ascendante : 1. Plus grand idéal nilpotent d'une algèbre de Lie : 4. 1. Représentation déduite par extension de l'anneau des scalaires : 3. Représentation d'une algèbre de Lie : 3. Représentations isomorphes : 3.Opposée (algèbre) : 1 . p-idéal : 1. Quotient (algèbre) : 1. Késoluble (algèbre de Lie) : 5. Semi-simple (représentation) : 3. 6. Représentations semblables : 3. p-dérivation : 2. Représentation complètement réductible : 3. p-polynôme : 7. Radical nilpotent d'une algèbre de Lie : 5. Produit tensoriel de représentations : 3. exerc. 1. 1. 1. 1. Poincaré-Birkhoff-Witt (théorème de) : 2. 1. Représentation duale : 3. Série dérivée : 1. exerc. 1. exerc. 1. 22. Réductive (sous-algèbre de Lie) dans une algèbre de Lie : Ci. 1.3. Semblables (représentations) : 3. 1. Représentation irréductible : 3. p-application : 1. Représentation contenant n fois une représentation simple : 3. Semi-simple (algèbre de Lie) : 6 . 1. p-algèbre de Lie p-unipotente : 4. 3. 5. Semi-direct (produit) d'algèbres de Lie : 1. Représentation semi-simple : 3. 20. 4. Radical d'une algèbre de Lie : 5. Pure (représentation) : 3. Représentation fidèle : 3. 4. 2. 1. 1. p-algèbre de Lie : 1. 20. 1. exerc. 1.

8. 1. exerc. Sous-représentation : 3. Théorème de Zassenhaus : 7. Théorème de Weyl : 6. Suite de composition joignant deux sous-algèbres : 1. 1. Terme constant d'un élément de l'algèbre enveloppante d'une algèbre de Lie : 2. 3. 8. Théorème de Lie : 5. Weyl (théorbne de) : 6. Somme directe de représentations : 3. Théorème d'Engel : 4. Trivial (g-module) : 3. Sous-algèbre de Levi : 6. 14. 2. 7. 2. exerc. 8. Théorème d'Ad0 : 7. 2. 6. 1. Sous-algèbre réductive dans une algèbre de Lie : 6. Simple (composant) d'une algèbre de Lie semi-simple : 6. 2. 2. Spécial (automorphisme) : 6. 5. . Zassenhaus (théorème de) : 7. exerc. 7. 1. 3. I N D E X TERMINOLOGIQUE Simple (algèbre de Lie) : 6. Transporteur : 1. Triviale (extension) : 1. Théorème de Levi-Malcev : 6. Sous-algèbre sous-invariante : 1. 1. Simple (représentation) : 3. 2. 2. 14. Sous-algèbre : 1. Symétrique (algèbre) d'un module : 2. 1. 1. Théorème de Poincaré-Birkhoff-Witt : 2.

.directs . . . . . . . . . Algèbre symétrique d'un module . 55 2 . . . . . . . . . . . . Extension de l'anneau de base . . Changement de l'anneau de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Produits semi. . . . . . . . . Exenlples . . . . . . . . . . . . . . . . .ie . . . . . Le théorèrne de Poincarb. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22 2 . . . 49 7 . . . . . 7 1. . . . . . . . . . Définition de l'algèbre enveloppante . 47 6 . . . . . . . . . Série centrale ascendarlte . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 38 2 . . . . . . Prolongement des dérivations . . . . Série dérivée. . . . . . . . . . .algébre . . . . . . . 15 8. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23 3 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 6. . .Birkhofl. Définition des algkbres de T. . . . . . . Le théorème d ' h g e l . . . . . . . . . . . . . . . . Idéaux . . . . . . . . . . Représentations . . . . . . . . . Reprksentations . . . . 22 4 . 26 6. . 35 9. . . . . 38 $ 3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 55 1. Élément de Casimir . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Algkbre enveloppante d'une algèbre de Tic . . . . . . . . . . . . . Formes bilinéaires invariantes . . . . . . . . . . . . . Algèbres de Lie commutatives . . . . . . Éléments invariants . . . . . . . . . . . 7 2 . . . . . Extensions . . . . . . . . . . . . . Algèbres . . . . . . . . . . 22 1. . Représentations dans des modules d'homomorphismes . . . . . . . . . . . . . . Algèbre enveloppante d'une sous. . . . . . . . . . . . . . . . 17 9. . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 § 2 . . 26 5. . . . . . . . . . . . Filtration de l'algèbre enveloppante . . . . . . . . . . . . . . . . Algèbre enveloppante de l'algèbre opposée . . . . . . . . . . . . . . . 38 1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 51 8. . . . . . . 57 IO-B . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 14 7 . . . . . . . . . . . . . . . . . . Algèbres de Lie nilpotentes . . . . . .Witt . . . Produit tensoriel de représentations . . . . . . . . . . . . . . . . . Extension de l'anneau de base . . . . série centrale descendante . . . . . . . . . . TABLE DES MATIÈRES $ 1. 43 4 . . . . . . 24 4 . . . . . . . . . . . . . . 27 7 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 46 5 . 9 3. . . . . . . . Algèbre enveloppante d'un produit . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12 5. . . . 42 3. . . . . . 30 8. . . Algèbres de Lie . . . . . . . . . . . . . Définition des algèbres de Lie nilpotentes . . 52 5 4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

76 4 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 69 6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 95 1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 9. . 94 5 7 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 110 Exercices du 5 3 . . . Algèbres de Lie semi. . .simples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Radical d'une algèbre de Lie . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 § 5. . . . . . . . . . . . . . . . . Coefficients d'une représentation . . . . . 71 2 . 135 Indexdesnotations . 72 3 . . . . . . . . . . 128 Exercices du 7 . . . . . . . . . . . Extension du corps de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . Application : un critère de semi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Un critère de résolubilité . . . . . . . . . Le théorème d'agrandissement . . . . . . . . . Exemples d'algèbres de Lie semi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 92 10. . . . . 60 5. . . . . . . . . . . . . . . . . . 96 3 . . . Nouvelles propriétés du radical . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Radical nilpotent d'une algèbre de Lie . . . . . . . . . . . . . . . . . . .simples . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le plus grand idéal de nilpotence d'une représentation . . . . . . . . . . . . 125 Exercices du § 6 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 137 Index terminologique . . Le plus grand idéal nilpotent d'une algèbre de Lie . . 78 5. . . . . . . . . 101 Exercices du 2 . . Sous-algèbres réductives dans une algèbre de Lie . . . . . . 84 8. . . . . . . . . . . . . . . 62 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Algèbres de Lie réductives . . . . . . . . . . . . . .simples . 81 6. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 99 Exercices du 5 1 . . . . 139 Résumé de certaines propriétés des algèbres de Lie de dimension finie sur un corps de caractéristique 0 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 70 § 6 . . . . .simples . . . . . . . . . . . . . . . . . Définition des algèbres de Lie résolubles . . . . . . . . . . . . . 113 Exercices du § 4 . . . . . . . . . . . . Extension du corps de base . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Définition des algèbres de Lie semi. . . . . . . . Le théorème d'Ad0 . . . . . 64 4 . . . . . . . . . . . . Le théorème de Levi. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Éléments semi-simples et éléments nilpotents dans les algèbres de Lie semi. . 83 7 . . . . . . . . . . . . Changement du corps de base . 58 4. . . . . . . . . . . . . 63 3 . . . . . . . . . 3 . . . . . Dépliant . . . 96 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Le théorème des invariants . . . . . . . Semi-simplicité des représentations . . . .simplicité . . . Le théorème d'Ad0 . . . . 148 Exercices du § 5 . . . . . . . 71 1. .Malcev . 67 5. . . Algèbres de Lie résolubles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 61 1. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

6) toute représentation de dimension finie de g est semi-simple. 6) (139 est nilpotente.~soient coinmutatives . . Alors. .' 3 . 4) tout idéal commutatif de g est nul . 3) IT3g est semi-simple. 6) g possède une représentation de dimension finie telle que la forme bilinéaire associée soit nvn dégénérée . 2) il existe une suite décrois- :1 sante g --= go > g. Soient g une algèbre de Lie. 3 g. 3) il existe une suite décrois- 1 10 de sous-algèbres de g telles 4 ) il existe une suite décroissante g - que g:+. . 3) f = [ O . 7) g possède une représentation fidèje semi-simple de dimension finie. -. 1 go' 3 g. n.- gèbres gilgi. r son radical. = O ) de sous-algbbres de g telles que g:. > g.L'une quelconque des propriétés suivantes curactérise les algèbres de L i e résolubles~: 2 ) ( P g = : O pour p assez grand .!. . soit un idéal de codimension 1 dans gi' . (1 Il). (LI). n son plus grand idéal nilpotent. . r. soit commutative . 5) f a iQg . 4)g est produit d'une algèbre semi-simple et d'une algèbre commutative .. ZIgl.'une quelconque des propriétés suivantes caractérise les algèbres de Lie réductives : 1 1 1) 5 == O . 2) r est le centre de g . 3 .. = O d'idéaux 'de g tels que les al- sante g ::: gh > g. . f sont des idéaux caractéristiques./. 2) n = 1 O 1 . ZI. 5 son radical nilpotent. L ' u n e quelconque des propriétés suivantes caractérise les algèbres de L i e semi-simples : 1 1) r = j O . RÉSUMÉ: da certaines propriétés des algèbres d e Lie d e dimension finie sur un corps de caractéristique 0. 5) l'algèbre g est isomorphe a un produit d'algèbres de Lie simples . . soit lin idéal dans gi et que gl/gi+. et rxfan35 (1). . j) la représentation adjointe de g est semi-simple . f l'orthogonal de g pour la forme de Killing. 5.

. . (V). 6 ) n est l'ensemble des x E g tels que ad.Caractérisaticns de n : 1) n est le plus grand idéal nilpotent de g . . 7)5 est l'inter- section des orthogonaux de g pour les formes bilinéaires associées aux représentations de dimension finie de g. 2) C g. . x appar- tienne au radical de l'algèbre associative engendrée par 1 e t les & Y (Y = g). .gi] c gi+l. = i( 0 i( d'idéaux de g tels que [g../gi+. 3 g. .soient de dimension 1 . O (ad xi) = O quels que soient O 5 x.g x soit nilpotent . . .. . (VI). 5) 5 = r n U3g . . g commutative => g réductive.g commutative => g nilpotente s-la forme de Killing de g est nulle 3 g résoluble. g semi-simple E=. = g pour p assez grand . . xi dans g . ad x est nilpotent. pour tout x ~ na d. > g$ = 10 / d'idéaux de g tels que [g. 6 ) 5 = [r. g] . (VIII). 3) r est le seul idéal résoluble tel que g / r soit semi-simple . II .Caractérisations de r : 1) r est le plus grand idéal resolublé de g . 2) r est le plus petit idéal tel que g / r soit semi-simple .) . . x soit nilpotent . (VII).(IV).L'une quelconque des propriétés suivantes caractérise les algèbres de Lie nilpotentes : 1 i) P g = 10 pour p assez grand . . 4 ) 5 est le plus petit idéal de g tel que $15 soit réductive . 6) pour tout x E g. 4) r est l'orthogonal de m g pour la forme de Killing. . 3 ) il existe une suite décroissante g = go 2 g. 5) il existe un entiep i tel que (ad xi) (ad x.4) n est l'ensemble des x E r tels que ad. 4 ) il existe üne suite décrois- sante g = g. 2) s est le plus petit des noyaux des repré- sentations semi-simples de dimension finie de g . . et que les g. gl] c gi+. 3 ) s est l'inter- section des plus grands idéaux de nilpotence des représentations de dimension finie de g .Caractérisations de 5 : 1 ) 5 est l'intersection des noyaux des représentations simples de dimension finie de-g . 2) n est le plus grand idéal nilpotent de t: .3) tt est l'ensemble des s E t: tels que adgx soit nilpotent . 5) n est le plus grand idéal de g tel que. II g: 3 . g réductive.