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Le premier volume de

«J’apprends à jouer du luth» est pour vous!
christinegabrielle@me.com
www.christine-gabrielle.ch
© J’apprends à jouer du luth (I), Editions Fantaisie, 2012
Vous désirez
apprendre à jouer du luth?
Vous avez
de jeunes élèves débutants?
Vous êtes à la recherche
d’une approche méthodique de cet instrument?
Table des matières
Page

Introduction 2
I La tenue de l’instrument et la posture 4
II Le jeu du pouce de la main droite 5
III Le jeu de la main gauche 8
IV Les premières gammes 11
V Le jeu en arpèges 12
VI Le pincé simultané de deux cordes 17
VII Retour à la case de départ...? 18
Annexe 19
Nouveau branle 1 20
Nouveau branle 2 21
Mon âne 22
Au clair de la lune et Gentil coquelicot 23
Volte et The Elfin Knight 24
Ronde 1 et 2 25
A Dump (duo) 26
Lo Sdegnato (trio) 27
Ostinato (duo) 28
J’accorde mon luth 29

© J’apprends à jouer du luth (I), Editions Fantaisie, 2012
Introduction
Un luth est un instrument ancien à cordes pincées et à caisse de résonance arrondie.
Son histoire remonte à la nuit des temps et aux premières civilisations. Aujourd’hui
encore, on trouve des instruments qui lui ressemblent chez les Chinois, les Japonais,
en Amérique du Sud ou en Afrique. Il y porte respectivement les noms de pipa, biwa,
charango, oud ou kora.
Il se joue avec les doigts à la manière de la guitare. Il peut prendre des formes, des
tailles et des noms variés selon le nombre de choeurs (rangs de cordes) qu’il
comporte et l’époque à laquelle il correspond : luth renaissance (6 à 10 choeurs), luth
baroque (13 choeurs), archiluth (14 choeurs) guitare baroque (5 choeurs), vihuela (6
ou 7 choeurs), théorbe (14 cordes) ou encore mandole (6 choeurs) et mandoline (54
ou 6 choeurs) - la liste n’est pas exhaustive - formant ainsi un ensemble
d’instruments aux répertoires variés.
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On y joue des pièces en solo mais il sert également à accompagner la voix, la viole de
gambe ou la flûte à bec. Il peut aussi faire partie d’un orchestre baroque ou d’un
ensemble de divers instruments anciens.
Surnommé «roi des instruments» à la Renaissance, car, à lui seul, comme le clavecin
ou l’orgue, il permettait de jouer de la polyphonie, il suscita un vaste répertoire de
transcriptions de danses ou de chansons et de pièces originales telles que les
fantaisies, tientos et ricercari, contribuant ainsi fortement à l’évolution de la musique
instrumentale européenne.
Le luth s’accorde, du 6ème choeur (ou corde) au premier choeur (ou corde) qu’on
appelle aussi la «chanterelle». en SOL-DO-FA-LA-RE-SOL.
Les trois choeurs graves s’écrivent sur la clé de fa, les trois choeurs aigus s’écrivent
généralement sur la clé de sol.
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I
La tenue du luth et la posture
Avant de se mettre à jouer, il faut s’asseoir sur une chaise dont le siège sera plat, le
dos bien droit et les deux pieds posés sur le sol.
Puis on cale l’instrument sur ses genoux, le manche dirigé vers la gauche et
légèrement vers le haut, le bras droit prenant appui, sans pression excessive, sur le
bord de la caisse de résonance.
Comme celle-ci est arrondie, une sangle ou un ruban
fixé à l’instrument et passant dans le dos sera très utile
pour son maintien.
On peut aussi utiliser un petit «tapis» anti-dérapant
que l’on place entre le dos de l’instrument et le corps
pour que l’instrument ne glisse pas.
De cette façon, l’instrument sera en équilibre stable,
laissant aux bras et aux mains un maximum de liberté
de mouvement pour jouer.
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© J’apprends à jouer du luth (I), Editions Fantaisie, 2012
Un peu comme ceci!
Et pas trop comme ceci!
II
Le jeu du pouce de la main droite
Pour faire nos premières notes de musique, il faut placer les deux mains dans leurs
positions respectives :
- pour la main droite, le pouce se pose sur la cinquième corde, l’index sur la
troisième, le majeur sur la deuxième, l’annulaire sur la chanterelle et le petit doigt
sur la table d’harmonie.
- pour la main gauche, l’index se pose sur la deuxième frette de la quatrième corde.
Nous voilà prêts à jouer!
Dans ce premier exercice, les doigts de la main droite resteront, autant que possible,
en contact avec les cordes, le petit doigt gardant sa position sur la table d’harmonie.
Seul le pouce jouera, en se laissant tomber jusqu’à la quatrième corde.
On entendra DO qui est la note de la cinquième corde.
Puis il fera de même avec la quatrième corde en se laissant tomber sur la troisième
(l’index de la main gauche gardant la position indiquée précédemment).
On entendra SOL.
En répétant plusieurs fois ces deux gestes, on entendra DO-SOL-DO-SOL-DO-SOL,
qui forment l’accompagnement du branle de village que nous verrons plus loin.
Ces notes s’écrivent de cette façon :
- soit en tablature comme dans la ligne du haut
- soit en notes comme dans la ligne du bas.
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IV
Le jeu en arpèges
Il n’y a pas que le pouce de la main droite pour oincer les cordes du luth!
L’index et le majeur sont aussi très utiles, par exemple pour jouer des arpèges, c’est-
à-dire, des notes qui se trouvent sur des cordes différentes.
Voici un premier exercice sur les trois premières cordes à vide.
A l’aide du deuxième doigt de la main gauche qui se déplace de la deuxième frette de
la troisième corde à la deuxième frette de la chanterelle, le même exercice sera plus
joli et nous fournira la base de l’accompagnement du Pastouriau, appris
précédemment.
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Le Pastouriau
Chanson populaire
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Lo Sdegnato
(arrangé d’une autre façon)
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