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RECUEIL
DE

TRAVAUX RELATIFS
A LA

PHILOLOGIE ET A L'ARCHÉOLOGIE
ÉGYPTIENNES ET ASSYRIENNES
POUK SERVIR DE BULLETIN A LA MISSION FRANÇAISE DU CAIRE
I'UBI.i:R SOXJS

LA

DIRECTIOISr

DE

G.

MASPERO

MEMBRE DE LTOSTITUT, PROFESSEUR AU COLLÈGE DE FRANCE, DIRECTEUR DÉTUDES A L'KCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES,

Voii.

XI. Liv.

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PARIS,
EMILE BOUILLON, LIBRAIRE-ÉDITEUR
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il

Richelieu, 67.

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inscriptions de Rosette et de

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de grammaire.

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BRUGSCH

(H.).

Examen
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critique

du

livre de

M. Cbabas

intitulé

:

Voyage d'un Égyptien en
gr.

Syrie,
lieu de

en Phénicie,

en Palestine,

etc.,

au xiv* siècle avant notre ère.

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DOMICILE DES ESPRITS

(LE), papyrus du Musée de Turin publié en fac-similé par R. V. Lanzone de Turin, 11 planches et 2 pages de texte, in-f.
sur l'origine des exposants casuels en sanscrit. in-S".

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DUTENS (A.). Essai DUVAL (R.). Traité
GUIEYSSE

de grammaire syriaque, gr. in-8°. br. 20 fr. Les dialectes Néo-Araméens de Salamas. Textes sur l'état actuel de la Perse et Contes populaires, publiés avec une traduction fi*ançaise. in-8°. br. Au lieu de 8 fr. 4. fr.
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taires d'après les

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Rituel funéraire égyptien, chapitre 64'. Textes comparés, traduction et commenpapyrus du Louvre et de la Bibliothèque nationale. 1 vol. in-4°, pi. " lieu de 20 fr. 10 fr.

INSCRIPTIONS

E. de Rougé, publiées par M. le vicomte J. de Rougé. 4 vol. in-4°.

hiéroglyphiques copiées en Egypte pendant la mission scientifique de M. le vicomte Au lieu de 120 fr.

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LEFÉBURE

(E.).

Le Mythe

Osirien.

1"

partie: Les

Yeux

d'Horus.

1 vol. in-4°.

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fr. Deuxième partie: Osiris. 1 vol. in-4°. Au lieu de 20 fr. W. métaux dans les inscriptions égyptiennes, traduit de l'allemand par Berend, LEPSIIIS (C.-R.). Les

de 20 15 15

avec notes et corrections de l'auteur. in-4°, avec 2

pi.

12
le

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LIEBLEIN

(J.).

Index alphabétique de tous
le

les

mots contenus dans
1

par R. Lepsius d'après

papyrus de Turin.

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Livre des Morts publié lieu de 12 fr. 6 fr.

MARIETTE-PACHA. Denderah, Description générale du grand temple de cette ville. 4 vol. in-f et suppl. contenant 339 pi. ace. d'un vol. de texte in-4°. Au lieu de 390 fr. 200 fr. 30 fr. Le volume de texte se vend à part. Au lieu de 60 fr. 5 fr. Le supplément aux planches. Séparément. Au lieu de 10 fr. Monuments divers recueillis en Egypte et en Nubie. In-f° Livr. 1 à 26. Au lieu de 156 fr.
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MASPERO

Essai sur l'inscription dédicatoire du temple d'Abydos et la jeunesse de Sésostris.
Nil, publié et traduit d'après les

15 fr. deux textes du musée britannique. in-4°. 6 fr. Une enquête judiciaire à Thèbes au temps de la xx' dynastie. Etude sur le papyrus Abbott. 4 fr. 1 vol. in-4°. Au lieu de 7 fr. 50 De Carchemis oppidi situ et historiâ antiquissimâ, Accedunt nonnulla de Pedaso Homericâ.

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LE PAPYRUS DE NEB-QED
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(exemplaire hiéroglyphique du Livre des Morts) reproduit, décrit précédé d'une introduction mythologique, par T. Devéria, avec la traduction du texte 30 fr. par M. Pierret. gr. in-f°, 12 pi. et 9 pages de texte. Au lieu de 50 fr.

RECUEIL
DE

TRAVAUX RELATIFS
A LA

PHILOLOGIE ET A L'ARCHÉOLOGIE
ÉGYPTIENNES ET ASSYRIENNES
POUR SERVIR DE BULLETIN A LA MISSION FRANÇAISE DU CAIRE

G.
MEMBRE DE
L-JNSTITUT, PROFESSEUR

MASPERO

AU COLLEGE DE FRANCE, DIRF.CTEUR DETUDES A L'ÉCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES.

ONZIEME ANNEE.

PARIS,
EMILE BOUILLON, LIBRAIRE-ÉDITEUR
67,

Rue

Richelieu,

B7.

M DCCC LXXXIX.

) III. les tu descends en barque de Râ. par A. Maspero. où Recueil. ton fils. tu guides les mortels. sur trois petites trouvailles à M. La pyramide du roi ilirinrî P"" (fin). Maspero. 1) Contenu Auguste Baillet. par W. 4) Inscription par Paul Guieysse. par Étude de la formation des masures assyriennes de capacité. Dresse-toi pour moi. '^'"^•^ ?K s=> n tk ^^T^ ^'^"'^ s=> 1 ri (àM!=]G 450 o 449 V ^ # [^ [ ^11 II m o :^ni I. historique de Séti 5) Sur le système de M. LA PYRAMIDE DU ROI MIRINRI r\ PAR G. ô père Osiris Mihtimsaouf t'installe. Je commence par de l'Ouest : o 1° AAAA/V\ ^AA/SAA PtO f\ <i=. XI. moi Hor. sur cette siège de Râ-Toumou. Aurès. Golénischeff. frappé pour te fait défendu. Les blocs eu calcaire qui touchent à : chambre ont complètement avec leurs inscriptions au-delà du granit (I) les parois sont intactes et portent celle chacune cent dix lignes verticales de texte. — — — — — — thieu en dialecte bachmourique. rinrî. par Georges Daressy. où dieux aiment descendre. 6) Remarques et notes. resserrer pour toi tes os. égyptologiques. entre les herses et la la La peu partie du couloir qui est chambre de péri l'Est a relativement souffert. les dieux aiment entrer. par 6. venu à toi te laver. Maspeko. Maspero. car moi. Amélixeau. 7) 9) Fragment de l'évangile selon S* Mat8) Etude sur les préceptes d'Amenemhât I*^ (fin). Osiris qui es ce Mihtimsaouf Mirinrî. XL : Fascicules I et II. resserrer tes lambeaux. — — 3) !«'. Couloir des herses. rassembler pour j'ai tajexture. Yol. par J. te purifier. Jli- de ce qui mal.RECUEIL DE TRAVAUX RELATIFS A LA PHILOLOGIE ET A L'ARCHÉOLOGIE ÉGYPTIENNES ET ASSYRIENNES. et je t'ai toi son père. Lettre G. (Fin. Aurês. je suis venu à le en messager d'Hor qui et père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî. 2) Divisions et administration d'une ville égyptienne. père. par G. Offert. où j Râ . dresse-toi pour moi. te vivifier. je suis toi toi. ^ US \. par E. car je suis Hor qui venge te frappant.

pures. ce Mihtimsaouf Mirinrî est enfanté chaque jour. Nou. ITi^^^MCàM^G D o O ^ «^^03 oa o e:=r "^ °=^ Ci 456 I -^ -_£i_S) :d> ^Jinir <z:> I I l-<2>-AAAA/vvV. et ces deux dieux très grands qui sont à la tête des Champs d'Ialou te mettent sur le trône d'Horou. Râ sui'] [tu f assieds ce [trône] de Râ est et tu adresses la parole aux dieux. et ils ils te font ce font à Râ-Toumou. quand Mihtimsaouf Mirinrî y descend.>^ 1 -^. celui qui a sa . ^A-^^ers leurs demeures excellentes. car tu es Râ sortant de Nouit. aaaaaa I 1 I a/naaaa aaaa/sa navigue vers Ihorizou. maîtresse de Râ. à ton côté Sud. qu'ils lui ils qu'ils ont faites à Râ les lorsqu'ils l'ont installé sur leurs y^^ ^o^ trônes. et de même que Râ enfanté chaque jour. ^Tafnouit à ton côté Ouest. installent ce Mihtimsaouf Mirinrî sur leurs trônes en tête de la neuvaine divine.ii--*- y ^=^^ . et te conduisent ^y*y\^\. -* -^ 1 AAAA/W AAAA/ O ^ Trrnnn^^ppHK^ppSi±(MEi ArtA/V^^ Q j\w*AA >^A^^^A o zv # p o' ^Mx^^^iiiiMinTnnïïn ^ 461 KQr 1 r'n \>- I I \. corps l^l'ensemble^ de la neuvaine divine dans Onou. «Voici qu'il a été formé » dit la double neuvaine de dieux très grande qui à la tête des esprits d'Onou. le comme est Râ. ^ /| \ y\ :==-3 ^Arw^AA */J aaaaaa. ce Mihtimsaouf Mirinrî. Xenit à ton côté Xord. quand culmine chaque jour. car ce sont eux qui te mettent Shou à ton ils côté Est.La pyeamide du roi Mieinei I^^. Tu as pris l'héritage de Sibou par devant et. donnent que tu vives jusqu'à dépasser Celui qui dépasse les années d'Harchapitre ^V khouti en ce qu'ils ont fait nom il dieux._.

et que phrase complète était H ^^ M P''. " . et tu es entré pour toi comme Osiris Râ. 1. aîné de son père!» ainsi « double neuvaine des dieux à ainsi disent-ils la double fait père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî. «Vient à nous celui à qui a dieux.^° ( M I 1 ( 1 1 O o demeure fixe. en son et la nom de Râ marches à reculons à leur face comme Râ en son nom de Toumou. ô père Mihtimsaouf toi. «Vient à nous toi. s^] z 1^ . car ils font que ce Mihtimsaouf Mirinrî soit comme et tu Kâ. 1) Peut-être le scribe a-t-il passé ici la Il formule n'est pas (j '<il vient à nous». ô père de ceux-ci Osiris ! Mihtimsaouf Mirinrî. qui commence ici les autres : versets de la litanie récitée par les dieux. . disent : «Vient à nous le frère » ainsi disent-ils la double Mirinrî/^ . en son nom de Scara- bée. neuvaine de dieux à Osiris Mihtimsaouf Mirinrî. dresse-toi donc. "^^^^ 2) Le paragraphe II dans Pepi 243 — 255 v V dN 1^ .. car tu es vivant. / «. celui qu'a procréé sa mère! '» neuvaine des dieux à frère Sit!» père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî.<» ' ' dressons à jamais. mal son ainsi disent-ils la double neuvaine des .q^' ± ±iTîniniininTirîi ^ â r^ XCMI^](ï^]TâZqTTfkT^±|ZP^ AAAA/^^ /WV\AA S^]^ÏÏT^X(lM3(ï^e:fT]^lii1ï. «Vient à nous l'un de nous!» ainsi disent-ils la double neuvaine le fils des dieux à disent-ils la père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî. double neuvaine de dieux se réjouit pour et ils eux à ton encontre.<*'*** »père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî!» ainsi Osiris la double neuvaine des dieux à père Mihtimsaouf Mirinrî.La pyeamide du roi Mirinri P^. toi. il cependant indispensable de supposer ^^"'^ une erreur suffit d'admettre que la le membre de phrase V^ ^ cù^ ^^* ^^ ^"^*^ ^" verset précédent. --c* « " «mais Sit ne ^eut empêcher que nous élevions lorsque nous disent-ils fi te toi. père Osiris Mihtimsaouf Mirinrî.

265 — 276. .La pyramide du roi Mirinpj P^. 1. (sic) (sic) ]) Le paragraphe III dans Pepi I".

^ 111H1111 ŒM^] S^ ^ ^ i^ ^ (IM^] (ï^l ^ ^ir^k^^APrpq^E?^qr±x^Kvr=q CSîCj AAAAAA 1) Le paragraphe IV dans Pepi I®"". 255—264.La pyramide du ^A/^AAA roi Mirinri I^^. . 1.

^^ r5M^i r^^nn^ikP!mq^TA^^ (sic) ^<:Lïr^4ç:k'«i^^iiiiiiTiniTniiiiT±TA±s 498 2 AAA^^A r-j ^-^ ?^ \ lllllllll lllllllll p:im^ 499 lllllllll 4> -mnmr lllllllll d <=^ lllllllll (hM^M^m & ^. .<-> des champs d'IaJou. texte. j'ai 1. ^M.La pyramide du roi Mirinri I^^.n J I rMWTot •Yy 4> AAAAAA 'iiiiiiii n ^ l O IMUU ^^AAA^ o o lllllllll 500 I lllllllll i/n •^ =j= lllllllll lllllllll j\T ^ — ^ ' 1 1 l'iiiiiii '35.wvA^ - A -mnmr 1 vwv^^^^II^I^ 1 "mnmr rzr> g^. '^ -^ *!! + lllllllll D o nn^mr^ +• lllllllll ^ . on lit : quand sort sortie pour <=> »ec»_. (J II. Il serait plus exact /^ I de mettre quand sort et plus loin sort ce Mirùuî. 631—637. 3) traduction que donnée de ce sortant . sortant et lavé ^.w\^^ -nmmri ioqra¥%^i§Arj-kP!ffl^^^ TU ^ ^ ^ "(^ 4= /NAAAAA lllllllll l'I'lllll 506 li^%TA§(ME]S^TS^An-kP ^' 1) Lisez probablement nti et non sa. . t ^ 2) Le paragraphe Dans la V clans Pepi I". r c^ ^i?— 1 _ ^^ Pj '%"? '^ ii'iiiiiii n —-^ .wwvv -mnnir ç=^ 03 I D Ci .

-234—235.^ 111 û D û . Le paragraphe VIII dans Pepi I". 1. . Le paragraphe VII dans Pepi I". -CF*^ AAAAAA o â 1) 2) 3) Le paragraphe YI dans Pepi I". 1.n'-w \ ^ OOO 509 I (hU^l f ^^l ^ ^ ^ — f J \& 513 ^zK^ '=1=. 276—283.TAksT^l.-<î>f:.La pyramide du roi Mirinri P^. 1."L. 461—464. '^"'^ r^TT^^ÇJsfi'^l-fipriiqi. ^ '*!: ^ ]xn-M:m^\'\ ï.^ i^2«X^g-W^^ m '^l en M^iMî^vrmKhM^Œmi^K'ziri'i 51(3 ^ D Ci /^ AAAA^ 1 '^k^ -n Ô18 I Q:£^ 519 /^AAAA^ AA/V\AA -. ^\ )22 AAAAAA - 521 iiiii i iii D ^ ^^^^ ^"\ I .

467—471. D ^ -*- AAA^ ^ ® D ^ "^^ D © I I 1 I I ""tT R r-^^ 532 ^^ I I I I 1) 2) 3) Le paragraphe IX clans Pepi I*''. 1. . 1.La pyramide du roi Mirinri P^. Le paragraphe XI dans Pepi P". 464—465. 1. Le paragraphe X dans Pepi I". 465—467.

440—443. 1. 471—473. 447—449.La pyramide du roi Mirinri P^. 2 — — 3) Le Le 5) . 473—474. n'a pas livré Mihtimsaouf Mirinrî aux dieux qui broient.ni^^STZ XVI. XI. paragraphe XIII dans Pepi I". 1. 1. — — — 2) Le paragraphe XII dans Pepi P'^. 443—447. 1) Le signe tK passé dans l'original. Le paragraphe XVII dans Pepi I". L'enfant de tiable Nou Mihtimsaouf il Mirinrî est sur ta paume gauche. Recueil. 1. 0-221 © (sic) Ci V ^ l i 543 \J _Cr >i I I -Q I dl J^ I VSAAAA —il AAAAAA '=~^--* -J-J I AAA/NAA T _Zi AAy\AAA '^ _7j^ I /WVW\ I AA^^^A S^]7kZT(ME](ï^>. paragraphe XV dans Pepi I". le nourrisson insail MiHTiMSAouF Mirinrî a délivré Mihtimsaouf Mirinrî des dieux qui broient. 1. 4) 6) Le paragraphe XIV dans Pepi I".

donne main à ton tils Hor. une longue bande d'hiéroglyphes qui s'étend jusqu'à la plupart première herse nous a rendu cent-dix lignes de textes. 390—396. 1. est assise. MiHTiMSAouF MiRiNRî. allons va car vient à l'encontre de vN / En face de cette inscription.10 La pyramide du roi Mirinri I'-^. . sur la la paroi O^^est. ta mère Nouit toi. XVIII. ta toii pèrc Le Grand lui il est debout. déjà connus pour F"". par la pyramide de Pepi 1) Le paragraphe I" dans Pepi I".

396—399.^^^o^Z^P^-iPki^î^rikiT 1) Le paragraphe II dans Pepi I". — 2) Le paragraphe III dans Pepi I^"". 1. 11 S^q^TH^°^i5E(Ï^TT7=4yflii1P-k k^kk4. . 1. 400—405.La pyramide du roi Mirinri P".

— 2) Le paragraphe V dans Pepi !"•.12 La pyeamide du eoi Mirinri I^^. r«'c^ D I D [_J ) ^0\ AAAAAA I I 585: ^ JiAAAAAAl V C: AAAAAA AAAAAA ^ -'^'^ A 586' AAAAA/* I ' rrXS'AAAAAAAAAAAAr II i T I ^»a» »« Jf ijj AAAA^A 1 m AATvAAA AA^A/^A D (11 ni ni ni m nlnl n (àM!=](^^i^rYS-Tk^-^p:iMâîîii^ ^^^X^XiLiZCMfcK^^ 1) 590 Le paragraphe IV dans Pepi P''. 1. 405—411. . 1. 411—436. ^kip^^^ X(SME]C^^]°^l»-Ff=TX V Ag-^K -^ o o ^^J ^M^T-^CÎ^^ ^ (MEK^^dTrm '1 Ci z! /^ g.

<^-^5^4i-por^7û °*=S^606 ± D 2** . "^^^^ Cl) -ilrV-^ 1 —CT^ *^^^-— -^ _/J ^^-^— | />r-»-Hn AAAAAA AAAAAA —l1 o •l'f*^! o D MM } f^-^^^ ^P 602 AZ ^M-l va 603 rnii^%.]kffiTpkT^°jisrn:p°^ 604 qqq D ^ f t3? jCi ^< =î.^^]5. 13 ]^i I p^^ 593 " ITÏÏTTTTr y '"^-^ AAAAAA J I I I _Jl D û• lllllll!! ^\^h^7 nminmiinin ^ e c ^ AAAAAA f O <=^^8 p: û n ^ D AAAAAA 4- /- G =miTnmiiciME]Œ^]°^^¥ATPf]^'^^}¥ °T\ 111 Y ^^•t-p .La pyeamide du eoi Mirinei I^^._9_S) 598 Q ^numi Q _ t ? A/VNAAA ^x^pzr^^^i^^^^^tvi AAAAAA I I i I' ^ I ^^r^M AAAA/VA AAAAAA -JU.

ACClM3S^V°°JfTf7^±llf B .14 La pyramide du roi Mirinri W\ PP-NVT¥P^g'^ZM^SkT^=li-i']^^ ¥±JJ-(lM^](^^eW^T^kEClEEI S^i"f^3^^SP!fflâPI„^TTn^'é^T^ -kt-pr.

La pyramide du
(^=^1)

roi Mirinri

I^"^.

15

^

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1

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n n 631 Tmiirr
lllllllli

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-

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+
^

n n 632 Tnmiir
I I

D

^

~

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iiiiiiiii

(

iiiiiiiirm

+
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'<5l

Pi

n 633 inniir
!

n q
1,

lllllllli

g

O

_M^

636

Bi

,I1^P
1)

Le paragraphe VI dans Pepi
Dans
le

I",

1.

315—349.
P'",
t.

^

est ici

le

phonétique de la négation

2)

passage correspondant de Pepi

"VÎl, p.

156, lire Samtit

au

lieu

de Nastit.

16

La pyeamide du

roi Mieinpj

I^^'.

.^-^^'

C^^-L!¥JX±=>YT(ÏM3S^

^^inar

o

AAAAAA
AAA/\AA

r-

—-^

,;-----^>

1)

Dans

le texte
1

de Pepi I",

1.

333, lire

^
donne

/T'

^

\ /^ \

/T'

(1

^^^

'

'•

Le

second

^
2)

/^

avait été passé à Timpressiou; sa présence était indiquée par la traduction qui accom{Recueil,
t.

pagne ce passage

YII,
]*",

p.
1.

156).
S-li

La

variante de Pepi
(cfr.

— 345,
p.

le

nom du

serpent Nahbkooc, au lieu du terme gé-

néral Hfaou, serpent

BecueiJ,

t.

YII,

157).

La pyramide du

roi Mirinri P^.

17

^ n

WWiM°VT m:\rzrjJJMZTJJJ
@
651
<<». AAA^^vA

.<^

t^MM\j'^hzmî^(s^%.^'E-\n
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654

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657
1

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AAAAAA
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^ " ^t.
f'

^

iiiiiiiii

^ ^-

""^

f)

D

[=

oP=AP^Î!^L:(ï^]ii^^l«^(MEI(^^
1)

2)

Le paragraphe VII dan^ Pepi I", 1. 436—440. Le paragraphe VIII dans Pepi I*"^, 1. 669—674.

Recueil, X.

/

18

La pyeamide du

koi Mirinei P^.

^f^¥PAnT[i^^^]^PZEae^1î^(MEI

.A-^

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'

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-crX^

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— _cr\^

/v^A^^^

1

^

'---

><

-^

^'\

(sic)

~
les herses et l'anticliarabre

La

partie

du

couloir située entre

a beaucoup

souifert.

La

paroi Ouest a été détruite entièrement par les cliercheurs de trésors; la paroi Est n'a plus

qu'une trentaine de lignes dont

les premières,

assez mutilées, forment la tin d'un paragraphe
F'".

déjà publié dans les pyramides d'Ounas et de Pepi

(^^mSCSEElCÏ^TlISrCSEElS^
nnâ^o^M

mm\mmrzz
Ô71

rr j'hîM^M^Mi^m im¥^ G^^^^îîH':=,\

û
1^^*^^

•^

u

^
1)

La
.

variante de Pepi

P"^,

1.

672,
j\

donne

n
à savoir

au

lieu

de

D
(cfr.

Beaœil,

t.

VIII,

p. 106).

— 2)

«.

.

les

quatre dieux qui sont là
^*
'

\\,

flll [[,

Samit.» Il
I",
1.

y a
673,

allitération

voulue entre les

groupes

[1

^^^
1.

^* le
Il

nom du

dieu.
fin

— 3)

Le texte de Pepi

donne

la variante

J

^

^O.

épervier au lieu de Smonou,

de Pepi I",

673—674.

.5)

de ce texte, abrégée ici, se trouve plus complète dans la version Le paragraphe I" est complet dans Ounas, 1. 485—489 et dans Pepi I", 1. 638—641.
oie.

— 4)

La

' ' n*^ '^^ i 2) 3) La variante qu'on trouve est ici ici est 1 exacte. aaaaaa. 1. 679 aaaaaa'^ ^ ^.La pyeamide du roi Mirinri F^ 19 ^^ypn * ' — ^ m n ' - AAAAAaI P'T'^J^fl^^n _Zi I — \1/ 1\ fil Vj I 1 1 «jCT^^ AAAAAA l — ^H P AA/V\AA AAAAAA —/-K^ V. 1. et conforme à la version qu'on lira dans Pepi II. 641—643.^ r»^^^ H D ^'^A/wsA. AAAAAA.«:-' ' ^ ^!v pour aaaaaa ' comme plus haut. ' '. |' était pour aaaaaa I I I I Le LiC ^ > A V "«-''!)' ^v aaaaaa 3* .^ Le paragraphe ^^ G86 n @v (1 -^ "^^ 1) II dans Pepi I*"^.

les petites lignes du linteau sont à peu près intactes syllabisme appliqué aux flexions grammaticales n'est pas clans les habitudes de l'époque c lassique. La paroi Est et les deux portes ont gardé en partie leur décoration d'hiéroglyphes. La paroi Ouest a entièremeut disparu : les chercheurs de trésors eu ont brisé les blocs en fragments que les habitants de Saqqarah ont ramassés soigneusement et transformés en chaux. Antichambre. Les longues lignes qui couvraient jambages ont été en- dommagées. ou [I il que déjà signalé. A V -fer Jj 1 /vww^ ^3:^ <==> -/îr •<s=^iJr-B^'^-=— u ^^^v-=^ A<=JJ^3:7 IV. . ne-s. ni-senou. on en trouve des nombreux exemples dans les textes des pyramides (1 q pour [1 v^ ^^-^^j • P^""" : V <^^^' Dans tous ces ^ cas. mi-b le [1 ici la variante j'ai montre que l'on lisait les formes en aawv\ avec une voyelle intermédiaire. La porte méridionale. ni-s. celle qui ouvre sur le couloir des herses. L'antichambre est plus d'à moitié détruite. ne-senou. on avait pour but d'exprimer plus exactement la voyelle Aou-f.20 La pyramide du roi Î^Iirinri I*^^. les : nous a rendu trente- neuf lignes d'inégale longueur.

69—84. et les autres textes . 700 + m. ^ ^_^ analogues. 1 roi Mirinki I^^\ 21 ^4T¥¥J!^i f Q iii™niimiTir^OT r)^=L^?^r^P :rSxlSîJ-^iP^kW[^11] AAAAAA V ^^qp_„j^(]p. 1. 1.La pyeamide du 698 =»_=:. Notre texte porte bien 1. Cfr. ^^qpXKiio^c^^ki^^r^^llllllllli™^^^ 701 T 703 n >^1 J\ 702 A (sic) 704 n i w -k hh 705 I Jl^e" 70 di^t^ •10 D ^ l^ic) O ^2713 a ^in également Pepi 2) I*'. au lieu de ^ ^-=^^ ^ q^^^ donnent la pyramide do Pepi I". les lacunes peuvent être comblées aisément au moyen de ce duplicata. 77. 479 sqq. 717 fV C3S=1 1) Ce paragraphe I" est l'abrégé d'un chapitre dont la version complète a été publiée dans la pyramide de Pepi P"".

ôE^^«T^^<>0 rm^l^nÊ^T]%^M^\°7[^h^l o o o -<3=^ '^ 1 728 AAyvAAA /) J.22 La pyeamide du eoi Mirinri I'^^\ rTAZ'i.'c. la paroi Est le a conservé en tout quarante-sept lignes d'écriture dont les premières ont souffert dans et dans la partie la plus voisine du sol : les 1) Les longues lignes qui occupaient le côté droit de la porte ont été détruites aux trois quarts par chercheurs de trésors. a ^. Nous en retrouverons dans l'antichambre de Pepi II un duplicata.^ I \v I rr^^p O 1 La haut paroi Ouest a été détruite entièrement par les chercheurs de trésors.\.'c ^ AA/\AAA AAAAAA l I_ 729 jqTon^^s°i. j735 ^^^^AAAAA ^^^ ^^j<-^ aaa^vna. . h 730 AA/vAAA AAA^^NA ^ ^ Ci 733 ! rwvws . malheureuse- ment trop mutilé pour qu'on i^uisse combler toutes les lacunes.

D Jy 1 '"^^/wvw J <3=> Jl Jr 1) Le paragraphe [I II dans Pepi I".La pyeamide du eoi Mirinpj V^. 715—730. (n)' ?74-t AA/vvyv\_Crv-S/! . 721. est une faute d'impression. ]. AAAAA^ ^iZH^ -XJ^^ ! ^^ Il '\ ] -T— . 646—652.JL.c.\=7 tAi '^-l ---* AAAAAA I —Zi. 2) de Pepi I". . 1. 20 (ME](:Â^]iHf>]^TP!iif^i!àiir:Mfi^ (MEIC^ a i ^ I .

Monte vers de Shou dieux. n ^ PXCSM^lTI^^T^JIE^T^'^^kM] ITTMû^kCIEEK^^^^-^ 111 ^-(^^]T^T^^"-CàM!^(:^^] . prends Mirinrî avec Ce paragraphe dans Pepi de Nouit dans le G52— 663. être. car le ciel a eufauté un dieu sur les deux mains « et de Tafnouit. *. dont on a quelques exemples aux époques postérieures. ô Moring-a les ' flexible. aoui. que Mirinrî I*"". pai-al- lèle à celui fait sycomore.24 La pyramide du roi Mirinei P^. 1. oi. mais mutilé. car toi. dieu qui brilles fort » disent les entends-le ce discours que le et qu'il incline ton soit cœur vers Mirinrî. qui représente Osiris Khri baqou-f «sous son moringa». 743—785. i . «Mirinrî est 1) Grand fils de Grand.] ^iîH'^^i^^^^^ri^^Tffil D ^ D ^ w CSMElCS^^JTè^^lHP 3 . — 3) [in[l variante avec h v\ : c'est une forme vocalisée en i.^X^f^ ?^ V ^ 750 ftAAAAA m m V^^âai^^ëT-f' ^^^^I^T-TPyriCÎMElSM] ^. avec toi. — 2) Allusion au mythe. sur deux mains de Mirinrî.56 ^^^ III.i. 'k'SI^XlJI. « le ciel. ai. te dit Mirinrî.

P «x .. eutends-le ce discours que »car Mirinrî est le i te dit Mirinrî.. n I". le ® » est tombé à l'impression. » Mirinrî êntends-le ce discours que te dit Mirinrî. prends Mirinrî avec »0 Nou. . cœur vers Mirinrî.] Lkxm rr^^Ski^ »Khopirrou. 1 1 en on : . qu'Harkhouti lui donne entende dit sa louanges dans la bouche du double cycle des dieux! «Soisparfeit» »mère.__.. XI dans Pepi . prends Mirinrî avec et viens à Mirinrî en qu'il »ton »ses nom de Kâ âmes et ses qui repousse l'obscurité du ciel.iû O 1. et qu'il incline soit ton cœur vers Mirinrî.La pykamide du roi Mirinri I^^\ 25 m ihu^^ i-^^^ii^r^ ihM^i^^^i ^^ ( 000 ^fl^(lME](^^]ia2(lM3 CX^i ^"s*^^ . « Mirinrî n'a point dévoré la chair d'Osiris disent les dieux. car toi. entends-le ce discours que te dit toi.c . Grand fils de Grand. 1. 6. «Mirinrî « na pas mangé l'Œil d'Hor» disent » les hommes. (Ouashou). que Mirinrî avec toi. «ô [ma] chair» dit Osiris.. . car toi._. « ou il en mourrait » .. comme plus haut. toi. que Mirinrî te soit avec toi. : Sois donné.. Grand fils de Grand.__. ou il Ç V1) Litt. et qu'il soit incline toi. ô fort fils dOsiris. donne-toi H II.. T. 2) Corriger Recueil. est le Grand fils fils de Grand.. prends Mirinrî avec ton Tou- »mou. de Sibou. et qu'il incline ton est le cœur vers Mirinrî. et qu'il incline ton cœur vers Mirinrî. entends-le ce discours que » Mirinrî dit Mirinrî.„.. 753. que Mirinrî avec prends Mirinrî avec «volontaire »Mirinrî..

^. Ci 1^ — :ik: ^n ^ m tk ^m 'Dlo ffi Ix^f.] m in ^ _ m |.fi^_ fV AAAAAA IL a es D 766 D c> (A ^^ VTTOklll±kŒEl(Â^l^^flPU7:i ^=k »en mourrait. Shou n'écarte pas [ne prive pasj cette terre de liù [Mirinrî] jamais. Mirinrî a subi ses mois qui appartiennent à la mort Mirinrî a subi son année qui appartient à comme comme c'est Sit a subi »ses mois de mort. mais Mirinrî vit à l'égal de sou père Toumou».. Sbou qui soulève Nouit. comme la Sit a subi ses quin- »zaines de mort. la — «Tu protèges Miiinrî.vif' » » Au labourage de la terre. a subi ses quinzaines qui appartiennent à la mort. car les os de Mirinrî sont du métal. (?). c'est Mirinrî l'astre Ouapshou. sa cbair est indestructible. G . ô »Nekhabit.26 La pyramide du roi Mirinri F^. le ciel n'est pas » privé » de Mirinrî. et dieux du »tibles qui manœuvrez de vos sceptres . les deux bras de Mirinrî. £li ^ e£=:^ ^=s^ ^==». mort Sit a subi »son année de mort. et le ciel admet ce Pkpi [en lui] comme dieu défenseur. . >cnci c> 764 /I\ a Ci m AAAAAA ^ 0. l'a adjugé à Ami-sopti-f volontairement »Car Mirinrî a subi » Mirinrî (?) le jour qui appartient à la mort comme Six a subi son jour de mort. mais ciel indestruc- Mirinrî vit d'une vie plus forte que celle de vos sceptres Aou. tu as protégé Miriurî ô Nekhabit dans »tu as adjugé Mirinrî à Ami-honti-f et Ami-Honti-f Demeure du prince qui est dans Onou. qui parcourez en barque le pays de Tahonou.

prince liée de son sceptre Zâmou -^ l'ordre héritier du roi . que Mirinrî vivifie dit : ton corps est Mirinrî. ô Râ. Shondit est né lui qui n'était pas. donc ton corps en lui.(^^ I- AWIA\N OU ~ n 7/7 \& 773 P 0^ p^^k et le G 3S^] . qu'il apporte. Entends-le ce discours.La pyramide du 768 roi Mirinri W\ 27 iJl^ m ^ :j\\% y j<^ 1 770 C ?]°^T G 3 .i des dieux. d'époque classique reçoit souvent temps anciens nom de 4* . est né. \ 999 »OuAs de vos sceptres Zâmou. car Mirinrî des linceuls il «protecteurs. t'a et est blessé suppure. c'est Mirinrî. celui-ci au filet. pas. et de la voix juste. car » courez c'est Mirinrî le le quatrième de vous. Mirinrî manœuvre avec vous de son Ouas de son sceptre qui paret »Zâmou. à la couronne verte Mirinrî l'urœus issue de Six. Mirinrî manœuvre avec vous de son sceptre Ouas de Horou. »qui sortent de l'eau »et il c'est Mirinrî I'œil d'Hor qui est blessé et qui suppure. Zondou est né lui qui n'était »pas. 5^Râ. prend car Mirinrî prend ce. car c'est Mirinrî le troisième de vous du ciel indestructibles «parcourez en barque pays de Tahonou. Khonou aux La couronne \/ le qui est dite la rouge dans les textes couronne verte. ô (?). Khroou 1) (la voix) est né lui qui n'était. ces rouleaux de papyrus (?). Mirinrî manœuvre avec vous de son sceptre Ouas ô dieux et de qui »son sceptre Zam. lui qui n'était pas. ô dieux du et indestructibles en barque pays de Tahonou qui manœuvrez de vos sceptres et Ouas de vos / » sceptres » selon Zâmou. celui-là mâle. égorge les cynocéphales [ces toi quies N l'amaiit v^^ »[nqîk] de la vache noire mère. sein premier. et qui manœuvrez de vos sceptre ciel sceptres et Ouas et de »vos sceptres Zâmou. ô Râ. adorez à vous deux. car c'est c'est Mirinrî qui empoigne la et qui ^couronne blanche »ce qu'elle iiorte. ô deux] cynocéphales. » chasseur égorge la noire mère.

1. >i*i^— Jf n <^^ ^^^ wyv>A ^^ir=ir_Hfïv^ ê o K. — 5) ^ Le paragraphe IV dans Pepi D^ o c . car c'est Mirinrî. 2) Insérer I*''.___ 6 tJ ^AAA^ sAAAA AAAAAA I ^ U »est » c'est né et l'œil d'Hor n'est pas meurtri. mais MiRiNRî l'étoffe rouge sortie d'Isis. TouMou munit de ses rites.. ^ci 6) dans 4) la lacune de Pepi I". les c'est testicules de Sit ne sont pas arrachés. Mirinrî la liqueur rouge sortie de Neplithys.=^ ^wd^ n '::z:^ I I 11 jf D ^ 778 AAAAAA jLP AAA^ / AAAAAA C3C3CJ Q I I ^ === D ^ n /I\ ^"'^^ \ ^. Sit le protège. P"". 662. 1. — ^ dans Pepi P"". et Mirinrî se lève à la partie orientale du comme »Râ se lève à la partie orientale du ciel. paragraphe V dans Pepi 614—616.. :^=3 ^^f:ALéPJ=W '*^—--^ 1 p >» AAAAAA "—^ AAAAAA AAAAAA r ri n AAAAAA _Z_r VU AAAAAA AAAAAA NAAA Li AAAAAA > AAAAAA-^ AA^WVV U 1 AAAAAA_£_r^ 1 O I "^-^ AAAAAA ^:ii::* (~s f^ "\ <: ? I *\_. » dieux.28 La pyramide du 1 roi Mirinri I^^. — I". 1. 662. celui qui sert de place au le soleil. et Mirinrî ne meurt pas.» 1) Lire | ligne 779. dans 1. f|| 1. »MiRiNRî » fait la guerre à Bounouz et les dieux ne font rien contre Mirinrî. — Le Comger en 4 dans Pepi P'. Sibod le prince des dieux [Ij'en- »tend. au bas de la H 3) Lire 782. ?k —'U. — Pepi 667—669.=— V iiiiiiiii -t I <d:>_ll C-"=':J AAAAA/v W _ff AAAAAA V_^ AAAAAA V_^ /] ^W Ci Y fl 1K ] ^ J^^ ^^3 n ^ + ik^ij 779 P^P!ffl^^TA ç:up^ffiS^f . Thot entend [pour lui] ce qu'il y a dans les livres ciel des H OR lui ouvre. .

qui assemble les bacs c'est Mirinrî pour le sur ce côté sud de Toumou. l'allaite. ô Thot qui ce côté nord es à l'ombre de ton arbre. 29 ^m ^ k ^^ ^kimiiiiniiiiiin 3 y c ^ q '} (1 ^^^^3 ""^rsP ^2^ AAAAAA *^\J Zl ^ <a (2 S CIME] Œ^i\\m:r T (MEI (^^^iMik (sir) #^ MiRiNRî est sorti de Pou avec les esprits de Pou. mère de Mirinrî est Isis. affamé. affamé. il se bat comme Hor. altéré. Solkit sur ses deux mains. Mirinrî est descendu comme VI. que Mirinrî passe et que passe [son^ vêtement. car Mirinrî est sorti au comme Montou. passe sa chair. L'œil d'Hor se met sur l'aile de son frère Sit. sa nourrice est Nephthys et la HoR Nit derrière Mirinrî. du lac de Kha. la est la masse de Mirinrî avec le Amsi de Mirinrî vache Sekhaïtles dans son poing. Bâ. cycle des dieux. altéré. muni du double il Mirinrî entre [au est ciel] comme Ouapouaïtou.La pyramide du roi Mirinri I™. a couronnes blanche et verte. il chasse au filet comme Bâ-ashomou-f. et Mirinrî se lève en pris les est roi. quand le fils de Toumou manœuvre les . que Mirinrî passe et que ciel. lui. celui qui dispose fils c/ câbles. prends Mi- rinrî sur le fouet de ton aile en du lac de Kha.

Les montants du côté conservé : droit n'ont plus que des commencements de lignes le reste est assez bien Ti^mT^Wi. ! <Z::> /WVAAA V « "vCZ^ \> J I 1 _Cfî^ V_-Xl <=!=> AVWVX I _aî^ AA^/vAA I AAAAA^ Zl ^ ' I lA 1) Ce paragraphe II est dans Odnas.^ J 2b^^i=..\ii'^-(^â^}Œmi rksCàM^ic^^i "a cordages et dirige la barque. . 1.£i:. 584—591. de Toumou et le fils le fils de Toumou ne fait fait point naufrage : Mirinrî est le fils de Toumou ne point naufrage. ITIi:i11kÛ 794 '=t=^ I 795 O.30 La pyramide du eoi Mirinei F^. 'M^knm^\'\. La qui lui porte qui ouvrait sur le couloir ascendant était encadrée d'hiéroglyphes fait comme celle : face. 96 D -^3- n n G I £3 -^^3^ AA/NAAA ^AAAA^ A/VSAAA I AAAAAA 111¥^T1 8*^1 798=1 D c^ C~Zi 799 n o 800 sa M « U U 802 so.

haut administratif. Les grandes sidence d'un (Cf^ villes de l'Egypte. à celle de nos municipalités.:i-(]^n-Kv^^TTSll La momie de Mirinrî.:). p.[s°l]^iiT±â]^^%^3î'ïiliirnTŒM3 /3 \^ — ^*-j>— AAAAAA ^ ~7|^ ry \ A ç\ H -Ô & Jl I ^=^> X 1 <J AAAAAA ^AAAAAA I -Zi 1&^:::3^ l'^^Z:. personnage réunissant dans sa main tous diciaire. militaire. n" 5250.^ll!Wk^^^fen^^k . ju- aidé de plusieurs dignitaires importants ayant encore sous leurs ordres quantité d'employés subalternes. les pouvoirs. est aujourd'hui déposée au musée de Boulaq. DIVISIONS ET ADMINISTRATION D'UNE VILLE ÉGYPTLENNE. par exemple. . l'Lg}T)te et Mais tout ce personnel appartenait à l'administration générale de n'est pas l'objet du présent travail. 347.oî\ 1 Hm^^m ^^ AAAAAA A -n Ci 816(1 I ^ fl' 817 ^ ^ 822 '<JI 818 =*f rc==. étaient la ré- V5r ^ ® <=> «comte nomarque du pays d'Egypte». fl 1 AAAAAA 't> ^ ^ I I Ji .l.^!] I !h=ï AAAAAA 1 b Ci _^ ^ ^ V^ ^=^ AAAAAA ITPJSjITi (sic) ^ P^fi Mîi^STIIi:i. etc. 1) Maspebo. c'est à -dire les chefs -lieux de provinces. financier.La pyramide du D ^ 812 813 eoi Mipjnri 1^^\ 31 t^ 8U ^ U-^^ J15A-n. Je voudrais rechercher si les villes égyp- tiennes n'avaient pas une administration particulière analogue. Guide du Visiteur.-/lr^ ^ °^-'^TAL^P^^T-PJ a 1?*^ ^ ^ ^ S=5 =U=^ 823 ^ AAAAAA '— 1 AAAAAA < AAAAAA -^«]I. trouvée sur uu monceau de débris dans la chambre du sarco^ phage. PAK Auguste Baillet.

qu'il sera difficile On comprend renseignements. l IG à 19. comme un maire ou bourgmestre moderne dépend du préfet ou gouverneur de province. Le curieux manuel de si liiérarchie égyptienne connu sous le nom de Papyrus Wilbour. de nos jours. il le hâ. mais leur rôle dans l'administration assez mal défini à côté de celui ainsi dire ville. II. d'autres moins importantes. le territoire est très étendu. p. Nofr-hotep. Thèbes et soient dans cette condition. mour nout. peut nécessiter des divisions. Nous voyons encore que non seulement de grandes ce que les villes avaient à leur tête des hâ: monuments nous avaient fait connaîti*e déjà. du za. le des fonctionnaires dépendant du comte nomarque. avec de nouveaux administrateurs. ouhoui.^ Les monuments épigraphiques et les textes manuscrits nous avaient fait connaître bon restait nombre d'individus revêtus de ce titre de hâ. Paris est divisé en vingt arrondissements villes ayant à leur léans. dans certaines communes rurales dont trop éloignés on donne aux hameaux local». si du centre de si la commune. qui vivait sous la conscription XIIF dvnastie. de son étendue. comme Or- sont divisées en plusieurs cantons distincts au point de vue électoral. et dans les Études égyptiennes. n° 803. pour y rencontrer Abydos qui cette dernière localité cette sorte n'y a guère que Memphis.^ Au bas de 1. S la stèle n'est plus désigné sk «scribe en chef de la cirxr\ Q>C) (p'^ que par Uiii ^^^ 1) Papyrus Wilbour. le 2) t. à cause de son importance. Maspero/ nous fournit un renseignement la liste Après avoir donné de parler. H de faudrait avoir sur une localité des Il monuments nombreux. Indépendamment du nom des nécropoles d 'Abydos. n'avaient jamais et la création amené des divisions administratives de fonctionnaires subalternes. Je vais grande publication de Mariette' sans oublier quelques monuments conservés dans les Musées. une ville. traduit et commenté par M. Journal asiatique. était ^ t iidii-^^s du quartier sud». Un manuel de hiérarchie égyptienne. faire en la effet aux monuments de que je vais appel. Là se bornent actuellement nos connaissances sur l'administration des villes. 1880. Désormais nous savons qu'ils agissent pour est le dans une spbère différente. bien édité. dans sqq. celui des temples. un adjoint spécial ou un «commissaire On des peut se demander les villes égyptiennes formaient toujours une unité compacte. Maspero. financier etc. d'intérêts etc. le chef d'une En tout cas hiérarchiquement le est au dessous du za: en dépend. '^ iSi Un certain T . de verses parties et de leurs annexes. mais qu'un fonctionnaire de ce grade administrait les bourgs ou villages. Or. dont je viens manuscrit mentionne HA les chefs na dimit ouhoui des villes et bourgs. positif. Catalogue général. Ainsi deux stèles paraissent parler d'un quartier ftp] il sud d 'Abydos. les de leurs di- monuments mentionnent quelquefois une division géo- graphique que je ne puis traduire autrement que par «quartier».32 Divisions et administeation d'une ville égyptienne. 1 3) Catalogue général des monuments d^Ab'jdos. et c'est utiliser de vérifier cette question pour beaucoup de villes. tête un maire et des adjoints. 4) Mariette. . nécessités de topographie.. Le za hâ chef de la province.

33 «scribe eu chef de circonscription de quartier». liF] n ^^iJ désignerait un office du temple d'Ammon cette à Thèbes et le fonctionnaire aurait porté les deux noms Didou Res-snib. parce que Nofer-hotep était fils d'un tèpio II v\n . Didou-res-snib [à — ou s/a n dena. la de mode de s'appelait fôplj-v -^^ prendre ainsi des doubles et n Il noms. Notons que sous Amenemhât P"". suspecte du ~wvw marque du génitif.3) Notons que Mariette. 4) Ibid. Et d'ailleurs n'y a rien d'étonnant à ce qu'un le homme On d'origine thébaine soit venu occuper un emploi dans la nome thinite. Au besoin opinion peut être corroborée par ce fait que cette famille paraît être d'origine thébaine. Amen-didou-res-snib. Abydos. C'est ainsi encore que mère du défunt j oRwH^^ J] v\~1 <S5I Snibt-si « Sment. le place à la XilP dynastie. Recueil. et -H- pourra donc. tôplrv^^ on sous -entendrait ? jj'^^ «d'Abydos» qui n'avait pas besoin d'être exprimé dans cette ou bien naire est @ M. De sorte Snibt- Sment» devient / o aaaaaa «la prêtresse de Khons. W | 1 Et sur la stèle 868 reparaît si avec On peut se demander aaaaaa ce n'est pas le même titre. le scribe de dena Abydos]. Ainsi I le scribe du den Amen-didou Res-snib de n ' la première stèle » (n° 803) YC) AAAAAA . fois-ci. 561.ù J^ .Divisions et administration d'une ville égyptienne. cette Mariette. En la mère de Nofer-hotep était tresse de Khonsou en Thébaïde.. 2) . D'ordinaire on abrégeait ces longs noms. AAAAAA devient sur la seconde (n° 808) %f\r\ I 7^-^^^^ ^^™ si J ''^® scribe du dena Res-snib» sa femme ^ l^^l 1 '^ n™on\x[l^J I 1 «la prêtresse de Khons en Thébaïde Sment». effet. le scribe le du dena d'Ammon. Doudou- res-snib. sous comme triples démontre l'étude des monuments. le la XIP dynastie (?) figure le ^^ "^ ^ ^aa^ 1 "^ ""^ * "^ ^ AAAAAA AAAAAA [] ^ ®i M ' " î" I •'^ •<^ Il B^^']'^. un Amenemhât s'intitule 1) Ibid.. Sur Sur la stèle la stèle 749 de 792. après second le 'il^P'^" ville. Alors le nom du du fut fonction- Amen-didou Res-snib. 911. même quartier le qui est désigné dans le titre d'un Amensi n. n° 808. inscrire son territoire. XI.c3>- I j titre et nom qu'on peut lire de deux manières : sxa n dena Amen. . soit Je ne pense pas qu'on puisse objecter que l'attribution de ce monument à Abydos ne pas certaine et mérite d'être confirmée. Nofer-hotep tinit par être dit seulement H lii^ «scribe en chef de circonscription». III. ^ ® jl» dans la topographie d'Abydos ou de Sur cette même stèle 808 figure encore un nà [| Mais cette fonction se retrouve trop souvent pour qu'elle n'appartienne pas à Abydos. malgré l'absence . J'aurai l'occasion d'en citer également des exemples pour des gens de Basse -Egypte et du Fayoum. Snibt-si-Sment». ^ le titre est encore plus abrégé. tout à fait comparable à celui il roi Ameni Autef Amenemhât. Amen-didou-res-snib. cas. Yr\ AAAAAA r\ Dans premier cas. au moins provisoirement. Mais dans /^jT^l^kl^PT^P^P™!. nom compliqué qui.111 un.. qui vient d'être nommée dans le le titre de son fils. que la réunion du nom d'Amen -didou à celui de Res-snib se trouve parfaitement justifiée par les il habitudes contemporaines. et sur une autre stèle.

p. voce laud. une etc. ]) «-Personnage accroupi découvert. p.ses talons. Abydos. «les soldats vaillants le soleil. | le quartier : du seigneur des offrandes à c'était l'horizon occidental « et la stèle ajoute un renseignement important en ce quartier qu'était situé l'escalier du dieu grand /] Il me semble difficile de rejeter le sens nouveau de circonscription que j ai donné à Q. vêtu de la longue robe qui laisse la poitrine et les bras à Les hiéroglyphes sont rehaussés de vert et rappellent par le ton général des légendes les stèles de la XIIP dynastie» (Mariette. 8) 9) Brugsch Brugsch. une Rue des Chaudronniers. suppl.^^ le ®^ ^< k^ ^=^ ) . Inscr. Je trouve un troisième à Abydos. Il même métier se comme dans nos du moyen il avait à Abydos un j ^A/vw Pn 1 \ V ' ^^^'^^ ^ Amiens. l'un .'^ du roi forment cercle». que. Aouf-na-r-son était aussi ^S\ "l"^ (stèle 795). Maspero. — Berg- MANN. hier. sous la les villes villes XIIP y dynastie. une Rue des Corroyeurs. Zeitschr. de ThoiUmès III.^ ou les eaux du Nil au moment de le l'inondation.34 Mais en fait Divisions et administration d'une ville égyptienne. ^^ *^: 1 sont qualifiés. suppl.. p. Fouilles. — Chabas. 1871. Amenemha un f i II il ne prend que de 1^ ^"^ «chef de quartier» (stèle 640). dans groupaient par quartiers d'Egypte.. ^^ ^ T\ chef du district des ouvriers en cuivre (ou forgerons) était autre |cA sur la stèle 856.. p. Sous « la XIIP dynastie encore ^" Il o %\ et ». par exemple. Tour. 143. 221. 765. Sobek-ouer».. 141. 186. Natio7is. Dict.^ c'est le cercle. Une statuette accroupie nous connaître un second elle nous nom d'un ^^ /w^A. Dict. p. . : Enfin une stèle du Louvre (C 170) en « connaître un cinquième » ^"^kh^o » : d ^ff^ aa/wv." la circonférence qui semble limiter le ciel. l'horizon o <czr> I l<cz=>^^^\ ni JA «c'est tombeau que je me suis fait dans le à occidental. Brugsch.. etc. Dict. ^ èi. circuit que semble parcourir la lune. — Greene. siu. fe) sous " Tx : .*^ ou la mer en- tourant la terre et la terre elle-même. tout autour le et a pour synonymes c=.. Dict. et Pierret. le^"^^^. p. Daaaaaa/wwsa III. <=>_M^I ft . 366). désigne ensuite tout ce qui est circulaire : ï Q signifie en rond. 90. 1880. — Rougé.. ^ vR <=> . — Dumichen. Dict. mais rien n'indique de quel le titre était chef. 112." mot s'applique aussi aux divisions de l'Egypte. les gens de âge. RouGÉ. — Brugsch. Rue des Orfèvres. près de l'escalier du dieu grand. 1189. 1187 — 8..= ^-M^ T\C^<==>'^-^ ici le II) M I I Js ^ ^ n nome Thinite.. Il dérive très naturellement de ceux qu'on a reconnu à ce mot.^ Je suppose. est probable district ^^6 fi^/x ^8^^ y ^^ comme Ountou. 10. . 19. il Q est originairement un anneau. 201. ^ |I\--^|| J '^ 7 (stèle SoT). p. p. pi. Mon. III. p. y i avait une Rue des Lombards.. d'après cela. seigneur des dieux. 1. 1883. afin 3) 4) 5) Abydos. au Quartier du Maître du repos à que mon Khou soit puissant à la suite du dieu grand». 813. 6) 7) 35 etc.v^ ni i <\ ^^ ^^ i « le chef du district (quartier) des peintres et sculpteurs. Brugsch. Stèle triomphale de Thotmès s. suppl. p.. était Le père d'Ountou. le ^ ® Ai u'était : pas le seul qui fut à livre le Abydos. Recueil. suppl. Nous verrons tout à l'heure ^^: fait ce qui donne un quatrième t^. Recueil. 1189.

ces mots. le déter- rainatif '^^^ gau. 106. 3. ont proposé. Mais les énumérations du Papyrus Wilbour : « Fleuve. 6) p. le |M (j Jn î^ Cl ^^^ <=> (£(P. Bois. Journal Asiatique. Les bas fonds. mais à la géographie politique ou administrative. Digues * (nohem). région ne se justifie pas moins bien. et qui ne parlent pas d" \ ou ^ci/vAAAAA^ prouvent que cette désignation n'appartient pas à la géographie phy- sique. Canivaux.Divisions et administration d'une ville égyptienne. : est devenu «quar- tenier (en chef) de la ville» veuille dire «quartenier de ville pour les quartiers 1) Pap. un lac. Maspero. ])eut très Après ces deux dernières acceptions on cription légitimement placer celle de circons- que j'ai attribuée au mot û èen. Terrains incultes. 30. p. comme « traduit aux dimensions d'un temple. Tertres (qai). Berges. par exemple. Ainsi un certain Mema. note. et que Mema dire qu'après avoir été «quartenier du quartier du Midi soit qu'il du quartier du Nord». dans PiEHL. L'imFlots. I. 3. Ruisseau. p.» ces minutieuses énumérations qui n'oublient ni les «flaques d'eau» ni «la boue». p. Torrent. 35 Chabas/ un mur d'un nome. district convient parfaitement. 149.(^S [ construisant dont pourtonr est de 300 sur 4002». suppl. Argile. Mer (iouma). un étang. E. quartenier du Midi du Nord». et en second lieu par le texte du Papyrus Wilbour. 1883. Signifie XX et XXI = Todtb. Chaussées (dennouj. fin (Naville. 1189. dans lesquels la traduction quartier. D'abord par les titres cités plus haut. de Rougé. mer. Ce mot ^'^j ^"^ paraît sur beaucoup de monuments. Louv. Harris^ III. et J. 15. Zeitschrift. Papyr. District d'Anzeres. Flaques. 30 et 149. 4) t. l'autre celle de eau. DicL. 62. quoique On remarquera que (jg j désignant des terrains. cf. 188). 1. lac. La crue. Na ville rencontrant les variantes v\ <=> ^ /wwva AA/WSA et \ AAA/w^ aux textes du Livre des morts. p. — Dans ce passage le DART-AN-zER-s ne dieu pas le Lac sans nommé 7) 8) plusieurs fois dans les 1882. Les bas cantons. étang. Puits. Lefébure et M. 1. Orientalistes à Lyon. Brugsch^ l'a traduit par hifurcation en parlant du Nil se séparant pour former le Delta. 246.. 2) 3) Beugsch. Terrains hauts (tenaou). 5) Zeitschrift. de Soutimes. Source. p. Étang (harkad'a). Chacune de ces circonscriptions de quartier la avait à sa tête Mm ^"^^^quartenier. Plantes annuelles. Citenie. Terres en bordures. 13. I. 1. Mares.. p. Lefébuke. Iles. 'î quartier. 149.'' Enfin M. p. Pièce d'eau (mou). mais textes des pyramides traduits par M. texte dEdtbu. Les hauts cantons. nome. Maspero. C 170. Plaines. et ^\ Q | «dans Y étendue de la Thébaïde». prennent comme uûrt. Réservoir.* gradin. 128.^ tertre. I. 1.'^ Ou l'a traduit d'abord par champ. Louvre C 1. 1880. 61: Livre des Morts. Ce n'est pas une chose que l'on voit comme de l'eau. — Maspero. Terrains cultivés. l'un la traduction cours d'eau. . t. invisible comme les créations administratives telles que région. 119: Recueil. les Actes du Premier congres provincial des 19-. L'eau étale. 138. Rigoles. Boue. ch. mensité des eaux. à l'époque de XIIP \<=^^ dynastie est qualifié dans une inscription malheureusement détériorée : ^ Y^W» et Que soit je crois pouvoir traduire veuille il : «quar- tenier de la ville. Les marigots. Lac (hounnou). 1. mais au contraire une chose district. 79—80. Zeitschrift. 159 et Etudes égyptiennes. en 1878. mag. 1881. Enfin M. 1. Sables. tenu pi. Leyde V 3. p. Bras du Nil. p. La signification de ^ quartier. une mer. 1882.

grandes '^^ villes d'Egypte. entourés de murs. c=s=]. 1215. II. semble donc qu'Abydos.(i)[j. Miller quartiers.) et Une inscription découverte à Menchieh par M.2 A. du Midi et du Nord» (stèle 847 1. car le^v^^-^^^ '^ [l est assis eu face du n v\ (l jr^^O Et direction ils prenaient alors le titre de v3 "S y^ w " ^^ AAAAAA AAAAAA f i qui me paraît signifier « chef de la du bureau de quartier». (et h\!\l\ ^oui probablement (stèle 960). les . . Ahydos. * nous montre que la ville de Ptolémaïs ville était composée de sept bourgs ou è7:Taxa)|ji. tv -wwv. Daressy. comme on en voit quelquefois nommés dans car un Enfin j'ajouterai que cette division n'est pas particulière à Abydos.ai) ^ . Ceci vient encore à l'appui de l'opinion que j'émets sur la signification de ^ . quart enier en chef de ville. turaxtiifiiai to uqov xat v(ç xai To nçoaov lauiov xat zov. Maspero publiée par M. ^ ^ ^ ayant à leur tête le ^^^'^'^^ou^^ au dessous de lui. quartier ou 2° et les ^ô^ chef de ^ vî.(a. desn v\. monument d'Abydos est dédié par un ^/^ ^^'^AAA ^ III. Recueil. «^ aiusi que nous l'apprennent d'autres documents.11 me les semble difficile d'admettre un tel luxe de hiérarchie pour un «tertre» ou pour un «lac» c'est-à-dire quelqu'étang naturel ou factice descriptions de temple. Baillet. totcovç xai TOI' exToç rei/ovî 2) 7//s nolaug ftwfiov etc. 808) et peut-être encore par (stèle 854). lA®? «lieutenant des quarteniers de MempMsy>. On en connaît au moins deux Fsoï souvent cité dans papyrus démotiques et Nisht. p. Qen ^^^^ Nebatef et -/onti-hotep (stèle 891). 1888. 1) Revue archéol. nooaovTag xl>û. comme nous : le verrons tout à l'heure) était divisé en l"" ^ . il y avait — à cette ' même époque des Tels sont chefs de district en chefs H — ^|[^ chefs des quarteniers* et _^ ^"^ (stèle 854) Il W ^ ^^. car.'^ quartenier. 175 : tv TTjt. Ainsi la fondée par Ptolémée avait été probablement formée de qui en devinrent les quartiers les la réunion de plusieurs villages (/. 139. (Mariette. 1883.ov. .36 Divisions et administration d'une ville égyptienne. p. 3° Ceux-ci se faisaient aider dans leur emploi par leur Ufi scribe (stèles 803.

très régulière et très complète. ont suffi Empan de hauteur. ont dû s'appliquer. à Empan. moins certaine. Il d'abord certain que l'époque où la première mesure se de capacité a été créée. à la même 683. ni de 5** coudée cube. toutes les fois que le nom d'une mesure remplacerai. ni du palme cube. en quelque sorte. Je me est démontrer aujourd'hui me plais à espérer que les diverses explications qui vont suivre seront facilement acceptées par tout le monde. clouées autour d'une base carrée. des temps. composée de 2 Empans. chose. des dimensions du corps humain Le Doigt. nom hébreu de Séphel. nom assyrien. composé de 4 L'Empan. n'en est pas. ont fini à des fort éloignées les cependant par consdont les Assyrio- une seule et même série métrique. d'un Empan cube. 6 palmes ou 24 doigts. De même et d'une manière plus générale. composé de 3 palmes ou de 12 et la Coudée. doigts. correspondant. ou. sans laquelle la vente et l'échange et de leurs céréales étaient à peu près impossibles. cubique assyrienne ne me sera pas connu. faute de mieux. immédiatement après. à créer et à faire adopter une première mesure cubique. ni l'idéogramme par lequel on le la mais la réalité de son existence. ne connaissent pas encore L'étude de la formation de cette série de mesures est pourtant bien simple et peut être suivie.Étude de la foemation des mesures assyriennes de capacité. époques successives. 37 ETUDE DE LA FORMATION DES MESURES ASSYRIENNES DE CAPACITÉ PAR A. je donnerai. dans la nuit car il est ces peuples. il est clair que cette première mesure n'a pu être qu'un Quatre planches. unes des autres. quoique créées et admises dans l'usage. ce qui françaises. de ne tenir ici aucun compte. Empan de représentait pour la constituer. Le Palme. dès qu'ils ont été réunis en société. ils logues ne se sont jamais occupés d'une manière sérieuse et dont tous les éléments. dans le système métrique des Hébreux. aussitôt chez les peuples asiatiques. sans beaucoup de peine. est la 19"*- pour cela. doigts. je le hébreu correspondant. toutes les quatre. comprenant seulement quatre mesures primordiales : suivantes. dans système métrique primitif. jusques dans propose de le ses moindres et je détails. mais si l'on veut bien considérer que la contenance d'un palme cube ne . mesure de capacité qui cet se rapproche le plus le de l'Empan cube assyrien. Les mesures assyriennes de capacité. Sa contenance est de 27 palmes cubes. les et après avoir constitué leur système linéaire primitif. en mesures le comme Séphel est. incontestable que perd. déduites. par le nom On me la reprochera. Je ne connais ni son autrefois. dans mon étude. d'un côté. peut-être. de et 1728 doigts cubes. souvent tituer AURÈS. dans cette situation.

D'une l'autre. Lorsque le Sépbel était la seule mesure manuelle en usage. de la manière indiquée sur la figure ci-jointe. en le divisant. Et enfin 12^. ne contient que chez les Hébreux. qu'aux temps . le système métrique assyrien sont la Séphel. étant première mesure manuelle et de la coudée cube. ou coudée cube. Offekt a constaté. sur des textes fort En outre. du Séphel. chez les Hébreux. même tiers. que je lui conserverai. ensuite en 3 et en 4 et par conséquent enfin en 12 parties égales. de 6 doigts de hauteur. est égale à resté 4 Séphels. un et c'est là petit volume était quelquefois nécessaire d'évaluer exactement. avec une contenance de 576 doigts cubes. d'un que le 12'' du Séphel. considéré comme Aj). par une raison inverse. Tiers. à 2° que le tiers 9''* 841 '5. désignée sur les textes assyriens par l'idéogramme t^J»^. ABCKLM. qui est sur un prisme droit.38 Étude pas s'élève même aux il trois quarts d'un litre. est un prisme une droit. duquel elles ont été naturellement déduites. sur lequel on voit : V que le demi -Séphel. de 57''*- 464. représentant un Séphel lEmpan ^ ABCDEF. un Empan carré a par conséquent une contenance de 864 doigts cubes. M.son ses à cause de grandes dimensions. dès l'abord. avec contenance 1''^ de 144 doigts cubes. anciens. le plus petites que Séphel. 13^''- au double du Hin. à la base. La a moitié. GHIDEF. par le motif indiqué tout à l'heure. au contraire. 2/3. et ayant une contenance de 8 Séphels. coudée cube n'a jamais été susceptible de servir de mesure manuelle. d'abord en 2. égaux. les : En résumé. sur une base carrée 6 doigts de côté. en mesures françaises. V:t de Séphel = 2 Séphels le cette contenance 2/3 en mesures françaises à est la 52''*- 488. en assyrien ^^. la rôle. à la 12'^ coudée cube. dès les série la la 640-25. considérée comme la première mesure de l''^'^*- compte. nommé Hin. nom de Sath les plus ou Séah. égaux à L'Ap. en mesures françaises. et cette nou- temps au les plus reculés. précisément ce qui a conduit les Assyriens à créer de nouvelles mesures. à la fin de chaque mesurage. ou. c'est-à-dire à 732. a été certainement divisé de velle division a conduit les Assyriens à introduire. et que M. et que celle d'une coudée cube dépasse uu hectolitre et demi. sera facile de comprendre que la contenance d'un palme cube est trop celle faible pour pouvoir être d'une mesure primitive et que. est un prisme droit ayant la même base que le précédent sur un palme seulement de hauteur. . comme toutes les mesures principales. Cette douzième partie de la coudée cube a reçu. (on verra bientôt pourquoi) a est égale. autorisé le celui d'une simple unité de compte. ayant toujours été. . je me considère comme à admettre. qu'il il restait. égal aux seulement du Séphel. que deux premières mesures de capacité introduites dans part. ou ce qui même le chose. et dans leur partie de métrique. ou. palme de hauteur. 122. de et 3" enfin 6''* 561. Offert 78^'* nommée Le Iz-bar. en mesures françaises. de 4^ partie du Hin. trois nouvelles mesures égales à la moitié. innommé. une contenance de . NBOPLQ. manière.

à peu près à la complètement identique à même époque. il cinq de ces unités. au décalitre lui-même. et Sa contenance assyrien. ancienne et malgré semble nécessaire d'ajouter encore. et a fini et fondamentale) y a perdu. ayant une contenance I" H O E 5^'* de 8 palmes cubes ou de 832. les Assyriens se servaient quelquefois. contenant le premier. de préférence au soit quoique la première de ces deux mesures ne pas comprise dans la la préférence ainsi le quand la seconde. peu à peu. dans la pratique ordinaire des mesurages. la On trouve ainsi. comme on vient de le voir. l'on ne se préoccupait pas encore des rapports qui peuvent exister entre Mais il a bien fallu en tenir compte. Bar au rang des plus anciennes mesures cubiques assyriennes. dans l'usage. de sorte qu'il y a lieu de mettre. les immédiatement après l'établissement de notre nouveau système métrique décimal. en Bar >^. à une époque où elles. et le second. contenue 27 fois dans une coudée entière. M. par coudée qui rendait les opérations plus promptes et plus faciles. qui a par devenir ainsi la mesure le la plus usuelle et la plus importante. contenue neuf dans un tiers de coudée et cube. au contraire. ou Double -Séphel. en France. lorsque mesurage du blé.DE LA FORMATION DES MESUEES ASSYRIENNES DE CAPACITE: 39 reculés de leur histoire. qu'il accordée au double -décalitre résultant évidemment de ce plus vite qu'avec le décalitre. deux groupes : distincts de l'Empan cube l'autre de la coudée en- cube. ou. qui représente un tiers de coudée cube. d'une neuvième mefois nommée. par con- séquent égale à un Cube. dès à présent. cela. dont LBMNEO {2T partie de la coudée) est un Qa. ci tiers de coudée sur chacune de ses manière indiquée sur la figure de la -jointe. et qui n'a pas tardé à devenir la plus importante. en assyrien. Une évolution semblable s'est également produite. GBKIEH. l'un dès les premiers temps de et métrologie. produite. Elles ont été créées toutes et introduites. lorsque l'Empan (mesure primordiale portance. quatre unités métriques. par le Bar. le marchands de grains se sont entendus pour appliquer. Oppert l'a nommé. double -décalitre. qui correspond au Bath 39'''- ou Epha des Hébreux. dérivés. série légale. est de 366. concurremment avec les huit mesures dont je viens de sure. faire connaître les noms et les contenances. ayant 2 palmes ou un arêtes. le 9'^'^'^ dont le quart. peu à peu. Je veux parler du double Séphcl ou quart de coudée cube. évolution très facile à expliquer et à comprendre. une partie de sa première imla par être remplacé. que le Séphel a été remplacé. ce qui est la même chose. et (12^ partie de la coudée) est un Sath. même motif. C'est certainement par le les permet de mesurer blé. dans la série linéaire assyrienne. quand on a voulu les réunir pour n'en former . ABCDEF. une dixième mesure. dans le système métrique assyrien. y est normale et officielle. car elle résulte d'une celle qui s'est L'importance particulière de cette mesure doit être remarquée. Qa ou Ka — J. presque aussi ancienne que neuf autres. à cette première les et très série. chez fini Assyriens. semble neuf.

NOS d'ordre . qui est celui que je reproduis daus le tableau suivant. où les chiffres qui représentent les rapports primitifs sont distingués par des parenthèses.40 qu'un seul et ÉTUDE même système.

6 Vn Vs V4 = = 1 Vs V2 V8 .DE LA FORMATION DES MESURES ASSYRIENNES DE CAPACITE. 41 Coutenauces exprimées en fonction de la Noms donnés par les Noms que je leur assigne Rapports qu'elles présentent entre elles Hébreux Coudée cube de l'Empan cube aux mesures moi-même Contenances exprimées en litres V24 /3 V.

égal à 10 perches.ou +mesure principale Unités de compte. à 10 Bars. à l'époque où la numération décimale^ qui a été partout restait la numération primitive. à la série des mesures de capacité. la grande mesure égale qui a reçu chez les Assyriens le nom de Imer ^^ et chez les Hébreux. encore en usage chez les Assyriens et où la numération duodécimale commençait à peine à faire son apparition. égal à la dixième partie de la Perche et le s'était Plèthre. suivant les règles dizaines de briques ou Perches et par centaines de de la numération décimale dont C'est ils avaient l'habitude de se servir. dont on de comprendre que cette amélioration du système métrique les primitif a eu pour objet principal de permettre aux constructeurs de mesurer qu'ils élevaient.42 mais qui est ÉTUDE devenu très incomplet dans la le suite. correspond. ne contenait que les six mesures suivantes le Doigt et le Palme. a été ajoutée à la série métrique assyrienne de la manière indiquée dans le tableau suivant : Contenances exprimées en fonction Noms donnés par les Hébreux Noms que je leur assigne aux mesures assj'riennes Rapports que ces mesures présentent entre elles du Bar de capacité moi-même Contenances exprimées en litres Fractions de la mesure principale Gomor ou Homer Hin 2 Gomor Qa . multiples de la 2 Iz-bar C^l Népliel ou Nébel t- 3 Néphel dt. ainsi qu'on le verra plus tard. et de l'autre. par conséquent. et linéaire est facile le Pied. ont été ajoutés alors il aux six mesures précédentes. de Cor ou Chômer. On admet généralement que contenté jusques là. dimensions des édifices par Pieds. ou en d'autres termes par Briques. celui égale à la dixième partie du Bar. et égale à cinq Bars. la Il Canne et la Perche. l'Empan Cou- dée. d'une part la petite mesure que les Hébreux ont nommée Gomor ou Homer. correspond fort à l'époque extrêmement reculée où système linéaire assyrien. mais seulement dans la métrologie. par briques ou Plèthres. 4 5 10 Coudée cube Létech Cor ou Chômez Létech ^^ Imer ^"^>->- .^y Demi-Séphel Sath V-2 oii Séah Sath Séphel Séphel Mesure principale Bath ou Epha Bar >4. la donc pour un motif semblable qu'on a dû ajouter. à peu près à même époque. C'est aussi bien certainement à la même époque que l'unité de compte nommée Létech chez les Hébreux. : incomplet encore et la lui aussi.

= 5 Bars = ^^ = 3 Bars =^ le t^ = 12 Qa. n'y figureront plus que comme de simples unités de compte. quoique supérieure à celle du Qa. Et caractère incontestablement décimal de cette série de mesures fois fois 43 Gomor dans le où le est le contenu 5 Néphel. je considère comme certain qu'en donnant ainsi une phyle sionomie franchement décimale au système métrique assyrien. et Pi *^*^. parce que sa contenance. 10 fois fois dans le le Bar. dans cette circonstance. la première de 2"*- seconde de 546-75 seulement. le Séphel égal à 3 Qa et le Bar égal à 6 Qa. De même pour pour l'Iz-bar le = 2 Bars = Néphel = pour l'Ap et = 4 Bars pour le Létech ^ = 18 = ^< = 24 Qa. le Sath égal à 2 Qa. suffit seul. En même temps. 30 Qa. dans série empruntée par les Hébreux aux Assyriens. que j'introduirai liquides. qui n'a pas tardé à devenir ainsi a dû être nécessairement divisé. dans son mémoii*e sur mesures assyriennes de capacité. -[95^ ayant par conséquent une contenance de 36 Qa ou de 2hect. par le presque toujours la principale Qa. 3giit. par 2. mieux. mais en remplaçant le nom du Log me semble préférable à celui de Saliia adopté par M. comme toutes s'en autres mesures principales. pour attester la très haute antiquité des onze mesures dont je viens de donner les noms et les contenances. composée de 6 Bars. à mon avis. chez les Assyriens. 40 dans le Sépliel. suite. Les mesures dont je affectées me suis et. Il est d'abord facile de reconnaître que le Bar. dans les temps reculés. devra être ajoutée encore à la série pour y constituer la plus grande des liquides. 6* . Beaucoup moins anciennes que les autres. connaître maintenant celles servaient au jaugeage liquides. 30 fois dans FAp. qui ne savait encore compter qu'en suivant les règles de la numé- ration décimale. au Cab son qui les nom hébreu. une nouvelle mesure. ayant une contenance beaucoup trop était grande pour pouvoir servir commodément au jaugeage des liquides. Qa. le demi-Séphel devra en être retranché. occupé dans par la discussion il précédente encore. Ce sera donc avec ces contenances. un Cah égal à la 3'' partie et un Log égal à 187 et la la 12^ partie 0'"- du Hin. étaient toutes aux matières qu'à faire sèches conséquent ne qui reste pour compléter des mon étude. et mesure les affectée aux liquides et qui. comme le Bar lui- même est composé de 6 Qa. Oppert. remplacé. elles en dérivent nécessairement et ma tâche se trouve ainsi notablement simplifiée. ces nouvelles mesures dans la série assyrienne affectée aux en conservant. Le tableau suivant réunit ainsi toutes les mesures de capacité affectées. en en 3 la en 12 parties égales.DE LA FORMATION DES MESURES ASSYRIENNES DE CAPACITÉ. au jaugeage des liquides. mesures affectées aux A l'inverse. En outre. ainsi qu'on peut assurer en constatant qu'il existe. 50 dans Létech et enfin 100 fois dans l'Imer. faute de par celui de Gar y-. on a voulu surtout la portée mettre du peuple. n'en est pas cependant un multiple exact. 20 fois dans l'Iz-bar. A à un autre point de vue.

44 ÉTUDE Contenances exprimées en fonction (lu Qa .

commençaient à se servir de plus en plus de mération duodécimale. par exemple. que lorsqu'on a éprouvé la série des le besoin de jauger les liquides d'une la petite manière plus exacte. de de poids présentaient entre comme ou vient de le voir. ne contenant que l"H. on a ajouté à à la sixième partie 0''* mesures de capacité mesure égale du Gar. en prenant soin de le mettre ces diverses indications en regard les unes des autres.DE LA FORMATION DES MESURES ASSYRIENNES DE CAPACITE. en effet. et le SA yyj. abandonnant peu à peu leur numération décimale primitive. la nu- mais où cependant cette les dernière les numération n'était pas encore devenue sexagésimale. dans dernier des tableaux qui précèdent. avait ajouté aux autres mesures de longueur. déjcà à l'époque (toujours fort éloignée. et de l'autre aux connues des mesures assyriennes de longueur ou de poids. mais cependant un peu plus rapprochée de été la nôtre) où le Stade.'j. dans son ensemble. de la numération duodécimale. de la manière indiquée sur tableau qui suit : Tablette de Senkereh Mesures de longueur Mesures de capacité Mesures de poids Sttt T ! unité ^7 1 unités 6 TTJ 12 unités 12 tff<] = US = GO SA = 720 = Canne = 6 Empans = 6 Perche = 12 Empans =12 Stade = GO Perches = 720 Empan 1 Gar = — 6 Gar = GO Qa 1 07jole = 1 Demi-qa Qa = 12 Gar Imer = = G Oboles = = 12 Sicle = 12 Oboles = =720 Mine forte = GO sicles = 6 Drachme 6 12 720 On voit. c'est-à-dire. comme la douzaine (en termes assyriens.ji. . se trouve correspondre à une moyenne aussi exacte que possible entre et l"0. ne sera pas maintenant sans intérêt de comparer d'une part 45 de ce Il les principales indications dernier tableau. Ce sont les progrès incessants de la civilisation et les besoins toujours nouveaux du la suite commerce qui ont amené peu à peu. ou à 60 douzaines d'Oboles (720 Oboles). les uns aussi bien que les autres. C'est ainsi. que les Et le résulte de ces diverses comparaisons mesures de capacité réunies. comme est égal l'US est égal à 60 SA ou à 60 douzaines d'Unités (720 Unités\ à 60 Perches ou à 60 douzaines d'Empans (120 Empans). séries bien à celles de la troisième tablette de Senkereh. entre le Quartarius et l'Acetabulum des Romains. n'avaient pas été tard toutes modifiés les de manière à recevoir le caractère sexagésimal qui a distingué plus mesures assyriennes. en d'autres teimes. que le Qa contient 12 Gars. et comme le Stade comme la Mine forte est égale à 60 il Sicles.orjA'. à l'époque où les Assyriens. que les Hébreux ont nommée Cos et qui. après avoir été déduits.r/. qui n'est pas une mesure primitive. contient 12 Unités. puisque capacité et rapports que elles. dans et des temps. les modifications dont je parle dont j'ai à m' occuper maintenant. sur ce tableau : D'une part. ou ce qui est la même chose. principales mesures de longueur. que l'Imer est égal à 60 Qas ou à 60 douzaines de Gars (720 Gars).ov 091-75. comme la Perche contient 12 Empans comme le Sicle con- tient 12 Oboles. forment une série qui correspond. et d'autre part.3acpov des Grecs.

46

ÉTUDE
Cette petite unité métrique est celle que les Rabbins ont comparée à un œuf de poule,

et

comme

elle tigure

dans

la série
les

hébraïque,

il

est certain qu'elle

se trouvait déjà
cette

dans
de

la

série

assyrienne,

lorsque

Hébreux ont

emprunté aux Assyriens

partie

leur

système métrique.

Sa contenance

doit être remarquée, parce qu'elle est égale à la 216'' partie

du Séphel
et

(Empan cube)

ou,

ce qui est la
les

même

chose,
et

à

la 1728'' partie

de l'Ap (coudée cube),
le

comme 216
dont toutes

et

1728 sont
arêtes

cubes de 6
fort

de 12,
Vg

il

en résulte que
ou,
si

Cos

est

un Cube
7i2 de

les

ont

exactement

d'Empan

l'on

aime mieux,

coudée, c'est-à-dire

2 doigts ou 0™ 045 seulement de longueur.

Cette contenance,
et montre, en
le

exprimée en mesures assyriennes,
il

est ainsi égale

à 8 doigts cubes,

même

temps, combien
la

était facile

de se procurer cette petite mesure, l'ouvrier

moins habile pouvant

fabriquer sans peine et en très peu de temps ^ en clouant encôté.
série,

semble des tablettes carrées de 2 doigts de

D'autre part, on sait que les Hébreux n'ont admis, dans leur
le

ni le demi-Qa,

ni

demi- Séphel, mesures qui n'ont jamais été d'une grande

utilité

et

qui ne pouvaient pas

être bien usuelles;

par suite

il

est
et

extrêmement probable que ces deux mesures étaient
officielle,

déjà complètement abandonnées,
lorsque les
Voici

avaient été retranchées de la série assyrienne

Hébreux
donc,
si

l'ont

empruntée.

je

ne

me

trompe,

quel

était,

à ce moment,

le

tableau des mesures

cubiques assyriennes.

Noms donnés
par
les

Noms que
et

je leur

Hébreux

assigne moi-même

aux mesures
assyriennes de capacité

idéogrammes
qui leur

Rapports qui existent entre ces mesures

Contenances exprimées
en
litres

correspondent

Cos

Cos

Log
Cab

bar

-yr

Cab

Gomor ou Homer
Hin
Sath ou Séah

Gomor
Qa

^y
'^>-+-

Sath
Séphel

Séphel
IJath

ou Epha
V

Bar >4- ou

Iz-bartzTJT-ou ctz

Néphel ou Nébel

Néphel

^
^^"

Coudée cube
Léteclî

Ap
Pi

tt-]

fe<

Létech

g^^
ou -^y.-

?

»^|^
Imer
'

Cor ou Chômer

^-^^

DE LA FOEMATION DES MESUEES ASSYRIENNES DE CAPACITÉ.
au contraire,

47

il

me

reste à signaler encore

dans

le

système métrique assyrien diverses mo-

difications dont quelques-unes ont

eu une grande importance.

La
linéaire.

principale a été

celle

qui a suivi l'introduction de la parasange dans le système

On

sait

que cette grande amélioration est venue à
ou,

la suite

de

la division

du degré en

60 minutes,

ce qui

est la

même

chose,

de

la circonférence entière

en 21.600 minutes

(un Kas'bu ou 30

US

de minutes).
:

Cette modification du système astronomique a conduit les Assyriens

En
en
faire

premier

lieu,

à ajouter ce Kas'bu à leur système de numération duodécimale, pour
plus grand de leurs

désormais

le

noms de nombre, au

lieu

et

place de

FUS

qui

leur avait suffi jusques là;

En

second

lieu,

à compléter leur système métrique linéaire,

qui s'arrêtait auparavant

au Stade, égal à un Kas'bu d'Empans;
Et eu troisième

US

d'Empans, en y ajoutant

la

Parasange égale à 30 Stades ou à un

lieu,

à essayer d'introduire une amélioration analogue dans

la

série

de leurs mesures de capacité.

Or

voici

comment

ils

y sont parvenus

:

C'est d'abord leur

mesure principale,

le Bar,

de préférence à l'Imer,
d'ajouter,

qu'ils

ont assimilé

à

rus

et

par conséquent leur

premier soin a

été

aux mesures déjà en usage,
à 30 Bars,

une nouvelle mesure plus grande que toutes
sange
est égale

les autres et égale

comme

la Para-

à 30 Stades.

Cette grande mesure
Elle est égale à 5 Pi,
ainsi jusqu'à

nommée Gur i^JJ ou *pyy
est

a été affectée au jaugeage des barques.

ou ce qui

la

même

chose à 3 Imers et sa contenance s'élève
ll^<='=t-

80"*-

980.

Mais l'amélioration ainsi obtenue
s'était

n'était

pas complète et pour atteindre

le résultat

qu'on

proposé,

il

restait

encore à créer une autre mesure destinée à servir d'Unité à la
Gur, ou, ce qui est la
la plus petite

nouvelle série, et par conséquent égale à la 21.000® partie du
chose, égale à la 720" partie
alors en usage, le Cos,

même

du Bar

assimilé à l'US;

et

comme

des mesures

n'était

égale qu'à la 432® partie du Bar,

la nouvelle
3/.

mesure a dû

être réglée à la 720® partie

de 432 Cos, c'est-à-dire aux ^^V72o ou aux

de cette petite
le

unité métrique,

ou ce qui est encore la

même

chose,

au 10® du Gàr, puisque

Gar

est

égal lui-même à 6 Cos (Vio de 6

=

Vio

=

V.O*
0''^-

La

nouvelle mesure ainsi créée, dont la contenance est de

054'675, se trouve na-

turellement représentée, sur les textes assyriens, par l'idéogramme t^P^ indicatif de l'unité,
et
le

par ce motif, je la désignerai, moi-même, sous
Gar,

le

nom

d'U. Mais, en l'ajoutant, ainsi que
le

à la précédente série métrique, j'en retrancherai

Cab,

le

Sath

et le Séphel,

me-

sures peu importantes dans tous les cas, et qui pouvant être facilement remplacées, la première

par 4 Gars,
désuétude.

la

seconde par 2

Qa

et

la

troisième

par 3,

sont

tombées peu à

peu en

Le tableau complet des mesures assyriennes de capacité
sous la forme suivante, après l'introduction de l'U et du

doit par

conséquent être mis
:

Gar dans

cette série

48

ÉTUDE

Noms

et icléogra/mmes

des

mesures assyriemies de capacité

DE LA FORMATION DES MESURES ASSYRIENNES DE CAPACITE.
Le Gar en
le

49

est la Dizaine,

Gomer, égal à 6 Gars, le Sosse,
Bar, égal à 10 Gomers, le Ner,

le

et le Pi,

égal à 6 Bars,

le

Sar.

Et de

l'autre,

que

la série affectée

aux matières sèches

est

composée

:

du nouveau Gar servant d'Unité,

2° du Qa, correspondant à la Dizaine,
3"

du Bar, correspondant au Sosse,
de l'Imer, correspondant au Ner.
i

et 4°

Le Bar

se trouve ainsi, chez les Assyriens,
séries.
le

comme

le

Bath chez

les

Hébreux,

la seule

grande mesure commune aux deux
Je
les réunis

dans

le

tableau suivant, où

système des mesures assyriennes de capacité

est reproduit

dans son ensemble.

Noms et idéogrammes des mesures assyriemies de capacité

23087 76-95 Moyenne générale soit. et il je ne me trompe.600® de l'Imer. ainsi qu'on l'a presque toujours les autres pays. si semblables résultats ne peuvent pas être attribués à un pur effet du hasard tel. les est certain. dans une publication du Ministère de l'Agriculture intitulée Tableaux des Kécoltes de la France en 1884 (Paris — : Imprimerie Nationale — Juin 1885) : kilg. un Talent. U De est. 77 kilogrammes par hectolitre. 78-67 77-62 qualité qualité • 74-58 . en nombre rond. dans tous cas. que les mesures pondérales assyriennes n'ont pas été déterfait minées. était égale sans le moindre doute. . mesures de capacité que les Assyriens les ont conservées la sans leur faire subir aucune variation nouvelle pendant toute durée de leur puissance.50 12 et ainsi Etude Qa valent 1 f^. au 21. ce qui est encore même chose. 1 ^J>. .600® du Bar. . que je viens de le faire connaître. au poids d'une Drachme. mais dont la contenance devait correspondre.valent 1 '^Jl. quoique en nombre rond. ou si l'on aime mieux. au Sussu (au 60®) la 0''' du Gar. après la longue série d'améliorations successives que je viens d'étudier et que je me suis appliqué à faire connaître. chez les Assyriens. a été finalement complété en y ajoutant une dernière mesure. Ensemble . ou. Sa contenance le se trouvait par conséquent réduite à 010-935 de la manière indiquée dans les tableau suivant. que le poids d'un hectolitre de blé peut être fixé et très approximativement. un Imer en pesait et 10. Elles m'autorisent d'abord à affirmer. Cette nouvelle unité métrique correspondait. indispensable d'en conclure que le système sexagésimal. . (^eau ou vin) contenu dans les mesures cubiques. dans la série des mesures de capacité. au contraire. 30'^''s- 31182 ou en U Unité V Unité de de Poids était et donc égale. 6. . Il du poids du blé que ces mesures peuvent contenir. ou en d'autres termes à la sixième partie d'un U. poids assyriens et aussi exactement que possible. D'importantes conséquences peuvent être déduites des indications contenues dans ce de suite jusqu'à 36 »^y valent tableau. au 3. un Pi pesait Un Gar et une Mine . en moyenne. un Cos en un pesait 10. et qu'elles ont été déduites. faible ou 60 Drachmes. à 77 kilogrammes ^ soit qu'ainsi le blé qu'un Bar assyrien pouvait contenir pesait environ n^'^>^-y( 0'39366. 1) officielle Voici notamment comment ce poids se trouve déterminé.et 5 ^J*. dont je n'ai encore rien dit. 6. . comme dans je l'ai déjà répété plusieurs fois et dans plusieurs occasions différentes. au poids du blé contenu dans Volume par conséquent un Gar plein de blé pesait 30 Talents. Blé de Blé de Blé de l''''"qualité. en les prenant égales au poids du liquide. où je reproduis aussi exactetelles ment que possible toutes désormais. 2"= 'à" Poids moyen par hectolitre .

Tableau complet définitif des mesures 51 et assyriennes de capacité. Noms et idéogrammes des mesures assyriennes de capacité . avec l'indication des noms et que je leur ai assignés.DE LA FORMATION DES MESUEES ASSYRIENNES DE CAPACITÉ. de leurs contenances des poids assyriens qui correspondent à ces contenances. lorsqu'ils sont connus. de leurs idéogrammes.

et enfin Burton en a publié une dans Excerpta Inerocjl. à nouveau les forteresses situées près des sources ou des réservoirs qui jalonnaient la route à suivre pour porter les armes égyptiennes jusque dans la vallée de l'Oronte chez les Khétas. fidèle ce que j'ai fait pour celles d'Ipsamboul. en même temps plus com- que Champollion. ' texte le meilleur et le plus complet. le Ces exploits de Séti sont représentés sur de grand mur extérieur de dont est la décoration la salle hypostyle Kamak. p. mais ai changé celui des registres qui n'était pas régulier. Rosellini a plet fait un relevé les qui. en me servant des photographies du monument le et des différentes copies qui en ont été faites.. à gauche. partie du mur en retour vers l'Est couverte de tableaux de bataille.52 Insceiption histoeique de Séti F^. INSCRIPTION HISTORIQUE DE SÉTI PAR I"^ P. Brugsch dans son Recueil de monuments égyptiens a donné les principales légendes. et des photographies récentes permettent et de constater que les altérations copies. j'ai cherché k faire pour c'est-à-dire les qui les accompagnent. où il fit une rapide incursion. partie est due à Ramsès II. le registre supérieur est malheureusement presque entièrement détruit. Le légendes pollion. toules jours portées au si pillage et jamais soumises complètement comme tous nomades. la des deux côtés de la porte centrale. se mon- hardies qu'une répression sévère fut nécessaire pour les maintenir au moins pour et la soumission. en donner un texte aussi que possible. de Champ. plus grandes qu'aux époques où Champollion Lepsius ont fait leurs Avant que inscriptions ces sculptures ne soient plus endommagées. car insignifiantes. les tribus voisines de la frontière syrienne de l'Egypte. est il n'y manque que quelques fragments de les celui qui se trouve dans Notices manuscrites de Cham- Voici du reste. pour ne pas avoir à y revenir à chaque moment dans les la suite. quelques années dans l'obéissance Séti Dès la première année de son règne. man. s'occupa de remettre eu état ou de d'eau. peut-être même dans le cours de cette même année. Les photographies ne donnent pas n'ont été déblayés bas du et monument caché par des amas de décombres qui que partiellement provisoirement par Champollion et Lepsius. la correspondante de droite a été détruite ou engagée dans les constructions des Bu- bastites. 86—112. Ces décorations sont divisées en trois bandes horizontales ou registres.composant sources : registres d'après les différentes 2 1) II. les deux autres sont eux-mêmes très altérés en sont partie. 2) J'ai . est pour les dessins. et marcha contre ces fortifier pillards qu'il n'eut pas de peine à châtier. Lepsius a donné les scènes principales dans les Denkmaler. adopté à peu de choses près le mimérotage des tableaux des Not. A trèrent l'avènement de Séti I'"'. GUIEYSSE. mais les copies sont nombreuses. moins exact pour le texte. la con- cordance du texte des différents tableaux.

Inscription histoeique de Séti P^. 53 .

(moyen). Tahl. combat contre les Khétas. tahl. Tahl. et m. IV. d'après l'ensemble des scènes figurées et dans la partie gauche. II. Tahl. I. dans sa marche. où l'on ne voit figurer activement que des Shasous serait tenté la mentionner seulement d'une façon incidente quelques autres peuples syriens. I. tableau V final. coupe de bois dans leurs tahl. le roi lie des prisonniers de ses propres mains. I (II et III manquent). le roi sur son char est précédé de 1"^ captifs. archeologij. Tahl. 2° reg. The — dans les Notices de Champollion. Retour du Shasous. Khétas. à une reconnaissance avant une entreprise plus sérieuse. canal de la frontière sur un pont reçu par les prêtres et les chefs égyptiens. Voici l'ordre le plus rationnel que j'aie trouvé pour la suite de ces tableaux. dans leur ordre of Bihl.'^ Retour du mur vers 1° registre (inférieur). on s'est d'abord de penser que Séti partie droite consacrée fertile borné à cette campagne de répression fait . marche de met en Séti d'étapes en étapes indiquées par des réservoirs. prise de Katesh. Séti perce un chef ennemi de sa lance. Sethosis Triumphzug et Lushingion. tahl. prise mur vers l'Est. II et III. contre les forêts. I. soumission des Remeneu. tahl. expédition contre les combat contre les Khétas. sur une hauteur boisée baignée par the Society victories qf Seti I etc. suivi et précédé de captifs. reg. et Les tableaux IV V ont la même il disposition que ceux de la partie si gauche. p. de publication et a complété cette traduction par celle des parties non publiées par Lepsuts et contenues 2) Consulter Ladth. Alur de gauche. située qui se retirent vers la ville fortifiée de Kanâna. Séti frappe un chef ennemi de sa III.. le roi franchit le le roi fuite les Shasous. triomphal Comme de Séti point de détail historique. — Le roi sur son char au galop lance des flèches sur des Shasous. II. 3° reg. of Lush. — moyen.54 Inscription historique de Séti 1^^. présentation des captifs à Amon. le mot qui la désigne s'appUque bien du reste à une simple expédition. tahl. précédé d'autres captifs. traduction dans laquelle j'ai cherché à serrer l'Est. Tahl. harpe. 2° reg. (moyen).). reg. 1° reg. plir l'espace pour rem- mis à sa disposition. — Annonce I. 509. reg. Tahl. texte d'aussi près que possible. avec leur analyse rapide. rentrée triomphale en fortifié et est Tahl. immolation des prisonniers devant Amon. (Infér. II. . III. et à un coup de main. vol. (super. dans les Trans. (infér. le roi lance son char sur les ennemis près de la forteresse d'Innuamou. tahl. les le décorateur a multiplié les formules et les scènes générales et décorative et a joint aux Khétas Tahennou pour montrer d'une façon générale du Nord. de Kanana. de la campagne de l'an I^''. mais l'examen de aux Khétas voir que la ' campagne contre ce peuple a été peu en incidents. 1° et 2" reg. cbar.). Séti monte sur son emportant des captifs sous son bras. serait intéressant de savoir le retour en Egypte a précédé ou suivi l'expédition contre les Khétas. a traduit les planches des Denkm. VI.J. inf. Egypte. Séti sur son char. 3Iur de droite. que Séti avait châtié les peuples Voici maintenant les textes eux-mêmes le et hi traduction que j'en propose.

Il t'a donné la puissance et la victoire sur la terre ! » 2" registre (moyen). on lit cr>^. se rapportant au début de campagne : îfc ^^^^ A — Q û Os — n n fiKk] û WVWv _g. à cause de la vaillance de son père Amon.. Le haut du tableau n'existe plus. au-dessus de le le soleil avec deux uraeus reliés par une série l-ip et de signes et j. accompagnée d'une légende eu deux donné à la lignes verticales. Tout ce groupe a été également omis. et en fit des baignant '^ dans leur sang. : aimé de Menehit» (déesse léontocéphale). La pierre est effacée. des habitants du pays coupent des arbres Sous le ventre des chevaux est une forteresse dont dont la la porte est renversée.. Séti méri en Ptah. dont deux pour AAAAAA les car[] 1 touches du roi et la troisième écrites en sens inverse pour la courte légende 1 [) n . . dont bas est encore visible en avant de tête du roi. et s. Menmara.1:11:} -^•^ AAAAAA 12 I ^^ AAA/^SA ' lo de la I «L'an le l*^"" du roi de Haute v. O'-r^ I I I I I 10 =1- 7] lJ r\/^ f]M A la 11 1^"^^ . furieux. dévastation faite par glaive puissant de Sa Majesté contre les misérables Shasous. fils du soleU. massacrés.. : A Denkm. ce qui pourrait être une forme de A 6) Littér. AA/\A/VS ^^ ^ —X AvWWA *^ La forteresse contient dans une ligue verticale le roi. Basse Egypte. [ ].Inscription historique de Séti I^'^. de telle sorte qu'aucun n'échappa à ses mains.. elle est sur le bord d'un étang. Derrière lui. mais trois quarts partie manquante n'a pas plus de hauteur que les la du cartouche royal. correspondant être aux deux Egyptes du Sud l'arc et du Nord. 55 la un lac. derrière dans une forêt. pour parler de sa vaillance aux pays éloignés. la place libre n'est peut-être pas suffisante pour les signes les on peut penser à 4) o^ A ou à ^-^'^^ dans 5) Omis par le graveur égyptien. dont v= il s'empare. Sa Maj. f. — Séti descendu de sou char se tourne vers des chefs prisonniers que les lui présente un prince égyptien.^ Aula l'inscription suivante.^ — "T 1 ïï 1 Li ^ M I 11 11 il I Jl v § (Ces deux oiseaux avec leurs légendes. ayant à droite d vautour avec la légende • V 1 T (^==0 A à gauche l'épervier <=^^ a Cl. (jl \^ LA j) iJ (iA \>n n « Le roi de la Haute et de la Basse Egypte Men-Ma-Ra. doivent trois en rapport avec le groupe "K ?) J^j/. dont le nom n'est malheureusement pas donné. donnant la vie comme le soleil.^ f\/\/1 ^ [@ l] AAAAAA . chefs. le légende /~\ Oii \> "^ — -V- # I I D '^^c^£^. ïï Au-dessus des chevaux dessus des Shasous se lit J}^ a Ç 4|| *iv^=^ g^ | c^ «Victoire à Thèbes». depuis la forteresse de lion Zarou jusqu'à Kauâua. marcha contre eux comme un cadavres dans leurs vallées..) Dans du 1 roi est un carré contenant courtes lignes verticales. seconde est très effacée et n'a rien la le photographie. 1) 2) 3) Les portions du texte restituées par moi seront indiquées entre Voir plus loin une liste des noms des chevaux des Pharaons. signe -Y- muni de bras tenant un flabellum. ® K^=.

suivi. î » Légende royale ^ j Mlk^i^ [^] 1 P wmmmM^> © ^ j_i I I «^ . mais que l'on ne retrouve plus maintenant sur le littoral de la Syrie. bouchure du Nil. les autres ne contiennent guère que des signes trop mutilés pour donner un sens de la fin des lignes sont surtout donnés d'après Rosellini. que tu as chefs du dit. licet». tu parais semblable à ton père Ra. on reçoit la vie^ en te voyant. RosEL. serait plus exactement le nom de Ka.. (préparés) pareillement pour les grands mâts d'Amon (Ra) qu'a édifiés Majesté) en vie paisible et forte comme Ra. je relie ces lignes aux trois premières qui suivent de l'autre côté de la tête du lignes suivantes forment roi-. ^— ^ ^^ „ « Les grands chefs du pays de Remenen disent en adorant le maître des deux régions.= ra © I 1 1 A (l'Horus d'or). est venu en paix pour est vécu. et qui. L'exploitation des arbres. se trouvait dans un de ces terrains marécageux en bordure siir la côte ou dans une de ces lagunes analogues à celles du lac Serbonis. ^ [^™â)] ^ ^ I 1 Î Q t I (3 ^\>^. 6) Au-dessus de ces signes se trouve un des cartouches royaux. Horus faisant vivre deux régions. ou plus probablement la partie du désert entre l'Egypte et le 1) Litt. l'autre qui le suit est accompagné des signes A-T". la ville principale des Remenen. 7) Voir la note sur les titres de Séti. renouvelant les naissances' neuf arcs. donnant la vie.» Légende du prince égyptien 3 : j . les une inscription séparée. 4) Partie maritime de la Syrie sud. I le flabellifère en réponse au dieu bon ^ : on a fait tout ce . 3) Formule faisant partie de ce qu'on appelait le nom de bannière.a^: «Dit par ^ ^ ^^ (] |> ff mim^ à la droite du les roi. n'a rien donné d'utile. ou une inondation. la place en est effacée et n'a rien donné dans la phot. dont les quatre premières lignes sont complètes ou bien facilement restituables-.56 Légende des chefs Inscription historique de Séti ^ :s^ D rT~i I I^^. en exaltant sa vaillance.5) la mer Morte.» 2 Légende de _Ê^ f^^^ de Katour dans la lagune de Toma : Légende de AAAAAA ^y\ I la coupe des arbres HP I ' H ^ I /VWNAA /V\AAAA «(Arbres) du pays de Remenen coupés (et amenés dans) une grande barque de l'em(Sa. . ne pouvait se taire utilement que dans une partie du pays voisine de la côte. tu es comme Mentu sur tout pays les Tennou^ sont vus avec la forteresse : ta terreur dans leurs membres. d'après Maspeeo. chaque jour. n'a lu que m m\ I ' !•_ r^^^^ \ le AAAAAA désigue un terrain couvert d'eau. tournure tréquente correspondante au latin «decet. il i^ V//////A D «Le seigneur des diadèmes. donnés comme douteux par Champ. : il 2) Sig'nes Sud de . les signes -. population du Liban. probablement des cèdres. qui indique une ou deux lignes de plus que Champollion la phot. ' : t ^^:^ — ' --wv : | ^-=^ ^:=>' i w^ I i \r\ 1^^^^ r^^^^ ^ ^z^ "f \^. (le fils °•=^ — mm terrassant les du soleil) Séti méri en Ptah.

(domptés par) son glaive paix de son . dont il ne reste de la légende que mot fl^^P.» Devant f\y\y^ Q AAAAAA A Q ~^~^/c=i:M-r O : une inscription dont ne reste de lisible il bas de la dernière ligne «(les chefs) de tout pays. les donnée par M. tableau Séti I.':=~^ AAAAA/\ nom nnv n Q ''^ i^. . maître des diadèmes. ^^ III AAAAAA AÂAAAA A H '"' ^ "^ emmenés prisonniers par . tableau le bas. partie gauche. a été. pi. XI. Recueil. et sur son char au galop se précipite sur des chars ennemis des guerriers qui fuient en désordre. : la légende de ( I i I la file supérieure Il P^-'^''^^ a disparu.Inscription historique de Séti P^ la 57 vaincre les chefs . Menmara. On y haut de trois lignes dont deux contenant haut des cartouches de et la troisième les signes f^ - - ^^S le registre Paroi nord.. puis les car- touches royaux «Menmara. Denkm. en dehors des raisons de sy- métrie. Entre les vases et le roi se trouvent les le cartouches royaux «le maître des deux régions. 3" registre (supérieur).. au lieu de justicier. la ville est complété d'après la liste des noms géographiques du sphinx du temple de Séti à Gournah. Elle est située sur le bord du rivière et entourée d'arbres.^ ^^^^ u «Le grand Au-dessus de cette légende se trouvait une inscription de quatre lignes dont des traces de signes sont à peine visibles dans 1" registre (inférieur). » Au-dessous des chevaux leur nom : ^J WV ^ . celle de la file inférieure horizontale est ainsi kn n J Q.^ «La ville de Innuamou. 4) de sa lance ennemis de son père. se retourne vers une forteresse. maître des deux régions renversant ses ennemis. — Tout est totalement détruit sur le quart à peu près de sa hauteur. 1) Il •2) Le nom de 3) Cette traduction du mot c'est l'Horus perçant . sur son char. dont le bas des derniers signes est à peine visible. g Le graveur a mis par erreur.^^. — constatée. on en distingue AAAAAA 0«=^=» -i ç. le roi trois lignes lie : i des prisonniers de ses propres mains. cœur pour faire les frontières de l'Egypte L'existence en la tête pour remplir est le domaine (d'Amon) . Hz] M-T". une courte inscription de ^^ ^^J^ que les le I f^^l P ^^ ^M ^^^ I ["^^^^J û lui . par un bloc placé au-dessus de voit le du mais complètement retourné de haut le en bas.. Au-dessus des chevaux on constate l'existence d'une courte inscription de six lignes environ. marche sur son char en emportant deux prisonniers deux files 2" registre. frappetir. ^ ^3^ perceur. III L le — Séti. 2" registre (moyen i). un chef est à cheval. Lefébuke. amène prisonniers». et menant en de captifs.^^ 3=i _ . Au-dessus du roi le disque solaire avec deux urseus. entre autres ^ III lil. Séti. 2° registre. tableau IIL Séti méri Amon». 131. les fuyards se dirigent vers ville fortifiée : une le dont les habitants par leurs gestes demandent à se rendre. Séti méri : Amon». — Séti laisse sous chaque bras. je crois. tableau II.» victorieux. derrière lui — Très il mutilé. devant la ville sont exposés des vases produits du butm. «Les grands chefs des Rotennous O <^ . puis la légende nr' >\ <=> ^^ ^^'^ i n / I AA/V^AA ne reste pas de traces du registre supérieur. roi. Sa Majesté.. Q^ ^^^H «I^'Horus perceur. .

diffé- A droite de la forteresse une légende en plusieurs lignes verticales de longueurs : rentes. ses frontières à la volonté de son cœur'. c'est révoltés. dont le nom est écrit au miheu verticalement : Majesté a rebâtie à nouveau. une ligne courbe paraît la un lac. 126 b des Denhn. dans ce lac une légende dont \ le premier signe est coupé par bordure des traits circulaires <^^ J <^^ \ M ^^^^ i=i. comme la précédente. ventre des chevaux une forteresse au bord d'un 1 lac. la partie La légende délimiter /^vx v^^^^ ^^ chevaux i^^^g. J[=?^'^ négyries. se rapporte à des épisodes de la le campagne près des frontières de l'Egypte. la légende sous la forteresse au-dessus des — . avec les légendes : \^^(o^^|^^'^' Jr li. » Au-dessus des chevaux leurs noms eu deux ligues horizontales : < ff^ ^'^ 1 V '^^fl et 1PlÎ^^::^î^"^Z^™]1oB\^]1Anata satisfaite. cette scène. qui n'a pas donné également 2) C"est probablement une surcharge copte. une forteresse au bord d'un petit lac. Omis par Champolliox. sou glaive est puissant fils ' par sa vaillance. » un roi victorieux. il comme de Nut. AA/V\AA \ AA/VW\ sous la forteresse. ^st coupée dans le manquante. «Il fait cesser aux chefs de Kar est vaillant l'oppositiou de leurs bouches. le » ^^"^"^ ^''' ^^"^'^'' ^^ puissance. » Au-dessous de être d'une surcharge la forteresse '^ se trouve une représentation assez étrange. et V I Au-dessus des chevaux une ville fortifiée. par des cercles concentriques tracés après coup eu mutilant monument.58 Insceiption historique de Séti F^. d'après nom de quelques-unes des localités. et devant le vautour le disque solaire avec les Au-dessus du roi le vautour T tenant dans ses serres le signe UjJ des pa- deux urseus reUés par une guirlande de signes 4Sous le et |. protecteur de l'Egypte. Sous ventre des chevaux. limitées par la tête des « Le dieu bon faisant tirant de ses deux bras l'arc comme Mentu de Thèbes foulant les Sati. renversant les murailles dans les pays 1° registre. provenant peut- et très bien représentée ^^'^''^ "=" dans 1 la pi. près du réservoir de (Houbourti). tableau IL — Séti sur son char lance des flèches contre les Shasous. son bras n'est repoussé d'aucun pays. avec la légende verticale : ^^ 1 G \h f^^"^ I <^ ^ (j V^ ^^^^8t 6t au-dessous la légende horizontale : 1) chevaux.

un long.. probablement in]A*° de 1 celui la scène des Remenen. à X rapprocher de ''° AAAAAA AA/\A^A 'a trembler. se transporter. pont fortifié. I ^ly^îitp:. — O d'après Rosel. revient triomphant en Egypte et franchit canal frontière en un point défendu par une tête de lui. a. a élargi les frontières (fuir) .^ J^ AAAAAA « il t Jrl a/wsaaJt I A et lune Le dieu bon. 5) D'après Rosel. 4) D'après Rosel.^^ o 10 I —^1o^=T=^ iï] . Séti dont les épisodes principaux indiqués tableaux principaux.Inscription historique de Séti I^^. N^czdA \i^^^ Of volant vers les deux cartouches Denière lui à pied tenant D le l'arc et le flabellum. 3) La phot. eu toutes directions. échappe le jour d'ordonner la mêlée. peut-être ° ^^. ils tombaient les misérables Shasous. ne donne rien pour cette inscription. lui dieu Mentu sur les régions ! ne faiblit pas. sous leurs pieds et au milieu des cadavres des Shasous. et Burton. il étant ferme de cœur comme Baar. Les prêtres et les grands viennent au devant de et le saluent de leurs acclamations. A/VWAA ' I I 1 \) AAAAAA ^ © I I A AA/VsAA „ M. Lecture douteuse. avec la légende très mutilée vers la ni 0^3 A A I ^ III : I vs^mvpra I î^l %Qy\£l^ 1) •2) Omis par Chasipollion. 7 I (S.. [I-t-ÏÏ 1 au- dessus de plane vautour avec ^^i^ le signe Q dans les serres J. deux les trois autres forteresses avec un lac au milieu. A #8 AAAAAA I -^-^ n^ X I '•> I "O I *e^=^ W I I I I U ' §)%:£ I 12 ^ I JO I (3 ^^. „ u. chanceler. tremblant tableau IIL — Après sont le la campagne contre dans les les Shasous et les Ro-tennous. 59 Devant les clievaux. Forteresse de droite Forteresse de gauche : ^^ : ^ Ç^(^| AAAA/> '^ afll] "^ [] §1 I ij La —f J ^ Dans le lac : j^^™((|j^>é>^^) est Le haut du tableau aux chevaux du roi occupé par une inscription dont les lignes verticales s'arrêtent et aux cadavres des Shasous. soleil de l'Egypte de tous les pays. prince son fin : fils. I ra . (2 A .trait courbe se développant sous forteresses paraît rappeler la sinuosité d'un rivage. 8* . Les révoltés » ne savaient comment 1° registre. nul ne de l'Egypte jusqu'au ciel. Le roi lui est sur-son char où pendent accrochées le les têtes de trois chefs Shasous..

. au-dessus d'eux se lit : dernière ligne forme le cadre du tableau :D © «Voici que le dieu bon se réjouit de saisir ses armes et est heureux de la violence. royal fils de son flanc aime Devant . donne .^^ le roi l'inscription : AAAAAA Il I I D I I ' «L'an 1" de celui qui renouvelle Éo-ypte. donnant les Majesté misérables Shasous complotent se la révolte. n'ignorent s.. le grand le . pas du roi prince héréditaire.. Devant le Shasous marchent enchaînés au char. il les écrase est plus qu'un jour de fête. du roi de la Haute et de la Basse- la vie. neb royal scribe de vérité qu'il aime . à ce sujet.. prescnptions du palais. se réjouit le cœur de Sa Majesté v. f. une inscription dont la parallèlement au prince. ^ prisonnier main fut emmené pas de descendants parmi eux.gQ «Le royal suivaut des imprécations^ qu'il Insceiption histoeique de Séti P^.» 1 1 des chevaux : ^ le ^v^î^fTTmK j ^ til^ . ils mettent en révolte les en se massacrent eux.: Rosel. Erreur probable du graveui-. voici qu'on vint dire à Sa maître des deux régions Menmara. u^ourtant) pas =. dans Champ. en Egypte. nr^ AAA/SAA. .. . son rebeUes à son gré. et'BBCGscH. le moment ou cœur s'apaise en voyant le sang et en coupant les têtes des elle ne laissa Sa Majesté les massacra d'un seul coup. ce qui échappa à sa >T Nom le glaive. se retrouve sur la légende ^ "^^^^i""^' 8) Cette 4) forme développée de illisible du sphinxjde Gournah. Au-dessous du char par le et des chevaux se voient forteresses.. le les le . est au bord dun l'ései-voiM^l^anté £ar^j^u-dessns ^AAAAAA légende ]i\l\^'g [IMM]' ' '^'''''' ^' ^'^'"'^' ^^^ZZ^M ^^ ^ ^^^ 1) •2) Forme abrégée de D'après la P^ri]'^')^ (1 probablement phot. indiquant la route suivie roi : La première. est la derrière char. ils tiennent sur entre les montagnes de Kar.v^ ^^— ^^^^ p^^— î-iHû'^^^ ti-ois î^ ^^^ «Amon lui donne . au pays de Routennou. le : les naissances. trois chefs char marchent trois rangées de captifs et. •I D'après les Denkm. les ils grands chefs de se leui-s tribus et réunis ensemble rébellion.

et — Séti conduit des prisonniers Routennous Shasous à Amon. ta parole roi est celle a été vraie. . qui donnent par erreur cette légende à droite du canal.z:^ III III /vww^ I cisa ^::^6 '^^=^ I A i i i f IP6 I [|] I C' 1 i: 1 1 I <=::> AAAAAA ^3^ chefs de l'Egypte du «Les prophètes. Ils disent en adorant Sa Majesté. manqué pour compléter les scènes analogues. les la triade thébaine avec la déesse Moût et le dieu Chons. ton glaive est sur la tête de toutes les nations.Inscription historique de Séti P^. le dieu est seul sur son trône à recevoir les l'espace a captifs et les vases précieux que lui offre le roi. » chefs sont tombés sous ton glaive ! 1° registre. Les décombres marquent près de la moitié de la hauteur du tableau. Forme du duel appliquée au Pharaon. dans lequel nagent des crocodiles.ï^^. et en exaltant sa vaillance tes Tu es revenu des pays. les Nord et du Sud viennent pour adorer Sa Majesté à sa venue du Routen avec des prisonniers très nombreux. {\y^^ . est bordé sur les deux rives de signes sade. La troisième sous le : ventre des chevaux est accompagnée d'un réservoir rectangulaire "K^ maçonné. le pont débouche en Egypte par une porte flanquée de deux tours et continue dans une nouvelle enceinte. ta durée ta terreur s'est produite. tableau IV (sans séparation distincte du précédent).^i^. entouré d'arbres /^>^5r7k- Le canal "în [1 aaaaa^ . volant vers deux car- «Men mara. ennemis sont sous (tes pieds). c'est Ra qui a fait tes frontières. Amon. C'est là que se trouve le groupe des prêtres et des grands de l'Egypte :'^ = I "(^ a è 1 A » Si I I q III => ^:z^ -=» I I W ail ^_D o s ^::s I ^^ a I i O I T ili I 1 1^=^ I 1 . ses bras sont leurs en protection derrière ta tête. puis . 61 La deuxième. léffende /5:f\ derrière 3 F les ( chevaux est ] au bord d'uu réservoir sans arbres avec la - — Q 11 'ww\a o i^ tif^^ et dans la citadelle même ^ fî^A/vw^ ^^55\\^l AAAA/VA. aucune quantité pareille n'en fut vue depuis le temps : de Ra. pour venger ton cœur des neuf arcs. le comme dans Au-dessus du touches : roi ou distingue Séti méri vautour à moitié effacé. du côté de la par une enceinte extérieure dont la partie est flanquée de deux tours elle porte le nom de : A^ ' g^ A~vw. les grands. comme de Ra au ciel. la tête de pont fortifiée est défendue (1 représentant sans doute une palisSyrie par une première tour. surtout en allant vers la droite.» file Au-dessus de la première des captifs est l'inscription suivante : 1) Le 2) 3) titre est différent dans les Denkm.

quand tributs «Envoi des présents faits elle revenait du pays de Routen. à cause du pouvoir que tu m'as donné sur tout pays. nos pères n'y étaient pas en don la ! est (bien) établi. Paroles d'Amon : « Dit par Amon. Au-dessus du roi la » légende I f^-^^-^ I I c. 3) La première ligne est rétablie d'après l'inscription semblable la qui est donnée ci-après-. 111' . ils disent en exaltant Sa Majesté et en invoquant sa puis- sance les : salut à toi. grand est ton (double) nom. l'an premier du renouvellement des naissances. du tableau IV du registre supérieur le texte. et puissante est ta vaillance ! se réjouissent pays soumis à ton obéissance. accorde- nous les souffles » file Au-dessus de deuxième des captifs est une légende horizontale : «Prisonniers amenés par Sa Majesté du pays des Shasous et pris par le glaive de Sa Majesté elle-même. •4) Les restitutions de cette légende sont surtout d'après la photographie et pour quelques signes d'après l'inscription analogue du registre supérieur.62 Insckiption historique de Séti P^.AA/. conf. plufaites sieurs des conjonctions et des déterminatifs habituels ont été supprimés. . ton double nous ne connaissions pas l'Egypte. maître des trônes des deux régions : ô mon fils aimé. (avec) leurs offrandes à t(Tn sur leurs épaules en cœur rassemblées de » leurs régions chaque jour. allés. o et >i5>^ sont intervertis dans Les deux signes "i ^ ^. |J| I t^m^z^ I L_gi^ û - ec^^^i par Sa Majesté à son père Amon.^>1 O _/W ^^""^^ /.AA 9 r| Cl Q AAA^M fN / ^^^ Q A (9 /WVAVV «Les chefs des nations qui ignoraient l'Egypte viennent vers Sa Majesté à cause de sa victoire sur les vils Rotennous. maître des deux 1) 2) Nouvel exemple du duel appliqué au Pharaon. légende actuelle est abrégée à cause du peu d'espace laissé au graveur. des chefs du pays prisonniers. sont enchaînés ceux qui attaquent tes frontières.

. 68 régions ils Menmara. : Légende de Chons j^^^^^^f^lj^'j^l^^^ ^- « Chons de Thèbes. 2° registre. dont la pre- miere plus longue que les autres en parties mutilées par haut : i U II fl \f} ''^-^^ ^ â^ "^ @ I I ^ P L^J ^ m I ^= ©!' > "^j ^^^'"'^ I ^^ê"^^' ^'^' ""^"'^^' "'^y^'^* '^^ est visible que les signes inférieurs ^ et A ^ )• «Sa Majesté présents : venue dans » le Rou- tennou pour élargir les frontières de l'Egypte Devant le roi et au-dessus des vases.ÂX^v-=ir. et toute terreur toi dans le cœur des neuf Leurs chefs sont venus à en un seul (groupe).. l'inscription pssc^ ® 000 — 6 I H — n e^^ c=z 000 O. dieu grand. dieu paisible. » pays dans ta terreur. amenés prisonniers par Sa Majesté. c^ 4 I ^^ 000 r /^-n ( -'^'^ ^-=- ^_^ (? =J| H n ) S.z:7 Mo„t:|. [^^ ^j.:3^^=>i èi° ^^D^ —H— ^ : I I Amon.ï. pierres de prix et toutes pierres précieuses. régente de tous les dieux.» Paroles d'Amon (devant les le dieu) : ! ^~° et =Y^^5^ ^%|)™ "f iï] ^ l"^ «Je te donne tous clameurs..^r.Sa. roi plane vau- accompagnant la les deux cartouches «Menmara Séti méri Amon» le A-¥- 0^1.^5QAj^ I I I c.œ^ I d ^. Men ma Ra! arcs. le Moût. avec leurs biens chargés sur leurs épaules. dieu bon.:::. a tenus dans sa main pour remphr le domaine de son père Amon. Chons. donnant toute vie comme Ra. Au-dessus du tour V. La légende de la première de captifs a disparu : • comme dans seconde file est surmontée de la légende horizontale ^^T- ZI 8v.Inscription historique de Séti I^^. je toi te donne la victoire sur tous les pays et la puissance sur leurs chefs. mafek. pays et kesbet. des chefs qu'il faits or.. maître des deux régions. ^4 <=r>'^ le ®lv III —^^^3 I tableau précédent. à son retour du vil «Envoi des présents de Routennou en argent. les neuf arcs dans l'affaiblissement à tes Légende de ':. » viendront à tous ensemble de tous les pays. <=> .B^I » _S^i ici *Les chefs des nations qui ignoraient l'Egypte.. maître du ciel. chargé (de présents) sur leurs épaules. J^ 5 "^H l:^^ [1 ©A.^L^] ^ AJÏ «Dit par — WL':. devant Anion sont exposés des vases précieux. je te donne toute puissance sur tous pays. tableau IV. » dame d'Asher. la Devant première file se trouve une inscription d'au moins six lignes.» Légende d'Amon (suivant immédiatement la précédente) : FiX^â:iîS1JSQ=IÎAIF. grande dame du ciel. C'est à cause de la puissance que tu m'as donnée. maître des trônes des deux régions viens en paix. dame du ciel. — Séti file amène deux files de captifs à la triade thébaine Amon. ^4 eii^ — ^ w 000 ciŒnm Ju /ao)î^ ^i ^ <:z^ n I 5 I ù^^ o m ^— ^ s ti û ^= ^^-^ & ® v= û s " : o '^^^ „^"=^e/1fl par Sa Majesté à son père Amon.^g^Yll^--^-ÎSî:î1I^APf la y [1 • « Mont.» .

résidant dans la tombe. Devant e. A^ww^ ^~=^^^ . Denkm. i) III. — 8) Toutm. des frontières des Sati. le texte 1. 3) Style épist. reconnaissable au fragment de la légende ^^^^^ Au-dessus du un épervier mutilé. 1. un bâton d'enseigne.. plissant l'acte. comme Ra. de la hauteur des deux registres. » Au-dessus du leur droite roi une inscription mutilée laissant voir le bas des deux cartouches. toute force. dieu grand. frappe de ta masse d'armes les neuf arcs. «Hut. : Devant «Reçois Amon tendant la harpe et ^Ç <?<^^ 1 ^ — |^ ^ o ° ? ^*^^ ^^. lui donne toute stabilité et tranquillité. ^ jusqu'aux limites des Naharina. 6) — < 4) ' est répété ' ' dans toutes les lignes. ^ <=:> I Vy ^ s — a M il 11 '^^ ! vx i ei |— f^^^^ . . 14. — 5) Comp. . frappant les chefs de tous pays. « . toute santé. liens. — Séti. couronné du Vi. à la une ligne verticale terminée par Yïï l'^^^v^y' ^ gauche une légende dont : première ligne a totalement disparu T 8 .. attachés Amou les lui tend le glaive recourbé. qui désigne la limite sud de la terre. porte par erreur iwl. Sous le bras tendu d'Amon est une formule de dons partielle faits par le dieu à Séti. — L'Horus nom de frappeur. des Menti. Toutm. maître du ciel.. frappant les Anti. surmonté dominé par les signes f^"^^ ^ ^ T I T il "^^ taureau puissant couronné dans Thèbes. .0^ p-fjpfl^:fl: 1) 2) Région de Khent-hannefer. terminé par royale coiffée de la double plume. des du Fenkhou. faisant vivre les deux régions». tenant en main des aux têtes qui roi surmontent cartouches des peuples conquis. de tous les pays » = dont Anti. toute puissance. 90. ^^'=\ . — Légende : stabilité et tranquillité derrière lui. ® — "^ < au lieu de ^ — mis par erreur. M. au royal double vivant. est entre les Le cartouche rectangulaire et l'autre deux bras d'un [_] muni de deux bras dont la tête l'un tient le signe ^^o.. Maspero^ a fait ressortir l'identité avec la même formule de la stèle de Tout- mès IIL^ bTTTTi -^3. frappe les chefs vaincus de sa masse d'armes. — 7) Toutm. de toutes les régions inconnues. » "* faisant ses fron- tières jusqu'à la Corne du monde. Le peu de place dont disposait le graveur a fait supprimer plusieurs déterminatifs. 15. c'est le pilier sud du monde. résidant dans le Tuau. la harpe.^\3^lll-|^g-' Amous. . Tableau V.oi:|P>^^^|||=.64 Inscription historique de Séti I^'*.. le maître accomvie. 13. du grand circuit de la Grande Verte. roi victorieux.» Au-dessous immédiatement d'un Horus couronné du Vi et et derrière le roi. . 1. p. le double assez mutilé. des Amous. foulant les Menti.

seigneur de la terreur dans les bancs de sable. d'après la ligne 19 de Toutmés. XT. la copie de Champollion qui indique en outre une lacune qui n'existe pas en réalité-. Toutm.Inscription historique de Séti I^". probable d'après sens et la tourniire de la phrase. Toiitmès-. et massacre selon 10) Restitution Rerneil. les derniers signes sont douteux. Maspero se et Wiedemann remarquer chacun de leur côté qu'un texte à peu près semblable III. (fleurs comme un lion se courbant sur les cadavres dans vallées) ciel très vaillant. et que tu illumines leurs faces à tes ma ressemblance. les blocs de pierre avaient été fendus et déplacés. 1. comp.. 9 .» Paroles d'Amon. lançant sa lueur et comme une flamme taureau jeune ferme de cœur. Comp. le dernier mot de cette ligne et de la ligne précédente ont été intervertis dans le texte de Champollion. 17. — Leur légende . comme les formes de Sekhet dans son ouragan. le texte de Médinet est très différent le : « tu donnes les souines a qui tu choisis parmi eux. Je donne le qu'ils voient Ta Majesté : comme Seigneur des rayonnements. [ ] . le haut ont fait des lignes est malheureusement mutilé M. désir de ton cœur». comme une comète comme un comme un approcher. occupe toute " la partie supérieure du tableau. ^ le y /y1 ^^ .5) La lacune est comblée Ne se trouve pas dans 6) L'assise 7) 8) 9) de pierre manquante a précisément la hauteur des signes La partie gauche des signes manque. et produisant sa dévastation. 3) 4) • Ne se trouve pas dans Toutm.^^^' m « (3. muni de cornes. retrouve à Médinet-Habou appliqué à : Ramsès ce qui permet de le reconstituer dans quelques parties \[mi rAi]îis:iiîc°°:^^]"X]^y^[^i]ksss 1) Les premiers signes sont mutilés dans 1. 2) 16. Toutm. depuis la fente s'est agrandie. qu'on ne peut comme la flamme. munie de ornements et saisissant tes armes de combat sur ton char.. dont on ne peut approcher dans le et sur la terre. qu'on ne peut toucher. hippopotame. 65 A/VAA/VA I — AA/W\A \y ' ' LU [o^ljl^ ] [^uofiâ' Ail w^ rN-/\^ . Eestitution probable de la ligne 1. D'après le texte de Médinet qui est plus développé.

la fin de phrase est complète- ment différente à Médinet-Habou. parfums. fais que viennent à toi les pays ignorant l'Egypte avec leurs produits chargés en argent. roci^:^" ro i^^i ^cr7 ==" ^^=^1 L| o I. Sud te font recevoir amenés (pour satisfaire le cœur de Ta Majesté). khesbet et toutes pierres précieuses du To-Neter. Je or. Je suis ton père et j'établis tes terreurs sur et inférieur. — 2) Idem. et de réprimer révoltés dans leurs retraites par la puissance de ton glaive. et ton renouvellement comme Ra. Je tourne ma face vers l'Ouest ! je t'accorde de châtier les nations des Taheunou . 1) D'après le texte de Médinet-Haboii. et je t'accorde que tu les lies dans leur pleine totalité dans ta main et toutes . en supprimant les signes -j- ^ 6) Resti- vu la place disponible. bois toi herbes odoriférantes agréables du To-Neter. renfermés pour dans le diadème à urfeus (qui est sur ta tête).1 I Al ^pS (=ÏÙ> AA/WNA AAAAAA ir^ I I '^ I I I 'vz:^ i=. I s*«s:a A. H à Méd. — 4) D'après les signes lisibles de Méd. . à l'aurore. Je tourne les ma face vers le Nord! je t'accorde^' de châtier les nations. . seigneur des trônes des deux régions des deux régions. maître du glaive sur Eotennou supérieur tout pays! les . que j'aime. Je fais que viennent à toi les chefs des pays du leurs tributs en fait de toutes bonnes offrandes de leur pays. leure chefs poussent des cris en se retournant dans leur fuite à tes clameurs. J ra q I D A ra >^AAAA^ &. Les chefs (de tous pays et de toutes régions) sont à t'adorer. — tution d'après le sens général seul. — 3) Idem. le mon fils de mon flanc. quoique quelques signes soient effacés. « s J : Dit Amon-Ra. — 5) Variante fle|T| 19^ la . quand il passe au milieu du jour. — 8) ii <=l^ au lieu de "=^z:^ faute du graveur. Je tourne ma face vers le Ciel! je t'accorde les acclamations des dieux de l'horizon du ciel nés.^A/^AA Il I [^]1P Oooo II I I OOO o OOO o (^1 P=?1SîAlîlîtJ^aa ^ III :^^ C c^^^ I f^^^^ JJ I I M 10 l r L f\y\/1 -^rl II =0= I 1^^^ ^^ 1^1 /VSAAAA w tfffg^ m 12 U |||i I III f^. Je tourne ma face vers l'Est. — 7) D 'après | Médinet. — il) •^^J") Mèdiuet. seigneur Menmara. — 9) D'après Méd.'" Anti-Kenscb sont ils sous tes sandales. je réunis les nations de Pount et tous leurs produits en huiles.66 Inscription histoeique de Séti I'^^. comme Ra. — 10) Cette phrase n'est pas à Médinet-Habou.

. devaient précéder le char de Séti. réunies. s. 67 Je tourne ma face vers la Terre! je t'accorde toi ma préparation pour te toi des victoires l'éternité sur tous pays. en laissant de côté les cartouches des peuples loin. Les Dieux se réjouissent pour dans leurs temples. qui fuient en désordre vers dont les habitants demandent l'aman. f. entre uau milieu des Menti) Sati. sous la ne reste qu'à signaler : le fragment de légende groupe des chefs que Séti se prépare à immoler «Réunion des peuples du Sud et du Nord qu'a massacrés Sa Majesté. ^. le faisant un grand carnage parmi eux. il rempart pour des millions (réunis. devant eux une ligne verticale. eu en faisant (des cadavres^ » il renverse les villes. qui.^^ ^^ —*— ^ <:^=> (E JL. "^ Ligue verticale au milieu de ^ la ville . son nom : ^Mr\ . Prise de Katesh. la voici avec un essai de restitution «{Le dieu bon à sa droite ! très vaillant) terrifiant (comme Sekhet dame du ciel)! Mentu combat vaillant (seigneur victorieux) combattant des milliers (protecteur de) ses soldats. dont Voir plus loin le il ne reste que ^py o ^_ ^A^p^ 9* ^ 1) texte complet de cette légende. donnant comme roi sur le trône de Seb. mais sur une faible hauteur. il ne) voit pas les multitudes. ^ A tli I ' n n "Y" 1 ^-^ ^^-=^ ® ^^ «^ G [ « L'incursion faite par le Pharaon v.Inscription histoeique de Séti I™. la ville située sur une hauteur boisée : et couverte de broussailles paraît ainsi avoir été surprise par les Égyptiens A <n gauche de la ville. />c\ /^ c=z<=> • ^^ ^^^ _^ . et les » Entre la citadelle chevaux se trouve une inscription dont par suite de la tout le haut des lignes manque. par analogie avec les scènes des autres registres. (leurs chefs sont amenés prisonniers pour remplir le domaine de sou père Amon. il n'(aperçoit) pas les foules . saccage les campagnes dans toute direction. ou se réfugient avec des bestiaux dans une forêt . il vaincus que nous reprendrons plus suivant. il trépigne (L'inscription devait continuer.mx : ]\>i . sans qu'on en connaisse nombre.) 3° registre. la ville — Séti lance son char sur les Khétas.)» ^lur de droite — 3° registre (supérieure.^ n. : chute d'une assise de pierres. — On ne distingue plus que la partie inférieure du corps de chefs prisonniers. tableau II et III. tableau F"". pour ravager le pays de Katesh et le pays d'Amaur. la » Pour achever description du tableau. très mutilé vers la gauche.

avec avec les signes Au-dessous du roi un vautour dont la queue est visible le roi ^ I. forme de et fj. au-dessous de cette légende est un flabellum le tenu par une sorte de la petit génie ayant pour tête signe Q ¥. n'ayant pas son pareil. les régions. par suite de n'en devaient pas être très longues. parcourant les montagnes. son glaive est puissant. au moins une certainement.o— ® o v\ D .0. p. vaillant. bouleversant de terreur sou nom est victorieux. rien ne tient devant lui. 99. Au-dessus du flabellum légende ^^. "Sot. puis comme dans et à le tableau précédent. ^ du glaive ^ o T -^ss- ^^ > Derrière le chef ennemi se tient un jeune prince égyptien «très martelé et surchargé lui avec débris de légendes ». prince Champollion. — Séti lauce sou char sur des fuyards et frappe uu chef euuemi de la harpe. f^^^^ 3 cr-z] ^ — d| d 1 1 <2>- ® D 4 «^ia ww^m-iïzw' :\m7A\ D AA/VNAA ^ \\\ y f<^ 10 -^ n 11 T\ la <=" —"^ 12 A et ==J) « territiant et forçant sur tout pays. sous sou aile les deux cartouches ordinaires précédés respect! vemeut de . 1) on lit : D 1 '^^fe/'^ «l^ prince héritier. (3 Kz:^ *^^- . tableau IL — Très intéressant en ce il qu'il montre Séti perçant un chef ennemi. uu flabellum derrière -VY A 1 gauche du manche ^ ÎT il 'l il ^:::=::7 W )y les deux légendes à «le maître ^ cb'oite ^r:7è la _ ^^i::^^^^ : i — ' ' q m cm m foulant les neuf arcs». QUI . la légende qui accompagnait cette scène est mutilée. le premier de son flanc». derrière le bras du roi ^^ ^^=^ _M^.68 Insceiption historique de Séti F^. faisant il par son glaive counaître double région apprécier la terre entière (l'Egypte). horizontalement nations». Ipsamboul pour Kamsès la : scène originale qui fut plus tard reproduite plus grand à II. roi Au-dessus du uu vautour volaut vers lui et tenaut daus ses serres uue arme eu . (renversant) leurs chefs (sous les) pieds de rHorus.i devant royal. chute d'un bloc. il en manque peut-être deux lignes.>^ IziM^^^^^^ a Entre le roi et le chef 8^^^ y et I «massacre des chefs des Tahennou». est comme Baar. 2. . : ^fh^ \ V Ç -\|| <-=^ « foulant les Au-dessus des vaincus des chevaux se développe une légende dont le commence- ment a disparu. 2" registre (moyeu). entre le flabellum et le roi légende : -^SW' ir ïï V W et Au-dessus des chevaux. tableau I. qui laisse : voir seulement des traces de quelques signes •2 i-vr-i jv. frappant (à sa volonté?) parmi eux. . les lignes n'en reste de visible que I %^ « Il renversant ses ennemis.» 2° registre.

la séparation n'est pas nette dans le bas. royal 4=W^' aîné de son flanc. est précédé d'une double rangée de captifs. le à cause de la représen- deux princes qui vient déranger faite après coup. des tableaux tation des I et III. (il il fut comme Meutu ) se saisit de son glaive) les pays. . 69 Demère 1 le roi se tient im autre prince tenant à ii8\ la main K avec une légende eu deux fils. tableau III. deux vautours au-dessous de . de deux lignes verticales qui séparaient tableau du suivant. volent les devant celui de droite 1. des i-enards. dont quatre premières lignes manquent totalement et les autres sont intactes. plan général de la composition et a été pro^^^^ V. — Séti sur son char au pas. où sont accrochées roi ) . passaient le temps dans les cavernes cachés » comme des chacals. maître du glaive. ils les fit cesser de se tenir sur le champ de bataille. ^^ I J est I cios^ c <=> I o III maître de la double région. 1 en terreur de Sa Majesté les Entre deux lignes de prisonniers : Lfe« luim^^mxl AjS^rlI^TT^ Ab^^^^^^^. comme fils de Nut. Ou plutôt. tenant celui le Q. au-dessus des chevaux les restes. au-dessus du l'un vers l'autre. 2° registre. <^^^i ^ parties fils : i D 4*^ n P^ n 2 ^^^^^^ I '^'^''^^ ^--^^ 3 I G . les et se rattachaient sans doute à une légende en lignes très courtes. J^A le ï "^^ 'wws^ (1 «Amon est puissant». Enfin une dernière ligne verticale sépare ce tableau._çi bablement roi.Insceiption histokique de SÉTI I^'^. environ tiers. et et suivis Ay. qui est plus petit que les autres. aime. Ramessu. amenés) prisonniers par l'anéantissement du pays de » (Les chefs des pays de la vaillance Tahi à cause de 1) de son père Amon. sauf les : deux dernières qui ne contiennent que quelques signes —^ (3 à B I 12 manquent) j^-^Pf 14 I 9 i 10 D I I I A I o 18 13 C3CD /• I 1 <f=^ 17 I O I AAAAAA I I I D II! 19 I ^ <=== i?7^ «(Les chefs des pays révoltés?) étant à attaquer ses frontières. Devant le les captifs. trois têtes de chefs vaincus. J Y ( de gauche de deux cartouches royaux précédés respectivement de : . aucun pays ne il tint (devant lui massacrant défaillant foulant les nations.k i '^^v qu'il iK' ^^""T^ » m n1 ô *-^® pi'ince héritier. » Menmara à fouler aux pieds les chefs des nations. à tenir leurs arcs.

maître du glaive. vois ! comme (Set) le dieu d'Ombos . X o 11 o I IPfJ^ I I A f\^^ I Ci X 15 I I I J o^sq ^ /-^ f III 16 I —*— I 17 18 Ci ! I I X I I I «L'Horus. restitués que le haut des cartouches. ô (Horus) réunissant les deux régions. résidant sur la terre. soit tableau soit L — Séti sur son char au galop lance des flèches sur des Khétas fuyant à pied.=^ c. dominateur. AAAAAA 10 ^. Horus victorieux par la voix et par ses bras. \\ ^\.. image de Ra : . Un ou deux le 1. blocs de pierre manquent entre le roi et la tête des chevaux. Sa Majesté y a . le très vaillant. tableau II du 2) 3) Mots incomplets dans d'après la légende d\i même registre. . très valeureux comme fils de Nut. le dieu bon. protégeant 1) Une partie de ces derniers signes est seule visible ainsi le texte. commencement de : dans l'arc tendu nî^[S]isQ=]îi. Puis une légende en lignes verticales. valeureux. O _ J^ I 8 o f) - D X ^^^ ^ m \ 10 i\^m^M.^ ^k. grande est sa terreur comme celle de Baar sur les nations. Au-dessus des fuyards une ligue honzontale T r^n ^= I n <sss » ^ '^pïi-T ^ n ^ n '^^"'^^ . il s'avance. le maître des deux régions Menmara. stable dès le nid.70 Inscription historique de Séti P^. à gauche le vautour jdD. éclairant les deux régions comme iHor) Khuti. ^ p--'^ fait /www un grand : massacre. » fsic) maître des diadèmes Séti mériamon. disque solaire à double uraeus avec J une rangée de signes légende <:i^> I -r- et |. tenant aussi '. victorieux comme Menton. «Le vil uyf^ ^-^^ w ^^ w ^ "^ _m^ pays de Khéta. taureau victorieux etc. on distingue un flabellum ^ ^ g l'inscription «^sêMo-rul. Au-dessus du roi.QSii]îKSffiTr «Le dieu bon. o © A y [^zz^] comme ceux des tableaux du En avant de la tête du I I I 'wwvs I ij I I î-v^^ T" 1 ÏÏ II I 1 l^zz^l Derrière 2" registre. l'' registre (inférieur). vaillant. puissant comme celui qui l'a engendré. sur des chars. avec le roi.xte. Au lieu de -^i) | que porte le te. tenant un û et avec la : A 'tIt'I» ^ I ^ droite l'épervier ^:^.. puissant. venant jusqu'à la tête des chevaux 5^^ Q ESI r^^ 4 î MS CËï^ ¥ (SmE] d -CS>? î 1î ? ^ B ^^ A. q le et sous ses ailes la roi légende î^.

parcourant ce pays en une heure. — Ces deux tableaux ont de commun et la représentation l'arc et la de Séti montant en se retournant sur son char.Inscription historique de Séti F^. vaincus la légende suivante : puis au-dessus du char des . Les chefs des nations sont des) milliers réunis. avec une série de signes ¥ et j. massacrant leurs chefs baignés dans leur sang. dont les cris sont le comme ceux du pays de Khéta. » leurs 1) Omis dans le texte. au-dessus de lui tenant à la main droite harpe.T. V .?jp.C=g) /WVAAA AAAAAA ^j^ ^^^ très vaillant. foulant piétinant les Khétas. parcourant (c'est) un chacal marchant. au-dessus des chevaux ou y leurs lui noms en deux donne la le lignes horizontales » : i ^^ A ïï aM iiL=^ n . la terreur de liés Sa Majesté lui. . 71 l'Egypte par sa vaillauce ! Ra lui il a établi ses limites (aux lieuxj qu'illumine Aten. deux vautours volant vers le disque solaire à double urseus. Sati. et les anéantissant. au cœur valeureux. — Sous vautour de droite les deux cartouches précédés de ===. II. le » devant ne connaît pas nombre Tableau — Devant char du lit roi marchent sur deux rangs des chefs Khétas enchaînés. une légende ""-'^:jiZ!'a'-'WxifH. avec tributs sur leurs épaules en (produits) de tout choix de leurs pays. un lion terrible les chemins les un taureau victorieux muni de cornes. il y est entrée. Epervier liant renouvelant son rayonnement. Entre horizontale : les deux de prisonniers. et les rênes Séti tient par les cheveux des chefs Khétas dont les le têtes seules sont visibles. dont supérieure seule est complète.îj5^ ^ \\\\ I I A/VV\AA I I I «Les chefs des pays ignorant l'Egypte que Sa Majesté a amenés prisonniers. d'un char attelé portant deux prisonniers.U\^ . vient fait triomphant de ce qu'il a vaincu les nations et foulé a cesser aux révoltés leur révolte. tableaux II et III. .. secrets de tous pays. Tableau — De la main gauche. son fléau (le III. toutes les nations sont maintenant en paix.^^^ ^^ files <r\^^ ^^ Amon glaive. Il tils de Nout. entrant parmi la eux comme flamme. a détruit leurs cœurs. vogue au du ciel comme la Majesté de Ra. » 1° registre. III «Le roi victorieux.

clans la pi. j| . — 3) On distingue les traces de \\ . Au-dessus des prisonniers et du char du roi se développe cette légeude : ^w c=ZK\^ ^AAAAA y\ a 12 ^. Ses esprits sont parmi eux . ferme de cœur. combattant.^o^rQna^-f® «Le dieu bon. un chacal du sud marchant.W^i iQf^C^ lj. Au-dessus du et roi. — . Les corps d'Amon le de Moût sont ainsi que les files de prisonniers. archer connaissant la place de sa main. la les chefs il tombent sous son glaive. loin. ne que les bas d'une légeude terminée par <=i=>?^j7 le Derrière lui Amon était représenté un dieu dont bas des jambes est seul visible. très ^^^. derrière lui la fin d'une formule de protection ^W 1 1 ^z:^ U 2° registre (moyen\ tableau IV. 2) Signes très effacés ^ pour ^^:=. Amon est assisté de Chonsou devant et le dieu un autel chargé d'offrandes et de très mutilés. on aperçoit le corps du roi jusqu'aux genoux et le bas d'une file de prisonniers. foulant les multitudes. il du (supérieur) se pro- longe un peu plus n'en reste malheureusement que quelques fragments attestant son existence. • Sous celui de droite LL jJ Y =^?^ et AT A ^A'V^AA sous celui de gauche A ' T" ÏÏ 1 1) Omis dans le texte. \f 000 { AAAAA^ " AAAAAA 1 '^ ^^r. émettant ses volontés comme et une (l'a colline d'airain . les chefs du pays de Tahi sont en fuite. du dieu.^.7o=^^^— ZT: 1« I I I A I Jj*' ' *^-=^ /vw>AA Jï ^^^^ ^=. d'une légende ^1 > [ C" .n^^. courant. Le tableau IV du gauche à la l""" et du 2*^ registre s'arrêtent tous celui deux comme ceux de 3^ registre la partie grande scène d'immolation des chefs.^ D )*r r^ 9 P w ^ ^m n 2 . n'ayant pas son pareil. de Moût et — .. Séti présente à Amon deux files de prisonniers. vases richement ornés.^?iii\ ™-. 13 @ ^ ^^ A '=0' i-t D 15 K^^^ u<=>16 1 I ^ ^^tk^^l7. un lion marchant dans les routes secrètes de tout pays.72 Inscription historique de Séti F^. il mis) en affaiblissement. ^ -^ . maître des transformations.^^^ ^. pays de Khéta. pieds et devant lui le Devant Amon une large table d'autel. vil a fait disposer des approvisionnements à son gré dans ce anéantis. Offrande des prisonniers à Amon. comme Mentou qui réside à c'est vaillant Thèbes. par- courant ce pays en une heure pour chercher ses ennemis en tout pays. devant la fin . il est allé au pays de Tennou.=_ ! o 000 . disque solaire à double urseus avec les signes y ' et | deux vautours volant vers le disque. » semblable à flamme anéantit leurs villes.i^ _Iî ij I I UA I [N£^ I czsii -^ I I n w AX»^. il devant reste le roi des vases ornementés. il s'apaise et ils goûtent son souffle . vaillant. taureau jeune muni de cornes. 130 des Denkm.

. en toutes espèces de pierres précieuses. I I v. pour remplir ton domaine en esclaves mâles et femelles. avec leurs tributs sur leurs épaules. manque au bas de chaque 10 . I ^^Z^<=^12^ ^=13 I I JOD S « I Jl Jl ^ ^/vw^^ -i_ I I ^ dire S — 2±3^^ *^-^ ©Tiii i"T"i il a I Sa Majesté marcha vers le les nations (sa force et sa vaillance) se manifestèrent.. XI. *i^ y yQs ' fil 1/ ^-^z:^^ À A ^li ^ A I 1 Ci jy 11! ni I 3^=® AAwvs . >tv -^^ <=> wwv. Champ. horizontalement : ^=* W>l o^ JL^M «les chefs des pays du Tahennou (emmenés : prisonniers. 1.» Entre le roi et les vases autre légende du même genre : =0= ^^ —^*— V @. etc. jaillissant et lit aux Il : Qu'est cela ? est comme une flamme Paroles quand il il n'y a pas d'eau! cesser à tous les révoltés toute opposition de leurs bouches. or. » Entre les deux rangées de prisonniers. ^ I fN^x/1 «Envoi des présents fait par Sa Majesté à son père Amon. mafek. 73 Derrière le vautour de gauche la légende complète du roi : i Â^ -csrs- ( o v^ r"^ ] 2-^0 _^ I I I y AAf^VSA ^AAAAA i_l 1 1 / | | [^ J | ^ : Au-dessus des vases à toucher cette légende I OOO ^^ III Jm\ W AA£^A ^AAAA^ -â D ^ vit "il I C^-^^ «Envoi des présents fait par Sa Majesté à son père Amon en argent.^i^ :^r3 I 1 \ ^-^^ ^ r-^-'—. <=^ -^z^:^ o'^-AAAA D û û D A III a —V p / s\ ^ V H W ^ \ *i g). captifs fait ' ra- vagea il pays des Rotennou. massacra leurs chefs. I Jl\ I II I I <=S5ï "^ ^1 oc=x^ . khesbet.^^:^^. s'élance!» ligne quelques signes faciles à restituer. Au-dessus des prisonniers AAAAAA I I I ^^9 A/wwv I ll^^a^lO n n 11. Temple d'Ipsamboul. ravit le souffle : de leurs narines. à cause des victoires que tu m'as données sur tous pays. —D^3^ . wv^ I —D— „ V. Mon. à cause du pouvoir que tu m'as donné sur tous pays. il pi.)». . en fait de chefs révoltés des pays ignorant l'Egypte.Inscription historique de Séti 1^^.» d'Amon dans le naos au-dessus du dieu A AAAA^A 1 -^ " I I I 1) Comp. XV et XVI — « (Ramsès) fait dire aux nègres : il est comme une flamme quand 2) 11 Recueil.

Ta Majesté sur tous pays toi que tu sois stable) sur la tête de leurs chefs. mafek. maître des trônes des deux régions j'aime. Menmara! mon cœur Je donne que rugisse qu'ils est plein de ton amour. roi et deux files de prisonniers Khétas dont la supérieure seule est visible. viennent à » tous ensemble > remplir l'Egypte de tous leurs biens chargés sur leurs épaules.74 Inscription historique de Séti W. ô «Dit par Amon. : » Un peu roi plus bas FA le aaaaaa 1 o qo ^ [^ 'i ^ — » q (] \ «jg ^e donne l'éternité comme «Chons des deux régions.[x^ OOO§ i ' ' I 1 «Envoi des présents régions. tableau IV. pour saccager de leurs demeures. Thot maître d'Ap.2 1 1) Comparez l'expression M q à 1 V^ ^cz:^ «tout le monde». maître des les trônes des deux quand il alla au pays de Khéta. régente de tous les dieux. est et ^ Q (^ .» : Derrière Chons la formule de protection ¥'TÏÏ| \|/ ^ AT des offrandes et des vases et 1" registre (inférieur).\> -~' '^ T ^f^i. I Cil P « choisi par Ra. déesse du Midi.=^ Mp I U 1 /wwvv ^ ^ m^ /I\ n AAAAAA 4. dans Au-dessus des vases une légende dont les parties manquantes sont faciles à restituer : r\^^/i I o„^i'joooK^i-JoooL^'^^^^Ji[â>i O O O L Ci KZZ7 J JW oooëii-¥uez:'~':^^^~::^w_. en argent. : ^ | l%kr ^~vwa^^^^ _& I ^^-=^ ^ î » > ^T donne ^ ^ • Horus maître de la joie du cœur. pays révoltés. «Je te la puissance sur le Sud et la victoire sur le Nord. en toute espèce de pierres précieuses. de Chons de Ma.» Au-dessus des prisonniers : ^J ^^=î ^^ "^ ^_^ D ''^ \ i ^_ ^^Jj I ^vwvva I i'J^ ^ -'^^ A % o K^_ t . Devant Chons etc..^^^ .^:s^ cr^ K.=kPTlfllLifiPilJS2. et enfin j^ OR ^=^ — ^^ ^A< ^ lÔc^^^ T ^-^^-^ -. et au-dessous et les : ^^U/iAl la ))arque L=. puis h deux cartouches précédés de ^\^ de Ra». 111^ I o \\ I Ci -^ t n _^ ¥\ f^/^^ Ci Ci I I °<=><^ . 2) Uati.IA 'T"! l «Uati'^ lui donne ^\fj7 la vie et la tranquillité». fait par le dieu bon à son père Amon. parce décrété la puissance et la victoire sur tous pays. Devant d'Asher.. c. au-dessus du un | seul vautour. réjouis-toi vue de tes splendeurs. — Séti présente à Amon précieux. déesse du Nord opposée â Nekeb. et couronnement comme Ra. . ±v v. maître des la : mon fils de mon (et flanc que à deux régions. qu'il lui a or. accompagné de Moût sous la forme de Bast. pour fouler les Amous dans l'intérieur khesbet. la tête de Mont : 2\\''^ nan_2ai2^^^D o^cj^r^^ f ^^^^^ ^^^^^^ dame du ciel.

Horus maître de flanc du cœur. . ! grande » est ta vaillance ! tu es comme Menton sur tous les pays. — Ce tableau. des décombres marquant cette partie du tableau. Bast régente d'Ap. 75 .. stabilité repos.e ^^ la joie ] CM^ I ^°i Q ^lOÎ I H^aimée. et la victoire sur le Nord.Inscription historique de Séti I™. ô roi victorieux. Les paroles des vaincus s'adressent sans transition à Séti et à Amon. douce. grands sont tes Esprits. où Séti immole des prisonniers devant lui fait Amon qui lui présente la harpe. la dame gracieuse. résidant dans Thèbes. durée de . maître des deux régions.^> ^—^ 7ÏÏ\ ^^3:7 M III I A AAAAAA jj ^:p5 . l'Horus qui fait vivre deux régions! i» En ligne horizontale. une éternité de panégyries et : comme Ra. tous pays et toutes nations sous tes sandales. soleil des neuf arcs. est presque identique à celui qui pendant de l'autre côté de la porte . Tableau V (de la hauteur des deux registres inférieurs). Champollion ne donne aucune indication sur la place de cette légende. parce qu'il lui a donné la puissance sur v. : Les chefs des nations disent eu implorant Sa Majesté et en exaltant sa vaillance Salut à toi roi de l'Egypte.. «Moût la grande.. trônes des deux régions. seigneur des trônes des le s. deux régions. tu es puissant à son image Légende et paroles d'Amon : H /wwvA I Ss /I\===lYÏÏ)(U w Ho il ^ I I I I A l'^czp? AAAAAA ^^z::^ ® 0^^:=^ I A l^. ô maître des Dieux! tu as atteint les nations. 10* .:z::^<=== (sir) I I l< «Amon. maître des toute force la ._ii ' û m i -^— m ^AAAAA AAAAAA w n ^ «Les grands chefs des vils Eotennou ameués par Sa Majesté à le la suite de ses victoires sur le pays de Kliéta pour remplir domaine de son père Amon. maître du glaive..«cépha. il dit : Je te donne et tout pouvoir.é«n. — Dit par Ma ô fils du » soleil. et les . que Brugsch a également la photographie ne peut la donner. . toute santé.ç\ -W ^A/WV\ I ^ I III il n III III <=> ^^ '<SS. toutes les régions et leurs produits toute vie.^ZZl (3 n ^ ® . Menmara. . de mon que j'aime. Ra années de Toum. derrière le roi se développe le nom de Ka avec 1) 2) publiée-. entre les deux rangées de captifs (?) : « Grands sont tes Esprits. tu les as terrassées sous les pieds de ton les fils. : — Chons au fils repos parfait. et respectivement au-dessus des trois divinités : [ Mo„t . » Derrière Amon. Sud f.

plaue vert"- le vautour /j au lieu de l'épervier. donne A Champ. probable de celle qui vient d'être donnée. maître des les nations qui trônes des deux régions). i Bbcgsch ...0 T no y . à son Nord. et ton glaive sur les révoltés des (j'ai pays sur leurs têtes. tes Esprits ont achevé tout son circuit. au-dessus des cartouches des peuples le au roi par le il Dieu. Je t'ai placé comme maître ma masse d'armes (dans tes mains) livrés pour assommer Derrière les impies. 1 Z^jC^^0^ III- i.. à i i:^ fû et 4) On distingue sur la photographie deux ^a/^^*. !1^ (EO « (Dit Amon..76 Insceiption historique de Séti F^. ^ A A "\\ I I s X 'A^=^^=^c=P6 ® Ci lAA I #: 2) A ^^>\ I 1) Forme de v> « ou Omis dans rinscription. se trouve une inscription en lignes verti- esv:^H[^r^' I ^sivtlM^Jsiii^Bil I I ^'^'1 V I . 1 La légende '^^^c^ d'Horus. Au-dessus : du légende est horiz* A I :Or]ù y — roi D . — 3) .^""^ AA/\/VNA 9 AA/NAAA f> I I I I V ^P^^^K^ ^ m I Al i5ji®@ I I I I j [c^^T^^p 6 [C3S=I]2 ''^xb I ^M ^ ^^< ^ I I <^r> I I I i aimé. amené attaquaient tes frontières. maître des deux régions. Je place ta crainte dans leurs cœurs. Leps. » Amon. ô mou lui. . les mêmes formules. placée entre le bras levé et la tête du roi. se est lit une inscription dont quelques signes manquent dans qu'elle est la suite /naaaa/\ haut des lignes. Comp.. la . les chefs massacrés placé) . ta terreur renverse tes ^àctoires. fils de mon flanc. je t'ai disposant les diadèmes ses ennemis. Menmara... est : ^ \ A n^ III I <=> " ' i z] Devant le roi est la légende 2 (o|^] J iâ^-JiAf° [^ III -2© D D X III ^:^ Q^AiEll^ Faisant suite à cette légende devant cales dont les extrémités ont disparu : Amon.

» lit et leurs deux moitiés divines (Eg. Aurès a d'abord adopté la division. 10**- . comme un Je te et le donne le bien d'Horus et de Set (l'Egypte) tes moitiés. Tlnstitut. les parmi pays) chacal tes serviteurs. je fais ) venir à le Sud en s'humiliant te et le Nord en se prosternant. Aurès ait adopté presque toutes mes opinions. AURÈS PAR J.. Je te te donne te . M. je t'ouvre les routes de Pount (et que viennent?) ce qui s'y trouve. forme d'Horus.=_] ^O et 1^=3 [III] faisant Réunion des peuples du Sud du Nord qu'a massacrés Sa Majestâ en en le un grand massacre.^AAAA ^ fJ^îBAI l'Egypte (et ses habitants) ^^-T-^ AA/WVA I I I I D L J X III # <=^ I I dSID I I I I «(Je te donne) leurs chefs avec tous les excellents produits de leurs pays. sans qu'on puisse en connaître remplir le nombre. pubhé dans votre recueil. « [*<. a été admis par Il a également accédé au principe de la théorie de l'arpentage. Les Chaldéens ne comp- taient pas 1) par des carrés. Membre de Monsieur le Directeur. que M.) de tous les pays. je cris donne les royautés exercées sur la terre. du Nord du Sud) comme Devant et enfin 4^ et le 5^ rang des cartouches on les captifs encore : ^z:^^ en ligne horizontale sous I que le roi va immoler " ii i i iii \^^_^ r^"^^^ III P. (je donne ignorant l'Egypte. qui est une véritable découverte. Je te donne d'être Anmutef pour manifester Chonsou-Hor. retrouvée par moi.Inscription historique de Séti )SAAAAA 1^".kM. — 2) Brdgsch indique une sorte de ~-.. je te donne de faire retentir tes (sur les bords) de la Grande Verte et de son (circuit?). le \\ est très visible. c'était celle Anmutef.T. leurs sujets amenés prisonniers pour et domaine du père Amon. Les lignes qui vont suivre ont le but de rendre complet son assentiment. des mesures de capacité. Oppert. 77 u bm Maa A I I I AJ^i=^ m\\ 6 M ^p A ^c::::=6 I I \ / ® fi n\^n^ H A. (je te donne pour ta demeure. Le déchiffrement des lui. et pour donner ses deux bras dans Éléphantine.. je te donne toi pour ton trésor. et je donne que ta Majesté les parcourre à son plaisir (rapide). mais par des rectangles : la hauteur était constante. vingt -cinq formes. maître des trônes des deux régions (A suivre. » SUR LE SYSTÈME DE M. Je suis très flatté de voir dans un travail sur la Théorie de l'arpentage chez les Assyriens.

">^V48 carrée y a : 23'/: X le 49 = 165 X : '^^ = 1155 aunes Comme ^^'^^U% 3 aunes. la demi-toise. ne sept aunes faisaient sept et satisfaisait pas M. et pouces. Aurès. le septuple de 24. savant métrologiste de Nîmes y substitue le nombre de dans le demi. Or. Mais la relation de l'aune de la canne. La base de ces rectangles Les proportions de la toise et était déterminée en celles toises. Le i)remier est évalué à 23 cannes. lo» /u77 = X — = X = le résultat est 168. dans un travail récent. 157 157 157 75 15 _. donc 5l55/i2. KoDET. le second champ mesurait 5 aunes de long sur 4V2 de large. les Car hors des soixante. au lieu document. de ou canne. et tout rentrait giron du système sexagésimal. la et 6 cannes. aunes étaient de la canne. la à dégager. Ces produits de 1155 de 221/2 sont et 41/2 les aires maxima que pouvaient pourrait renfermer des parallélogrammes ayant 35 et 33. quoique prouvée par des calculs. pas de salut. ainsi la canne n'avait plus 168 pouces. il : 237.. le nombre ci-dessus et le et produit de 5 X est 22V2 moins que le calcul). 1323V4 que cette fois la démonstration est sans réplique. les scrupules sexagésimaux de M. nous pérons. Peiser. Nous ne voulons rappeler qu'un la Dans 75 l'acte n° 165 Stkassmaier. Aurès de l'accepter. acceptée également par l'es- prends la liberté d'en développer un seul qui suffira à dissiper. et que vingt- quatre pouces formaient une aune. }). on aura dit '^Vgg. M. seul exemple. a publié un acte de vente de deux de terrain. Les documents donnaient pour résultat que le une canne. 5'/. ou pour parler avec Chaldéens. erreurs. 75 Le système de M. qu'il n'a été facile M. 5'/2 à 24 cannes pouces. Aurès a admis après nous que canne était la moitié et de la toise.78 Sur le système de M.) X 49 = ^^-i = le aunes carrées. cannes carrées. Aurès. Congrhs de Leyde. Aurès que la vérité a été pour moi bien plus à M. et sept aunes forment une canne. nous trouvons canne carrée payée 75 drachmes. toutes ses théories. Aurès de 520 que donne le aurait pour conséquence -^ —= 157 64Vi2 drachmes. Quatre Il et trois fout généralement : sept. Aucun miracle ne pour contenir flatte Je me 24V32 aunes carrées du système factice de M. textes De nouveaux et je ont confirmé la théorie des Chaldéens. Aurès. . 5^2 pouces. Demande Donc : Combien de pouces a canneV Réponse X : _ X 157 pouces sont taxées à 520 drachmes. mes opinions erronées sont publiées difficile et ainsi je pourrai prouver à M. 4 aunes Le second le total à 3 aunes. j_ Oppert. 5 les élargir de côté. et que la canne a vériles et tablement 7 aunes 1) et 168 pouces. Aurès. j'ai dû abandonner bien des Heureusement.pouces sont le texte '^Vaae canne carrée. de l'aune et du pouce fixées d'après des calculs compliqués. Des textes Strassmaier et précis les i en grand nombre s'y opposaient néanmoins. modifiées à coup de pouce. Mais X 33 est juste 1155. Stddten. demi-toises. Les copies du père miennes furent torturées à coup de canne. nous que premier champ mesurait 35 aunes de long sur produit (V48 de 33 de de 35 large. mais 180. Ces résultats n'ont pas été obtenus tout de suite. intitulé : Keilschriftliche Aktenstucke aus habylonischen lots 42 ss. y a mieux encore Le premier champ mesure donc contient 49 aunes carrées. et comme une canne carrées. avec lesquels on accommode M. hors des sosses.

Entre Esneh cité Gebelein ^ table d'Abydos ne donne donc qu'une seule S ® qui puisse être à l'occident.Remarques et notes. — Depuis publication par Mariette {Mon. . XVI. je n'avais pas le texte la statue A. et l'oie peut avoir ici la valeur a^^^ f^^l. et correspondre à As- phynis. La . Amen-m-hâ II. Ramsès IV. et ou ce cartouche soit Sokar-m-sa-f. mais les traces en sont bien visibles. formes qui ne correspondent guère à la transcription grecque Mcôojasu?'. Psa- métik II Nectanébo F^ la XVIII. XVII. Kamsès III. Dans la table d'Abydos on trouve ("'==x. Il se pourrait que l'épervier perché ait eu une lecture semblable ment. 79 EEMARQUES ET NOTES.^|^^^J. roi. dans de le numéro précédent.. F''. lire Ment'-m-sa-f les cartouches des successeurs des Pepi de la VP dynastie. 49) de la stèle du roi on parle des quatre chiens de ce cinq qu'il faut dire. Séti et F"". (Suite. bu même Hat-snefru il est un sanctuaire dépendant de localités aient été sur '^ -p. la ville de Hefa. remplacé par celui de la déesse Saaaa^ 2) Transactions of the Society of arch. A Abydos. 2^ rangée n° 129 on a liste. Horus. anciens j'ai — On sait que les matériaux du temple d'Héliopolis ont servi à construire leur tour. un certain nombre d'inscriptions. je serais Ment' dans Ment'. c'est div. PAR G. au-dessous a donc : du petit personnage. est improbable que ces deux les rives district liste d'Edfou donnant »'l=^'^ et = 9 comme chef-lieu du SA m il s en suit que Hat-snefru et Hefa étaient sur (1 la rive orientale. qui donne )I^^(oqTj et R '^ ~ sont deux localités voisines. Khu-n-aten. tous la deux près de Mehallah. Dans ces conditions opposées du Nil. — Quand j'ai étudié. Thotmes III. mais qui permettent de dresser une des rois qui avaient travaillé à ce temple : Usurtesen II. des seuils de portes. Sur On est 1) le montant de droite le nom d'Ammon bihl. — La lecture du nom royal lit f ^|^^f^J est encore incertaine par suite de la polyphonie du premier signe. Il a été martelé. qui porte un abrégé de cette fournis par ces donne Comme ou sont tenté de noms géographiques la répétition N=Kmonuments forment souvenTdes ® r allitérations même lire du vocable de et la divinité qui réside dans la localité. 17 du Louvre. ^ N^^- de Turin. Antef. pi. détruits à Dans les vieux quartiers de cette ville relevé sur des bornes. appliquant cette nouvelle valeur ^ = ment' au nom royal. malheuliste reusement insignifiantes au point de vue du texte.) XV. ou MevOî^ousi. car le graveur a oublié d'en reproduire un derrière le pharaon. Daressy. dans la liste géographique qui L'autel circulaire les fait pendant à la table royale. Eamsès Menephtah.. soit Hen-m-sa-f. maintenant Asfoun. la liste géographique du temple d'Abydos. Amen- hotep III. 1874. les monuments du Caire..

XXII. . dit ^ moins à 9 ©aa.^M^= II J^:s>-1a^^ -^^ o^. — Une statue acéphale porte seulement une légende I Aa nefert n'est pas cité dans le dictionnaire géographique de Brugsch. la racine berbère telle par laquelle l'égyptien traduit un se dit amdouki. Je ne on a signalé un autre exemple de ce salle historique.*. nom dérivé de les DKL «être joint». excepté de lui» pour l'inséparable. "^ le lévrier de Kabylie ou slougui. désigne 3° Chien assis isettafen.:7 •^^ ^^ le XXI. '^^ <=> ^^) j^ — ^^ y • • Noir se aujourd'hui aherchan ou 4° Chien assis '^ \=^\>V\^^=^ est la périphrase «On se sépare de tout. datée de l'an 27 de Sheshanq III. il paraît que monument vient de Kom Un el-Hisn dans la Basse Egypte. 20 — Boulaq. suivant les dialectes. Ami amdakkal. désignant le rouge et parfois le jaune. celui qui porte les cartouches d'Antef. . Maintenant O . O dit D abaïkour. — Boulaq. 2° Chien debout T ^^^<==> '^)^. ^^ — Dans d'Osiris en granit ( —^ au dos de laquelle on ( . où la déesse i-=-i— — Ramsès I- T 1 °1^— e» XX. ameddoukal dans dialectes kabyles. \N^=^ texte. M. Maspero a signalé l'analogie entre le titre |T| I donné à un chef des Masauas sur signifie un cercueil de sais si momie de Boulaq (n° 4937) et le mot o] mas qui titre maître en touareg. noir. Boulaq.80 1° Remarques et notes. ^ ^:. pour que la stèle puisse être reconstituée telle que Mariette l'avait découverte. qui se trouve sur un bas-relief J] ^X^izpt îniubïié par Prisse d'Avesnes. sur laquelle j g ^IPSI Pfll^JiTMune collection particulière à Paris se trouve une statue lit ^ XIX. serait une forme voisme de ^ /^ AAAAAA . 5° Chien debout v>.^ A 1 ].5-6) n° 279). provenant de Meir. dont le toit est voûté.1. nécropole de Cusae. C'est le même les fautes. n'en manque plus qu'un. D. près de Tel el-Baroud. qui se trouve sur une stèle du Sérapéum (Louvre. onli. Chien debout \\9. T — . Ce mot est probablement à rapprocher de azouggar ou ahaggar. — Un fragment de cercueil de la XIIP dynastie. abekkour. et est orné sur le devant au fronton du disque ^ ailé avec la légende '=^^ ""^ || j\4- sur les montants de deux légendes verticales à droite |^° ^^ M (©gy] ^ (^^^] J^ (j . — : naos en granit noir. donne pour le I nom d'Héracléopolis la variante fi i fi ® au fi lieu -=|=- de © —il -U qu'on lisait plutôt Suten /enen. Un cette des morceaux de il cette stèle disparu à la suite du bris du monument a été retrouvé année. "vv h "^^^"^ ^^ ^ I î '^^* ^^^ dialectes berbères donnent pour la gazelle plusieurs noms dont J le plus approchant de Behuka :^ est •: hanka à Ghat.

mais ce peut avoir été un contemporain ou un grand personnage héracléopolitain de la génération suivante. revêtu de peau de panthère.Remakques et notes. (. avait été dédié à Osiris fJSn'^'in. roi des deux terres. les côtés. XXIII. Tafne/t senb.» Je ne crois pas que ce Tafnext soit l'adversaire de Pianyi.^ [fi A?°Q "^ ^^^^:c:7 de Latopolis. ^^^ 8 Si ce Ptah-mès est celui qui était chef du sacerdoce memphite sous ^ ^^^ Thoutmès f) il ^^ III. descendant jusqu'à les titres la base de la colonne. sans autres attributs que | et ¥-. perle est une des filles de Ramsès ^ î (n" II. au-dessous disc-e M2i 1 an. debout. Au-dessus de la scène on Q n Ci X I Al D ^ ià D n Quatre bandes verticales espacées. texte est ainsi disposé : Le u fir Sur l'autre U o D lit : 11 moitié de la colonne. Recueil. — Sur une colonne en calcaire. \(|Q- ^® ^0^* ^^^ ^^^'^ ^^"1^ débris qui nous restent du temple primitif XXIV. qui devait porter par l'Ethiopien Shabaka. leq uel se trouvait ?jil Un un grand épervie r devant g"] la statuette d'un personnage. — Une petite statuette lions. provenant de Mit Rahineh. le prêtre est en adoration devant une déesse qui a simplement l'urseus au front. D'un côté un personnage agenouillé. sont la deux scènes d'adoration. figurées — Boulaq. XI. et une fois avec sa filiation : M ^. — En 1887 le Il Musée s'était enrichi d'un autre naos en granit noir représenté sur trouvé à Esnèh près du quai romain. \\ .a Boulaq. — Une allongée en cornaline. assis — .) XXVI. — Boulaq. sans socle en granit rose. mais approximative Damanhour. réunissant les deux terres. Cet Aa-xet est peut-être à rapprocher de zv cité 81 au chapitre 125 du Livre des Morts comme résidence du 8® juge. prophète de Hor-èefi. légende lli„î||^^ Af 3:^11 l=lïï^ f i ^^^ J «Sam-taui. est devant le dieu Ptah assis qui tient <r-^m=^. donnent du grand-prêtre Hora. donne la vie au chef héréditaire. Provenance indiquée du monument. la tresse pendante sur l'épaule. "^ f lîl ^• Hora qui T ne figure pas dans la liste dressée par M. Schiaparelli se classerait avant père de — Boulaq. l'atef. (Livre des rois. offre une légende ri TIC© ti^ "^^ (. n" 480. "" porte une légende ^ flf^fl^g-^'^^JL^I^^ (2=3 princesse Nebet-taui XXV. l'enfant. en terre émaillée représentant un homme d'un dans un fauteuil supporté par deux offre sur le dossier du siège. provenant de Coptos 27739).ùc).

sont vides. " ](• ^^^ panneaux sur un peu en I retrait.82 XXVII. Remarques et notes. A 000 000 En D le défunt I <~> 1 La T liste et sa femme {7\ ^^ v \>'^m sont assis face à face. ^ tr-u c-zi c-n '^'^'^'^^^o ^ Pk fl t\ I M ^ t ^^-=^ i . — Boulaq. Pkr T ^ J P V " — flîiii '^'^^'^T PTm« les côtés. des offrandes est ^ PIE ^^^^^^^ J r^ 7-.ft . de chaque côté d'un autel. — Stèle de laneieu empire proveuaut de Saqqarali.

tête et Légende sur sa descendant long de la porte j.. Au I bas de la stèle le défunt ° [j [j ^v v^ A "^ Irl ®^ ^^ femme ^^^ la M ^=^^ sont assis séparément. aimant la vie et. J'ai donné du pain à l'affamé.m^h. et d'An-atef. envoyé pour tout poste et faisant le rapport pour toutes ses missions à son seigneur.^ m ^^. dévoué Xuu. des vêtements à le ^c*y ceux qui étaient nus de son maître. n D AA/V^\A I I I I III AA/NAAA ^ D /VAAAAA ra AAA^AA | ^ VwK AT)» l • / ^ >:> 1 I „ o n U3' m J^îi si \i. . respirant une fleur. vous ferez des offrandes. vous direz de vos bouches milliers des de pains. Moi. milliers bonheur n'est pas avec vous. V le A qui passez devant et je survivants de l'existence. Les hiéroglyphes mal dessinés en désordre sont cependant gravés avec la finesse qui caractérise les œuvres de la XF dynastie. ne soient pas à même femme 11* étant plus que l'homme. un vrai préféré de son cœur. d'An-atef. le premier tenant un grand bâton à la main. un canon unique a servi à établir les proportions. fils de vêtements. ayant la protection secret. qui aimez la vie et haïssez l'inertie. et placés — Boulaq. / Deux hommes sont occupés à dépecer un bœuf. — Stèle carrée achetée à Louxor. fils d'oies. peut être de la VF dynastie. la tête ornée de trois autres fleurs. la en rouge. ^ /\ r]J)i P'k. conduit moi-même dans chenal le dévoyé. donnerai suivant : ce que vous aurez donné. haïssant l'inertie. ®^M1°4^-U5^' H Même représentation et texte qu'à gauche sauf o V ^ofl^^^l indistinctes.Remarques et notes. respirant une fleur de lotus. J Un serviteur apporte une cuisse de bœuf et deux autres des offrandes K La La porte est fermée par 14 verrous —— La stèle reine Ta-tet ou Ta-ata est inconnue. de bœufs. ce tombeau. des de toutes les choses pures au I. XXIX. restés tracés petite seconde Les carrés qui ont servi à et bien qu'ils faire l'esquisse la des deux personnages sont échelle. 83 F G Sur le tambour 1 ^ v\ le La défunte debout.

les deux autres en La grande coifiiire dépasse un peu porte les le cadre. sauf la première. la 5® les seins coude levé. — Grande vases SO^jQff. La nez. La troisième grande marque le bas du cou la 4® l'articulation de l'épaule. bien et répété le bien. 5^ (première division) yeux. la 4® porte les coude et forme Taxe jambe chez l'homme. Dans le cintre sont figurés A I /Ll ^^ I I I I' f^^^^ A O I I I I. le la 2'^ sert d'axe au corps du personnage. entre la 7^ et la 8® est l'extrémité le du La 9^ ligne (deuxième grande ligne et le di-sdsion) sert à placer la bouche. — Boulaq. la pre- Pour ce qui des lignes verticales.&ISlS. l'extrémité du siège arrive au cadre. — Dalle rectangulaire provenant d'Abydos XII* dynastie. un peu plus grande. et la largeur en six parties. m En viens de tout prenant le signe rh vom i-Jt-i. est la lO*" le siège. placé parallèlement aux genoux. 15® les pieds. la 7® l'autre bras. XXX. de la la 3® indique l'autre épaule. stèle d'Akhmim XIP dynastie. Que acquérant des richesses pour ses enfants pense aussi au dieu grand. IV menton. De plus les trois bandes supérieures sont trois. dont la première a une dimension égale aux sections horizontales et les autres une grandeur double. ce canon s'applique à d'autres Il serait curieux de vérifier 1" monuments ou si le sculp- teur de cette stèle avait inventé pour sa commodité personnelle. la 9® le genou. Moi. la 8® le haut de la la ceinture. car on ne ici. subdivisées la première en quatre.84 La hauteur du cadre a Remarques et notes. le jambes de la femme. » pense pas au semblable huit XXXL — Boulaq. la et les épaules. La 5® ligne marque cou de pied et la 6® le si bout des pieds. ^ ra m 'I 1 1 1 1 S&p4^jt^ o D ^ n I I . je descends de mon nome. sont un peu en dedans. sur et les mière ligne sont l'articulation de l'épaule pieds d'arrière du siège. et descend jusqu'à la 3® ligne. été divisée en 15 parties égales. je traduirai ce petit texte rempli de fautes j'ai dit le : «Je ma homme ville.

de milliers de toutes les choses bonnes qui paraissent devant dieu grand. des c'est le vêtements à ceux qui étaient nus. de Thot. 85 I I iX I «Oblatiou d'offrandes à Osiris seigneur de Mendès. "•^"^^ La servante Min-set» apporte une caisse de parfums. a mis la main à la barque nesem sur il les voies de l'occident. le virginité des ^ rec luses. gouverdélices. il poursuit avec le dieu grand dans la barque divine vers Peker. chef Il héréditaire. It ^ /t-c^ (st^Ja^ Son fils qui aime Min-Tutu. directeur des prophètes. : fait naviguer la barque ât. ayant fait ce qui aux hommes. Les grands d'Abydos : disent «Viens en paix!». donné des pains aux affamés. de la chaleur. la main chargée d'offrandes dans les Il du Nuter-Xer. « Le chef des soldats. se dirigent vers "^^ I I I . fêtes a passé. il manœuvre lui les avirons dans la barque sekti. lui.-û-^ . directeur des prophètes. que des aliments par brassées. offrandes à Ap-matennu. apporte une oie. je descends de J'ai mon nome. plaît Il dit «Je viens de est mon pays. Il entend les acclamations. Que l'apparition à la voix le du pain et du liquide. faisant ses Antef verte de [1. du commencement d'année. de la grande fête. . chef héréditaire. à Haket.» Dieu a été content de ses désirs. la surveillant^ de virginité : des recluses. Sebek na/t» apporte une » oie. placés sur deux rangs. un même la fauteuil. Au stèle le défilé des parents et serviteurs continue caisse : «La chambrière Buta» apporte une de colliers. » nome panopolite Antef. 0. à dieu grand seigneur d'Abydos. Sa femme qu'on a mis. bas de la . 2° 3" » apporte une oie ^ ^ — «Son « fils qui l'aime. directeur des prophètes. Khnum. son fils qui l'aime en son cœur Ka-u. enfanté par Buta. gouverneur du nome Panopolite Antef. de la grande sortie et toutes les fêtes qu'on fait au dieu grand soient au dévoué. ce qui agréable aux dieux.» Que l'abondance d'offrandes. 40 J^. neur du N-tutut. fils de Buta. surveillant de la dévoué. devant une table d'offrandes cou- Légende e:^^ Sous femme est figuré un miroir V. et sa femme sont assis sur .Remarques et notes. A droite de la stèle les enfants du défunt. à l'entrée d'Abydos «Ah! te voici à la nuit du repos. «Sa fille Buta» respire une fleur. (soit accordée) au dévoué. chef héréditaire. le gouverneur du nome i^anopolite Antef. que les biens d'Osiris dans les fêtes de Uag.

^| "^ ses filles Tutut. Cependant. ici. 5^(]^^. « t aire que paraissent des cuisses pour le . vert. Un homme coupe la cuisse d'un bœuf à d --<v^ /^. ^\ I I ^ '^''^TÎ) 1—t— I ' *= ® I I I I I Ci Ci ^ ^ IH^ ti-j o . Après — Boulaq. A droite stèle défunt était figuré tenant un vase paraît être de la à la main. lignes horizontales ^=^ O D . î ^^ ^'^* '^ ^® • serviteur Hor ne/t » porte une petite table chargée d'aliments et de fleurs.86 Remaeques et notes. La me XIP dans dynastie. |[_J ^^^ A -^^ ^*.*^ „ ka du chef Antef . *^- *Le boucher (9)^ Sebek-ne/t» apporte deux plateaux chargés de Viandes. ~^ . ^=^. | les restes de trois c. n° 27963. XVIÎÎ'à XX") disposé en une colonne verticale horizontales. on distingue très bien sur les plateaux les morceaux de viande ^^^. ri^ éy A^^ ^ «L'intendant Anhur hotep» apporte des légumes. XXXII. respirant des fleurs de lotus. sculpté en relief dans le creux. 10 lignes L. — Fragment de stèle d'Abydos. ." le découpeur Sent' Enfin trois femmes 5^A Aq. I mifP^BT la stèle porte un texte emprunté et au Livre des Morts (chap.l I I F^ :0 w ï oi 10 I I La le suite du texte était en colonnes verticales dont il ne reste que des débris. 1) <£f est traduit les dictionnaires par «boulanger». Ata et Hentet sont représentées debout. "^^^^^ a.

f.<2>AAAAAA ^^/^'^ 1 ^ # "^^^^ (1 1 •?[] I ""^^ S P a | <:r> fl il «^ ' 1 A X Ci JO. soit pour '^^.«. 1 Sur la base.Remarques et notes. un enterrement avec les louanges de sa vieillesse heureuse dans sa résidence. taie remplit l'espace qui n'est pas occupé par personnage. ^''"'""" 'l'»ff™>"les à vie. Il était occupé par une s° liste des divinités d'Alivdos 1° ^ T à iPII' 6r\ »™^'*""= «s« ii%*|^ ^!wvv^ ci ( î 2» q||. et une <:3r> _ir inscription liorizon- I ^= \_X. Le personnage IKP ^ 1 ^==±3 /^AAA^^ n I 10 <25-^ 1^^ — Boulaq. T /^ Au © dos du siège ^ ^/^^^[(j AAAAAA— o A D '1 ^^-i\Minm^u^ n D I ^ n AAAAA/ Ci u IfPMS^^ÉN^k^îf Oblation d'offrandes à (Ammon). 87 — Boulaq.. tt ^ P=q O force au I 11 fi de Maga. maître de la perfection. vivant à nouveau.. maître du ciel . tous les dieux d'Apbroditopolis Hora. qu'ils donnent santé. XXXIII. seigneïîr~3'Aphroditopolis qu'il donne une vie heureuse. ^ '^^ ^^^^ ^*^"* *^^ ^"^ le ka du possesseur en le proi^liète paraît sur les autels de Horui. lit : est assis. n° 28104. favori de yjîlfPMi¥"i^o^Mlf . sorti du sein.=_ *0i oèoi I il I n M 1 il ^ ^ lA/wvwv I O O Ll im^ Il m u ra PAA^iîkiTi-i) «^oR B Ml XXXIV. XIP dynastie.^?maître du ciel. devant les pieds 1 A lu ^. vêtu d'une grande robe sur le devant de laquelle on A (â <ÇLC. n° 27692. c5** I I ^^"^ 1 ' ditopolis. de : la stèle Hora. le à droite. a conquis^ les louanges Hora. : Le sommet est brisé. vivant à nouveau. Oblation . — *° Stèle d'Abydos. l'ai mis dans jnoiLGœui. Qu'il donne une la vieillesse heuf / reuse à moi qui V. — Oblation — d'of- frandes à Horui. seigneur d'Aplirovérité des (?) bonnes qualités. qui. a conquis les louanges. h(c^^ \> ^^^ Au-dessous une ligne horizontale û . — Statue eu calcaire compact trouvée près d'Aboutig. vivant à nouveau. demeure d'(Amenhotep) Hora. au ka de l'in^îecteur de demeure d'(Amenhotep) qui. sordjclu^ sein. au ka du possesseur des bonnes inspecteur de la qualités. .. 'G' _ Le défunt est assis au bas de la stèle. Wl^ki e^^ o U® 4 J I ^^. s. Ammou ka du et au cycle des dieux.

seigneur . Légende sur devant de la robe ^=^^^SS^® '^=^1(1^ -\5^ "^ 4 n g*' i AAAAAA_J^^ <^^ ^^z:::^ v^) /WVWV 5 ^3^ 4_^ <=^ I 1 I ^'^^^ ^Xï" ^^^3. \\ F '^ v^ «=^ sur lequel M. Gdieysse a récemment attiré rattention dans son mémoire sur les reçoit encore parfaitement ici inscriptions dlpsamboul. . divin père les dieux habitants du duau. le très distingué. beaucoup de nourriture au défunt. n° 27585.88 Remarques et notes. en blanc. vivant Des noms de le divinités ayant été martelés ainsi que les cartouches royaux. véridique. Ci Une statue du Sérapéum. la le style de la statue permettant très bien de l'attribuer au commencement de XVIir dynastie. aux H . Les chairs sont peintes en rouge.^^rjî*w=^3~^p gardiens de Kâ. et les XXV. à côté des jambes du personnage. le duau «pour ton corps. caté droit : \%\i : -:inii. n" 25368 de la lecture XIIP dynastie. à nouveau. porte 1^ le un nom ^^\ QA. — le vous pousseurs de i^dont sont) calmées les voix. accordez que soit cris. XXXV. <i. Le ciel est pour ton âme. le AftAAftA nom pu aurait été semblable *Ç\ dans lequel l'oiseau semble être nah ou g X Ji»^o' D \\ .A/wvMJJo' plutôt que l'aigle qui aurait être mis par erreur pour c V\ rr\^ pi. du signe. illusti-e Hora. 1) Le mot initial. se lamenter». de Maut Min-ne/t. celles des côtés finissant sur devant. parmi les suivants de Râ et des dieux maîtres de l'occident. Min-ne/t. donne toutes les bonnes choses pures au ka dans sa ville du louange. donne des offrandes. clameurs. im. j'ai rétabli nom d'Ammon et celui du roi Amenhotep. les vêtements et les le . Quant à la lecture la du signe elle reste incertaine. le siège — ."^®. Une petite ^'^^'^^^ stèle de Boulaq. divin père de Maut Min-ne/t. chaque jour. ^ hiéroglyphes en bleu. accordez que le soit le défunt Min-ne/t véridique parmi les maîtres des aliments dans l'Amenti. mot "fVs \\ SA étant déjà connu avec les sens de «s'écrier. invoquer. qui tranquillisez prêtre. sorti du sein avec louanges. divin père de Maut.^ AT) -O-^ (^TIII 1. 'À le Le siège est couvert d'inscriptions en colonnes verticales. l'apparition à la voix des aliments. véridique. Gournah. qui donne les offrandes au père des dieux. reproduite par Mariette. il H^L k" **4 ^^ ^ nt- Yi ^^ ^^^ variations de formes équivalences C'=^\j^ = se pourrait en définitive que nous ayons simplement affaire à des déformations du signe tVs. du coffre qu'il d'offrandes à Ptah Sokar. AAw\A X -fl Dû fl ^ dc la XXVP dvnastie. Boulaq. Mais d'autres variantes donnent a. ' le défunt. devant dieu grand. l'emmaillottement à ta momie. pour le défunt. les vents du nord pour tes narines. • Enfin je proposerai un dernier rapprochement. est au nom de dans le ^S\ rT^JT" pensé à appliquer ^^"^^^ an signe en question nom d'une certaine jn ^1'*^° ij ? fj > \[ "> prophète de Menton ^ ^^. véridique. qui nous est connue par les généalogies de plusieurs cercueils thébains. — 0! détenteur des aliments. la signification de cris. XVIII^ dynastie antérieur à Khu-u-aten. — Partie inférieure d'une statue assise.

* -Jg) t M A u . à la salle de justice. le /WSAAA -f son éclat. 26090. guident aux détours de sa route. '^ des marches des divinités. ?cx : I 89 O O 2 Derrière du siège (â III I I I z> 4 I m\Qmrr. divin soit père de Maut Min-next. — Boulaq. — Fragment de D ^ d'Abydos. qu'ils accordent que parvienne Min-ne-/t. J2 . véridique. serpenter.=a U4Ï Râ dans son éclat. la — A ceux qui montent au à l'avant de barque Sekti. divin père de Maut Min-ne/t. Côté gauche Aq ^ I D I Jk-i^*1V-^: Ci A mn <o (3 @@ * ^ W A " 4 f ^ I 1 iJ II I I I I I !<=> Hl U I I I I F=^ tous les détourneurs défunt. accordez que suive lui défunt Min-ne/t. Maut véridique. qu'ils ceux. A côté des jambes du personnage on avait représenté son il fils et sa sœur. Les le X Q A sont ceux qui suivent le soleil dans si marche tortueuse. le divin père de les dieux. donnez que boive le défunt. qu'ils accordent que le défunt. le maître des aliments dans l'Amenti. et ne reste que N>= Hpi stèle IL l^M^ n** et y ^ ÉMXIX" dynastie. ^n.^ti 1) i^nir^p même La signification Le mot I qui se présente deux fois dans ce texte a sans doute la altération. que En est-il une ou bien est-il un pluriel régulier de ? difficulté d'admettre qu'un pronom suffixe puisse être employé comme pronom absolu. ou qui Recueil. véridique. soit demeure du grand. que ne pas emprisonnée son âme. et qu'il se promène la comme dans la — servants du maître qui est dans la grande arche mystérieuse de double chapelle. se rafraîchissant dans Sekhet-hotep. barque de Râ. XI.. XXXVI. — dieux dans leurs arches sur le Noun. au courant du Nil. dans la chaque jour. semble devoir faire abandonner la forme 2) De la racine ft *L=^ ramper. véridique.' qui montent au ciel pour voir Râ dans donnent que voie ciel le défunt Min-next. Leurs noms ont été martelés plus tard.Remarques et notes. . \M\ I I I I I i< AyWAAA fVW-^A ^ D C^tte.

1- pers. maître des cuisses (de lui fait bœufs) dans les lieux supérieurs. — Fragment d'une inscription provenant d'un des temples d'Ail bydos. Horus et Anubis étaient adorés par un la ^1 Le . Ll I I [] AAAAAA "^^^ \^ I I I a~D Prince des dieux. AAAAAA ^ *~~ PP^'^l^. iP fvvvvv\ " ^^>fc .%1^ . "^ '^ AA^vAW OOO XO — 3® pers. reste de la et stèle est occupé par un proscynème en deux lignes horizontales et personnages. par trois dernier apportant une oie.i$.90 Remarques et notes.k 1 I M M Aywvv» i I i I I I ri i kvvCvA i iJSLLf Jl ! AAAAAA ^ °^ XXXVIII. le sommet aaaaaa o f^ ^:=:7 | y du nom royal incertaine on pourrait lire ïï | [ (| [] . Il voyant. choses des autels dans Létopolis. — Stèle Isis. Dit par ton Horus venant détruire tes persécuteurs. d' Abydos. n° 28091. est brisé. deux adorants et le quatre verticales. le On En lui fait des sacrifices dans Memphis. — des milliers le est acclamé par les hommes dans Héliopolis. il les âmes commencent à acclamé par » se est le premier des multitudes dans fils Abydos.^^^o Ci pi 4 ^^^^ iA^£"kPfiy»k o fk c rr^ ^-^=* — A AAAAA/ III A^^SAAA ^ O I . |=C!li^]Af D " 11 " ^^A/vA .$.. grand dominateur du célèbrent dans Xer-ah. son nom a disparu. — Boulaq. en prosterner. Roi des vivants . Osiris. «^ 2^ pers. doit nous en manquer à peu près I la moitié. — Boulaq. n° 28049. on les le voyant. les dieux lui adressent des adorations. Un homme XXXVII. également oyj^iz::^.Le cartouche est très abîmé et lecture XVIIF ou XIX' dynastie. Le texte est en lignes verticales.. iT'u^mi-HhM^r^u:>'^ <=> •=^5=\ o IJ '^ I I I I o/i\Mi I ^AAAAA I 15? I I lO^pQi II I i^^rr7 o I / f I J ^AAA^A '. oflooo® ^Wl-^W^^]^ ligne vert. est représenté debout en adoration au bas de la stèle . Il ciel. est les habitants du Duaut.

Lui et elle. Isis.. 12* . part vers toi à HéraOsiris . sa mère Nut dit : «Enfantement le «Plénitude de mon cœur» le ses frères. ayant cette — Boulaq.. l'article FÉBURE.. Or Ap-matennu me remplit splendeur . Fragment d'une conduite d'eau Sur un des côtés on lit (?') en grès jaune compact. j'ai faite... qui vient retomber dans une coupe posée sur une tige de lotus. il donnant la vie. Septu écrase pour moi j Cv^ enlève les chevelures des pasteurs d'Asie d'Isis». ^1 XL. alors qu'on accoucha ta mère Nut. Stir un syllahique. coupe ^^^. mais symbole grand derrière le dieu composé d'une sorte de borne.. mât simplement fourchu à son extrémité. tranquillisant les a saisi son bandeau...... j'ignore cycle des dieux t'a placé la couronne... dieux. se trouve reproduit en La légende explicative de la scène est malheureusement mutilée Y%J\^m\''^^^ de M. surmontée d'une autre borne plus petite. A Denderah le le mât couronné du groupe IW].A Louxor. faisant entu as ceint sa tête Tahenun . I I in i<=> JJ—J.o' 91 "^^ ?^i^.^-^ O I I I A/VA'VNA ' fi^S\l I i^ï al ^ III lf Œ i^i^\\() 1) Je ne connais pas la lecture du signe compliqué qui suit le nom d'Ammon-Min.. Tu Seb as repoussé les neuf arcs.. ainsi . Repi vint avec les dieux. de ton bandeau. Alors que je naquis. Dans plusieurs temples on a figuré entre le dieu Min et le roi qui l'adore une sorte de mât maintenu par des cordes après lesquelles est montent des hommes ^L coiffés des le plumes est \\ comme des chefs militaires.Remarques et notes. tenait — Boulaq. : . Le- cr^. — Morceau provenant de Coptos. /»—-Si ^yv. . %%% i-''--M-M4l de stèle h. Horus levant fanter dans le bras ainsi que son unique. son père dit : .» mon fils disent «Voyons ton père XXXIX... ' a affermi ses deux plumes . VIII.. du mois. Sur ce symbole voir dans les Proceedings of the Society of Bibl Arch. . avec quatre bandes jaunes. cléopoHs. Au-dessus de la troisième bande sort une espèce de corde roulée en spirale.. suivant les l'Asie... Le tout est placé sur un socle peint en bleu. vol.. Min-Ammon. t. il âmes des deux ater . seigneur de de la se tient embrassant ma grandeur. Laveur de face d'Horus. ô Toute chose pénible que Horus.iqi--PPi w©l=flS_s 111^^^^ ^4^0 = Q CDC 7 p 8 %\ 1 A :i Le maître des deux il terres Râ-usur-mâ-setep-n-ra. Le registre supérieur qui con- une scène d'adoration est détruit. maître des générations de Tenuhi. peinte en rouge.

maître des comme . qu'eUê donne que^e subsiste.^^ hommes. ^ \\\(hSf ^. la montagne de porphyre dans fl^ désert à l'est • A droite : tk Pv quatre ^J^^ XLI. comme le Nil Les tranches de la stèle portaient également des inscriptions. (aimé maître de l'éternité._ "^^37 AAAAAA "'^^'^ I ® ' ^ . l'horizon.c-U^^ ! uf^ji-îoJ^7^iA-^. d'Osiris. prosternation devant la voient. haut. aimé des dieux. illuminant les deux protège. taureau subsistant en vérité. les du soleil. . .M^^F. Sur le socle c>5'> ^ (^^0^^ .(^ \Q % •• AAAAAA A *^ ^ ^^ ^^ ' ^"^ AAAAAA ^ ^ 4 Q 2 nc^ /y ^ ^ T . Neuf arcs très fort . le Dans le cintre est barque Nesem. n Adoration à I Nesem les la grande. — Boulaq. porteurs de UI21. W I I I IW V AAAA^/\ I I . dynastie. aux pensées prévoyantes lui. Un homme est figuré agenouillé. maître des deux de) la terres Ra-hak-mâ. tnmi Q£^ cJvc^^ le ^ ^^ demeure de vérité de l'Egypte. terres par ses beautés. assis 4^. Le dieu bon vivant. puissant en années. au bas de : à droite. le Maître d'en . 1) Je rapproche ^p-Jp\\de iTi I ^ r S. Osiris tenant dans la stèle naos du milieu. par elle sa crainte est les cœurs des est retourné à ses levers les cœurs se pâment à ses apparitions. iiLo VV o I I I I . et d'Isis grande mère divine. tailleurs de pierres un homme. mois de Pachous. le maître d'Abydos .T:ri. sa mère de maison Nua. le l'Egypte et châtiant les créatures des dieux. n° 28107. représentée — la Boulaq. fils d'Isis. à gauche ri I) ^— I il reste : -^^ dans I fkK^ I mmi (V).v£i:ir XX' se ^ I XLII. en adoration. que yeux que les fils mains l'adorent chaque jour. Devant lui on a gravé. maître de la lumière^ en du haut du ciel. prince des faisant subsister les fils deux terres.î O I (1t^ V Devant le socle SiQlî — Stèle d'Abydos. . d'Horus. 1^-^ n \\ L'an III. lui.Un texte de Saqqarah dit z]T^=mo^^ . :o "S iSb ® :% AAAAAA j\¥émy: fort. Min élevant deux plumes. — Socle de statue en calcaire provenant d'Abydos. maître des diadèmes Rameses. il brille dans Isis le sanctuaire comme à Chacun . tk <5 ^^ IV~ir '^1 ^ n V^l fèpi I i i ^ ' c -u ^ci'i"6^ I2I J i deux hommes. maître des diadèmes. Sa mère dans se tenant au-dessus de êtres. au ka du chef des matelots de la barque Nesem Ne/t-hor. Imvocation suivante rSr^ "^ D . protégeant l'Horus d'or. en ( | I colonnes verticales.92 Remarques et notes. sous panégyries la majesté de l'Horus-soleil. est la maîtresse du chef des matelots de la barque Nesem Hor-uext. roi du midi et du nord. i=g=i >rtv. sou père Ptah-Tateuen.

Au dos. AAAAAA '^^'^^^ wm^. plane le disque ailé sous 0^ quel pendent deux urseus. plus curieuses est ainsi composée. ne sont pas affrontés comme deux de droite à gauche.« 1 ^^. les personnages suivants •o — & ° ® ^^ J| ^ ^ ^ llliol' foi'niaiit la légende bien connue ^^ ^ de T^ gauche H J] ^^ 1 • Les textes qui couvrent. wJ An des deux terres. du chef des embaumeurs Thotmès véridique . gouverneur d'Edfou. Qu'ils donnent que paraissent à la voix les liquides. 98 — Boulaq. au prophète d'Horus de deuxième classe. surveillant des tils adjoint au scribe répartiteur (?) prophètes d'Eileithya Pa-tu-amen véridique. trouvé à ' .///.Remarques et notes. avec leurs attnen relief.. Mit Rahineh. dans le le cintre.L^ lA^ _ o n. sur laquelle on a gravé les uns au-dessous des autres. le ^ en r^ fl' H Ji ^* et U la debout. dieu grand. horizontales 8 [f| : ! Le nom titre Y ]. 3 Ci A « :^/\f^Y^P i^O-A yVvAAAA ^^innr o î 1.erp teb (?) est également porté par / UA^^ Psamétik. mais écrits tous le reste la stèle.uti. 6t n Oblation d'offrandes à Hor-y. Fragment de statue en basalte noir. ^^-^-jifKîiv^fa -^ AAAAAA AAAAAA ns AAAAAA AAAAAA D O 91 . XLIV. une bonne sépulture à l'occident d'Edfou. à Osiris-Xent-amenti. d'Isis et de la vache d'Hathor. dernière — Boulaq. mais qui sont en majeure partie de la période ptolémaïque et romaine. XLIII. Une des stèles les le- Au sommet.n M qt è:\\i n ^ 4 •<s>1 ^— — AAAAAA U"^ . Le corps de divisé en deux moitiés par une bande verticale. dieu grand. Tous été les personnages qui étaient peints et dorés se stèle détachent est champ ayant creusé peint vert. . — La nécropole de Hassaïa.\ T a •=» /v <^^^> <^^^WiM DQ A J Px i '^ .n n AAAW^::3::. un peu au sud d'Edfou.. Un tableau représente prophète de Horus Pa-tu-amen i "^ a — en adoration devant quatre divinités buts ordinaires. est incomplet . à Atoum maître des ^ IC t. en lignes horizontales. c'était probablement le (1 l Le de 1 y] suten-z. pains. a fourni l'année stèles un certain nombre de dont les plus anciennes peuvent être d'époque perse. maître des dieux. d'ordinaire. véridique. inscnptions 1^^:3:7 V (11^ Y I 1 A/WSAA AAAWA 1^^ fl verticales '^ 1 1^ puis. d'époque saïte. sa mère est la maîtresse de maison. auquel on doit les trois belles statues en basalte d'Osiris. maître d'Abydos. l'odiste Ari. Le personnage agenouille tenait un naos d Osiris. 11Tî ^ 5 AAAAAA ©J1 > I C:>^ —"'Ctl l © AA/W\A m r*-"^^ ^^\m^<^ r~vr~i 7 /^c. oies. Autour du socle y//. les bœufs. toutes les choses bonnes et pures. toutes les choses agréables et douces .

7oV(iPn(l™§?^N« pour le 1) Je laisse sans traduction moment la fin si de cette énumération. XLV. 2. Je mets numéro de chaque hekennu H d'après le tombeau de Séti. ^ -^\ V toute place des 42 nomes où sont tes membres. à toi. marais titre Au-dessous de ce étaient gravées la les litanies de Râ. champs. taui Pa-tu-amen. 4. ton enceinte la lune. P"". mais d'après liste restreinte qu'on trouve par exemple sur le cercueil de le Le bas de toutes les lignes manque.H30A lP^^1. Le neur de défunt. de ton corps en son membres. chaque invocation occupait L.94 Remarques et notes. — Fragment de cercueil en basalte.* /fjt Osiris! je viens t'apporter le nom de tes villes. Le défunt. les montagnes. végétaux qui y sont . dans le fragment que je décns. véridique fils du chef des embaumeurs Thotmès sa mère est la maîtresse de maison Ari. ville prophète de Hor-nub. H28 A° L. chef des embaumeurs. . l'eau. la plaine. entier. H 26 L. tu t'enduis de ses rayons. d'Isis. . les îles (?). non pas en entier comme dans le tombeau de Nectanébo Séti. ifc^^*'*^ ®^ laquelle tu marches. — Boulaq.6. prêtre de Hor-sam. Inscription horizontale : ^m li luU A ' ' M ' -^ nnn^^i. du Nout. qui pourra servir à l'étude souvent derrière le roi de la légende T T ^^^T ^^^-^ ^-~~' Q^'<^" trouve dans les bas-reliefs. de la bouche ciel. les Osiris! je viens t'apporter tes et les ' le soleil. gouversalut Pa-tu-amen. de tes sanctuaires que tu domines. Râ brille dans l'intérieur coffre. d'époque saïte ou ptolémaïque. surveillant des prophètes. prophète d'Horus. le Tu as conquis le grand coureur dans ton comme grand lion au milieu d'Héliopolis. et les les bas-fonds. et les villes. je représente commencement de chaque fi invocation o'^^-^O X -^^^ ^ zl'^TJ le Y^ P^'' ^> ^^ ^^^ ^^ défunt "^ ^ I) ^ par N. Pour " simplifier.

H H |-^^^ 38 "^nP^VI^ ^<=^m. O I I I L. L. L. 1.. 12.30. 28.^^«NH H 58 A ^ lOB'-^^ D ^JnI e L. o c^ L.V^P^-^^qy N^ L.H44 Al>^^]^^^^.fj. 9^* 11 N L.n^JTXl'^l A'"°l(l^îiMr" ^l. 16. 13 'M. 40 A D 17 N . 34 A^lj^^l.3l'^=:^e^. H H H 32 A^4v m il. ^JTXÛ'e^^Zl'-^^l^^^-Ï^P. 36 A^^fj^jl^ k-^=7\ (2 1.H54 L.Remarques et notes. H 59 A . 8.20. H 52 A L. 10. 14. 32. 34. 95 L.21.

PAE W. on longe le guîsr jusqu'à un petit abreuvoir qui se trouve à une distance d'une quarantaine de pas de la dernière maison de Tahta. : parmi d'autres blocs non écrits. est très probable que temple auquel ces pierres avaient . TEOIS PETITES TROUVAILLES ÉGYPTOLOGIQUES. les deux pierres dont je donne les inscriptions ci-joint Malgré qu'il n'y ait aucune trace de tell pouvant indiquer un ancien site à l'endroit le où se trouvent les blocs et quoique les blocs il même soient à près le de trois mètres sous niveau des champs environnants. fort par présence d'un nom de César qu'il m'était impossible d'identifier. je n'eus pas de peine à retrouver la pierre ainsi qu'une autre. LETTRE A M. La première en deux courtes inscriptions copiées à Tahta. Frenay. on descend du guisi- en prenant à droite à travers champs. Frenay eut la bonté de me montrer un estampage assez som- mairement d'une pieiTe qui venait d'être déterrée à Tahta. Grâce aux indications de M. je résolus de visiter Tahta afin de rechercher l'original sur lequel l'empreinte avait été prise. Lors de dernière ville. Golénischeff. Monsieur. fait mon passage par cette M. directeur des moulins français à Akhmîm. MASPERO. Frenay. on arrive après cinq minutes de marche à un trou creusé dans le sol. Frenay n'avait pas d'estampage. dont M.96 Trois petites trouvailles égyptologiques. Ne pouvant intrigué pas distinguer la plusieurs des signes en même temps. hiéroglyphiques et. au fond duquel se trouvent. la route qui conduit en quittant Tahta par au village d'Ennebis. et dont je dois la connaissance à l'amade M. et si. et Si. Permettez -moi de soumettre à votre examen qu'il siste bilité trois petites trouvailles égyptologiques et la plus intéressante con- m'a été donné de faire cet hiver en Egypte. aussitôt après avoir dépassé cet abreuvoir. G. ornée des mêmes cartouches que la première.

je trouvai que l'emplacement de la colonne en question correspondait assez bien au point mai-qué n° 15 1) Ayant pu examiner après mon la notice annexée à sur la carte. contenu dans le recueillis second cartouche. Sans doute.- il se trouve en cet endroit zwei grosse SdulenstUcke von Granit. a une certaine ressemblance avec Ma-k-â-n-s le Le seul nom qui. c'est celui de Maeciauus entre les mains duquel se trouvait s' gouvernement de l'Egypte pendant que son père Avidius Cassius. Selon Schweinfurth. je ainsi pouvoir reconnaître le nom de la divinité titulaire blocs trouvés ressemblance nom du temple. Le nom Ild-t Thi-t porte du reste quelque éloignée au nom moderne de Tahta (peut-être Ta Ha-t Thï-t). faire d'autres suppositions. Outre les nouveaux cartouches. à la conquête de la Syrie je l'avoue.Trois petites trouvailles égyptologiques. je remarquai sur une colonne de granit rouge en forme de tiges de fendue en long et lotus assemblées en faisceau. celui (cf. colonne me dit qu'il y avait à côté. ses troupes Sharpe. History of Egypt. par exemple prendre le mot Ma- k-a-n-s pour le latin «magnus» est et lire tout le nom Aurelius Magnus (!) ou bien admettre à pour Maaussi que Ma-k-â-n-s une transcription défective (avec la chute d'un r) crinus ou Markianus. soit Aurelius. ' retour de l'excursion du Fayoum la carte de Médinet el-Fayoum de Schweinfurth. 41). malgré quantité de variantes de figure pas. en effet. la l'homme qui m'avait aidé à dégager une colonne semblable. de mon avis. renversée à terre. conduisait vol. Recueil. étant révolté contre Marc Aurèle. le que Valerius) dans cartouche s'expliquer on admettait cartouche pour des raisons de politique peut-être.Egypte. Ce n'est qu'en creusant un puits pour une saqieh que les fellahs sont venus se heurter sur principal les restes de cet édifice d'époque romaine. sous les décombres. et. : les pierres de Tahta nous donnent encore deux rencrois seignements curieux dans les mots «Horus à Hâ-t Thi-t». II. nom n'y même si on pas tout à voulait reconnaître dans A-u-i-l(i')-r(l)-s soit latin Valerius. c'est-à-dire Kawapcç. XI. Zur Topographie der Ruinenstdtte des allen Schet (Krokodilopolis-ArsinoeJ. encore 13 . ce n'est qu'une bien faible hypothèse. Car. les restes d'une petite inscription hiéroglyphique. mais j'avoue que ces suppositions ne me paraissent pas même probables que celle que je viens de formuler. et je noms de Césars crois qu'il n'est par fait le Lepsius dans son Konigshuch. de Tahta. On la rigueur pourrait. ce facile de le déterminer. chap. travers les Juste au centre de l'ancienne ville à côté du sentier qui tas mène du sud au nord à de décombres. fils car le règne de Cassius aussi bien que et il de son Maecianus ne fut que de peu de durée ait serait peut-être difficile de supposer que Maecianus résidant à Alexandrie des temples de la Haute . il est vrai. que le La deuxième petite trouvaille égyptologique a été faite par moi à Médinet el-Fayoum. XV. sans nul doute appartenu est encore à proximité sous une épaisse couche de terre 97 fertile. dont faisaient partie les dans les environs de cette ville. Transcrit lettre à lettre ce cartouche nous (ou lys 3Iâ-Jç-u-n-s. la seconde partie du cartouche resterait encore assez obscure. Or. des deux inscriptions de Tahta réside dans Comme il est facile de le voir. l'intérêt le nom bizarre contenu dans le premier donne les des deux (ou r)-r cartouches. ainsi qu'il donné la l'ordre d'orner de son nom un Toutefois plutôt même présence du le nom Aurelius (car c'est pourrait bien faudrait lire si en ce cas que. Il noms suivants A-u-i-l est suivi du mot la K-â-i-s-a-r-s . lui Maecianus ait introduit dans le nom du souverain dont et son père avaient usurpé le pouvoir.

peut-être d'A- menemha F".^8 Après avoir Trois petites trouvailles égyptologiques. à ce que je sache. de face. eu juger par les est mots ço qui précèdent ce signe. presque inusité. M. A conque. 3) Salle L du plan de Mariette. nomm é dans l'ins- cription qui l'accompagne : >o O^i^ il Le dans troisième point. . y a assonance entre le nom du cercueil Shtaït et celui de la ville. m'empêchait de voir une partie de je -i V n nll ^^ ^Q pus constater que la colonne : portait l'ins- cription suivante O /toM Le c'est le point le plus important de l'inscription prénom d'un Amenemha. — G. dès l'époque des Pyramides c'est une variante du nom de I de CrocodilopoUs. faisant le La tête manque et l'inscription suivante tour du socle a souffert en plusieurs endroits.' ^ Il : X / contient en granit à une petite distance de Ce prénom n'a pas. posée sur un petit socle rectangulaire. ni la valeur c'est la tête antilope (?) tournée de face et soutenue par un long et étroit support. dont on trouve un monument mutilé la colonne. aussi bien qu'à Abydos signe en question surmonte une espèce de petit naos. un signe d'une dont je ne connais ni la prononciation. c'est les un sphinx qui a été trouvé y a quelque temps Moitié ae'i^-andeui^atureiie.^ les Il est à re- marquer que dans deux cas. Ce naos renferme à Abydos un épervier accroupi (ày om) ATjydos. mais consistant d'une tête de bœuf. se retrouve sur une des murailles du temple d'Abydos. "^win côté gauche 711KTE]ÎAf derrière 1 derrière E°^îitAï[ziT)5!rn côté droit 1) N° 10 de 2) <*=>9. Il le massacre de taïueau ou d'antilope sur le cercueil J où repose le dieu du Fayoum. environs du Caire. porter votre attention. on ici serait tenté de croire qu'il employé pour désigner une localité quel- Un signe rappelant celui de notre inscription. Lors de la construction de la nouvelle les ouvriers voie ferrée qui doit conduire du vieux Caire à Hélouan. AA/WAA (sir) fait enlever la poussière qui l'inscription. 3"^ La grandeur du sphinx à peu près de 50 de long à la base et d'un peu plus de 1" de haut au milieu du dos. la carte de ScHWEiNrnETH. Monsieur. ^ et été relevé jusqu'à présent. . M. occupés au remblai de la digue déterrèrent au-delà du monastère copte d'el-Malek et au pied du remblai. GoLÉNiscHEFF m'autorise à noter : ici que le signe en question a pour lecture ordinaire Shodit la ville j. un grand est sphinx en grès rougeâtre de l'époque d'Amasis. enfin. sur lequel je voulais. dans le l'inscription du Fayoum.

comme rocher apparaît si ici sous une couche assez épaisse de teiTC taillée fertile. je ne peux pas dire si ce sont là des restes d'une ancienne carrière ou c'est une camère exploitée actuellement. 99 Tout près du sphinx se trouvent épars quelques blocs de calcaire dont deux sont ornés de dessins égyptiens en relief : le mieux conservé offre le dessin suivant : Le nom du de fas a elïacé roi est peu distinct vu qu'un coup il le dernier signe dont ^ ne s'est con- servé que deux petits traits obliques. ait ^^ ^^^^ ^^^y ^"^ °^ P^^^* P^^ ^^^^ ^^^^ ^® la pu être placé par Amasis dans un temple bien plus ancien que XXVP dy- Le seul moyen de résoudre pris la question. dans un endroit. il passage de la stèle de Pianyî où roi raconte. 1. La position qu'occupait l'ancien temple. si les restes découverts sur la route de Hélouan peuvent être pour du temple visité par Piau/î. pour ainsi dire à se pro- longe en forme de espèce de marche. 1) 2) Je ne sais pas au juste si clans ce nom nous pouvons voir Die Siegesinschrift Konigs Pianchi von Aegypten. ou le si elle ne forme qu'une premier cas on pourrait croire que le rocher faisait partie du le temple auquel appartenait serait sphinx et les blocs de calcaire. le — dans second cas ce ne qu'une ancienne carrière à dois ciel ouvert. Le distinct dessin du second bloc est tellement peu que je ne côté l'ai pas copié. Ne m'étant pas approché de l'endroit. Je aperçoit sur le versant remarquer qu'à quelques minutes de marche du sphinx on la du rocher de gros blocs carrés de pien-e détachés de si montagne. le prénom de Thoutmès IV 13* . abisi qu'aux dieux en elle (^traduct. Il est vrai qu'à l'époque I de Pian/i 11 le II' sphinx d'Amasis ne pouvait pas encore orner ^^*^. Or. dont on \ient de trouver les premières traces. m'est impossible de dire cette partie du rocher. — m'ont vive- ment rappelé phis. le temple de Pe-Paut Nouterou sphinx nastie. j'ai pu constater que. mur à une Dans le certaine profondeur sous le sol. 101. ce serait de faire des fouilles à l'endroit indiqué. à droit. il se dirigea vers Héliopolis par dessus la montagne en suivant «la route du dieu Sep qui mène vers Xer (Babylone)». les restes à savoir. Aussi en examinant attentive- ment coup angle il les blocs. un petit tronçon de colonne en granit rouge non Tous ces restes d'un ancien édifice égyptien se trouvent au pied d'une colline rocheuse qui s'avance en pointe vers la vallée du Nil et à laquelle cet édifice paraît avoir été adossé. Brcgsch-).Trois petites trouvailles égyptologiques. dans voisinage de laquelle devait se trouver un temple égyptien. ce qui me paraissait au premier taillée d'oeil n'être qu'un bloc n'était efi'ectivement qu'une partie du rocher le même pic. de H. qu'après avoir pris Mem- s'est rendu du côté de l'orient après quoi. A des blocs de calcaire on remarque poli. ainsi que fait très probable que le le temple était adossé ou même le creusé dans le roc. le par rapport à l'emplacement de Memphis et de l'ancienne Babylone d'Egypte. au cycle des dieux dans Pe-Paut (Nouterou) une grotte ((J^k 8^ ). ayant apporté des offrandes au dieu Town à Xer (Babylone).

Sali. .^^. 4) : [1%^ V | "^ ]© : Le premier signe du dernier mot est incertain. : Mill. 5638 étant que fut le gynécée montant aux combattants. 5638 -^^ ^. Pap. "^^"^N^. II : ^ JSr /SAAAAA 3 C^ o l ff\ '. Mill..\ o3 Cs4 xrx 5 >> ^ 7 ^ 1 1 I I I ^ P -<2> :iz> n Ci on y lo —— " a Étant que chassé ^^ le gynécée se rangea les révoltés. Mill. Pap. que je me T suis donné la tâche de décrire dans cette notice. Mill. afin que la science puisse recevoir sur les trois anciens temples dont l'existence est prouvée par les quelques débris intéressants.^'^ étant étant que je les fus du palais par que furent détruites pour moi ouvertures des 1) Pap. ? . n'a pas \_I le — il S û I '' i devant ^ a. étant que fut le être extrait. I Ostr.""'• 6) Pap. Amélineau. V \ \ — Ostr. «»c=^ '^ I I AAAAA. A : A ^ Dr).»jj. (Fin. parmi ceux qui me combattaient . 4 etc. W. Mill. : H %\ •\ — \ '. Mill.j I ER IX. >=x ^"^. 10) Mot-à-mot 11) Mot-à-mot : .r. 5638 : Pf 9j Ostr. Il que la Direction du Musée de Boulaq ue négligera pas eu temps opportun de plus amples renseignements de prendre des mesures.JZ^ V 7) : \ \ 8) Pap.100 faut espérer Étude sur les préceptes d'Amenemhat F". < 5638 le : ^^''^^^^^M 2) 3) Le papyrus Pap. 5638 : S' AAAAAA "^. 29 mars Caire. Sali. — Ostr. ^^^^ Le n ' GOLÉNISCHEPP.»jJr. -^ggg^ ÉTUDE SUR LES PRECEPTES D'AMENEMHAT E. . II et Ostr. mais ce doit être un ® ou un 5) Pap.

au harem. Je ne par dirai rien de l'expression répétée quatre L'expression [1 I VS —il . il n'en est malheureusement pas de même du la sens de certaines expressions qui se trouvent dans les quatre premiers fois '\ membres de strophe. ce qui ne peut se rapporter à un officier quelconque. p. l'une des plus difficiles à expliquer l'une pour l'analyse de chaque mot. le papyrus Millingen donne lecture .^ Je ferai. dans ce observer l'orthographe du mot M plication fautive sans doute."^ jamais il n'y eut de chose semblable à cela Cette strophe. Mais outre que quatre exemplaires du morceau donnent même déterminatif. H S Iv^ car le papyrus Millingen donne l'orthographe simple. afin qu'il soit impossible de le nier. miers hémistiches qui ne sont qu'une introduction et qui supposent un complément de Au fond. ce qui exclut l'hypothèse d'une faute le Il de la part l'aigle. récapitulant les dangers qu'il a courus et trouvant qu'il n'a jamais été inférieur à aucun d'entre eux. grand officier royal mais le signe du pluriel qui suit le mot et voir dans ^ : i . pas à ma connaissance de mot ^i] il faut donc décomposer l'expression dans le l'on est au chef l'article. On pourrait aussi penser ~\ m^ du gynécée. note 1. D'ailleurs l'emploi de A^ ^^ en ce sens se retrouve à même même vers. Maspero. sources. Le sens général est donc clair. Recueil^ vol. et. mais il me semble qu'alors au du déterminatif de les la femme. les actions des faisant vaillance. dans le signe ^aaaa^ la préposition et ^k^ mot ty^Ji|i le nom de la femme au pluriel ce qui donne le des femmes.^^^ complément phonétique de n'existe l'oie volante. quel que soit le sens particulier aux quatre premiers hémis- tiches. grâce au parallélisme des quatre prel'idée. derniers deux commencent par une même négation subordonnée dans Il le premier cas. des copistes. : je la traduis tout simplement AAA^AA : étant que fut fkK ^v lire J4 i i me semble qui est le inconnue d'ailleurs la sauterelle le : I d'après le papyrus Sallier II on pourrait lieu '^^ 3 nom de . I. et nous nous trouvons en présence d'une véritable période poétique. montre que le sujet de cette expression renferme une idée collective. il en résulte que. IV. 165. et si le signe si de l'homme est un déterminatif. il n'y a pas lieu à difficulté. en conclut avec orgueil que jamais chose sem- blable n'a été vue jusqu'à lui parmi les hauts faits des héros précédents. ' ma naissance. la le époque dans les inscriptions des tombeaux de Béni-Hassan. L'exemple est celui-ci : n a5\ V\ Mi^ H le celui de leurs maîtres. La (grande inscription de Beni-Hassan dans le : : liv. nous aurions déter- minatif de la sauterelle le même. d'où tout naturellement conduit à penser au gynécée. Mot-à-mot point n'a été semblablement à cela fait parmi Cf. Le marque le passif. té^^"^ car le V "^^ ^ i où il y a réduDans — second vers. étant que ceux qui agissaient ainsi tenaient compte de ta jeunesse. ce qui rend la : ^ assurée. est certain que l'auteur. les quatre premiers hémistiches et les commencent par une même expression de subordination. absolue dans le second. étant que moi je n'allai point arriére. l'expression signifie ayant été extrait. le signe de l'homme est le suffixe 1) 2) 3) 4) Mot-à-mot Mot-à-mot : se rappelant ta jeunesse. .Étude sur les préceptes d'Amenemhat P^. suffixe tu sens de extraire pour le mot ""^^ ^ est bien établi. composée de deux mots. ce que je crois.^ 101 comme jamais parmi les je ne reculai depuis exploits des héros. est des plus faciles pour l'interprétation générale. parfaitement coupée cadencée .

Le quatrième vers se traduit aisément. 1 le mot il ainsi déterminé se trouve au papyrus d'Orbiney. Le papyrus Millingen offre au milieu du mot une lacune. ou. Il : |(5 . ce me semble. Le troisième vers offre de grandes difficultés. Le mot ^=^^^ mot J^Vi XIX >^ ^^^ sous sa forme amplifiée j^n ttreindre. Cependant le mot ® j ak' . Le signe et le XK se en effet J^^a ^=^> et de là la confusion du mot d'abord. scribes copistes connaissant cis:? très bien mot XIX tk v\ C ont écrit ce mot au lieu de lit ^^ que donne le papyrus Millingen. par conséquent détruire. 1 frayer au chemin. X. l'inon- ou canaux. le avait été obligé de fuir dans le désert. Nous avons donc ç. Si l'on devait entendre mot des héros outre ce primitifs ou demi-dieux. la Je considère principale le cinquième trouve comme énonçant à la fin une proposition subordonnée dont la proposition se rejetée le le de strophe. mais les signes le — dans les autres exemplaires nous font encore reconnaître ces deux signes le dans papyrus Millingen. faire des fai- sant vaillance. IV. ou plutôt les signes sont simplement mutilés. Je conserve donc sens ordinaire de daiis. de ce que les 0^ J^^ . [\y\£) 3) Pap. couper. de même mot que sixième dont la traduction mot-à-mot donne point devenue semblable sujet à cela fois dans effet le . qu'on voulut prendre par la soif. onguent. mais alors le suffixe donne- rait lieu à une observation curieuse par la place occupe. En mot se retrouve à la dernière strophe et là : est impossible de l'appliquer à des demi-dieux ou à de simples héros fabuleux héroïques. Le véritable de ^ le est en Le sens de depuis "" qui a été attribué à la préposition cessaire dans cet exemple. si il désigne bien les plus courageux. Sallier II et l'Ostracon 5638 me mot paraît l'une de ces fautes dues à l'inintelligence du Le mot v\ signifie graisse. 1. piller. 6. La faute le vient. I I n'offre aucun sens. parmi. première personne. Ce cinquième vers : se traduit facilement. mauvais emploi des déterminatifs ensuite. puits ^*^ signifiant ]j 1 avoir avec force quelque chose. rapproché du mot il signifie l'ouverture le roi des sources.<s>. faire disparaître. Sali. 1) PI. d'après son emploi au Livre des Morts signifie bien diminuer. deux autres n'offrent qu'un sens indécis. Le mot v\ donné par le papyrus texte. des Égyptiens qui vivaient du temps d'Amenemhat.102 de Étude sur les préceptes d'Amenemhat P^.'^ Rapproché du X J^iJl y I source. et je traduis faits : à la préposition ^^^ son il n'y eut jamais de chose semblable parmi les hauts des héros. ce qui revient à dire qu'on voulut empêcher pour s'il Amenemhât dation des terres qu'il occupait. il la faut traduire : je fus extrait qu'il .^^ ^^^. Il ^\ par mes devanciers ne effet me semble aucunement né' me semble en que l'expression . les plus l'on veut. mot serait sans doute déterminé par il le dieu. et car l'un des mots qu'il renferme est à peu près inconnu.^^w^A ^ i désigne smiplement ce les mortels qui se sont signalés par des actions d'éclats.

la Pour contenir ville ses sujets. comme je signifie les frontières quand à-dire. est ainsi employé absolument. Mill. Mill. Nous avons en deux petits hémistiches. n'a pas ^\ . 4) Le pap. Sali.^^ puis : Pap. : ^^Vir¥\ . Le mot ^^^ JiV 1) évidemment opposé au mot -^ v V^^^^^ ' ^^ celui-ci désigne les limites Ostr. embarras lorsque nous nous trouverons réduits au seul texte du papyrus SalUer et à chaque fois nous pourrons remarquer des erreurs d'orthographe évidentes. et l'on ne me résista pas avec khopesh dans mes Cette petite strophe nous révolte. court d'une extrémité de son royaume à d'Elé- phantine à une qui devait se trouver dans le Delta. l'expression trompe. II : ^ au lieu de 7)Os. Tel me paraît le sens général de effet cette strophe dont je ferai observer la disposition poétique. le mot -^ l'ai v\v\^^ déjà dit. ne fut point armé de la khopesh dans mes apparitions. serait trouvé. excepté dans un passage où les variantes du texte ne laissent pas d'ailleurs une grande obscurité. connu il : associé avec le mot ^^^ qui désigne toujours l'Egypte.Wr^'^^WTKMlT^"!! allant à Abu. mais par l'homme qui porte Sallier main à fallu la bouche. sans perdre de vue l'intérieur du s'ils pays.3:Pt%^^ n'a pas le ^ „ . La leçon du papyrus Millingen aurait sans doute été d'un grand secours.ô638: 8) 9) -I."^ khopesh. est Au troisième vers. -fl — Pap.r. je me la tins sur les frontières du pays pour voir en ses circuits. non plus que l'ostracon 5638 qui écrit 6) Pap. Mot-à-mot . tête. De là viendront de multiples II. en courant à Atehu. un grand hémistiche. avaient encore osé relever la il Dans toutes ces courses. se tenant toujours à portée d'anéantir ses ennemis. 5638 : ë" II °^. -51 Mill. malheureusement il y a une lacune. sans pouvoir tou- jours restituer certainement l'orthographe véritable. il fut toujours armé de la khopesh. c'est- si je ne me ^^* double chaîne de montagne qui enserre l'Egypte. la de l'Egypte. si le On peut cependant observer l'embarras dans lequel on se >'=' verbe du second vers Xy la n'avait pas été déterminé par le les le jambes. comme c'est cas dans papyrus IL II aurait évidemment conclure à une faute. etc. puis pas de nouveau deux petits. comme on l'a souvent cru et Le sens analytique ne présente pas non plus de grandes difficultés. la position des points n'est dans les copies. 2) Le pap. ce qui montre bien. Sali. je me portai aux frontières armé de apparitions. crois.Étude sue les préceptes d'Amenemhat 1"^^ 103 A ^ En la . ' 5638 -D* : Hff ^ £çâ fV Ci ^'^wvA J^-^-^^ vf^ . : ^ V> ^^ ^^^ ^^ A III 3) Ostr. je fantaisiste que dit. lacune. mot ^^^. ramène à il l'histoire du pharaon après la soumission de l'autre. Le premier distique n'offre pas de difficultés. et ne trouva personne pour lui résister.

Il y a évidemment une allitération voulue. combattre avec la khopesh. J'attirerai enfin l'attention sur la disposition de la strophe. le suffixe pas dans le texte. mais n'a pas [J été publié et l'on ne sait pas où se trouve papyrus.104 Etude sur les préceptes d'Amenemhat celui-là I'"^'^. Rien ne serait en effet plus facile que de traduire Je me portai frontières armé de la khopesh. n'a pas l'article J ai transcrit d'après l'orthographe habituelle . comme dans est très voisin cette strophe. dois maintenant expliquer le sens d'apparitions que j'attribue au mot O V\ t .>_n_ Q du mot. Mill. ou le pap. Pour rendre en français d'une manière similaire on pourrait dire sabre. doit désigner l'intérieur. L'emploi de ce mot rapproché du mot frontières. mais il n'y est pas. finit avec la moitié de ce mot le ^jw . les frontières. . et il Je me portai c'est- aux frontières armé du n'y eut point de sabreurs dans mes expéditions. -<:^:=: AAAAAA •2) Pap. sens si y faudrait même nous y avions : le mot aux . Le reste existe sans doute. faut donc s'en tenir à l'orthographe existante. ^ AA/V^AA A <=> ^ (3 1 Ji WWVA Sii' (Si . c'est le seul : exemple. 4) Pap. — Pap. Mill. ^ point d'affamés en mes années. C'est ce que je me suis effacé de Je rendre dans ma traduction. Mill. au passif. extérieures de l'Egypte. mot-à-mot dans tous et le résultat ses devenirs sur les frontières. Donc nulle difficulté. j'ai cru devoir le remplacer par celui d'apparition entendu je l'ai comme expliqué. à-dire. cela ne signifierait rien. ce qui est beaucoup Le pap. veut certainement dire. Il et. Le mot ^^^ . II en donne une forme hiératique extraordinaire. continue ensuite par *'^^=— '§' le. Sali. je le répète. II : orthographe peu commune. De ce sens on tire le ici nom d'agent. VQi I I — : Le pap. avec les déter- minatifs de l'homme la et du pluriel. mais comme le mot transformation implique d'ha- bitude un sens mystique. qui date du règne de Thouthmès III. Dans ce tombeau. -Ce sens m'a été fourni par M. Il eu est de la même du khopesh : vers suivant. mais. armé de je fus à le me jjorter armé de la khopesh sur La répétition Il du même mot dans voir le dernier vers donne lieu au contraire à une assez grande difficulté. et au sens primitif du mot tuer.. Cette strophe me semble la moins élevée du morceau : je ne serais pas étonné qu'elle parût l'une des plus admirables aux poètes égyptiens.récit li de l'expédition qui est ainsi résumé toutes ses vaillances au ^^^j7 ^^\ ^^"-^^^ ^ w f^>^^ : je vis pays de Takhsi. Virey d'après un exemple du tombeau d'Amenemheb à Gournah. Sali. II : 3) Le signe ^ : n'est pas certain. indique bien l'apparition soudaine du pharaon. et en toutes mes expéditions je ne fus pas sabré.i plus compréhensible que l'autre leçon. et je n'y trouvai personne armé de n'est la khopesh. XL o I I I <rr ^ I ° ZS ^ A^ J^ \ l I wwv."^ 1) Pap. en adoucissant quelque peu l'allitération brutale du texte. il est parlé d'une expédition contre un peuple que ^^^^^ le pharaon a razzié • : Ameuemheb le suit et voit sou maître ^WM- ^ vV^ ^ 1 ^ (m *^-=— ^^^^ toutes ses apparitions sur L'inscription : les frontières. WiU. Sali. disposition déjà mentionnée plus haut. X<c=>ci 5) ^^ ^ { (s_Sï^<i. D'ailleurs ce sens de celui de transformation.

. Mill. embrassa. le parallélisme existe le : comme il y a une action (fut) du roi dans premier. y en a une dans second : je fis des adorations. Une soumise.^ (car) on était constant à agir pour moi selon ordres que je donnai* et je dominai tou- jours des ordres parfaits. (et) le Nil cou- vrit toute terre il n'y eut point d'affamé grâce à moi. Dans propre. fit pour l'agriculture dans le pays d'E- Népra récompensa sa dévotion par d'abondantes récoltes. et par conséquent plus poétique au point de vue de l'auteur.'^ blé.'"' et sous des images cherchées. étant l'ami de Népra. personne n'eut soif. plus serré. mot-à-mot des ordres pour complet. je : se traduire dans deux premiers cas de plusieurs manières sous moi. elle se montra obéissante à ses ordres et lui-même. l'action du roi Dieu est au second plan . traduction était la vraie. En le eifet premier hémistiche. le déterminatif employé. que dans cas où faudrait traduire par chéri de Népra. si servation à faire sur les trois hémistiches préposition crois. On peut voir qu'ici encore toutes ces pensées sont exprimées en style poétique voulu rant en Egypte. Hapi ici à couvrir toute Comme dans je le disais tout-à-l'heure. ne commanda jamais que selon la justice pour le bien de ses sujets. il Une seconde raison m'a fait choisir la première traduction. J'ai déjà noté la leçon du pap. ce membre de phrase n'aurait plus son parallèle dans l'hémistiche suivant. le mais après il me semble que si cette Népra. et Amenemhât. Je n'aurais pas d'obsuivants. comme cela a lieu mot meri se trouverait rejeté dans tous c'est les protocoles le royaux. quoiqu'elles fussent d'un usage cou- Le sens analytique de et sont cette phrase n'offre pas de difficultés ferai il : tous les mots sont connus les employés dans leur sens propre. en moi. Cette préposition pourrait. Je le cependant observer dans le deux premiers membres parallélisme et la manière dont : semble renversé. le il y a un parallélisme que envers le j'appellerai renversé. fois la révolte Hapi par d'abondantes inon- dations. J'ai pensé à traduire chéri de Népra. 1) c'est-à-dire près de moi. la construction est simple Je fis des blés. dans second elle est au premier. ' je fis des adorations. et la phrase en reçoit un mouvement plus rapide. selon la manière égyptienne de parler. terre. Eecueil. 14 On peut voir notamment la stèle du Louvre C 105. où j'étais. 105 Je fis (produire) du . aimant Népra. qui le texte. je prends si le verbe j^ ^^^ [ ] dans son sens primitif et qui est : bien désigné par terre. ^ Cette strophe exprime clairement ce que le roi gypte. c'est-à-dire dans le sens à'em- hrasser le Nil embrassa toute couvrit toute terre de ses eaux. traire Au conle avec il ma traduction. le lieu 5) C'est-à-dire 6) des ordres justes et excellents. Dans premier membre.Étude sur les préceptes d'Amenemhat P^. Dans 2) 3) Mot-à-mot Mot-à-mot Mot-à-mot Mot-à-mot : aimant Népra. en moi. mais que je n'ai pu faire entrer dans : 4) on fut restant à l'état de faisant pour moi selon : choses dites par moi. le parmi moi. [1 je n'y trouvais rejetée trois fois la ^^ suivie du les suffixe de la première personne. : : me semble les préférable. l'Egypte fut heureuse sous son sceptre. grâce à les moi. XI. le second hémistiche.

Amenemhât parle de ses conquêtes extérieures.'^ (ainsi). affamé. Mot-à-mot en qualité de chiens. c'est-à-dire grâce à moi. il Le scribe apprenti qui a écrit le papyrus Sallier connaissait parfaitement le mot ari. car d'ordinaire ce n'est pas ici. Du lieu reste. C'est ce qui m'a : choisir sens de par pour les deux premiers cas point d'afifamé par moi. . Après avoir parlé de son administration intérieure. mais que le style s'il y en eut. de sorte qu'on pourrait comprendre que perla faute sonne sous le règne d'Amenemhat n'eut faim ni soif par du roi. ce sens serait fais tout-à-fait en désaccord avec égyptien et l'ordre des pensées de l'auteur. : : le pap)ru3 qui évidemment a omis un mot. car il faudrait alors traduire il n'y eut point d'ayant faim. de compagnon qu'a aussi ce mot. I I I I . pour bien. Mais le premier vere du et mis ainsi en vedette que pour exprimer d'une manière poétique les imagée. venant après l'expression passive fait I ^°^ gA le . ayant soif. s'il n'en était ainsi. pour lieu excellent. est heureux que : le sens n'en éprouve aucun changement : car. je pris Matsaiu . ce que le pharaon exprime avec noms propres dans les second et troisième vers. I"^^. Je dois faire observer cependant que ce par moi ne se rapporte pas au dernier mot qui le précède. qu'il faille tra- duire mot-à-mot je donnai tout ordre pour lieu excellent. je crois que premier vers paraîtrait assez ridicule. point d'ayant soif par moi.106 Étude sur les préceptes d'Amenemhat cas. les ^ je jwis crocodiles. troisième se au contraire. ils Uauâiv. (et finirai n'y en eut pas ce fut) par moi. Je ces remarques par une observation sur le dernier mot que je simplement crois <=:=> n mal orthographié. 1) 2) 3) Ces deux mots ne se trouvent pas dans Mot-à-mot j'amenai des crocodiles. elle ne peut pas traduire autrement que par moi. Ce petit tercet est un nouvel exemple frappant du parallélisme poétique. je au contraire dépendre par moi de l'expression si tout entière. le et. XII. ou . et a écrit mot avec tous les il déterminatifs qui précisent le sens à! ami. Je crois en effet que le texte primitif devait contenir le ^ \\ r-^-^ . je donnai tout ordre pour de mon compagnon le on comprend parfaitement que le roi veut dire que tous ses ordres eurent bien-être de ses sujets pour objectif. il a cru sans le doute que l'orthographe précédente n'était plus de mode à son époque. ce que j'ai rendu par grâce à moi. les EL c^ je chassai les lions. comme je me mis à opérer contre les Satiu. . le roi n'y fut pour rien. quand ou va à tercet n'est la chasse aux lions. c'est-à-dire II. ce qui suppose une : forte ellipse l'on conserve le mot par dans s'il la traduction.t r:^\ Comme contre les ^"^3^ A. qu'on prend les crocodiles. comme je me mis à opérer me suivirent ainsi que des chiens.

n'en est peut-être pas même certaine . faute : Le second vers renferme évidemment une ennemis . car vers suivants l'exige. Le mot zl J à ma connaissance la lecture . II. mais. ce qui absolument conforme au sens. pour les oiseaux. Sali. car on n'en trouve pas. mot ^J y>(] *^ v'^^^^ ^'^^ ^Jvi V ^^^ ^® trouve à la filets 29. avec déploiement de forces. Cepen- dant je ne crois pas que ce mot doive être rétabli en cet endroit. troisième vers commence exactement par [1 mêmes mots dans une est idée semblable. 5 des papyrus de Boulaq et qui semble signifier des pièges. d'autant qu'ici plus qu'elle est ordinairement suivie du complément phonétique V^ et nous avons "^i^ v\.' défaut. ici une et ftiute et que le scribe a le mal lu son modèle. texte en ajoutant -<2>-(l W» ^. ce qui n'offre aucun sens. Denkmdler IV. 11. Le succès fut si 107 nom de grand pour celle lui que la soumission des peuplades désignées sous si le Uauaiu entraîna de la tribu des Matsaiu. signe. il n'en est malheureusement pas de même du texte. D'ailleurs le verbe X|^^^^'^ ayant 1) 2) 3) Pap. Quoi qu'il ce mot appliqué au action qui lion déterminé par rouleau et le bras armé indique évitelle demment une rapprocher le demande l'emploi de la force. Si l'on voulait pi. et nous en sommes réduits au papyrus Salher IL Or dans le papyrus Sallier le le signe que je transcris par n. célèbre dans l'histoire de l'Egypte à partir de cette époque. comme qu'il le fait re^ marquer M. parce trop forte allitération et rations y aurait une qu'évidemment dans tout le morceau on n'a pas cherché les allité- en si grand honneur près des scribes égyptiens. h (note de M. mot est employé dans monuments de XIF dynastie.Étude sur les préceptes d'Amenemhat F^. II. pi. 1. Schack^ a cru préférable ^1 de remplacer le ^=S^ de sorte que . il on en d'une mais je crois qu'ici s'agit chasse dans le sens propre du mot. ^ ^^ y ^~^ sous cette forme ne se retrouve pas ailleurs. 14* . Schack). verbe omis par un mot qui le se rapproche de très près trois fois le du nom des Uauaiu. aurait omis la scnbe ayant à répéter tout-à-fait même la première expression : explication le plausible. Schack. II. il n'y a pas d'action exprimée contre les Sallier II. l'aigle et le poulet au lieu du poulet seul. cela le parallélisme des deux outre que On pourrait peut-être penser à scinder l'expression. pi 136. Halfte. car ici les copies font II. et ce qui ne saurait eu aucune manière nous induire en erreur. les d'autant plus que. Je suis assez tenté de croire que le papynis Sallier II renferme en soit. 10 et Lepsius. p. des viendrait encore tout naturellement à l'idée de chasse. est assez indistinct. en outre de l'emploi des notre auteur était trop partisan du parallélisme et mêmes mots dans : les j'ai mêmes cas parallèles pour avoir manqué ici une aussi belle occasion c'est pourquoi préféré une restitution que fournit le tercet lui-même. Cette explication du tercet me 1) paraît indiscutable . autre qui se rencontre dans le quoiqu'il semble bien être même qu'un même papyrus et qui doit sans aucun doute être transcrit est fort par la plume [). devenue réelle. 10. ^^^ que la chasse. 1. Il faut avouer que la présence de cette plume gênante. s'il fallait traduire exactement les mots du papyrus les les on aurait : (1 v\ ^ lO "^^ Comme le j'ai rétabli le 'ifi ^^\ ^ ^ V 1 ^ '^ je fis Uauaiu. M. les déterminatifs ne permettent guère cette division. Cette soumission fut l'expédition que le et les vaincus durent prendre part à Pharaon entreprit contre les nomades asiatiques désignés par le nom de Satiu. Die Unterweisung des K'ônigs Âmenemhât I. n'avancerait pas à grand' chose.

il eu fait la description à un point de vue rien négligé. O -<2>I ra (Si I I ^ I I it^ I I • -<S> o I I le biii I I <=-^ ^ft^\hM-l\ les On m'a je bâti nue maison que Von a ornée d'or. les Uauaiu et les Matsaiu qui furent. la fus habile bâtisseur en cela. a passé en revue tous les actes de sou passé il ne lui reste plus à parler que du tombeau que. et paral- en observant toutefois que l'exphcation seconde d'un membre de phrase précédent lèle à un premier. car il ne contient aucun signe qui nous puisse partie montrer à quel peuple doit se rapporter suivirent les la dernière : du vers que j'ai traduite : ils me comme des chiens. si En outre avec Satiu devenus la soumis. Il a pris soin de se parti- se félicite de l'avoir embelli. et le parallélisme seul peut nous faire voir que les gens suivirent le Pharaon comme des chiens. ce qui est précisément notre cas. celui de la conservation du monument. XIII. ou que ce soient. Ainsi dans ce tercet. qu'a oubliée M. sinon des Uauaiu. est toujours moins forte que la première partie de la pensée. en cette expédition. l'on ne qu'elle comprendrait guère l'expression c^=i ^\ employée à leur occasion.108 le sens Étude sur les préceptes d'Amenemhat I"^^. mais avec ce verbe il faut une prépo- sition <=>. se comprend les très bien. selon la coutume des rois égyptiens. à marcher en qualité de chiens. Faite les voies pour l'éternité. 1^ f^STj [X] ^ _fe^ I I I -ko • I Pé^¥'0^qk*%. lexplicatiou revient au même. car je connais toutes mystérieuses du Seigneur universel. pour laquelle il n'a Aussi se 1) Ce signe est assez indistinct dans le papyrus. nous aurions un parallélisme en le ce qui ne serait pas conforme à manière égyptienne qui n'emploie que parallélisme en double. si je puis m'expliquer de la sorte. . triple. le premier vers exprime en style figuré ce que le second exprime en termes propres. ou une autre semblable. le plafonds en étant de lapis-lazuli. que ce soient Satiu. les faut cependant quelqu'un qui marche en cette qualité. car le mot-à-mot donne Il Étant que je me mis à opérer contre Satiu. Cette resti- tution n'enlève pas d'ailleurs l'obscurité de la phrase. il semble bien qu'il y ait un mot d'omis (j y> ' ils furent. Schack. les auxiliaires : En tout cas. Le sens général de toire cette strophe est fort simple. faire bâtir. les verroux en sont en airain travaillé. de marcher. et le troisième vers n'est qu'un renfort apporté au second. Le troisième verset n'est pas non plus sans présenter une nouvelle difficulté. «^ S'il s'agissait des Satiu. tandis des Matsaiu. culier. historiquement parlant. comme du roi. je le crois. il Le royal auteur en a : fini il avec l'his- de sa vie politique. on la respectera éternellement. sol y va en pente dans montagne.

— 2) Chabas. : et ce n'est pas le cas. verbe ar et du frise. ce les : faite pour l'éternité ou la respectera éternellement. la manière dont a été construite la tombe proprement ce mot terrains et le mot fQ ^^(1 (1 marque que ne sais ces terrains descendent. p. et le troisième vient appuyer cette idée en disant que désigne. ou bien est le déterminatif d'un mot omis par le scribe et qui comportait l'idée de bâtir. parce qu'il connaît tout ce qu'il doit connaître par devant Osiris. Je ticulier le répète. La à difficulté Le mot I[q]^^'« — de cette explication se trouve dans il les groupes I [q] V\ de ^:ft j Fil ° est connu. . semblable. avis.Étude sur les préceptes d'Amenemhat I^^ vante-t-il 109 de l'avoir bâti pour l'éternité. signifie : habile. III. Mélanges égijpt. comme de la de toute construction dans laquelle on s'est efforcé de bien faire. Reste de la muraille. Le groupe seul '^^ ¥^ Ci I . the past II. je au juste. et dans ce premier distique parle de cette beauté. ou dans est très la pierre. ce qui ne me semble 1) Cf. op. Goodwin. disparaîtrait c'est devant pages que M. Le premier hémistiche se traduirait facilement. Goodwin. . C'est en effet ce qui semble ressortir de la seconde partie de cet hémistiche. article Maspeeo. expérimenté. Maspero a consacrées dernièrement à ce Je crois que des soins pris à cette intention que le roi parle dans ce second distique. ont bâti une maison pour moi (des gens) l'ornant d'or. ou de pla- fonds incrustés en lapis-lazuli? c'est ce pourraient se soutenir. et le avoir exercé sou habileté. La présence de signes rend la traduction susdite impossible au point de vue de la grammaire. On fait trop souvent bon marché des signes qui embarrassent à mon humble ici on ne doit croire à une faute que est facile si la faute est évidente. n° 13 du morceau. faut traduire J'ai été habile. vont en s'enfonçant dans la montagne. parle de son tombeau au point de vue purement égyptien. |j ](^ I I 1 embarrassant : soit qu'on le considère comme un mot. le sens général est très clair très obscur. ou bien il doit être pris ^^ (1 comme idéogramme aucune difficulté et doit sans doute aussi se traduire par bâtir. ScHACK. 13. il le roi parle de son tombeau en homme beauté qui en est content.^ est identique ç^ il v\ qui a bien le : même Avec signe le 3 pronom E suffixe la pre- mière personne. qu'il est assez difficile de dire : les deux explications est la seule vrairoi se flatte d'y mais je suis tout porté à croire que la première soit. ce qui est fort rent au point de vue grammatical et de l'analyse du texte : ainsi orthographié. Quoi qu'il en des deux côtés l'œuvre était difficile. Dans le distique suivant au contraire. : Le mot ^^^ signifie me semble. Le mot-à-mot diffé- donne : Je suis. le pharaon ce le me semble. et dit-il sou espoir que son œuvre sera éternellement respectée. Records of de M. ^^\ n'offre et signifie Telle que je présente ma traduction. cit. L'expression là. p. «Je me suis fait une le maison ornée d'or». mais le sens précis de chaque mot en par- demeure Je crois que cette obscurité tient en grande partie à ce que le texte est corrompu. Tout de cacher l'entrée monde sait le soin que les Égyptiens ont pris de leurs tombes : et surtout de prévenir il l'accès des salles à sarcophage et les des puits à momies s'il était resté quelque doute sujet. La pré- sence en peut être expliquée de deux manières. le il d'après M. Hâlfte. 271. comme on l'a traduit' sans la présence du signe de pluriel après sorte d'ornement même le signe après le mot skhaker déterminé par une de ces le rouleau. de plafonds coloriés eu bleu. II. sens. — Le second hémistiche et se traduisent dans sa première partie : les mots sont relativement S'agit-il très connus facilement ses- plafonds en lapis-lazuli. bras armé et l'homme qui indique un nom d'agent.

ou plutôt les serrures ordinairement faites de bois. me rendaient des adorations. en ta faveur. 2) 3) : : 4) : pour le chercher ses beautés. que je propose demanderaient le déterminatif cr-u : le mot -^ cr-zi désigne le sanctuaii-e de Dendérah. le il est très admissible.110 guère probable. affermis ton cœur toi-même. XIV. et ici ici faites d'un métal travaillé. et le mot -^ '^ les corridors secrets placés dans les murs de ce même temple. Le quatrième vers mentionne les verroux. que yeux fixés sur moi. Le que le roi parle avec évidence des prévers le montre sans la raison cautions qu'il a prises pour conserver sa tombe inviolée. (3 _Ln_ ^ (^A I X _M^A I I I Ci w ^ A r\ AA/WSA AAAA/VA f\ . Maspero a traduit par perfections. n les selon toute vraisemblance. S'agit-il ce qu'il est d'une véritable serrure destinée à fermer une porte. les i I I I C^^ZP^ 1 Comme tesen! que tes il y a de nombreuses combinaisons de est je peux toi. réplique : Le cinquième jamais pour fuite pour l'éternité (seront) des respectants à elle. dans leur Us font pour toi mes adorations. I choses compliquées. en est que le roi connaît toutes les djerti : du seigneur universel. Il bon pour le cœur d'être né à une heure ^ où les hommes. voyage du mort vers la difficulté Quoi qu'il en soit. ce qui c'est devait être plus rare. cachée. un mot doit avoir été omis. ne porte pas malcette racine a des heureusement de déterminatif il dérive évidemment de la racine qu'il mais sens tellement dififérents selon les déterminatifs est bien difficile d'en choisir un sans conserver un certain doute. Les naissances à une heure qui bonne au cœur. de là mon il interprétation : M. L'expression titre. fait est assez difficile de déterminer. si nous avions une autre verauparavant. i ï. mais le me semble moins passage ou les idées égyptiennes sur ressort clairement de cette incertitude . ce sens conforme à ce qu'exigent Osiris. Le sens de voie mystérieuse. Étude sur les préceptes d'Amenemhat P^.'^ car personne ne connaît sinon homme! tes Usorsoient jambes est se mettent en marche. . Le mot -^ -^ . les indiquer afin qu'on en cherche ce qui bon. mais l'expression se rapporte à Osiris. Mais en ce dernier cas le texte me semble renfermer une faute. il difficultés seraient surmontables la comme elles l'ont été B^ jj me semble même que -^ jv que nous avons trouvée au y a sans doute une nouvelle inexactitude du texte. soit qu'on en fasse deux mots. que de la tra- duction vient des erreurs du texte sion.^ 1) Mot-à-mot Mot-à-mot Mot-à-mot Mot-à-mot : crentrecroisements.

p. La suite montre Schack. et On a pu remarquer déjà que chaque strophe contient par elle-même : un sens déterminé complet il est de même dans toutes les œuvres de poésie croire égy})- tienne qui nous soient parvenues. n° 14 du morceau. Je considère le mot [pi ' |T| ' QA comme il la forme redoublée du radical la Ce radical signifie enfanter. Cf. Mérogl. se vante d'avoir été le seul à pouvoir démêler l'écheveau brouillé des affaires gouvernementales et d'avoir passé cette science à son fils. je l'entends au sens figuré. II. tom. ma l'a traduction. Je ne puis partager manière de voir. 14. du mot. si de ce signe qui serait embarrassant. L'affixe marque un état passif. d'où ma traduction de choses compliquées. P"^. le Pharaon. Il exhorte ensuite ce même lui fils à aller de l'avant avec et il fermeté. op. Schack tort. qui se présentent en nombre. . le rend par palais^ ^ je crois que le déterminatif du pluriel qu'il néglige lui donne M. mot <^4v mot contenant ce par lui-même une idée contraire le Au est plu- n'emportait avec lui le déterminatif même de son idée : ce qui me fait considérer les trois traits comme partie intégrante de l'orthographe difficile. parle Il en quelques mots de son habileté poHtique. d'où l'idée de combiner. Maspero l'explique par \ entrecroisement des couloirs de la tombe : d'après lui l'Egypte serait appelée c'est To-mera à cause de l'entrecroisement des canaux. redoublé. On re- marquera que suivi rielle le mot pas suivi du signe du pluriel. mais au lieu de l'entendre au sens propre. Records of tke past. témoignage de M. Et en strophe suivante peut parfaitement s'expliquer sans qu'on ait besoin de recourir au tombeau. C'est ainsi que je comprends sens général de la strophe et je crois que ce sens n'est en désaccord avec aucune des strophes précédentes. Le mot entier peut donc parfaitement se traduire par combinaison d'idées. [T| I. sinon pour exhorter ce fils et insister sur les s'est à pratiquer ce dont on bien trouvé soi-même ? Il me faut maintenant justifier difficulté. p. Pieeret. que les paroles d'Amenemhat sont au contraire ce qu'on doit attendre de lui fils après tout ce qui précède. II. 14 et 15. Halfte. puisqu'on doit l'admettre pour ce qui précède. On est donc tout naturellement porté à a consacrée. Vocah. Le mot (Tl ' |T| ' (J ^ "^ présente tout d'abord quelque M. n'est ou simplement combinaison.^ M. comme M. pourquoi raconter ainsi sa vie à son leçons qui en ressortent. en ayant toujours soin de tenir ses cite d'être yeux fixés sur la \ie de son père. le féli- né à une époque où sur la terre tout s'accordait à était l'objet présager une vie heureuse. Evidemment pliquer ainsi le la présence du déterminatif LTl qui a porté M. Maspero. ou de celles que (1 (1 l'on fait naître eu nombre de les lier ensemble.Étude sue les préceptes d'Amenemhat Dans cette strophe. 111 ayant achevé l'histoire de sa vie dirions et de ses œuvres. le puisque son père de l'adoration des hommes. comme nous aujourd'hui. car. déteiminé par l'homme qui porte s'entend des idées afin main à la bouche. p. Maspero tra- a rendu tout le passage par ordonnance compliquée des coidoirs de la tombe. 3) II. cit. 1) cit. Schack traduit par légendes hiéroglyphiques. L'admission du sens méta- phorique ne surprendra pas. il s'entend de l'enfantement des idées. le Les deux ductions supposent que cette roi Amenemhât en parle encore de son tombeau. Le mot : ^ [J~\ i est d'une explication M. Halfte. mot l_n^ et je crois qu'il a raison. 235. et que l'auteur en a fini avec son tombeau dans la strophe qu'il lui effet la que la strophe suivante doit traiter un autre sujet. Maspero à ex^i. J'attribue donc à ce mot le sens à' entrecroisement. 2) Au Op.

grande autorité en hiératique. car le D'autant mieux que indiquer. l'on préfère la dé- composer.^^ ^. Maspero. peut être con- comme une locution toute faite et traduite par excepté ou. En outre pourquoi le roi parlerait -il de recherche à faire pour arriver à les connaître? Ce qu'il devait craindre le plus au contraire. je crois. La seconde partie est relativement plus facile. et cela ma transcription qui donne dailleurs un sens satisfaisant. y a sans doute une nouvelle faute du copiste. toi. et c'est là le point obscur de la phrase. bien. p. Cette première partie de la strophe le me semble donc comprend facilefait bien établie et très compréhensible dans sens que je propose. w^^ comme l'égal de . Il roi parle lui-même de les indiquer. la plus semble cependant a encouragé que M. ellipse .112 Étude sur les peéceptes d'Amenemhat me semble.. Schack veut i QA. n'aurait pu en dire autant. puisque s'il P'^. car c'est bien ainsi que doivent se transcrire les signes hiératiques. hiérogl. il se tra- duit naturellement traire Les naissances à une heure bonne pour cœur. qu'il ne peut s'agir de la tombe. traductions par l'indicatif ne me semblent avoir aucune raison d'être en ce passage. Ce qui m'a surtout porté à adopter la lecture ^. De même kM$ temps 1 a signalé comme une ^t\ variante i de ITI^^ "C^ ^ mot (K^. ce le roi dit être le seul il à con- naître ces combinaisons. 220. été La première locution est connue. Vocal. septième au conle demande J) : I explication. c'est qu'on ne fît ces recherches qui menaient à la violation de la tombe et qui pouvaient entraîner les consé- quences les plus désastreuses le pour la momie royale et pour la vie d'outre tombe du défunt. . une exhortation. le La seule difficulté de ma traduction de ces deux vers d'exhortation se trouve dans mot ^\ ^ . 1) PiERRET. les ait lus ainsi. mais je dois convenir que Il sence du déterminatif et du syllabique me semble extraordinaire. ce qui les que les verbes suivants doivent être considérés comme des impératifs. d 1 sont de me paraître évidents. avec ou sans elle indique nécessairement. en excepte son fils. c'est que ce mot donne un sens qui correspond très bien à l'affirmation que nous avons trouvée à la ^^"^^ employés avec la même intention. Le sixième vers : n'offre le aucune le difficulté. v^VWiJfi depuis longle soleil il est écrit ici est sans m î ^K\ w^ J4 et la présence du signe du pluriel après rayonnant loin doute fautive. Je ne présente strophe III où les mots '^ [ -^ cette explication que sous toutes réserves. on arrivera au même sens. car disposition et les les ouvriers et les architectes tout ou moins devaient en connaître la détours. Dans [11 le deuxième vers je ferai observer le le pronom h. à mon L'expression finale K vS . mais il n'y a aucun motif de changer le texte du papyrus. QA? ^^ même que dans troisième le ==> si pronom lv\ même rapport. XV. S'il se fût agi de sa tombe. Les signes hiératiques transcrits par V\ Il „. elle se retrouve plus loin dans le même cas l'ab- Je prends le mot ^^. lire ici mot II ^ signifie bien est vrai que M. montrer. : La présence du signe w est peu ordi- naire et doit être négligée pour le sens tes yeux.=^ que je fais rapporter au mot qui a le sidérée 'm '0 avis. L'exclamation | \A se ment. ^~^'^.

A \^ll^ V Ci (p. mais l'expression aa^vaa-jv^ ^ i m'échappe. Le reste du vers n'offre pas de difficulté. J'ai Mot-à-mot Mot-à-mot : 4) 5) 6) : Mot-à-mot : combattu pour p. perfectionne ce qui croît en toi. Voyage d'un Egypt. ta croissance. mais alors je ne vois (. Il Dans le second. Tel à mon avis. autres. mais alors sens. grâce aux dieux en leur élevant des monuments et à faire fructifier ce qui croît en Quant à Amenembât. 2) 3) Mot-à-mot : semences de Dieu.''' ce que personne n'aime près de sa Majesté. C'est grâce à lui que la royauté de son a été acceptée. le commencele ment va bien. . ne reste plus à Usortesen qu'à rendre lui. semences de divinité ^"^ j'ai été une (se citadelle phis (forte) que tout lieu excellent en la tes coTumencements. Cette strophe est la conclusion du morceau la fin. avec le sens de voyant. j'ai jusqu'à la Jin. J'ai été un port contre ceux qui combattaient ce qui été la statue est sur laquelle on a posé le pschent et les urœus. Désormais. ' je suis monté pour toi en ton cœur (?). sans qu'on eût besoin de recourir il à l'aide des plus vaillants combattants. soit avec sens de faisant attention. y a bien verbe aaa^/^v <. le être connu. à moins d'y voir l'insertion ce qui m'a fait voir dans d'une seconde nasale. voici que ta royauté ^ faite sous mon commandement. ces éloges revêtent fils une couleur poétique évidente. et 11 s'adresse des éloges pour la manière dont s'est conduit à l'égard de son fils. 15 Chabas.^^!l-f ^?i fe faisant connaître mes actions depuis mes commencements.* J'ai fait mes efforts pour être connu en connaissant moi-même. Tout d'abord le mot ^^^ le que l'on traduit si il souvent par l'exclamatif direct au verbe faire : Vois! Ce sens pourrait Je crois cipal qu'il aller ici à la rigueur. sans que vaillants m'aient prêté secours.WWVN\ |. XI. s'est Aux acclamations qui font) dans les barque de Râ.Étude sur les préceptfs d'Amenemhat P^ 113 I Ci W. sans qu'aient été à l'état d'agissant pour moi ceux qui font vaillance. lui-même tout en connaissant les ce qu'on n'aime pas à la cour. o qui signifie combattre. il : le roi a raconté sa vie depuis le com- mencement jusqu'à il le dit lui-même. Recueil. et soit manque un régime vaut mieux. Dresse des statues divines. ^ C'est 1) Mot-à-mots : sachant les actions faites par moi depuis mon commencement. (3 J^(a Ht ra =0= Ci (^1 I I ^ Q O \ -1 'i I I I D (â S U AAAAAA I I I AA/VW^ I .^ I ^•cKi. et le passage se trouve assez bien de ce sens.. 161. le sens général de la strophe dont l'explication analytique présente encore bien des difficultés. d'après les exemples connus déjà. et c'est il s'est efi"orcé de se faire connaître est. . de ce mot le le prin- de toute première partie du vers. et pour la pour la grammaire.

Le Pharaon au 1) t.^ ^'ârâi)' ^^ qui. 19. avait omis le et l'a écrit en interligne. mais dont le ici. ^ L'idée fournie dès lors par ce sens est parfaitement égyptienne. mais cette dernière pensée du royal auteur. qui est très ordinaire. d'Amenemhat I^"" à son fils. de mais je soit. s'est établie 3 y : ait eu besoin de l'imposer de et la pré- Le septième nous conduit en après effet à ce sens les mots sont connus : sence de la préposition les ^\ exige la traduction suivante sans que à l'état d'agis- sant pour moi faisant vaillance. ment des acclamations servant le dans la barque de Eâ. D.. J'ai conservé au mot et sens de semences. car les textes parlent continuelleroi. trompé la répétition de la préposition <9. t. Grébaut. traduction comme autre chose qu'une tenta- Le sens reste effet assez difficile à saisir. II. n° 15 du morceau. Grébaut. de même présence des deux [T| en avant du pronom =0= i ^^r^. n° 254. — o. Cf. 2. Ici . diffi- Au cinquième vers la présence du mot déterminé ce mot ^è\ donne lieu à une grosse culte. Maspero. Hymne à Amon-râ. Le troisième vers se le comprend assez facilement malgré le le mot '^ 1k "^^^ ( qui est inconnu. '^^^ '^^^ ^ QO *1^^ ^^* ^^^^ exclamation. Chrestomathie. Records of the past.114 l'expression le verbe Étude sur les préceptes d'Amenemhat ^aa^'^s I^*^. DE EouGÉ. on voit combien les déterminatifs sont abusifs. vase à liquide. même papyrus le mot comme dans le passage Il mot signifie évidemment cruche. qui acclamation. L'orthographe ainsi corrigée. Le huitième il non plus que le dixième ou dernier. le dont l'emploi se comprend très bien (I Dans : quatrième vers je signalerai encore l'ortbograpbe de le V^ . rapprochée des premières strophes. 2) l'a rendu par . la Je crois que cette orthographe est abusive dans w/vna cette circonstance. 3) Le mot se retrouve d'ailleurs dans \ Hymne à Amon-râ traduit par M. 4. Outre que la même préposition et du même verbe. Ainsi signifie cruche."^ qu'il En concrois détermiuatif n'est du vase. Dans i le se retrouve avec des déterminatifs différents le m \\ et ^^ et. sans qu'il vers roi que royauté dUsor- tesen force. détermiuatif indique bien sens général. vers n'offre aucune difficulté. le copiste 9' du papyrus Sallier II. on a pensé au sens d'offrandes. on peut tout naturellement rapprocher le mot [11^. ce qui qu'où ne peut savoir trop au juste où placer. Eu outre. III. à notre mot les déterminatifs qui sont abusifs pour le sens de cruche. Quoi en la est cer- que c'est par suite des hannu qui se font dans la barque du sous le principat de son père. sans donner tive dont je n'assure pas le succès. saluent l'intronisation du prières. On peut supposer avec assez de vraiq semblance que la véritable leçon devait avoir Q^^^'i ma en V\5 '^ :. mais la n'en est pas de répétition de la même de l'avant-dernier. ne s'écarte pas de l'esprit général dans lequel sont conçus ces préceptes E. nous aurions. ce qui don- nerait plus que lieu des compagnons. V^T' ^^ ^^^^ sur cette leçon que j'ai traduit. fau- drait à ce dernier mot le détermiuatif de la cruche. p. il y phrase est rendue obscure par a évidemment une faute d'ortho- grajjhe après le signe Q/^ il - Ce signe se trouve deux autres fois dans les strophes précé- dentes et à chaque fois Qv^^^^ le lire — est suivi si du complément phonétique ^^ et du déterminatif s — o. Q^ comprend à moins de faire des trois signes trois idéo- grammes par fait qui n'offrent non plus aucun sens. au contraire ce qui ne se la reproduction est juste. autant qu'on peut plus. il que ridée tain pas aussi conforme aux coutumes égyptiennes. dont le sens particulier s'accorde assez bien avec ce qu'on attend du sens général.

et peut-être ne faut-il voir dans le second qu'un faux mouvement du calame. La dernière strophe est suivie de \explicit ordinaire le cet explicit fournit ici la meilleure preuve que poésie. toujours avides de savoir ce que pense le le maître. : 15* . Evidemment cette haute philosophie devait un peu dépasser l'intelligence des jeunes scribes qui s'étudiaient à la transcrire et à la comprendre : il n'est pas étonnant qu'ils nous aient transmis tant de : fautes. noms des principaux la première. trésor Dédié à le la personne du chantre parfait. en le P"" mois de la saison de Per-t. me conformer à la traduction reçue pour les autres clausules mais j'ai si à la faire plusieurs objections à cette traduction d'après le texte de la foril mule. Je traduis ainsi pour finales. ne sont pas portés moins du monde à laisser connaître ce qu'ils pensent eux-mêmes. qu'il ait été. cependant la chose serait peu commune. 115 : en sa vieillesse. déterminatif des noms d'agent. Le scribe du trésor Qagabu. . Je ferai observer en terminant la disposition de cette strophe elle commence par un quatrain. Elle est digue en effet de cette renommée. en l'an F"". le scribe du trésor Hora. L'œuvre serait ainsi qualifiée d'admirable et l'on voit qu'elle aurait eu un grand succès dès l'antiquité la plus reculée. mais il y en a un second que je ne peux déterminer. C'est la copie des chants parfaits. tels sont guère dans le goût des préceptes moraux que dans le papyrus Prisse des leçons ou dans les papyrus de Boulaq : ici l'élève était tellement grand qu'il lui fallait 1) Ce groupe est suivi de signes dont le premier est bien le soleil O. copistes du morceau ne sont pas plus gênants en donc : cette hypothèse que dans Je traduirais C'est ^ bien fini à mon de contentement. le l*"" mois de la saison Pei^-t. merveil- leusement bon. le scribe Enna. l'an /*'. le signe du pluriel ne devrait pas s'y trouver et devrait être remplacé par Vhomme ^. Il note jetée au hasard. formule correspondante du papyrus d'Orbiney est exacte. scribe du trésor Hora. composée de trois le parties se sans lien grammatical entre n'y a plus alors de faute. Les préceptes qu'on y trouve ne ordinaires. mot o v M '=> QA ' traduit et naturellement par chants. beaux à l'état de merveille. D'ailleurs l'orthographe du mot est complète. D'abord. elle se termine par deux tercets bien distincts. le scribe Enna. il s'apercevait encore que le les courtisans. Ensuite mot «v ''=^QAi est mal déterminé. l'expression merveilleusement beaux se les comprend très bien.Étude sue les peéceptes d'Amenemhat temps de sa jeunesse n'eut jamais un ami stable 1^^. habile Enfin. Je serais plutôt porté à considérer cette clausule comme une elles. il est étonnant qu'après le nom de ce scribe on trouve les noms de deux autres scribes qui n'ont sans doute pas été admis à l'honneur de la dédicace. merveilleusement beaux. morceau que je viens de traduire : était regardé comme un chef-d'œuvre de Le voici [r"zici« ! C'est bien fini à le mon du contentement. scribe Qagabu. 2) Litt. si En plus l'expression merveilleusement bon est bien extraordinaire appliquée à un chantre. le faudrait <=> H \ jl.

116
sortant de l'ordinaire.

Fragment, etc.

Au

fond, l'œuvre

d'Amenemhât V% ou

celle qui porte son

nom,

n'est

guère qu'une invite à Usortesen d'agir
fois d'éviter certaines

comme

son père a agi, en se donnant garde toute

des erreurs

qu'il

dit avoir

commises. Ces conseils reposent sur un fond
la

d'égoïsme naïf

et les instructions

du Pharaon ne sont qu'un hymne à

louange de son règne.

Paris, 8 juin 1888.

FRAGMENT
DE

L'ÉVANGILE SELON

S*

MATTHIEU EN DIALECTE BACHMOURIQUE.
PAR

G. Maspero.
Les fragments
appelaient
écrits

dans

le dialecte

que

les

savants du

commencement de notre

siècle

plus spécialement bachmourique ont toujours été assez rares.

En

voici

un qui

provient de la Bibliothèque du Déir Amba-Shenoudah, à l'Ouest de Sohag, et qui appartenait

au
les

même

manuscrit des Évangiles dont M. Booriant vient de publier quelques pages dans
l'Institut égyptien.

Mémoires de

Le

feuillet

unique dont
:

il

se
si

compose
la

est

malheureuse-

ment pourri par l'humidité

il

et

tombe en miettes
le

je ne sais
Il

Bibliothèque Nationale,

est

déposé aujourd'hui, réussira à
et les dix-neuf premiers
(sir)

sauver.

contient les trois derniers versets

du

chapitre

V

du chapitre VI

de l'Évangile selon S* Matthieu.
.

Ch. V.

— 46.

eu)(o[ni T^A.p ew]TeTGMUjekn[jAHi nH]eTM.Hi MJA.[<OTcn]

OTn ne neT[en6]TKH
nncrncnHOT OTCkCTOv

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cciAi iiTCÏ^H.

47. i^TOi cu|(oni

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n^o^Ck ncTeTniA.1

j«.Av«>.q

m.h nme«^niHOc cnujA.TriA.i htcïçh.
j«.nHOTÏ otttcAioc

48. u}(oni ovii

cTeTenô^ï nT[e]A.ioc

nr^H AvncTuïtoT ex
Ch. VI.

çjt fsicj

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'

1.

M&.ç«^HTii 2>.[e en]TCiiT«>.iôk

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M[M.£klt TCTtlfiirjRH AV.[jW.«kT] Ç&.T&.&.[Tq] .M.neTllï(OT
3.
4.

eX on IlMnHOTI.
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2

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lAi m.ja.&c.

— —

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5.

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niviçirno-

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e£iA.A. iiniÀcoM.!
M.ei>.d>.u|

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XM.eikC

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ujTejA MneRA.«k. eAtoR.

jw.neTfieRH.

6.

RTè>.R

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eçOTit eneRTek.j«.ioi\
rtç^Jh

7.

eiy[a>ni

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Avii[eT]ôk.Tdk

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j*.neA.iRi

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8.

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M.M.is.TF

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neTeniwT rrh eTeTeneA^pid^ ^MCkT

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9.

Ttofcç^

otr nTdwTeR nTeï^H
'

ace nenïtoT eT

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"

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11.

.«.«^Ae^TirÊûev..

10.

TeRJA.eTepp&. jA.evAecï
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ç^iaceit nReç^i.

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1.3.

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12.

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14. evyconi
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15. [eujoini

a>.e] e!vTe[Teuujes.RT]jw.(T'6ij

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ne[T]eRïa)T «•^«[ea'aj]

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16.

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18.
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17.

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rriAiom.!

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RTeRevnH

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19.
TevRev.

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GÇOTR

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inédite et de divers manuscrits religieux, avec

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Canope. 1 vol, in-4°. Au lieu de 20 fr. 10 fr. Recueil d'inscriptions inédites du musée égyptien du Louvre traduites et commentées. Première et deuxième parties avec table et glossaire. 2 vol. in-4°. Au lieu de 50 fr. 30 fr. Vocabulaire hiéroglyphique comprenant les mots de la langue, les noms géographiques, divins, royaux et historiques classés alphabétiquement accompagné d'un vocabulaire français-hiéroglyphique. 1 vol. gr. in-S". Au lieu de 60 fr. 30 fr. Essai sur la mythologie égyptienne. 1 vol. gr. in-S". 7 fr. 50
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POGNON

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L'inscription de Bavian,

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gr. in-S*".

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glossaire.

et commentaire philologique, avec (Publié en 2 parties.) 12 fr.

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et du

Louvre.

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RITUEL

funéraire des anciens Egyptiens. Texte complet en écriture hiératique, publié d'après le papyrus du musée du Louvre, et précédé d'une introduction à l'étude du Rituel, par le vicomte E. de Rougé. Liv. 1 à 5.- gr. in-f; la livr. au lieu de 25 fr. 12 fr.
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ROBIOU

Mémoire

sur l'économie politique, l'administration et la législation de l'Egypte au
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temps des Lagides. 1 vol. gr. in-8°, orné d'une carte. Recherches sur le calendrier macédonien en Egypte et sur
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chronologie

des

Lagides.
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ROUGE

DE). Chrestomathie égyptienne ou choix de textes égyptiens, transcrits, traduits et accompagnés d'un commentaire et d'un abrégé grammatical. 4 vol. gr. in-S". 100 fr. Recherches sur les monuments qu'on peut attribuer aux six premières dynasties de Manéthon, précédées d'un rapport adressé à M. le Ministre de l'Instruction publique sur les résultats généraux de sa mission en Egypte. 1 vol. gr. in-4° accompagné de 8 pi. dont 5 doubles. 20 fr.
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SAULCY,

DE). Dictionnaire topographique abrégé de

la

Terre Sainte.

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publiée sous les auspices

du Ministère de l'Instruction publique par les professeurs La Stratification du langage, par Max Millier, traduit par L. Havet.
Études sur
les Pagj de la Gaule, avec 2 cartes. Epuisé.

et les élèves de l'Ecole.

La Chronologie dans la formation des langues indo-germaniques, par G. Curtius, traduit par A. Bergaigne, 4 fr.
par A. Longnon.
1^''«

2.

partie:

l'Astenois,

le

Boulonnais

et le Ternois,

3. 4.
5. 6.

Notes critiques sur Colluthus, par Ed. Tournier.

1 fr.

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Nouvel

essai

sur la formation du pluriel brisé en arabe, par Stanislas Guyard.
et expliqués

2

Anciens glossaires romans, corrigés

par F. Diez. Traduit, par A. Bauer.

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et L.

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Des formes de

la conjugaison en égyptien antique, en
xi®, xii®,

démotique

et

en copte, par G. Maspero.

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7. 8.

La Vie

de Saint Alexis, textes des

xm®

et xiv® siècles, publiés

par G. Paris

Pannier. 15

Études critiques sur les sources de l'histoire mérovingienne, l^""* partie. Introduction. Grégoire de Tours, Marius d'Avenches, par M. G. Monod, et par les membres de la Conférence d'histoire. 6 fr.

9.

Le Bhâminî-Vilâsa,
Études sur
les

texte sanscrit, publié avec

une traduction

et

des notes par A. Bergaigne.

8

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10. Exercices critiques

de la Conférence de philologie grecque, recueillis et rédigés par E. Tournier.
la Gaule,

10

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11.

Pagi de

par A. Longnon. 2® partie: Les Pagi du diocèse de Reims, avec 4

cartes.

7.fr. 50
12.

Du

genre épistolaire chez les anciens Egyptiens de l'époque pharaonique, par G. Maspero.

10

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13.

La Procédure de

14.

15.
16.-

Frank (la fidejussio dans la législation franke; Sacebarons; la glose malbergique), travaux de M. E. Sohm traduits par M. Théveniu. Itinéraire des Dix mille. Étude topographique par F. Robiou. Étude sur Pline le jeune, par Th. Mommsen, traduit par C. Morel.

la

Lex

Salica.

Étude sur

le

droit


7

les
fr.

6

fr. fr.
fr.
fr.

4
12 3

Du C

dans

les

langues romanes, par Ch. Joret.
ad Familiares. Notice sur un manuscrit du
xii® siècle

17. Cicéron. Epistolse
18."

par C. Thurot.

19.

20.
21. 22.

Comtes et Vicomtes de Limoges antérieurs à l'an 1000, par E. de Lasteyrie. 5 fr. De la formation des mots composés en français, par A. Darmesteter. Épuisé. Quintilien, institution oratoire, collation d'un manuscrit du x° siècle, par E. Châtelain et J. Le Coultre. 3 fr. Hymne à Ammon-Ra des papyrus égyptiens du musée de Boulaq, traduit et commenté par E. Grébaut. 22 fr. Pleurs de Philippe le Solitaire, poème en vers politiques publié dans le texte pour la première fois d'après
Études sur
les six

mss. de la Bibliothèque nationale par l'abbé E. Auvray.
et

3

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75
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23.

Haurvatâi

Ameretà^. Essai sur la mythologie de l'Avesta, par James Darmesteter.

4

24. Précis de la Déclinaison latine, par M. F. Biicheler, traduit de l'allemand par L. Havet, enrichi d'additions communiquées par l'auteur, avec une préface du traducteur. Épuisé.
25.

Anîs el-'Ochchâq. Traité des termes figurés relatifs à traduit du persan et annoté par Cl. Huart.

la description

de la beauté, par Cheref-eddin Râmi, 5 fr. 50
et.

26.

Les Tables Eugubines. Texte, traduction et commentaire, avec une grammaire rique, par M. Bréal. Accompagné d'un album de 13 planches photogravées.

ime introduction histo30
6
9
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27. Questions homériques, par F. Robiou. 28. Matériaux

Avec 3

cartes.

fr.

pour servir à

l'histoire de la philosophie de l'Inde,

par P. Regnaud. 1" partie.

fr.

29.
30.

Ormazd et Ahriman, leurs origines et leur histoire, par J. Darmesteter. Les métaux dans les inscriptions égyptiennes, par C. R. Lepsius, traduit par W. Berend, avec ^es tions de Tauteur et accompagné de 2 planches. 31. Histoire de la ville de Saiut-Omer et de ses institutions jusqu'au xiv* siècle, par A. Giry. 32. Essai sur le règne de Trajan, par C. de la Berge. 33. Études sur l'industrie et la classe industrielle à Paris au xm® et au xiv* siècle, par G. Fagniez.
34.
3.5.

12

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addi12 fr.

20
12

fr.

fr. fr.

12
10

Matériaux pour servir à l'histoire de la philosophie de l'Inde, par P. Eegnaud. 2® partie. Mélanges publiés par la section historique et philologique de l'École des Hautes Etudes pour anniversaire de sa fondation, avec 10 planches gravées.

fr.

le

dixième 15 fr.

36.

La

religion védique d'après les

hymnes du

Jîig-Véda, par A. Bergaigne.

Tome

I".

23

fr.

37. Histoire critique des règnes de Childerich et de Chlodovech, et augmentée d'une introduction et de notes nouvelles. 38. Les

par M. Junghans, traduite par G. Mouod, 6 fr.
12
fr.

monuments égyptiens de
1*'« partie.

la Bibliothèque nationale (Cabinet des Médailles et Antiques), par E. Ledrain,

39. L'inscription de Bavian, texte, traduction et par H. Pognon, 1*" partie. 40. Patois de la

commentaire philologique, avec
J.

trois appendices et

un glossaire
6
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commune

de Vionnaz (Bas-Valais), par
latine

Gilliéron.

Accompagné d'une

carte.

7

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50
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41.

anonyme, par L. Havet. 42. L'inscription de Bavian, texte, traduction et commentaire philologique, avec saire, par H. Pognon, 2^ partie.

Le Querolus, comédie

12
trois appendices et

un

glos-

6

fr.

43.

De

Saturnio Latinorum versu. Inest reliquiarum quotquot supersunt sylloge, scripsit L. Havet.

15

fr.

44.

45.

Études d'archéologie orientale par Ch. Clermont-Ganneau. Tome I. l*"^' Livraison. Avec nombreuses gra10 fr. vui-es dans le texte. 8 fr. Histoire des institutions municipales de Senlis par J. Flammermont.
. •

46. Essai sur les origines
47.
-48.

du fonds grec de l'Escurial par Ch. Graux.
la Bibliothèque nationale

15
et

fr.

Les monuments égyptiens de

par-E. Ledrain. 2®

3* Livraisons.

25
6

fr. fr. fr.

Étude critique sur

le

texte de la vie latine de Sainte-Geneviève de Paris par Ch. Kohler.

49. 50.

Deux

versions hébraïques du livre de Kalilàh et
les

Dimnâh par

J.

Derenbourg.

20

Recherches sur

relations politiques de

la

France avec l'Allemagne de 1292 à 1378 par A. Leroux. 7 fr. 50
\V.

51.

Les principaux monuments du Musée égyptien de Florence par
et Fresques. Pet. in-fol. br.

Berend. 1"« partie

:

Stèles, Bas-reliefs

avec 10

pi.

photogravées. Epuisé.
et

52.

Les lapidaires français du moyen âge des xii% xm^
préliminaire de G. Paris.
les

srv*

siècles

par L. Pannier. Avec une notice 10 fr.
II et III.

53 et 54. La religion védique d'après
55.
56.

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Les établissements de Rouen par A. Giry.

Tome

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La métrique

naturelle du langage par P. Pierson.

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58.
59.

Hincmari de ordine

palatii epistola. Texte latin, traduit et annoté

par M.. Prou.
Gallo-Franc, par M. Fournier.

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Les établissements de Rouen, par A. Giry. formes et

Tome

II.

10 dans
le droit

60. Essai sur les

les effets de l'affranchissement

5

61 et 62. Li
63.

64.

romans de Carité et Miserere du Rendus de Moiliens, publ. par A. G. van Hamel. 2 vol. 20 fr. Études critiques sur les sources de l'histoire mérovingienne, 2® partie. Compilation dite de «Frédégaire» par G. Monod et par les membres de la conférence d'histoire. 6 fr. Études sur le règne de Robert le pieux (996—1031), par C. Pfister. 15 fr.
Nonius Marcellus. Collation de plusieurs manuscrits de Paris, de Genève et de Berne par H. Meylan. Suivi d'une notice sur les principaux manuscrits de Nonius pour les Livres I, II et III par L. Havet. 5 fr. Le livre des parterres fleuris. Grammaire hébra'ique en arabe d'Abou 'l-"Walid Merwan Ibn Djanah de Cordoue, publiée par
J.

65.

66.

Derenbourg.
latiii,

25
6
17

fr. fr.

67.

Du

parfait en grec et en

par E. Ernault.

08. Stèles de la
69.

XIP

dynastie an Musée égyptien du Louvre, publiées par E. Gayet.

fr.

Gujastak Abalish. Relation d'une conférence théologique présidée par le Calife Màmoun. Texte pehlvi publié pour la première fois avec traduction, commentaire et lexique, par A. Barthélémy. 3 fr. 50.

70.

71.
72.

73.

Études sur le papyrus Prisse. Le livre de Kaqimna et les leçons de Ptah-Hotep, par Philippe Virey. 8 fr. Les inscriptions babyloniennes du 'Wadi Brissa, par H. Pognon. Ouvrage accompagné de 14 pL 10 fr. Johannis de Capua. Directorium vitœ humanœ. Alias parabola antiquorum sapientium. "Version latine du 9' fr. Livre de Kalîlàh et Dimnâh publiée et annotée par J. Derenbourg. 1*" fascicule. Mélanges Rénier. Recueil de ti*avaux publiés par l'École pratique des Hautes-Études (Section des Sciences historiques et philologiques) en mémoire de son Président Léon Rénier. Avec portrait. 15 fr.

74.

La Bibliothèque de Fulvio

Orsini. Contributions

à l'histoire des Collections d'Italie et à l'étude

Renaissance, par P. de Nolhac.
75. Histoire de la ville de
76.

de la 15 fr.
"

Noyon

et de ses institutions jusqu'à la tin

du XIII*

siècle,

par A. Lefranc-

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Étude sur

les relations politiques

du pape Urbain

les registres de la Chancellerie

77. Lettres de Servat
78.

d'Urbain V Loup, abbé de Ferrières. Texte, notes
et historique par.

avec les rois de France, Jean II et Charles Y, d'après 6 fr. conservés aux Archives du Vatican, par M. Prou.
et introduction

V

Simon Portius, Grammatica linguae graecae
commentaire grammatical

par G. Desdevises du Dézert. 5 fr. Reproduction de l'édition de 1638, suivie d'un W. Meyer, avec une introduction par J. Psichari. 12 fr. 50.
vulgaris.
7
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79.

La légende syriaque

do Saint Alexis,

l'homme de Dieu, par A. Amiaud.

50.

Vienne.

Typ. Adolphe Holzhausen, Imprimeur de

la

Cour

I.

&

R. et de l'Université.

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%

RECUEIL
DE

TRAVAUX RELATIFS
A LA

PHILOLOGIE ET A L'ARCHÉOLOGIE
ÉGYPTIENNES ET ASSYRIENNES
POUR SERVIR DE BULLETIN A LA MISSION FRANÇAISE DU CAIRE
FXJBIilIK

SOUS
G.

1L.A.

DIRECTION DE

MASPERO
L'ÉCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES.

MEMBRE DE

L'INSTITUT, PROFESSEUR

AU COLLEGE DE FRANCE, DIRECTEUR DÉTUDES A

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Je crois donc cette étude. . S'il est un mot égyptien dont la présence dans un texte ait pour le effet d'embarrasser le traducteur et de déconcerter sa sagacité. couper. bien élastique et peut se prêter. Après avoir donné d'abord. qu'il est mot à nouveau et de procéder méthodiquement dans I. Le verbe r— et ses dérivés. c'est bien certainement verbe ^^. sens de faire. par G.3) 594 — 595. on en est arrivé à lui reconnaître.'- Ce on l'avouera. M. Brugsch attribue au mot qui nous occupe sens radical de spnlten. sclmeiden.^ Dans supplément de son Hieroglyphisch-demotisches Worterle M. par U. 4) Vol. agir sur quelqu'un est ':^= par parole ou par action. — 5) de la collection de M. Zeitschr. PAR ViCTOE LOEET. au besoin. Ifi Vol. rétablis Daresst. accomplir. 1) J. pp. en somme. LiEBLEix. celui de scheiden. par Victor' LOKET. à toutes les idées imaginables. Contenu 1) Tascicules III et IV. XI. retrancher. : par Victor Loret. PiERRET. Recueil. pp. tous ces mots. par — 4) Les textes cunéiformes en assyrien populaire et traduits J. Le meilleur moyen que nous ayons de retrouver paraît être de reprendre pour notre propre compte le le sens premier d'une racine me les raisonnement que durent se tenir inventeurs de l'écriture hiéroglyphique. Halévy. H. LE VERBE g ET SES DÉRIVÉS. utile d'étudier ce en un pêle-mêle un peu hétéroclite et déroutant. la parole sur quelqu'un. S. pp. fendre. VII. signifierait aussi bien tuer que ressusciter. comme sens radical. '^^~^ Yol. hiérogl.'^ puis le ceux de sauver. Sarzec transcrits. Tout-ankh-amen.. dans son Vocahulario geroglifico. LiEBLEiN. fils d'Aménophis lET. accord. J. extraire. d'un séparer. . abschneiden. 235 — 236. etc. Levi. si l'on devait admettre cette manière de voir. exprimant également un résultat de le l'action ou de buch. IV. louer que calomnier. pp.RECUEIL DE TRAVAUX RELATIFS A LA PHILOLOGIE ET A L ARCHÉOLOGIE ÉGYPTIENNES ET ASSYRIENNES. commun sens. XI. Aussi n'est-il pas un mot auquel on lui ait plus libéralement accordé des significations variées. sens bariolés et contradictoires tirés de traductions dont les auteurs ne s'atten- daient probablement pas à se voir pris un jour au pied de la lettre et cités dans un registre très consciencieux.^ lui donne jusqu'à treize sens différents. — 3) Révision des textes de la stèle de Chalouf. 18G5. — 2) Notes de voyage. Le verbe . Bodriant. 2) P. revenant presque ainsi à l'avis exprimé en 1865 par M. Voc. Enfin. 79 et sqq. 1213—1214..

à l'époque ancienne de la langue. si la dernière lettre du syllabique lettre. ^°1. 1. 25. a-t-il la valeur pho- nétique ?je^? — Evidemment parce que a été cette syllabe est le nom la égyptien de la corbeille. d'ailleurs on en trouvera plusieurs au cours de cette étude. ornée de de franges D'où la règle suivante. ce me semble. parce que 1 \ '^^ riche. 2) 76. comme pour les = | Jr^. peinte nom d'un échassier. c:^>i A mesure qu'on approche de être la basse époque. à sairement l'origine. certaine a priori. n'était guère plus stable. La chose va de soi. La chose. il se trouve que sa première zzsid. du mot naires {Mirinri 1. geni. non relevé dans 238—239. Il ^^? ® ^I = 8 ^^ ip^—i '^J. comme s'est lu ] ^^ d'abord. Téti. Pourquoi. léchassier /^-^7^. si Jr^ ® ^^ Le # du moyen remontons dans t=nzD enqiire devient c^ni. dans deux des les diction- pyramides royales de Memphis. mais. La chose est trop connue. qu'admettront. ]H^^^-^> «corbeille». Manuel de 178. pour que j'aie besoin d'en réunir des exemples. la guitare î se lit-elle nefer. le signe c*=^ n'a plus que la valeur C'est le du reste un fait bien connu que le jj de l'époque des pyramides alterne avec c^^i sous la XIP dynastie. a fort bien qu'il pu s'écrire ^^ ^_^ ^*^^^ \ dans les plus anciens textes. sert à dénommer l'objet que représente ce Or. je n'éprouve nullement ? besoin <=^>j J d'avoir des exemples pour admettre qu'un signe puis Ici. 440. nous d'un de la littérature égyptienne. » ^ en égyptien. à moins ne soit parti. sinon parce que est le mot T <=> \ désigne la guitare ou nebel hébraïque. sous les dernières dynasties. 306. signe. a la valeur des le deux suivant presque toujours. c*c=<k était sujette à se modifier au cours des le âges. Inscr. je pense. § 3) Pepi I".118 Le verbe ^^ et ses dérivés. P| =i j $^ J y a là. puis Donc. des exemples pour prouver qu'un signe comme Bî> a trois valeurs. d'Oiina. comprend un ^°^. LoRET. § 22. Tout monde connaît des équivalences comme etc. et devient o après les Eamessides. plus rarement x l'histoire vers la basse époque.. bien des mots. y^ ïï pour a^/^aa JT. lui cède presque complètement la place à partir de la XVIU^. . cinn lui étant préfixé dans quelques cas. le signe ^^z^. 2 Ou ' trouvera des preuves de du ® dans des orthographes comme la langue égyptienne. tout signe syllabique qui. qui à l'époque ptolémaïque s'écrit '^S^. ils par conséquent. tous les égyptologues » » «tout signe syllabique tire sa valeur pho- nétique primitive du mot qui.. l'étotfe le frangée sa. de la lettre radicale c:^>. D'où une certaine puérilité. étudions? le c::s> le — Ce signe. récemment confirmée par ^ découverte. Pour ma part. scribes d'époque ptolémaïque ne font que des archaïsmes quand cette origine 1) écrivent i-^ pour ® . f'"k. à recueillir et . 84—8^ ornée et Pourquoi . comme c'est le cas pour d". je crois. et que le mot liserés multicolores et : ^^^ ? s'applique à toute étoffe ou brodée. jfe>-^> ^sS'^ ^^^^ ® 'a^' V. le le montre une tendance de plus en plus marquée à remplacé par c et l'on peut affirmer que. aboutit nécesle au o en passant par le c^d^. notre mot ^^. les nous constatons que ce est issu ou d'un et que. qui représente une corbeille. 4) Pepi I". par exemple. dentales. quelle est la valeur phonétique du signe c*c=^ qui sert à écrire le groupe que nous lettres . ^ J une question d'époque. Mais.

et par suite tout signe syllabique. ce qui pourrait prouver. w^ o mon ventre ne s'emplit plus d'eau 150. jjj\. het et khet. la typographie ne peut sur les monuments. Lepsius. prononciations possibles du signe. «je leur ai donné une outre et un bâton. la pourraient peut-être. à trouver ce couvrir son sens primitif. 87) réunit plusieurs autres exemples du pyramides de Memphis à la place du ® des époques postérieures. 225. dans plusieurs textes. procédant par nécessité et à l'inverse des premiers Égyptiens. D'ailleurs.^ Nos collaborateurs de l'École du Caire. Le les signe c*=>^ a donc pu se et selon les localités. [shedjj-shed-shet. Et en eifet. s'il alterne sous l'ancien empire avec des mots écrits on verra qu'il échange.^ Il n'y a pas.*^ . devant les yenx.de qui passent chaque jour des milliers de signes coloriés Recueil.^ I. II. Connaissant la valeur phonétique du signe c^o?.. par conséquent à dé- Deux des copte çoT. àa-/. 6) G. le •^^ mot .. et sculptés en grand. ^^'^^ en a la forme très exacte dans Vil^ ^®^ ^"'^^ ^^* gravé sur la pierre. 260. aj. qu'il est une époque où "^^ a eu la valeur khed.. dans Enfin. qu'il représente. 2) employé dans les 16* . il nous reste. 3) V. 231. § 184. LoRET. [kliedj]-khed-khef. vN d'outre». peut remplacer lettre. à la fois sous la forme ""^^ et sous la forme . G. Maspero. 5) R.. une de ses lettres par » ^ une autre mais cela d'après des lois fixes relatives à la parenté des sons entre eux. avec des groupes orthographiés D'où cette nouvelle règle «toute racine. 1 1 M.. ressemble déjà davantage à une outre.6ç. Kirch. ainsi qu'un vase d'eau et vingt pains par jour et par personne. et surtout 2 dans ce fait que le ^—=-.. égypt. Et. IX.Le verbe "K c^=<?^ g^ ET SES DÉRIVÉS. le signe Le même signe. Or ce mot existe. le Dans un Chant d'amour du et British Muséum un arbre se plaint de ce qu'on : néglige de ce qu'on ne l'arrose que de l'eau boueuse des canaux d'irrigation p Mîi ^^^^ AAA/w\ câc=<i^ « «le jour où je bois». d'après les peintures des hypogées. etc. Manuel. lire [hedj]-hed-het. Pour donner plus de force à cette interprétation du signe c^=^. 4) Matth. de l'Imprimerie nationale. dans les textes des pyramides. a la valeur i~^vn^^. 17. Denkm. II. beaucoup le d'efforts à faire pour voir dans la figure ck=^ la représentation d'une outre ayant à droite cou et l'attache de deux pattes. à gauche les autres pattes rendre toutes les formes que prend la collection il et la c^=<ç^^ queue. 1884. çtoT. ou il serait bon qu'en plus du mot copte on connût un mot hiéroglyphique présentant le sens à'outre. dans un prochain numéro du nous fixer sur forme et la couleur exactes du signe c^=-?^. selon époques . s'il en était besoin. uter. *oT. 150. nous amènent directement an ni. 119 signe 1||r 1 pour "^^ J\ F=^.» 1) Ounas. sous : les Ramessides. Maspero {Zeitschr. en effet. 609.

est certain qu'en égyptien y a toujours une parenté incontestable entre le substantif concret représenté matériellement par un syllabique et les les autres mots que sert à écrire ce même une syllabique. le une langue primitive. trouvaient pas moyeu de se ^ boire. m. 7) Hierogl. Bkugsch décrit ainsi une scène du tombeau de Ti » * «ein Mann mit Scblauch. à l'origine. qui représente tresser. Cette scène est accompagnée de la légende ^^^ r)\\ 1 1 Q 11* forme 8 Ci *^1^^'^^ M'" traduit par «das ins' Gleicbgewicbt Bringen des Wasserscblaucbes durch 11 den Wasserscblauchtrâger». V. n° 129. il me garderai bien d'entrer dans le débat. «se dandiner». naissance aux mots français était abstraits. Je rapprocherai donc simplement la différents sens d'une racine sans prétendre en rien trancher corbeille et question de priorité. III. p. le n'est d'une outre et que U en nom ar- chaïque. à l'exception de l'eau d'outre». par dérivation. 69. VI. 2 Le même mot transcrit par '^''^^ ?=? retrouve ailleurs sous les formes ^:^> les dictionnaires et traduit mais le mot dans par «outre» d'après M. o' 1) Bec. a l'aller ni au retour. à savoir que l'outre. 3) Voc. contraire qui eut lieu? Si. pour ma part. : Enfin. en étudiant la scène à Saqqarah. les le mots concrets qui ont donné.::=:7. et ses dérivés. canner. notes Il — où. 4) Voyage d'un Egyptien^ 60. ni la et du mot. le mot est écrit y. au moyen d'un poinçon. 6) Ib. que ni le déterminatif Q. quelle est la série d'idées que peut servir à rendre symboliquement un signe qui représente une outre. shed la nom égyptien de nous reste à trouver.^ me semble..120 Des ouvriers. H. Les spécialistes diffèrent d'avis. ou comme un dérivé de serpenter'? Doit-on voir dans verbe égyptien <=>V^ a. un mot postérieur ou antérieur au substantif <==> et je «oie»? — ^^. i Le signe boliquement ^. ascendance ou descendance. D'où des mots comme v ^tresse». D'ailleurs. devrait-on le considérer serpent comme l'origine. 368. employés aux mines d'or situées au fond d'un désert. gerogl. Brugsch.. Le verbe S. H. —je l'avais ainsi décrite dans mes «un personnage semble. — sous l'ancien empire oîttre ® dans ce mot serait remplacé par o par czs>. Levi.. 57. 21/8. ou bien est-ce par exemple. M. percer un donc nullement prouvé qu'il s'agisse ici trou dans un soit petit objet. Ici nous trouverons certainement se la marche à suivre au sujet du signe c»=^. En prenant au hasard quelques signes syllabiques dont l'image est bien déterminée et en recherchant les idées qu'ils symbolisent. qui signifie exprime sym- l'idée de natter.. est le acquis. 6) Grdberwelt. il Mais. Anast. . c^^-^^ il représente une outre et que sa valeur. Chabas/ doit se lire 5^ et signifie «graisse». Sont-ce. ce qui serait contraire à toutes les règles de la philologie. in sitzender Stellung.-demol. 2) s. Ce point étant ou khed. 282. et cis:^ a^ww. — ne : se prêtent au sens donné par M. F. entre parenthèses.. présente un point délicat de philosophie du langage. Worterb. corbeille. procédant toujours à manière des inventeurs de l'écriture hiéroglyphique. Suppl.

«siège canné» ou «natte de roseau». ou de choses en étant celui qui réunit sa possession. j s>. -^ dl a <:z=>ii' ^^>±i'i vNèji. d'accord une fois de plus avec Dioscoride. ig<vqe. Malheureusement pour sente le plus visiblement le la clarté de l'exposition. faisceau. Je ne veux point. s'élever. je qui est en ce la racine l'ai étudié avec quelques détails dans partie de mon Manuel moment sous presse. ^ ^AAAAA (Si § de citerne ».. «le Nil se gonfle». otici. parce que ce radical. ^ . intumescere. . de l'idée de réunion.-^ est Le mot v\ a. 60. et enfin -^ i\. gerber. un certain nombre de personnes sous Le signe B?. IV. Ici. c'est cette même idée qui est venue à l'esprit est le sens radical de la racine celui de gonfler. l'union . nous n'avons qu'à constater. rassembler». d'assemblage comprise dans ces premiers sens dérivent le mot «totalité. Or. un maître sa domination. comme eu témoigne ce passage du papyrus Ebers.j. dérive du Il serait facile nom égyptien du têtard. primitif d'ailleurs. se gonfler (en parlant du Nil)». «muraille». physique e» tk « emmurailler. Bec. Est-ce outre qui est pleine. 95.^ recom- mande le têtard desséché et pilé dans de la sait pommade comme remède dans contre la chute des les cheveux.« natter cheveux». être solide». Je crois que ceux que j'ai les donnés suffiront pour nous montrer par quel procédé de dérivation naître les uns des autres les sens divers d'une Égyptiens faisaient même racine.. grouiller a quelque rapport avec grenouille. je le répète. 1. . Le têtard "^^ a la valeur liefen.. me mêler de linguistique évolutionniste. etc. a dû sûrement servir ter.. est-ce gonfler qui est venu à'outrel Peu importe. mais à coup sûr mot 8 '^saaa =^s^j qui sert à exprimer une quantité incommensurable. IV. racine précédée du v\ intensif. § 190. Puis. înhimescere. tresse». «montei'. Chacun Je ne sais si combien les têtards grouillent et fourmillent eaux où le ils vivent.Le verbe j les ^^ ET SES DÉRIVÉS. 2) De medicam. elevare. faisant la force au comme au moral. 6) Cf. 7). 3) Manuel. ^ \y. «botteler. venu de gonfler.^ "^^ û û c:s:> 11^1 "^ I I I lequel papyrus. De ou tout temps on a comparé un personnage ventru à une outre des premiers Egyptiens. sinon comme la du moins comme cause. réunir. 121 j2l . ^=zzz^. . f|^^'' connu Il par des centaines de passages du papjTus Ebers et du papyrus médical de Berlin. à écrire un mot non encore retrouvé. D"1K. de multiplier les exemples de même nature. 1 fuit. mais bien effet. signifiant hotte. De là le verbe -^ . il n'y a pour nous rien à imaginer. et enfler.^ 'S^ 4 V ^^- ^^ D™. puis. ce n'est pas la racine simple qui préla sens de gonfler. «seigneur. . ^^^ ^^\ aaaaaa est l'un des noms de l'inondation. par dérivation nouvelle. fort. . qui représente une botte. «encemte. le mot ^ . enceindre». ensemble». ''^^^'^ c' ^^^^'^ compact. non désigner le têtard. ^ r. Il nous reste maintenant à voir quelle idée première a pu inspirer une outre. ces sens nous parussent-ils com- plètement inconciliables à première vue. sert à ^ «têtards . j '^^ «natte. 15. frontière». ^. qui nous offre le sens premier de khed = shed. trouve constamment en rapport avec des mots 1) PI. et le mot . alliis 4) Cf. un faisceau de chaumes. maître». «totalité. Ce ^ était vaguement connu. I. (oAja. iiitumescere.i ^^ ^ HE. se comme ^^^^ OO^? '^"=^'^''' J LXV. ensemble».

le D'autres exemples de ce sens se retrouvent dans papyrus médical de Berlin. scdt. Dicf. . Eamsès VI elle n'était pas.. racine passe au sens de monter. qu'ils ont déjà. crassus.. XV. pinguis. à Même sans le Amon «J'ai fait : régner la justice en Egypte. qui tous servent à désigner des enflures. Ces quatre exemples servent de transition entre encore et le le sens radical se gonfler. Dans une certaine quantité '^ qui bout. 4).' W^^ ^ un ^ (Ebers. «il est comme un II est lion qui se gonfle. D'ailleurs. «les cœurs ne pas gonflés d'amour pour toi?» dit mot O ouJthed exprime cette idée abstraite. le sens de se gonfler. . des inflammations. 1884. monter. sans le v^ protbétique.. II. Eamsès ' comparé à un taureau qui Rec.sus. ™ g ° disciple le conseil de lire (] livre et () de se pénétrer des prin- ''^^^-^^^=]^(j la <i^ (^^^sp.. XII. du natron «pour le et de la résine.. «leur vin sot. nieuts » (^^' ®* DûM. lObl). Hist. employé au figuré. 39).niéd. les papyrus emploient presque toujours des verbes signifiant percer. fort caractéristique : est quelque- fois (l3R.H». sont-ils v\ 1\ ' Mél. mais en parlant d'un liquide J AAAAAA papyrus Ebers décrit la préparation d'une tisane. le a est parfois pris comme verbe avec le sens de gonfler : 1^^^^^1™0P^S^œ^iJP^^ lai (Pap. 1). geogr. 49). le pouvons aborder et comme ^ verbe ^^. de lait on met quelques herbes. H h W M^lilllMDll 1-^ ^ Ausw . Ce dernier sens intransitif se rencontre 1) dans quelques textes.. et nous cas ce premier sens de gonfler. «ses vêtements Il semblent lourds. 54') aux ^^^^K 1-^ AAAAAA ^^^ fl^. 32). frontières et Dans un autre cas. se lever. dont l'équivalent hiéroglyphique n'a pas encore été rencontré. accompagné d'un déterminatif «avoir le V^ ^1 (Chab. se hausse avec des beugle- V. comme v:> /T t' ' a ^ AAAAAA Le crs^AAAAA^. qui désigne un gué. 60). Il est même que mot ^ mot v\ a s'applique à une sorte d'abcès. pour exprimer la guérison tels de ce mal. cœur gonfle». Style. et Pi dans /^^ I/JT^ ^aa^w^ ^^ AAAAAA ^ par exemple. XIII.. s'élever. enfler. fait avec de l'eau. se dresse terrifier des gazelles». parce que je sais que tu es gonflé de tristesse lorsqu'elle dépérit. s'enfler.122 Le verbe ^^ et ses dérivés. est. un renflement sous cette phrase : l'eau. 3. AAA/V\A fl dans n AAAAAA le A mot ds^ aw^ employé dans Q ^\ y M c:S3 AAAAAA (Leps.. 10-. ohe. «se gonfle.. S Dans un même ce verbe a exactement.. Vm. ir^ V c::S^aaaaaa' 55 A À ^ ^ AAAAAA ^ "K 5). p. Ainsi. V sér.. XX. où g %> ^M V \ le {Zeitschr. Le même sens se retrouve dans I vk'^ok''^^ rV'^^l pour se précipite %i^ ' (-^ûm. tu y verses du miel aussitôt que le lait Un scribe donne à son : cipes qu'il contient ^i] ^ «comme ou Inschr. gonfle-toi de substance du Livre de la science». I. qu'ils ont sens dérivé s'élever. dérive évidemment de racine qui a donné V:> la même De y| la par développement..» La de racine . Hlïm \\ monte». bien qu'il ne soit pas gonflé de vêtements nombreux». aussi abondant que l'eau qui monte». puis. car. 1\ ^h\ amphores. dans leurs Le copte se. XIX. présente dans certains mots sens originel gonfler. certain que le des gonflements. «Place cela sur le feu» ajoute le papyrus faire réduire de '/e.

93). dans tasser. 73 d). 2). ^^~~^ (Prisse.T. qu'il se ^^ ^^ ^ V '^-^ ^ : le canal. «depuis que tu as élevé ce Pépi au ciel».. 1. U 2i' SA (Nav. ' I 1 ^J' =*=^ S^S ^'^^^ ^^^*' "^^P' "^^^^^ XLVIII. mais retiens ta parole». «éleva boutekh à la qualité de son maître. un chef ennemi tombe dans le « poursuivre» dit Ahmès. me jette à l'eau "^^ ^ lit ^^^ ^^ (Inscr.. » On suivante (j couché pendant ^<f J ^ J. «élever I. passe au sens actif lever. D. élevé. . en parlant d'un son I. 2). «il éleva un tombeau dans la Les maçons )^ <:^' 'l «se pressent pour élever leurs travaux prescrits pour^Tannée».. décroissance de la lune. 140 est cZ). ^. et peut se rapprocher du copte offtrre. /> 1 [1 fi Q Q ^ XIII. comme c'est le cas pour tous les verbes égyptiens. le^^^^^^ (L. u}e. A "^^^^[ffi] {Rec. 174).-^ — ^^ PI [] 1 D Q {Ih. Les exemples de ce sens ne manquent pas ^^^'''' : <^{j^l2l!^'*^13'^^ le ^^' ^'^^^' 'J'^^ abaissé le grand et élevé petit». aj^ "^^ I (E . Il.. pendant la nuit». d'après adjectif. le chargement en monceau». «ils élevèrent des monceaux dans le '^^ ^^ n c-^„ nécropole » rjh . déterminé alors par ^-^-^ signifie ^ 4.. 6. comme dans les bien des papyras. « lève la canne. I. V w . àvasspscv. . VII. III.. 47). ^^ F==l [Rec.Le VEEBE Pendant pour 12 1. D. Shed. fouler des médicaments.w-jjcagjc^^^^ j ** I monte sur un char». le sens de comprimer. s'avance pour le relever. III.. o fi (Champ. ^ {Rec. *J'^^ ^^i*^ élever les travaux». a. ^Q ^ 'Q' n D . d'Ahmès.^.e. j2 — — w m zi Tl n <"-^? lu JJ c^so'. 174\ «ils t'élèvent au ciel». Y c^ Y\ v> l (L. «l'im d'eux relève l'autre qui est tombé». <=>_^ ^ "^^ (3 XX^-'-^^' ^^. ainsi qu'un endroit resserré. (Pepi I". F^ y c^o?^. soulever. ^_^<^ servir (bR. élever. phrase mais voilà : met à monter sur la berg-e. «il a élevé l'eau sur l'autre les montagnes». De ce sens intransitif le verbe. 379). sans plus jamais aucun dieu d'Egypte». Dans une scène de Légende : ^^ --^ (I ^ i lutte. Not. VI. I v\ Af) (Mission du Caire 205). même mot. Y un combattant à terre. 43). crs^a '^^vvA.^^° ^ ^4» tu te lèves le jour. shed ouâ ki àm sen tehen. 123 «Je le siège d'Avaris. aigu de son fer». ^'^'^ I I I ma copie"). ^^ S>. 1) PL III.^ g Êv^|-'T" "^ au papyrus Sallier F'" la tu restes Le même sens est exprimé par la forme factitive «il l^^^fi Jirin (Louqsor. 8). ^^ ]\ ET SES DÉRIVÉS. 3Iythe. 141 d). Comme : le haut. est écrit ^"^^ ici '^ _ 2) Il Le mot haheq la désigne aussi papyrus médicaux. «je n'ai pas élevé l'impôt sur les terrains ^^^^^ grenier . IJicL. «ils entendent le son sourd 2 du bois de ta lance et le son élevé.

détacher. 44). pour sens actif lever. ^--( <=:^ 1^ If « c'est û^^^—les ra les ra ^i=^ Û I (Br. qui est de beaucoup les cas. soulever. soulevant une trombe contre chefs ennemis». élevant. : qui sont curieux à plus d'un titre Dieu. éteint le feu et brise 1 «^^v. prélever. il na ni serviteurs. humains sont ceux que tu as élevés. comme nuances le dernière dérivation. ni dans les statues à double couronne.. : D'abord. a le °^ de N. 183). élever. ^^»^'-' Un mort... 54). 52-53). créer des charges. 10). V ^ ' '^ ' par droit de prise». Pap. etc. réussi à recueillir que ces vingt exemples. «enlever du feu». exprime aussi très souvent l'idée de ressusciter) J(3^(]^"^^^^=(]r)^=:|^ pas les lamentations qui font se relever un (Masp. Le texte grec rend verbe cz^:^ par àTCoXjw. une tempête sur pays étniugers. enterré et muni de feu ainsi q^BZi^Vksz:a^^pszi: se relève. côté le de cette dernière nuance ressusciter (le ou trouve par contre le : nuance faire se lever verbe I dont sens radical est également lever. crsa ^ ^ f=i K\ ^=^^^ (Masp. rencontre tirer. soustraire. k^^ On f) (Gr. égypt. ^"^^^^n 47/).. ce n'est pas dans la pierre qu'il réside. s "^^ â V ^ " /^° 4 ih ^^''''•' ^''"^' ^"'''"'^ ^' ^'^^' ''^^ p^*'* "^^'^^ fait se relever ceux qui sont morts». Dend. I. sans être suivi d'aucun complément (Mar.. Ces jardins. . tu as fait naître les générations». le plus fréquemment dans les textes et qui offre. Et. Harris. Rec. les ai I. le Je n'ai jusqu'ici. égypt. La forme intensive v\^^. verbe peut être employé absolument. Rec. créés. ne prélève pas sur les officiers du sud et du nord les prémices de leurs revenus en nature». parmi les prisonniers étrangers qui m'appartenaient le trouve employé au passif dans les trois exemples suivants. I.u même sens : amulette». élever. je pourvus de jardiniers pris ^i. ressuscite au jour désigné. Damanhour. terrain des 10). que d'une amulette. . laire vivre les créer... ni supérieurs le . prendre. «il a déchargé les temples des impôts en nature prélevés sur le le champs divins». Et. hommes». le verbe cisii présente le sens de enlever.124 Le verbe S^ ^ et ses dérivés. etDûM.\l. un grand de rugissements. Enfin. mais je crois qu'ils suffiront amplement pour appuyer mes vues. on ne le voit pas. on ne tire point du mystère». extraire. selon retirer. VII. «ce ne sont homme au tombeau». dont je ne connais qu'un exemple. II. les celui qu'on ôter. enlever. VI. 'j. élever. arracher. ^ ^. une administration. la A un mort.

cz^^iA^ {Rec. É: ^5^ S Comme on : V§^ ^ 4^ . 44). > 488). I AAAAAA A et P f^ le ^\ p (Stabl Antar). «enlevez-le. .m ml ^^J^ Amon.. situation. '^^ ^ ilC^ ™^ le est suivi par abus du signe jDic^. «remèdes pour enlever est dans les chairs».. ^ ** (Téti. 95).VWW\ 1\ _M^ /^ AAAAAA r^ o JJ iy O d'Osiris. main du arrache les humbles aux mains des puissants». «tire-nous [des mains des ennemis]». Pop. 17 .. verbe. tCAT>^a ^^^ M M 10°^®'=^^^^. 1. 1213). 33).^^ s'agit de per- Injures de bateliers ''^'^^1 : y^^^^l y'I^^^ (Ebers. Br. c.> «ôter ce dieu de l'intérieur du moule » <=> Il [ '=E^ "i mn ko ^ Tourah pour son temple Z^ — Q <==> ^^=_ (Champ. 32.. «arracher l'œil». «enlever la peau». «enlever le cœur». . (Ti. (Pépi I". ^ScHiAP. comme on sonnes : déjà vu plus haut. ^ "^^ ^ M le (Masp. «il la leur a donnée sur terre ne la leur enlève point». et leur a arraché la lans-ue». 1884.=^ ^ ' Ubr. vg^ "^^^^ VwT (^a^^' I^ ^/6'> «viens à moi. faites lui faire un plongeon!» ^^ <=!> c:^ n <=> une épine qui '^^' ^ û Fj 1 ^a (Fêtes ^ LXXXVIII. 1884. ou . dans sens de soustraire. 66). ^Ia â fl^lS^i'. 511). avec ^\ s'il s'agit de choses. (Dendérah. et DûM. ET SES DÉEIVÉS. 323. 90). à la """! i' main des ennemis».. «enlever la graisse». ' ^ Idilil NoL. 4). extrais son cœur». s a Dans un exemple analogue. «délivre le faible de la le voit. ^^'=^ «coupe sa tête. «on enlève pour toi des guirlandes de la dépouille d'Osiris».. être employé seul dans A '^s Recueil. III Ti^^ ' X ^j^—^ ^^1 > A (Nav.. (^h 56). II. MytU.. tire-moi [du danger]». Rec. n v> U dans une fâcheuse PL n ^î>^^-C>^ fv (Zeitschr. IV. enlève sa cuisse. J\ pf jeunes chefs pris sur ^ m 1^ -^ ^^^ SJ ^^"^^^'" ^^'^^™^^' ^^)' «j'amenai deux bateau». XI. AAAAAA ^^ n «il a arraché leurs entrailles». moi. ^ 8 O 96). ce verbe est très usité peut-il. n ^^-^. Aussi ce sens par elhpse poétique. ^ "^ V . 125 complément s'il verbe est le plus souvent suivi d'un régime et prend son indirect. arracher quel- qu'un aux mains d'un ennemi. «soustrais-le à tout adversaire». 18). 89). IV. /\j\fj\r^ (^Zeitschr.. I w '^^'^^ n SA ci=«. ^^^^ ^'^'^ (Br. j^ «extraire du calcaire de Vi ^ [1 ^tr ^ y ' ' M} f ^^*^^® ^® Vàm-khent Amenhotep. «vous m'avez arraché... «il les a déchirés de ses ongles .. XVIII). ca^n-n r^i -n nx ^'^^^'*- ^^' ^^'^'^^ ^^'^^'"' ^ soustrais-moi à cette année funeste». 152). dei funer. 456). Ounas. au lieu de Vi^ ^ vd^ fort.Le verbe Enfin le l'a =~ C^=<!.

malgré le déterminatif spécial à'allaiter et n'a rien — Il héron. ^) 3) /\ '^^^ ' k\ ^^ I. trois sens a d'un même mot.-^-^ et quelquefois. livi-e ('^'' ^'^)' '' l'éleveur de volaille donne la pâtée». séparer qu'ont indiqué les lexicographes. 4) E. canard ou pigeon. l'on U.. ce mot a un sens plus général que s'applique à toute nourriture. G. n'ont aucun rapport avec sens radical couper. mais la cuillère.. souvent écrit sans ainsi qu'on a pu le constater. la La ^^ J). empâter. signifie nourrir un enfant. 1° se gonfler. Brugscii et U. pour ^ pour parler plus poliment. Act. au contraire. soulever. e:^:^!. 20. 2° enlever.126 Le verbe S^ et ses dérivés. lesquels sont souvent le dépourvus de déterminatif aussi. BouRiANT. mamma. n"" 12. de même que lui. ce que je tenais surtout à démontrer. et ce n'est que par suite d'une erreur fréquente dans les textes d'époque ptolémaïque que nous l'avons trouvé. nier groupe. dans un seul exemple Le verbe ^^ est souvent déterminé par ^ souvent par . 55.^ — ce à voir avec l'hébreu ^t^. relever. Etudes égyptiennes. engraisser. celui lait. se lever. tiré le second une nourrice distincte de la aa^^wv Ce der- du substantif rare „. s'élever. fois Le verbe réunis de non pas allaiter. Le verbe que nous venons d'étudier lorsqu'il est déterminé. le premier un éleveur d'animaux. Comme on le voit. On livre) a vu plus haut un exemple de c:^5i signifiant . autre chose que du et habilla quand il sut marcher. est ce que nous appelons et lui une nourrice sèche. ils dérivent bien clairement et bien ils logiquement les uns des autres le et de plus. -^'^^ 1 allaita d'abord le jeune roi. Mais j'ai cru bon d'en bien déterminer le sens spécial et de montrer par là qu'il dérive directement de notre radical qui sert à rendre "^^^ chose d'autant plus temps le naturelle que le français élever. est peuvent ainsi facilement se confondre avec le s d. II. désignent. se nourrir (de la manger seul.'' désigne celle qui allaite elle-même un enfant. Mais ce sont bien là trois mots différents et non s est toujours déterminé par — . 1° lever. par — ^. — I. a en même sens du dérivé "^^ ^ et s'applique. 1) Tombe de '^ Ti. VII. De lui ce verbe dérivent deux verbes nouveaux. mot c=^ii qui.«-. que présente à un animal ou qu'on introduit dans la bouche d'un enfant qui ne sait pas encore se gonfler. porte les deux titres à la fois '^cz^ I /www _ ^^ ^ | ^ U OÇjl'' lait. «sein». ''^^ et ^ et ''^^ QA. Intr. Le des rois. 2° monter. crassus. 141. mais nourrir un enfant une les passée la période de l'allaitement. le nourrit dès quil put prendre signifie donc. Maspero. Aussi nous expliquons-nous pourquoi la : femme d'Aï. Jj. le mot étant connu. obesus. ^^. bouillie ou pâtée. la racine ^^\. élever. De ^^"^^ là on a vu également v\ a se rapportant ^"^^ les sens engraisser un animal et. H ^ g7\ l'est o. substance d'un au copte *«. j'ai Je ne crois pas devoir donner fort exemples que "^^U. Les sens que nous venons de reconnaître au verbe s'enfler. celle qui lui donne le sein. . 17. indistinctement aux animaux et aux enfants. emhouquer une qui montre que. elle succède à 3\ dans la vie de l'enfant présente non le sein. mais abusivement. p. ainsi que CfV bien d'autres égyptiennes peut-être. — sont les seuls que possède ce mot. de nourrir un enfîint. pinguis. ^ au masculin et ^^ au féminin. Le mot ^^^ ^ se rattache au sens radical govfler de volaille. Deux substantifs tirés du verbe.

« en lisant ces paroles gravées sur Indiscutablement sens. le bruit d'une lance. Oshis. exact quand il les lit». Ce mot l'a encore un de ceux dont le sens n'a pas été assez précisé. Nous verrons si ces deux sens conviennent. par opposition au son sourd qu'en produit s'appli(iue parfois la hampe.. il s'agit de parler à haute voix. me jetai sur le ventre. C'est de cet emploi de la racine ^^ que dérive verbe ^^^ QA. s'agit là : de non de réciter. le le fer citer ici à le son élevé.. Mais. «habile quand il peint les signes. On traduit par lire et réciter... La r\ sagesse qui est contenue en ce (Qi -^^ ^ I I ^ I I I I AAAAAA ^ 1 <^3Ng7\ jQ HA y n —al ^^ 1 M ^^ 1 -^^^"^^ I '^^^^ BL yPl AAAAAft AAAAAA ^^ il I I I I AAWSVi Ijk lin iP"^*^^? ^^> ^)> "^^^ ^^ feront entrer en leur cœur et la liront telle qu'elle est écrite». 1. 23/4). étant donné le sens radical de ^^^^ c'est que. «élever». de lire ou de réciter. qui est ici d'où le déterminatif ^^-^^ qu'il a souvent et est un déterminatif spécial. J mV Enfin. f^ il ^S ^ ^. analogue à =-^. Hymne à 14). par exemple dans <=^=' ^ le (Chabas. écrire. 127 VIII. 1^7). ^^AAAA^Yfj (PiERR. Gramm. 147). Le verbe ^*^Q() ce genre : se rencontre surtout sur les stèles funéraires. Jj . Ou a vu plus haut un adjectif cause de son déterminatif. «je Hs dans un Pi livre saus commettre d'erreur». «aussitôt que cet ordre m'eut été lu. «élever la voix». j^i^^ I o il I w^^ I V lire et l-^iitef. cette stèle». hû je O ^—= O Vm^ <—=^^ fl ^ ^ Q î5r — Il \> . Voici un autre exemple du même également certain Siuéh reçoit un ordre manuscrit du c^ot roi. La question est de savoir quelle signification convient le mieux. de même les que nous disons d'un le homme d'éducation moyenne qu'il sait lire et de même : Égyptiens mettent mot ^^^ ^ en parallélisme avec des mots signi- fiant écrire Un scribe "^ ^^ -^'""^ll^^â| (1 (^<^^v I. le sol». «ils lisent cette stèle». liiérogl. 17* . D'autre | verbe <=^>. lisant de ta bouche». — désigner ^^^^_„^^ .3P™î^| ° np'i^^T^^lx WAA^ cm /wwsA^^ _M^ A _M^ I ^Eec.Le verbe ^^ ET SES DÉRIVÉS. k ^^ 200). Inscr. dans des formules de Ô scribes qui passez auprès de cette stèle. j'embrassai Enfin. V. 8). qui lui a n aaaaaa permet de rentrer dans son pays. ^^ 52\ Il (I li (Br... « écrivant de ta main. 3).^ '^T^ Q Q (Anast. Ce mot signifie en eôet «prononcer à haute voix un texte écrit». 109). etc. livre. «ils \ I I I I I I I I I 1 i _ir U passent par cette tombe et lisent cette stèle». 'Q ^'^^'V^ ^^/w^A en cite le texte. à la voix. X. Stèle de Kâ-hotep. — que régulièrement j'aurais dû aigu que produit part. ^ ^^ -fl a i^Sinéh. est ""^^ ^ ^ ^^ c>C=* des cas dans lesquels aucune nuance n'est précisée : ^^ ""^-^ r\ I (Boulaq. ce que nous pouvons affirmer d'avance. « et qui lisez ce qui est écrit sur elle». 1. lire ou réciter. puis ajoute : czs:^ '^ vS. I. etc. ^^ ^v<.

avaient cet avantage de voir leurs paroles immédiatement réalisées et mises en action.dix-sept » IX. le bien là une tournure elliptique analogue à celle qui donne à crs:^ voici sens de sauver. VIII. On a vu plus haut que <=^>f employé souvent avec . Or. dans la plupart des cas. vu. la même chose qu'exercer une action surnaturelle. pour le le verbe actif lorsqu'il n'est pas suivi d'un complément désignant écrit. 9). t ^ on 3^ le Il ni Khem ». ne produisaient leur que des lèvres.^^ dans des formules signifiant le «tirer quelqu'un des d'affaire. accompli toutes l J d'hymne que ry ^^ Si les fêtes d'Anubis. D. est Dans ce sens parallélisme avec fi{ spécial.. au con- n'est rigoureusement appelé par aucun exemple. voit. 162). En deux exemples : _2a-2a. sens de «prononcer à haute voix sur quelque chose des paroles ayant une C'est action magique». ^^ | yMf i? variante aaaaaa I ï T ^'^^' ^^^^-^ ^' ^^^^' '^' faisant à haute voix toute lecture doit faire ^^' un prophète». dans leur mystérieuse existence d'outre-tombe. 11^ I.-^-^ '' les lamentations funèbres». «le Récitant en chef lit l'hymne». NoL. des bergers qui connaissent la magie lisent Qrt des incantations relatives au passage de l'eau». Les Egyptiens. '^'^ g7\. Les défunts. 48\ «iai lu à haute voix le Livre des ^S"^® VvQ])' J'ai (^^-^s^v -^^v I? 141)^ «lire '^aaaaa à haute voix . Je crois donc que lire le sens à haute voix est celui qui convient dans tous les cas. ^^^^^> 9^'''<^9^-> ^^ ^^ ^ ^^} ^^^)} *lii*'^ "û cantique». Q7\ l'a finit par prendre par ellipse sens de tirer De même ''^^ emprunte un sens spécial à son emploi habituel. et ses dérivés. /T\ t /T\ l'hymne à ^Sflra J (L. «lire les hymnes». «le Récitant en chef Ut Comme traire.. "^ /y\ afin ^0 (Orbiney. le mot ^^^ même employé substantivement et mis en j^i^QA «conjuration» . S^ï p. effet Lus des yeux seulement. 0%"'^^'^"^^''"°^^^^^'" Soixante. ûi (Todt. «je prononcerai une conjuration sur la fleur mon cœur de le placer au fond de de l'acacia». comme on attachaient une grande importance à ce que leurs la prononciation exacte.128 Le verbe ^^ {P^ec. mains de ses ennemis». ces lus restaient sans valeur. écrits La chose était vraie surtout des écrits mails giques. 734). sens est certain dans plusieurs cas. m. personnage dont est question est toujours représenté avec un manuscrit à la main. Prononcer une formule à haute voix était donc. Lire d'une voix forte une le stèle funéraire ou un texte religieux et seul moyen de donner de la vertu à cette stèle ou à ce texte de faire exaucer par les divinités les vœux qui y étaient exprimés. le J ^y^ lire (Champ. sauver. scribes lussent les formules écrites non seulement avec mais encore était avec l'intonation voulue. dans le le sens réciter. I. 4). les scènes figurées auxil quelles se rapportent quelques-uns des derniers passages cités. De un texte là.

). 152). arracher les chaumes. ont été omis dans les dic- même que. 4/12). c*=a iSi^ m. cf.. afin de le charger et de le faire transporter à l'aire». moissonner. blé à dos élever les meules ». GuiETSSE. (Ebers). charger M^J le 1 : I IvD . le quatrième et le cinquième. 15). j'ai conjuré tes incantations». Miisik.^=^ x_ {Miss. <2:^ .Le verbe c>==^ S^ et ses dérivés. charger les ânes. tionnaires. 133). div. 229). DE RouGÉ. «grossir. «tableau ' I i^ — ' Jl A jG i . malus navis. 1884. 2° lire à haute voix une incantation sur. Todtenhuch).. ferment». [Zeitschr. moissonner. existe encore en égyptien quelques mots d'un emploi très rare formés de la syllabe Le plus fréquent est un verbe écrit ^^^ ^^r^ sous l'ancien empire en témoigneront Il les^ et ^^^ Il v:^ ^ A à l'époque des Eamessides. j'ai «j'ai nom. momie». du Caire. I). lyTc. couvrir de toile». le I. Dict. nat. de second. variante /^ """'^fN "^^ ' ' /?8\ ' (Ledr. parlé par ta parole.. un-n-poiq. ensorceler. charger les ânes».. «tableau : labourer. Tels sont : "^^ «-^ (Ebers. 3" incantation.ri'-et le blé ^ ^ ^ . Mon. Ce verbe. au sens radical de En voici les quatre exemples que je connais o _>1 _ _ tableau arracher : les chaumes. Textes agricoles. Il .m. j'ai ensorcelé par tes con- jiirations.. se rattache : donc bien. Trois de ces mots. 1) P. «j'inscris les ânes qu'on moissonne chaque jour. . enchanter..M> i _M> T o labourer. ^"^ Il [I (E. tÇ /www ^^^^ AAAAAA ^ o I 9' fl n ® >5>>^ . pi. 129 (Mar. =: tombe de Râ-ânkh-mâ à Saqqarah).le verbe ^*^(]%>fA. 'Cfjixr. fervientum.M^ o o o _M^> ® JtTJ crs:^ Ci j>r7l 1413. faute d'exemples. ^. 6. j'ai enchanté grâce à tes formules magiques... nat. dos d'un âne». . ^ *Ti. «corps grossi de bandelettes. Aegypt. I. être traduits d'une manière définitive. Catal. ujwTe. conjuration.^ D'autres mots sont plus rares et ne peuvent encore. ^élever une charge de blé sur ^*''^^. arracher les chaumes». couper ^«^ 2M les . 163. Bihl. 164.Lo. 'ëi' parlé en ton QAii I (Lauth. au moyen de Le mot QA a donc les trois sens : 1" lire à haute voix. des signes de l'Impr. .nr 90—91). mystax. cf. signifie comme le passages cités plus loin.®*® d'âne. (S S — "2 I @s ^^^^^ EL AAAAA^ O 2 û I (Sali. Icxcç. épis. \)JjQxc/!q.. lui aussi. -ne. I . IX. variante "^"^^^ ^^ ' ' c^=^ . «levain.

se dit shed en égyptien. 3 = Giorn. un bassin». 8). controuver mes théories. 46—47).. (. «mortier». "%i\^^^ > ^<^^^ * fossé. comme on peut le remarquer. «il c^ ^AAA^^ I 79. ' "^^ . Si u ^k. 3).130 Le verbe S> et ses dérivés. a élevé des constructions et creusé des bassins». Or. \j est souvent employé. 3). Harris. Le ou shet signe \j représente la coupe d'un mortier. en plus des mots dérivés directement de sa valeur figurative. Due iscriz. développé à l'aide d'une dentale? L'existence de ce nouveau sens de <=^^ ne vient donc pas Elle nous prouve seulement. — ^ f) û "^ V «bassin creusé jusqu'au Nil». .^'' ^^^> 14 <i). de le rattacher ^*^. — qu'un À syllabique. Liscr.^^ KouGÉ. creuser : mineur». En voici quelques exemples pris au hasard : (Gr. datent de la XVIIP et de sous la elle». Mortier. 304). faits — ce que nous savions grâce à d'autres de même nature. C. sous l'ancien empire ou dynastie. 10). à l'époque ptolémaïque. canal». ' U €\ ^""'^ c/ Th """^^ ^ J' *^^ creuse un puits de vingt coudées de profondeur». 3). par exemple. si je négligeais de citer le sens creuser qu'a très souvent le verbe cis^. Je rappellerai brièvement «carrier. ^^^ ''^^"^ ^^. «creuser et ma- Quelle conclusion logique doit-on tirer de ce fait. ^^^9) ^9? ''^'^ «vagin». comme équivalent . /^wA^ «je creuse (Ih. kiScHiAp.^v'^ çonner un puits». et. ^N N W^\ M M (Stèlc dcs mlucs d'or. il Au lieu comme les autres formes antiques du radical '^\^ : M^I V\ ^^^^ ^^^ quatre exemples que j'en connais ra^ J A J^H^'^c^:. X. que les différents mots dérivés de ce sens spécial. peut servir écrire des mots qui n'ont plus avec lui qu'un simple rapport de son. «Sa Majesté régions du sud». même s'écrit Xir de mot y est orthographié tout différemment. «creuser».^^^^^ m'envoya pour creuser cinq bassins dans les (luscr. Enfin... asiatico. la XIX® dy- nous recherchons des exemples de c:s3. ^^ nastie.Louvre.. Le difficile. «il a creusé un puits devant Ces exemples. sens creuser est en effet indiscutable pour czs:^ quoi qu'on fasse. sinon que nous nous trouvons ici en présence d'une racine autre que ''^A^ d'un czsm. ° I Y^ ^""^ ^^. d'Ouna. YYj ^[mii]. «creuser un tombeau dans sa montagne». I. on pourrait me reprocher de commettre volontairement un oubli destiné à mieux appuyer ainsi ma thèse. il me paraît à moins d'admettre gonfler. élever la théorie des au sens radical ""^^^ '^'' de la racine deux sens exactement contraires. lùérogl. nous devons constater que le s'écrire . V. quels sont les mots dérivés de la racine T»T<Î ^ c:^:^. «creuser un puits». comme on le voit. Pap. .

Le verbe
de ^=>^, par exemple dans

S^

et ses dérivés.

131

^

'^

,

^ Sf), ^9?
nom
XI.

^(nnn, ce qui démontre, une

fois

de plus^

que tout signe syllabique

tire sa

valeur du

égyptien de l'objet

qu'il représente.

Il

me

reste,

comme

conclusion de cette étude, à dresser la

liste

de toutes les formes
celles

du radical ''^^ que nous venons de passer en revue, en omettant
rivent de la racine T^T^T
1.
c*=<?j,

toutefois

qui

dé-

^^\ c=^^,

ainsi

que

les

mots rares dont
7.

le

sens est encore à préciser.
'

(outre) syllabique,
et

=
sous
le

sous l'an-

""^^^

^^'
;

éleveur.

cien empire,
pn-e,
2.

moyen emhaute voix
2° lire à haute voix

"^^

^

et

à la basse époque.

une

for-

racine

=
'^,

se govjier, s enfler.

mule magique sur
II,

i^eusorceler, enchanter).

3.
4.
^

^

^,

2,f,^,

outre.
I, Infr.,

Suhst.,

1^\, incantation, conjuration.

^ ^,

III,

Adj., élevé, en parlant d'un son.

1° se

gonIV, orthographe fautive de c:^^,

fler,

s'enfler;

2° monter, s'élever, se lever.
lever,

II,

Act.,

élever,
(ôter,

relever,
tirer,

sou-

9_

'^^^A®
^

^*^S^'
^c=^
,

élever une charge

lever;

enlever
prélever,

retirer,

de blé sur un âne.

prendre,
cueillir,

soustraire,
;

extraire,

10.^2'
11.
le
II,

lever, relever.

arracher, etc.)

3° enlever

au dan-

a,

I,

Verb.,

r

se gonfler; 2° avoir

ger (sauver, délivrer).

cœur gros de
Subst.^
AAAAA^
\AAAAA. -,

chagrin.

in, synonyme de
rV, orthographe fautive de
12.

A^,

abcès.

^=^

se gonfler, se soulever, en par-

1" nourrir

lu fant; 2" engraisser, empâter, embouquer

un

en1.3.

lant de l'eau.

,

gué,

renflement de

ter-

un animal.
\
,

rain sous l'eau.

nourrice sèche.

Lyon, 8 mars 1889.

VlCTOR LORET.

NOTES DE VOYAGE.
PAR

U. BOURIANT.
§
1.

Catalogue de la Bibliothèque du Couvent

d^Amba

Hêlias.

Au
tenant
le

mois de décembre dernier (1888), pendant

mon

séjour à Thèbes, j'ai eu la bonne
et con-

chance de trouver chez un marchand de Louxor un

éclat

de calcaire couvert d'écriture

catalogue de la bibliothèque d'un couvent.

Le marchand m'a assuré
il

qu'il

avait

acheté cet ostracon à Gournah, ce qui est possible, mais

a dû être apporté

par quelque

habitant de Qous. Les ruines de Qous sont très étendues et tout le long de l'année sont exploitées

par

les

Arabes à peu près
et
il

siîrs

de l'impunité, car

le

musée de Boulaq n'y a pas

de représentant

est bien

rare que l'on s'y arrête, tout portant à se rendre le plus rales

pidement possible à Louxor, où

découvertes peuvent être d'une importance exceptionnelle.

132

Notes de voyage.
Cet ostracou mesure 24 centimètres daus sa plus grande longueur et a une largeur

maximum
recto,

de 18 centimètres.

Il

est couvert
titre,

d'écriture

sur les

deux
;

faces.

L'une

d'elles,

le

est divisée, au-dessous

du

en deux colonnes verticales

le

verso est écrit en texte

continu d'un bord à l'autre de la pierre.

Je dois tout d'abord
les livres pieux,

dire,

à

mon grand
livre

regret,

que ce catalogue ne contient, à part

que

la

mention d'un

de médecine.

Cependant

il

m'a paru intéressant

de

le

publier tant à cause de la rareté de pareils documents qu'en raison de l'idée qu'il
les livres

peut donner de l'importance du couvent dont

ont été ainsi catalogués. Ce couvent,
les

dont l'emplacement est d'ailleurs inconnu, ne devait pas être bien vaste, ni
l'babitaieut

moines qui
suffire.

bien nombreux pour qu'une bibliotbèque

aussi

peu garnie pût leur

Les

bibliothèques des couvents importants que nous connaissons étaient autrement montées que
celle-là
:

c'est

par quinze et vingt exemplaires, et plus même, que les

mêmes

livres ont été

retrouvés au couvent

d'Amba Scbenoute à Sobag.
:

Voici le texte et la traduction de ce catalogue

(Eecto.)

[ïijpoceTr^ôiC^ô».!

nepi

tflc

eipHHHC thc

Faites des prières poiir la

paix de

la Sainte

èvcievc u[ô>.^o7V]ii\H

i\ôs.i

is.nocTo7V.nvn eu-

Eglise catholique

et

apostolique.

!\7V.HCIiS.C

[ivevTôJA-jouoc nnssLCoooAve eTOTrô>.ô».Ci

aa.ti

Cataloguk des saints livres du couvent
d'Amba Hélias de Tpe
.
.

TOïioc
1.

HdvTies.

^hAiôvC MTnei

.

[TuenJHcic
e^o::voc

:

X^P

La Genèse
L'exode

— papier. — papier.
et
le

^

)i\.t^'^?'<.-<>^

2.

Av.ii

nRô>.ntoti nôwiiis. eveô^nev-

et les

canons d'Amba Atbanasios

cioc
3.

X^P

papier.
:

TiAeTTÏTiRon
nis.pi«^MOc

X^P
nss.eTTepotiOMion
:

Le Lévitique
Les Nombres

4.

MU

Deutéronôme

papier.

X^P
5.
G,
7.

ÏHCOTTC nnôs.TH

neRpiTHC
TeqToe

MM

X^^P i^^y ^pOTT^ X^'P

' .

Jésus,

8. 9.

X^P Âvnô.pô.7VenoMetio»i X^P
nÊiôwCiTVeiô»..

nec2s.pô<

X^P-

10. 11.
12.

nROTTÏ
HCis.ïô.c

Xî.iipo<^^

13.

— X^P — — Me£ipô^nou ïepHMiiv — MeÊipôwnoM —
Hces.eïè^c
:

X^P

ï^^^^^ïtt

14. et 15. 16.

\^ôJA.THp

ctievTT

MMe£ip.

i\e\yôJ\Tnp nx*>^P

iiô.7V.es.ïo


:

— papier — papier. Les Juges Euth des Rois — papier. Les quatre Les Paralipomènes — papier. d')Esdras — papier. Les prophètes — papier ancien. Les Isaïe — papier. Isaïe — parchemin. Jérémie — parchemin. 2 psautiers — parchemin. Autre psautier — papier ancien.
fils

de Navè
et

neuf.

(livres)

(livres

petits

17. ii2s.eTpôv eirevC'ueTV.ïo.

McCip

Les quatre évangiles

parchemin.

Notes de voyage.
L' (évangile) selou Luc, et les apôtres

133

— par—

chemin.
19.

nRdwTd^ Môw^eiVIOC Mtt

nd>.TlOC7:

MC&p.

L' (évangile) selon Matthieu, et les apôtres

parchemin.
20. et 21. cttd>.Tr nevnocToTV.oc

MMeûp.

2 (exemplaires de
chemin.

la vie)

des apôtres

— par— par-

22.
i\dw7V.HM\|Tic.

Les actes,
MeÊipd«.tton
chemin.
1
:

les Epîtres et

l'Apocalypse

23, oiruô>.Tes.Mepoc

«MeÊpô^nou.
n^es.p

Cataméros

24. et 25. CHôwir MHes.TevA\.epoc

2 Cataméros
1

— parchemin. — papier.

papier neuf.
selon

26. OTis. i\e 27. iii\dk.Tev

ï\es.Tes.Mepoc nuenoirp — 'X.^ï'

autre Cataméros
selon

Md>.e«^d.ioc

ni\is.Tes.

Md.pî\oc

L' (évangile)

]\Iattliieu,

Marc

et

selon
28. 29. OMdwIj TlRdk.Tôk. ICOA.. 30. 31. nRô».ncott
32.
nes.Tiô>.

Luc

— papier

neuf.

Les actes

et r(évangile)

selon Jean

— papier.
parchemin.

X.*^P

Item r(évangile) selon Jean

— papier.

Les actes
nd».^[coM] Me£ipes.Mon.

— papier

ancien.

Les Canons d'Amba Pachôme
1 petit livre d'instructions

d'Amba Athanasios

papier ancien.
33. TMô^pTirpiô. Moines. c^i7V.oeGoc

X.**"P

Le martyre d'Amba Pbilothée

— papier.

Item.

Autres livres que

l'on a reliés
1^*^^

de

RHcioc MnMeoceTicnôwTT on TpoMne

NOUVEAU EN l'aNNÉE 4^ DE LA

INDICTION.

34. nfeioc neviid^
35. 36.
es.nes. evTid».

nes^coM nx.*^P i^enoirp.

La

vie

d'Amba Pachôme
Epiphanios
Petros
et

papier neuf.

eniç^esttioc.

X^P*

n€Tpoc

«veesnevcioc
ttOTTp. 37.
evTies.

mm neuRcoMion nesiiô^ mm ^etiROOire X**^P- ^^' MM

Amba Amba


les

papier.

éloges

d'Amba Atha-

nasios et d'autres

papier neuf.

Tiô^^toM eTÛe eesH UTROittcoMiiv

Mtl ôvRôw £HMÔ>.Ï

^ettROOTe.

eenoirp
38. n^TVTV.oï
39. evnes.

X^'P

Amba Pachôme du but de Amba Hémaï et d'autres
:

la

communauté,
neuf.

— papier — papier.
papier.

40.

èwTlis. délies.

41.

MH TCTrTe\iew X^P — MÔ>.['\]X0C MH ^GttROOTTG. X^P
2S.(O00p€

«ujikt x^^P '^enoTrp ecoMesc MTi2i.in2i.H&. X^P ~~

Les

vieillards

de Shiêt

papier neuf.

Amba Thomas de Pdjindjêb Amba Djooré avec la^ fin — Amba Ma(l)chos et d'autres
La
vie de la Sainte Marie

<:x,<-<-«^

ù-t^<iyt

— papier.

42. nÉiioc n^ôwUiôw Md.pid».

X^P —

— papier.

43.

44. OTTiss-CooiMe
'

HRô^noon nnes.nocTo7V.oc X*^P ne^nuecic nesnes. ujenoiTTe

Les Canons des Apôtres

— papier.

Un

livre

d'instructions

d'Amba Shenoute

X^P^ene^Hi^ecic
nesiidv

papier.

45.

ujenoTTTe X^'P-

Instructions

d'Amba Shenoute


18

papier.

134
i\e7V.oi^oc

Notes de voyage.
tiTe
ivRis.

46. OMô».ïj

lyetioiTTe

Item.

Autre

discours
et aussi

d'Amba Shenoute
quelques martyres.

sur

eTÛe
47.

Ti'^oe

mm

^eni\eMô>.pTTrpïô».
ô^iies.

l'ivresse,

n.dw7V.iti

^eni\ee^Hi7ecic «Te
£ii

lye-

Encore, instructions

d'Amba Shenoute,

sur un

ttOTTTe

OTSS-OOMe MUivAd^ïon

vieux

livre.

48.

dwTid». tiô^.tt'A.oc

Mil

eeo^

X^'S? '^enoirp

Amba

Paulos et Tlieopli(ilos)

papier neuf.

(Verso.)

49.

OMôiH Ti\is.eei\H^ murcoc X*^P c^enoirp.
MeÊip

Item.

L'instruction

(du

diocèse)

de Kos

l^ainer neuf.

50. Ti\es.eeKHj MTiuooooc.


^s.^^S-

L'instruction (du diocèse) de
Gîlï-

Kos

— parchemin.
d'Amba
et

51. OTr22.W03Me MAA.Ô.pTTTpièv WTÇ.

Un

livre

(contenant)

les

martyres

Epitliymitos, d'Hélias,

d'Amba Sabinos

noc Mil ^euuooTre
52.
iiujes.
[)(^ô>.p

X^P

i^enoirp

autres

"papier neuf.
et

nTd.emc^es.niè^.

oeiiROOTG

La

fête

de l'Epiphanie

autres

papier

uenoTrp.

neuf.
uôwïies.
eveô>.nis.-

53. OTTss-CowMe

uenToAii

Un

livre des

commandements d'Amba Athapapier ancien.

nasios
54. nuHpiru^Mô».
tiis.nis.

es.eô>.ndwCioc

X^^P-

Proclamations d'Amba Athanasios

— papier.
— pa-

55.
56.

T2s.i2s.es.ci\ôw7V.ïiji
ôiTies,

nnes.TiocTo7V

X^P-

Enseignement des Apôtres

c^iAiniioc

mm

g^enROOire

57. nCiioc nevTiô^ ï\evHô>.pïoc nToooe.
n.ôiL?V.ôk.ïOn.

X^P X^P

Amba
La
vie

Philippos et d'autres

— —

papier.
ixxpier.

d'Amba Kaparios

(?)

de Tôhé

plev ancien.
Histoire de l'Église

58. noTTCTopiiv MTeiiij6 X^P'''^ t^euoirp

— papier

neuf.

nenTdiTr€i e^oTTW €22.aiOTr
eTOTTôwè^Êi «èvï

£m

titohoc

Livres entrés après eux

(les

précédents)
:

ne

DANS LE SAINT COUVENT. Ce SONT

59. oTei5i\toMion

uxe

ôvtiô^.

upHuopioc
ceiTHpiis.noc

Un

éloge de Basile par

Amba

Grégorios

erfee £iô.ci7V.eioc
60. oireuivwMioti

x^P

'^^«o'^'P-

papier neuf.

nre

d.nev

Un

éloge de Jean de Constantinople par

Amba

eT£i€

ïw2ô>.nurtc

nucocTô^nTinoirno-

Scvérianos

— papier
discours

neuf.

"Xeic

X*^P

'^^ttO'5*P

61. oTTSsLCowMe tiTVouoc

nTe

ô^tiô».

ïto^es.»-

Un volume
avec
le

des

d'Amba Johannès,
et autres

ttHc Mil TMô^pTirp ïiô^nô^ 7V.eoL)nTioc

martyre d'Amba Léoutios

Mti ^eïiivooTre
62.

X^'P

"C'enoirp


Job

papier neuf.

IW&

X^P
mm
nes-poiMiev
iv7V.ouoc nis.Tiô.

63. ICO& MeÊipôwtton 64.

Job

— papier. — parchemin — "avec
des discours

les'

proverbes.
et

oTss-OowMe

ïoo^evnnHc

Un volume
choses

d'Amba Johannès

MU
65.
.«^•^
I

ôwTies.

cTec:^*^*^®^ ïiô^nô^^cop

(mh)

d'Amba Stephanos

l'anachorète et autres

^emvooire

X.**^P ^^^^o'^'P

— papier
— papier.

neuf.

I
Amba
Constan-

ttï\d.eo7V.iii:

X**^P
es-nô».

Dix
uoocTevnTinoc

épîtres

"J

66.

OTreuKcoMio UTe
eô^ïies,

Eloge d'Amba Shenoute par
tinos

uietioTTTe

uenoirp

X^P-

papier neuf.

oiToc noTOiT ^m Re2s. Parmi 18* . oTr2s. dé- signation de son lieu de naissance est mutilée sur l'ostracon. sinon dans Qous même. . ottTV. 68.to(OM€ m7V. mosquées fondées en Egypte par la continuité le Amr ben la conquête. «Uï\eec ne^nô. serait possible toutefois que le catalogue provînt d'un couvent situé sur la rive occidentale du Nil. — papier.»iih'\ — papier. discutant avec et nxe es. 2s.coMe Item. ïco^ô^n- La découverte des ossements d'Amba Johannès le ÏIHC TlÊies. ivediCioc eTÛe iioTHHÊi Mit MMonox X^'P — papier.pTirp X.*"? 69. — papier TICTHC 74.a. Hces.cooL)Me iiceeiii 79.. Un : 78. — papier.eviott 75.ouoc ïoig^ô^n- Un volume Baptiste KHC nfeôwnTICTHC X*^P 72. oir2i. noTTCoti^ e&oTV. des discours d'Amba Johannès le 71. oir?V. oMd>. X^P nevTidv TMôvpTTTp TieTpoc nô^px^c^iciv Martyre d'Amba Petros l'archevêque ancien.i< iie7V. Qous possède. Daniel — parchemin. L'importance de la des fouilles opérées dans les ruines de la cité ancienne portent à croire que le couvent d'Amba Hélias devait se trouver dans Il voisinage de Qous. n&ioc MAvevRpittôk.oc'oc 135 tiTe ï\Trpi7V7V. OTTROTTÏ UJHM eTÉie npMMÔ.c Tie^HUHT[HC X^P ^^ Amba Isaïas l'exégète — papier ancien. Hou au nord jusqu'cà Gébéléïn au sud mise au pillage par Le diocèse de Qous s'étendait sur les deux rives du Nil.llTICTHC 73. en ruines el est vrai. de Gré- 70.eiô.0L)Me livre de médecine — choisis. Un discours de Cyrille sur la fête de la dissolution (finale?) — papier. : depuis environ la latitude de Qasr es Saïad (Chenoboskion) jusqu'à celle de Médamoud La la marge est grande comme le l'on voit. le il Elie. Martyre d'Amba Johannès Baptiste —papier. Un discours d'Amba Athanasios les philosophes — papier. X^'P nd<7V. Qous était une ville autrefois importante Coptes y avaient un évêché. Le même discours dans un volume con- ïtoirMd. d^nô». Tccotte méiô^ci'A.cioc Vie de Macrina. le TMô^pTirp Mô^nd».oc eTÉie nuîd.Notes de voyage. Amba Athai ua)sios. 67.O Mil Petit fragment sur les Biches et les Pauvres il^Hï^C X*^P Me&piiioii (sic) 76.Ties.o(^oc tenant un martyre iveô^His.cioc equjôk. n'en reste que deux lettres TU . est car toute la rive libyque depuis les fellahs. patron du couvent. ilAoUOC Ô^TTCOTn ? Autre petit livre de discours 80. n'est guère plus connu que couvent lui-même. sœur de Basile goire Mil UpHUO[piOC] X^P «Te eviiô». La ment et les situation géographique du couvent d'Amba Hélias est inconnue. il ville située en Qous sur la rive gauche du Nil. Les Coptes y sont encore en grand nombre bien qu'ils la majorité des habitants ne représentent plus face de comme As après cela arrive à Nagadah. sur les prêtres et les moines 77. Cependant la pré- sence dans notre catalogue de deux catéchismes de Qous qu'il devait être situé (n°^ 49 et 50) indique assez clairetrès dans ce diocèse. l'une des trois ville. mais d'après les dimensions de la pierre il ne peut manquer que deux signes. dwTid». — papier. X^P icog^evHHHC n&d^Ti- Baptiste — papier. ReilOTTÏ tl2S.

la première indiction. la justifier. Le nombre exact serait l'an 43 (ou 48). car Shenouti. Eien n'empêche donc d'admettre la date de 452 comme date supérieure extrême de la restauration des livres eu mauvais état du couvent d'Elie. Noti'e bibliothécaire a procédé dans le classement de ses est divisé livres. villes les coptes composés de quatre lettres dont les deux premières seraient tr . année tomberait en 355 et la 48^ en 360. Mais plusieurs Elles figurent dans : marfut tyrologe égyptien l'un.Tô>. Les livres de la première section se partagent à leur tour en deux classes sont rangés les dans l'une livres de l'Ancien Testament. faire observer est juste. on TpoMTie second il M§ npoTHc n'est in2s. correspondant à l'an 452. mourut vers 450 ou 451. a dû examiner avec soin les livres qu'on confiait.. quant au de jam- permis d'hésiter qu'euti-e deux d'unités. Cet Elle le sans doute le même que celui dont le martyre le dans manuscrit n° 51 du Catalogue. fonds (n°^ Son catalogue nouveau (n"^ en deux parties principales l'ancien 1 — 58) et le foiids 59 — 80\ : La première l'une. chiffre lettres. admissibles . la première indiction. le plus récent personnage cité dans éloge. dit l'ostracon. mêmes conditions de solidité qu'à leur prise de possession par le bibliothécaire l'autre. (Rôk. est elle-même scindée en deux sections comprenant à la date mutilée se trouvaient dans les . les livres qui partie. Le premier est s'il indubitablement un s'agit m. l'ancien fonds. la la letti-e mutilée ne peut être que nous aurions donc ainsi une date 140 de la rigueur. dans l'autre ceux du Nouveau Testament . un second . Son prononcé par Constantinos. absolument comme on : procède encore aujourd'hui. Livres consolidés. Si on admet comme point de départ de la la 43*^ première indiction date communément acceptée. en lui pre- nant possession de sa bibliothèque. Mais auquel des trois s'arrêter? L'embarras d'autant plus regrettable qu'il nous laisse absolument indécis sur la date à laquelle on peut faire remonter notre ostracon. Epiphane mort en 403. les livres réparés dans cette même : année. les autres avaient besoin d'être consolidés c'est-à-dire hhcioc). recousus ou catalogue il reliés. c'est-à-dire l'année 312. le débris bage alors vertical ne pouvant dans ce cas appartenir qu'au la i? ou à Th. Mais ni l'une ni l'autre de ces deux années ne sont année-là se trouvent les biographies de personnages parmi les livres reHés cette : morts postérieurement à 360 Macaire mort en 390. et fait partie des livres entrés dans la bibliothèque du couvent après ceux reliés en 140 (?). . Par suite. première indiction. évêque eu Egypte. il est <!. à présumer qu'à la date indiquée fortuitement dans le était bibliothécaire. cette inversion dans l'écriture des nombres est assez fréquente pour que je n'aie pas besoin de le p. — Cette date pourrait convenir à le catalogue. Ce nom a été porté à la du Fajoum et par Tancieune Aphroditopolis dont le nom égyptien est est devenu chez est relaté Arabes Atfeh. Ce et d'après petit monument porte en réalité une date. et par suite de fixer à la dernière moitié du V® siècle au plus tôt la rédaction du catalogue.iiv».136 noms de Notes de voyage. mais elle n'est donnée qu'incidemment Il un comput à peu près incompréhensible. de que le bibliothécaire du couvent. — Cette con- sidération nous force donc à admettre pour la partie mutilée un chiffre représentant des centaines. je ue vois guère que le fois par une localité les uom xnep ou TnH^ qui puisse convenir. fut brûlé vif sous Dioclétien. décapité à Ascalon sous le règne de Galérius et de Maximieu en 308 un troisième fut égaleest ment décapité Tannée suivante à Césarée. Dans cette seconde hypothèse. tout d'abord.- De ces livres les uns étaient en bon état. est indiqué au u° 66.

instructions et récits de martyres. livres extra-bibliques Bibliothèque du couvent d'Amba Hélias j Livres reliés en ? \ [Nouveau fonds En vrages faisant abstraction des circonstances dont a dû forcément se préoccuper l'auteur du catalogue. était Ce catalogue donc disposé de la façon suivante : {Ancien Testament N. nous pouvons à notre tour dresser : un état de sa bibliothèque par catégories d'ou- L Ancien . Testament \ I et qq. cataméros. canons.Notes de voyage. 137 auxquels sont venus se joindre sept volumes extra-bibliques.

1) Becueil de travaux relatifs à la philologie et à V archéologie égyptiennes p. Outre ce premier classement par catégories d'ouvrages. 115) et X"= année (Ezéchicl. le vulgaire». se déchirant sous la plume.pii'OC par les Coptes indiquerait que papier ainsi désigné était de qualité inférieure. 27—29. — On est donc conduit à penser que vers la fin du V® et siècle les traductions la vieille version pa- des livres manquant au catalogue n'étaient pas encore faites. dé- en ucnoT. au nombre de 16. 1870) que Brugsch a reproduite en partie dans la Zeiischnft. la — La traduction de Sagesse de Jésus et des les Macchabées doit remonter assez loin puisque nous en retrou^ vons des fragments dans dans la bible catholique. 104—114.138 Macchabées. quant à moi. 1888). Esther. insérés aujourd'hui quatre seulement n'ont jamais été retrouvés en copte thébain. Maspero. et qu'il a conservé dans le grec figuré moderne «commun. l'un épais. de la présence ou de l'absence. Sagesse de Salomon. L'absence de manuscrits en papier ancien dans cette catégorie veut pas dire absolument « me qu'il porte à croire que le mot abrégé i7enoTrp ne au moyen- neuf». me bornant. p. indi- Parmi cation. 61 manuscrits sur papier. Ce dernier cependant existe en memphitique. Notes de voyage. les 15 livres reliés et en l'an douteux nous en trouvons 8 en papier sans autre 5 en papier neuf 2 dont la matière n'est pas mentionnée. Il n'est pas difficile. l'autre mince. solide et lisse. p. 3° Manuscrits sur papier neuf. ce sont Judith. les membres mission française au Caire. réprouvée par quelque concile local. 114—115. 2) Ecclésiaste. que nopolitaine. Lanier. 67—91). p. à mettre ce document sous les yeux des intéressés. 3) Mémoires publiés par 255—259. Les manuscrits sur papier peuvent 1° Manuscrits désignés êti-e divisés en trois séries : comme étant en papier sans autre indication. 2° Manuscrits sur papier ancien. l'Ecclésiastique et Baruch. p. Ces désignations ne prouvent rien quant à la date des manuscrits. le et assyriennes. au nombre de 37. cassant et était le Le premier papier ancien modèle et le second le papier nouveau modèle. . nous pouvons en étabhr un second suivant la matière employée pour effet. M. au nombre de 8. Le mot xaivoup^c?. ces deux sortes de papier ayant pu à un moment donné être fabriquées et employées concur- remment. La plupart de ces thébain. p. tome I*''. livres cependant ont été de bonne heure traduits en copte l'Ecclésiaste. Maspero a publié chap. 101—104. de ' de la Sagesse et d'Ezéchiel ont été publiés par M. p. IV du Cantique de la des Cantiques dans archéologique le Recueil de textes étrangers (Paris. de ou tel livre dans la bibliothèque du couvent les conclusions qui peuvent en être déduites. mais a plutôt : le sens qui lui était attribué âge. Sagesse de Jean. IX® année (Tobie. ne s'était pas répandue. Amélineau. 14 sur parchemin et 5 sans indication de matière. en feuilletant les manuscrits coptes de la Bibliothèque nationale de rencontrer plusieurs sortes de papier. Je tel laisse à d'autres plus autorisés le soin de tirer d'Elie. Des fragments importants de Tobie. Msr BsciAi eu a donné une édition (Rome. les le Cantique des Cantiques existe presque en entier dans 2 manuscrits de la Bibliothèque nationale que doit publier M. écrire. Nous trouvons en sur les 80 volumes catalogués. papyrus d'Akhmîm. De tous ces livres. fils de Sirach.

excepté pendant temps relativement court. Aussi reconnu par les égyptologues par les amateurs d'antiquités que les meilleures affaires se font avant l'arrivée fouilles du directeur des la ou après son départ. Il n'est pas question. sont encore en plein rapport. Fayoum. Tell-el-Amarna Qous. De ces localités les unes sont presque épuisées. Sohag Hoû. C'est pour remédier à cet inconvénient que si je vous adresse ces quelques notes. les trouvailles Il n'en est pas de même de la partie occidentale. je vous envoie quelques renseignements sur les découvertes récentes accomplies en Egypte par ces travailleurs infatigables que vous connaissez de longues dates. où est-il bateau du Musée de Boulaq de passage et est amarré au quai de Luxor. Le gouvernement ayant et pris n'ai en main la direction des fouilles à Saqqarah. je Il rendre encore quelque utilisés faute service. cela et qu'ils exploitent. Quelques découvertes faîtes en Egypte pendant l'hiver de 1888 attendant qu'il — 1889. est d'une étendue considérable et couvre tout la l'espace compris entre et Medamoud la et Louxor sur gauche. Menschiéh Assouan et Négadah. et en dernier lieu Sohag. du moins dans les dernière année n'ont-elles presque rien donné. . vous laisserai le reconnaîtriez sans peine. et entre Dra'abou'l Médinet-Abou sur les rive La partie orientale ne renferme que peu de tombeaux. fouilles venait Il quelque objet provenant de ces à passer sous vos yeux. après les avoir lues. recueillant mes renseignements sur place. je et pas à m'en occuper et mes remarques ne porteront que sur Thèbes. résultats en seront. bien entendu. leur intérêt bien entendu étant de dépister recherches du gouvernement de l'empêcher de marcher sur leurs brisées. arrive trop souvent que des document importants ne peuvent être .Notes de voyage. la Hoû et Qasr-es-Sayad. les fellahs. Les nal qu'il prépare. Grébaut dans le jour- Le champ d'action des fouilleurs arabes le va s' élargissant chaque année : après Saqqarah. Thèbes. 139 § 2. détaillé de dresser une les liste complète des localités trouvent. est exploitée. à cette dernière catégorie appartiennent Thèbes et Akhmîm. autres. puis et Akhmîm Meschaïkh. Je me suis trouvé les moi-même à Thèbes dans première de ces conditions et je dois reconnaître que voyageurs ont raison. Eu me soit possible de vous donner sur nos travaux des détails assez précis pour être utiles. temples qui s'y élèvent sont déblayés entièrement ou à peu près de sorte que qu'on y peut faire consistent en bien peu de choses. En toute le saison. Akhmîm. plaine de Thèbes. du reste. bien qu'exploitées depuis long- temps déjà. La Neggah vous le savez. de données certaines sur leur provenance est et d'un autre côté s'en rapporter au dire des Arabes les dangereux. clair le Là. ni un inventaire de tous objets qu'ils y ne se j'ai peut guère. rive droite du Nil. les va sans dire que je de côté fouilles officielles entreprises par le gou- vernement égyptien. la montagne et la plaine sont criblées de cette partie tombes où de Thèbes les fellahs récoltent le plus de leur revenu. Gébéléïn et Me'alah. I. au Fayoum dans la Basse-Egypte. publiés par M. et Abydos et Thèbes sont venus et Qouft. Mais en limitant mes observations aux points visités les plus importants crois que moi-même.

tend à confirmer cette Nebsen ou Nibsonou étant aussi le nom d'un personnage retrouvé à Déir-el-Bahari momies royales de la les XXF dynastie. Médinet-Abou a Uvré au commerce une quinzaine de papyrus coptes. un article dont on ne se défait pas facilement et cette me fait espérer qu'elles pouiTont être acquises à bon aussi dans ces compte par le musée de Boulaq. de bon et de mauvais travail. on m'a montré aussi quelques haches un nombre de pointes de flèches trouvées dans cette le même tombe. Le Musée et stèles et de Boulaq possède un grand nombre de cercueils à la de menus objets arrachés montagne d'Akhmîm. Quelques outils de bronze sont des hypogées de l'Assassif et de Déir-el-Bahari. l'objet Médinet-Abou. comme les des recherches opiniâtres des Arabes. En somme à part les fouilles de Thèbes ont surtout produit des objets recherchés des touristes. j'ai pu recueillir auprès des marchands d'antiquités et des résulte (fue toute la plaine de Gournah. quelques-uns de ces manuscrits sont très bien conservés et d'un grand intérêt. Aujourd'hui un véritable pillage qu'il est impossible de réprimer. perles et auti'cs amulettes sans gi*and intérêt scientifique. depuis Dra'abou'l Neggah jusqu'à années précédentes. on a trouvé mêmes endroits une quantité considérable de statuettes funéraires. Qournah et Qournat-Murraï ont été conduites avec persistance et ont donné d'assez bon résultats. a été cette année. sol Les résultats ont été merveilleux. Il y a cinq tous ans. car c'est là le seul point de vue auquel se placent les fouilleurs. : Le nom et généalogie de la princesse en question sont ainsi écrits sur papyrus Cl I L'écriture du papyrus ne permet pas d'en faire remonter la rédaction au-delà de la XXF parmi dynastie et la présence du : opinion nom de Nebsen. il Notes de voyage. Quelques fragments de papyi-us en vente à Louxor viennent des magasins du Ra. A Dra'abou'l Neggah il n'a guère été découvert en fait de choses' importantes que le j'ai tombeau d'une princesse dont de bronze de beau travail et la pu voir certain le papyrus . Mais depuis c'est lors le travail a marché à pas plus grands encore. sortis mais d'un débit courant auprès des touristes. mais peu intéressantes pour considération l'histoire. les fouilles A Cheikh-abd-el-Qournah. scarabées. IL AkhmÎm. Tout est bouleversé. On a trouvé nombre de C'est stèles. . commercialement parlant. quelques papyrus démotiques et des fragments de papyi-us hiératiques. vous vous le rappelez. malheureusement les prix sont hors de toute pro- portion. malheureusement trop mutilés pour être utiUsés.140 Des renseignements que chefs de fouilles. les stèles et les papyrus qui feraient meilleure figure dans un musée que dans une collection particulière. vous faisiez donner le premier coup de pioche dans sortis la nécropole d'Akhmîm. Des particuliers milliers d'objets sont du marqués de signes de qui ne permettent pas de les confondre avec les autres objets même genre provenant des autres localités de l'Egypte. messeum ce sont pour la plupart des papyrus de comptabilité. son grand-père.

la ou déréglée plutôt. Déjà les objets de l'ancien empire abondent sur mais les statues en forme de fré- porte sont encore très rares. de bois dont une forte belle représentant un fonctionnaire nommé mais il y a tout lieu de croire qu'elles ont été en réalité découvertes à encore sur place des statues de Akhmîm. les stèles ma foi. de la vallée du Ouadi-Sheïkhoun. on peut en tirer de précieux renseignements pour la paléographie hiéroglyphique. XI. porte le nom de de [1 ^. venaient des tombeaux voisins d'El-Hawawich.ae Sur le . on passe au tamis la poussière et l'on y trouve encore quelques bracelets. promenade deux par deux et trois par Les trois dahabiehs que j'ai pu voir sont fort belles. des dévidoirs en bois.a.1fMîgi l^^f ^_ ^ ^ _c^=a in (sic) . C'est ainsi qu'ils se sont répandus à l'ouest et au nord d'El-Hawawich et ont commencé l'exploitation réglée. je le présume. — De forme Sur le rectangulaire. celui d'une fait même époque deux femme. l'encre noire : couvercle bande d'hiéroglyphes de droite à gauche à Autour de la cuve sont peintes les inscriptions suivantes : A .Notes de voyage. en un mot rien d'intéressant. d'autres poissent des jarres. La nécropole de l'ancien empire l'entrée est située plus et commence à l'éperon qui forme la pointe occidentale de s'appelle Médinet la place . 1° Cercueil. que à de Gébéléïn. d'une congravé sur [1 servation parfaite. comme provenant d'Abydos. stèles qui viennent de l'un sta- de l'autre de ces points. mon avis. mais qui. Les uns portent des fardeaux sur la tête ou sur les épaules. La nécropole copte d'où sont sorties toutes les étoffes est maintenant à peu près épuisée. c'est une nécropole finie. L'endroit et est. Mais Arabes sont âpres au gain et ne s'attardent pas aux travaux inutiles. c'est à peine 141 si on peut reconnaître l'emplacement des tombes. . en bois de sycomore recouvert d'une couche écrits de peinture blanche. de grandes dimensions. d'autres sont en trois. de bois. arraché. les barques se rencontrent assez quemment. on l'a tournée et retournée les dans tous ne donnera plus rien de bon. et la montagne et dans la Le Musée de Boulaq possède quelques et. perinscriptions qui sont peintes sur les les deux autres. ^^(j? et sur trois sarcophages de la et le troisième. pendant des mois. hommes ou femmes. Les tombes de première de ces deux époques sont situées au nord d'El-Hawawich près du sommet de plaine qui s'étend au-delà. assez productif. On trouve du reste serviteurs même travail et d'autres représentant des du défunt dans l'exercice de leur fonction. Le travail ne nourrit plus son les sens et elle homme. Dernièrement six statues le Musée de Boulaq a acquis. Une des sont au i. On recueille pieusement les chiffons autrefois dédaignés. Recueil. une autre porte celui [1. des perles. à l'ouest. f gP^C^P^^. cinq ou (1. au nom de T /wv^ '^^^ nom de ou Notre ami Insinger vous a mettez-moi de vous transcrire ici parvenir la photographie de l'un de ces cercueils. je vous parlais stèles de celle de Teti. Quelques-unes des statues ont leur tout-à-l'heure nom de le socle . brisé. les marchands ont promené à Luxor des l'on disait venir tuettes de bois représentant des esclaves. des nécropoles du moyen et de l'ancien empire. : pieds R côté droit 1 ° Ml «^ "^ _ 4^:tEJ.

^ r Au-dessous de cette inscription cales toutes déterminées ainsi : 'â D ^f est tracé le tableau des offrandes en 36 lignes verti- ~~n~.a tête : T^P^CP^^^ -"Tfl '"«'^ ^J'^^lll V J ^ r^^"^ X^' ^>^^^(| Côté gauche : U # X^ o r 5=Lf Ci Il y a ffHi' plusieurs signes nouveaux à noter N la = et g --- O . Ces trente-sept lignes verticales sont précédées d'un espace plus large dans lequel sont dessinés les deux ut'as surmontant quatre vases. Elles sont ainsi conçues : 12 11 10 9 8 7 6 5 4 1 o o 1/ 23 f^ 16 i 15 & 14 13 24 22 21 20 19 18 17 ( (T L ^^ 35 34 33 H 36 32 D 31 30 29 28 27 26 25 n I I I . Autour de cuve : A .^^^^ ^Zli i-â>W-^=H-fw dame du sycomore. .142 Sur Notes de voyage. dont notre per- M|l ^ forme cursive du nom de déesse Hâthor.///' è^ comme le premiei-. — la Rectangulaire et peint en blanc sans amphore sur le couvercle. le côté gauche : . looO 2° Cercueil.

des musées d'Europe en ont acheté de certaines quantités. on l'enveloppait de bandelettes grossières. présence à Akhmîm en ont été ven- ont payées Du reste il est ainsi de toutes d'Egypte. Il les Arabes à l'endroit sortent ces tablettes est El-Alouïa. de Vespasien. sans aucun intérêt scientifique. qui les antiquités les ai signalé la fort cher. c'est un nom s'appliquant à les environs région elle-même et non à un simple il n'y a qu'un le hameau dans et ne porte pas de nom. Quelquessont la première du règne unes sont datées. était retirée et exposée à refroidi l'air quand goudron était assez pour permettre de manier lin le cadavre. que je n'ai rien acheté de tout Les fonds ne et. 80 le livres d'une Inutile d'ajouter et je le regrette. car certaines statues sont fort belles au point de vue de valent plus que ce qu'on en demandait. SoHAG. le On remarquera également -<ioc- ^^ q les fonction sacerdotale qui semble impliquer rôle d'observateur-astronome. est probable qu'à l'époque romaine. situé Sohag en face d' Akhmîm est devenu depuis l'année dernière l'entrepôt d'antiquités trouvées dans les environs. On les" a débitées en petits rectangles sur lesquels on a tracé à l'encre des inscriptions tout-à-fait étranges et dans des écritures saugrenues. A vrai dire ces antiquités ne consistent guère qu'en tablettes de bois bilingues ou unilingues (grec ou démotique) provenant de la nécropole romaine située à environ quatre kilomètres de Sohag dans la direction du sud. Le nom que donnent mais je pense que village. Je ne vous parle pas des menus objets qui sont toujours scarabées. elles sont de trop mauvais aloi. et on l'y fixait ce dernier au moyen de cordes plus grosses. refibre tenues par des cordes de ou de de palmier. Je n'ai pas besoin de vous expliquer l'intérêt que présentent ces planchettes. C'est par milliers qu'ils ont été expédiés nombre de objets était con- au Caire d'où la l'an dernier. amulettes. Chaque tombe au moment de la découverte remplie de cadavres assez mal momifiés de prêtre et et pourtant dans les fonctions exercées par ces morts on peut relever celles il de médecin. plus que par livre. je viens d'adresser au Musée du Louvre une caisse qui en contient 520. cela semblerait l'indiquer. je n'ai pu tout voir. pour ma part. Naturellement je ne les ai pas expédiées au Musée. on retendait sur une planche de la grandeur du corps. 40 livres d'un scarabée. . livres les prix en sont inabordables.Notes de voyage. les deux dates extrêmes que j'ai renconti-ées la dernière du règne de Philippe. l'embaumement raffiné des anciens temps n'avait plus cours. permettaient l'art. La momie. Ces planches ont aussi leur utilité commerciale. J'en ai quelques-unes que j'ai été obligé de prendre dans le lot destiné au Louvre. Les momies portent au cou une étiquette de bois rectangulaire ou amincie aux deux 19* . tant le sidérable. Les tombes sont creusées au pied de était montagne et débordent un peu dans la plaine. Quelques-unes des statues dont je vous dues à des musées étrangers. Mais il se peut qu'il y en ces ait de plus an- ciennes et de plus récentes. du moins on la n'a pu me dire. mêmes. III. tablettes. après une immersion le rapide dans l'asphalte bouillant. Vous le comprenez mieux que moi. perles. (1500 francs) d'une barque. On m'a demandé 60 statue. On ne compte cela. millier. ni artistique. guère. le L'an dernier le Caire a été inondé de ces Musée de Boulaq en possède à peu près un et. ni l'utilité qu'on en peut retirer. sonnage était 143 prophète.

trouvés par M. Statuettes de terre cuite ou de bronze. le vrai faut aujourd'hui une pratique extraordinaire pour démêler du faux. On a trouvé aussi quelques bagues en faïence. statuettes. fort et bien exécutées d'ailleurs. gros marchands ne sont pas en grec. exploitée cette année c'est Hou et Sémaïnah qui dépend de cette Jusqu'à présent les ol)jets trouvés sont de l'époque romaine ou au plus tôt de l'époque grecque. Hou. sa profession. cher maître. toutes les contrefaçons. se ti'ouve toujours quelque et touriste ignorant et riche qui achète le au poids de l'or des objets absolument sans valeur plus souvent ûiux. tout enfin ce qu'on peut trouver dans une nécropole égy tienne se trouve là. mais tous sont faux et ont été fabriqués d'après des outils authentiques Grébaut dans ses fouilles de la chapelle d'Ut'mès. quand ce dernier lui riait au nez. C'est une fièvre furieuse qu'il est impossible d'enrayer. mais on ne peut les ouvrir qu'après les avoir achetés. sur laquelle est tracée l'historique du défunt. si vous me le permettez. son âge et quelquefois la date de sa mort. à quel point sont arrivées les fouilles exti'a-officielles Voilà. Ouvrez-les. ont décuplé de valeur. il ces documents n'en sont pas moins perdus pour la Les papyrus funéraires y a quaft-e ou cinq ans. se vendaient 20 ou 30 livres quand ils étaient bien conservés. en copte ou en arabe. je ne puis vous entretenir des nôtres. nous ne pouvons malheureusement pas en exécuter. A Louxor. C'est en guinées que sont cotés les scarabées et les statuettes. je ne parle pas du classique scarabée dont la fabrication a pris des proportions effrayantes. Notes de voyage. quelques perles étiquettes dont le prix depuis et des amulettes. ne valait et était pas 50 centimes. celui de son père et de sa mère. d'autres montent jusqu'à mille livres (25000 francs). papyrus. bronzes. papyrus. il est vrai que personne ne les achète. Les outils de bronze au nom de Thoutmès IH si abondent aussi. Les eux-mêmes à l'abri de la fraude. baisse pas les prix. j'ai vu payer par il un consul d'un grand état européen le un de ces pap}Tus au prix de 60 livres livres. La grande mine dernière ville.144 extrémités. que l'on trouve Louxor d Akhmîm : statues de l'ancien empire. tout y passe. mais stèles. ustensiles du culte ou de la vie civile. sca- outils de pierre ou de métal. de l'Egypte. je vous donnerai en détail le relevé . un an a monté d'un franc cinquante à quinze IV. qui. Chaque fellah qui a trouvé un scarabée se figure avoir découvert il un trésor. De misérables Ustes de noms propres sans indication d'aucune sorte sont offertes pour dix ou quinze mille francs. mais comme on ne science. Il y a à Médinet el-Fayoum un marché des déchets de papyrus avec lesquels on en fabrique qui ont une apparence réellement authentique. Malheureusement les prix sont fabuleux. Dans un prochain chapitre. mais la chose importante ce sont les francs. soit vous ne ti-ouvez que des débris insignifiants écrits soit en démotique. c'est par centaines de livres que l'on parle dès qu'il s'agit de papyrus. Naturellement tout surpris consul eu question exigeait 80 de l'acheteur. ils sont en abondance. l'art Vous ne pouvez vous imaginer à quel degré de perfection sont poussés l'industrie aujourd'hui et des faussaires. sou uom. Ajoutez à cela l'industrie des faus- saires qui a fait des progrès merveilleux et dont les produits sont cotés aussi cher si non plus que les objets authentiques et vous vous ferez une idée de ce qu'est devenu le com- merce des antiquités. rabées. Je n'en finirais pas je voulais vous exposer sur les marchés de stèles. Les derniers spécimens exécutés par notre ami Youssouf Il sont d'une perfection déplorable.

tome Ohservalions in Egypt. et Au-delà de ce monastère. une taillées des plus le lugubres retraites que j'aie jamais vues.^^\ ^. 3 vol. chemin. la montagne est coupée par une brèche large d'environ 40 mètres longue 3^^) de plus d'une lieue. Le Nil. c'est la seule eau que j'aie vue en Egypte qui certainement ne provienne pas du Près de là sont plusieurs grottes et quelques cabanes. La colline sur laquelle est situé ce couvent renferme des tombes de la XII*— XVIII" . » La description de Pococke est est encore exacte aujourd'hui la vallée. je ne puis mieux dit faire. on y dynastie. Cet endroit a dû servir de retraite aux époques de persécution. ne consiste qu'en grottes dans roc. in-4°). le dimanche. étroit et périlleux. qui décrit une demi circonférence partant d'El-Hawawich pour aboutir au tombeau de Cheïkh Harridi en face de Tahtah. et qui a pu être cellule de quelque ermite. la vallée se continue en une route montueuse le chemin que nous avions suivi pendant un mille pierres et demi avant d'arriver est au couvent est tellement encombré d'énormes tombées des hauteurs. et. nous atteignîmes il le nommé Dermadoud. pour en donner une siècle et que de rapporter ce qu'en PococKE ' qui la visita il y a un demi : «Je consacrai une journée à. mur percé d'une porte. 1) bordée de montagnes hautes otlier countries et escarpées. l'une d'elles. 2) Ce couvent existe encore et n'est habité que par iin prêtre copte et deux domestiques-. et très escarpée. célèbre la messe. je laisserai de côté Médinet Abou que je n'ai pu achever. cette brèche qui porte le nom de Ouadi idée. mais que je compte poursuivre l'année prochaine. coule en cet endroit du Akhmîm c'est étant situé à peu près au tiers du diamètre. après une marche de trois milles à au couvent des martyrs. menant à une petite construction située à mi-côte. Le Rocher de la Vallée d' Akhmîm. très grande. La description de cette gorge abrupte n'étant pas le but de cette note. facile I. semble avoir servi de le Du couvent part un sentier pratiqué dans la roc à pic. A description of the East and some (Londres. qu'il impracticable la suite eu on chevaux. visiter quelques endroits situés l'est. La vaste plaine qui s'étend en arrière d'Akhmîm est limitée par la chaîne arabique. bir el-Aïn (^. 1743. § 3. à l'exception de la petite église qui est de briques et sur le crépi intérieur de laquelle sont tracées plusieurs inscriptions coptes. bâties sans doute par les chrétiens qui parfois viennent glise. en dehors de la ville (Akhmîm) et arrivai. couvent inhabité est situé sur une petite éminence au pied de la montagne de là nous nous rendîmes à une vallée suivie très étroite. J'ai remarqué que y passer une journée. diamètre de ce demi cercle. 2 Ce . p. pour les coptes qui habitent les sept ou huit villages épars dans les environs.^ ou «Vallée du puits de la source». 78. dans a continué à le fréquenter à cause de l'eau limpide qui s'y trouve et dont la plus grande partie filtre goutte à goutte à travers les rochers dans une sorte de puits qu'on appelle Bir- elaham. l'ayant pendant deux milles. nord-est au sud-ouest. le très étroite et encombrée de rocs éboulés. Nil.Notes de voyage. ou par ceux qui sont attachés au service de l'éles rocs de grès du fond de la vallée sont à chaque demi-pied silex noir. encaissée entre de hautes montagnes couvent escai*pées. Les rochers tombés par endroits ressemblent à un conglomérat : artificiel. larges d'environ striées de couches de un pouce et bordées de chaque côté d'une ligne blanche. Directement au et nord d'Akhmîm. Quelques-unes des petites cellules creusées dans le rocher sont fermées d'un réfectoire. des inscriptions que j'ai 145 pu copier pendant mou dernier séjour à Thèbes.

mais la cellule de l'ermite » l'étroit est aujourd'hui inaccessible. p. Ce n'est pas chose facile. toujours rempli d'une et claire. qui se rien en la dresse au milieu du chemin à moitié route à peu près du couvent. en et partie. Maspero. Grébaut Bon nombre de Georges Morel. ces ins- criptions d'ailleurs sont difficiles à distinguer de r prime abord. pour ainsi dire. celles déjà relevées qui prouvent que depuis en attendant. Frenay. Mais les pèlerins sont ingénieux et tiges d'herbes dont j'ai pour arriver à leurs parlé. On s'y rend à certains jours de l'année et chaque pèlerin s'efforce de boire quelques gouttes de cette eau à sa sortie du rocher. De de ces inscriptions. nombre d'autres semblables sont semés sur route. aussi sans inscription. qu'il nous a été possible de les relever. de 1) Les autres. agent consulaire de France ^ '»'*^ à Akhmîm. mais ne se compose plus que de deux pièces sans toiture et. léger. située suffi quelques maigres buissons poussent entre les pierres de la route. peut-être m'acquitterai-je plus tard de cette tâche.oc.nnHc ou icoô>. comme semble nom de Thoutmès relevé dans un graffito hiératique.146 Notes de voyage. A partir du puits jusqu'au tous côtés mur de rochers qui ferme fond de la vallée. Rapport à V Institut. dans l'étroit orifice une des L'eau glissant sur brin d'herbe arrive à son extrémité qui s'incline sous ce poids Les lèvres sont l'a là toutes prêtes pour recueillir la bienheureuse goutte qui va donner le plus à celui qui bue du bonheur pour toute l'année. pendant cent mètres. les éboulements des rochers ayant emporté une partie de eau fraîche sentier qui y conduisait. malheureuse- ment. devient de plus en plus pénible au point que du Bir el-Aïn on n'arrive plus au fond de la vallée il que par escalade. l'humidité qui suinte de donne un semblant de et vie à ce désert. « On peut visiter les grottes qui servaient de cellule. les plus nombreuses ne contiennent guère qu'un nom elles sont coptes il ou grecques. Le jour favorable pour ce pèlela rinage est celui où on célèbre la fête d'un certain Sheikhoun (^^s:^) dont légende n'est pas bien précise. Ce rocher n'a lui-même de particulièrement remarquable. en est même pour ceux de et ico£d. abritée du soleil par le le rocher même d'où elle est distillée.nnHC. . 17 sqq. graffiti tracés sur ce roc Les nombreux l'indiquer le remontent à la XVIIP dynastie. grâce à l'obhgeant secours je présente et qui nous a été accordé par ici MM. à qui tous mes remercîments. de toutes langues de Voir le premier compte-rendu de la découverte dans Maspero. f ce qui le distingue sont les inscriptions dont il est. C'est ainsi que le nom de nevnicuoc revient une trentaine de fois. Le puits est là encore. Cette source est un lieu de pèlerinage pour les habitants de la région. et ce n'est qu'à notre seconde Z^ '^'^ excursion. nes. 1886. Des câpriers pendent aux anfractuosités des rocs. La source tout au fond laisse à de longs intervalles échapper quelques gouttes d'eau qui ont pour faire vivre de nombreuses touffes de longues herbes. Le couvent signalé par le voyageur anglais existe toujours. les plus intéressantes et large nombreuses stèles d'Akhmîm Dans vallée. Ce n'est là sans doute que la continuation d'une coutume pratiquée aux temps pharaoniques et dont probablement on trouvera quelque jour la mention sur une des qui n'ont pas encore été étudiées. sa relation. ^ ces inscriptions restent encore à recueillir. ..-yTV. tapissé. de nexpoc. de la Je veux parler du rocher haut de 4 mètres. l'eau glissant verticalement fins ils introduisent le sur la pierre. ex- trait du Bulletin de Vlnstitut égyptien. Pococke n'a pas signalé une des choses isolé. après qu'elles nous avaient été signalées par M. je m'empresse de publier cette vallée était un temps immémorial un but de visite ou de pèlerinage. long de 5 de 3.

ooei «Te Res. démotiques..e ôs. Maspero.n£n£G7V.HOK Coptes et grecques : 7V. AVICOCIOC nnoTTG nes. sont tracées eu différents caractères : phéniciens. t ïc ncii noTTôin hAiôwC mim gthhtt ô>..RevTm ô^nou npeqpoÊie d.H ïcoes-ïvnHc Ae2s.nnd>..&pd<£ô». toutes 147 époques.(OpOC «cèvn ii£n£7V. grecs et asianiqiies. 1.nnoTTTG ne^p oTtievG neMevq nnoTTTe eeton ô^noR ll€ÊlIRtt Uî7V.«ICROC . 2s.Notes de voyage.e(onTioc Tiipeqpno&G MHHG oirpci Rinoc Ô^TpHCTTïOC <_ iwpi nes. Hiératique 2.e ROTI . hiératiques.noT eeo2^oipoc ClIRTCOpOC lliS. Phénicien lateurs : /77^PV'7 V/?"' : "^^ copie exacte en a été communiquée aux compi- du Corpus Inscriptiomon Semifîcarum par M.goTrn ICI2!k. mj^^^ C^(\^^\ ^ ^r\^^]^^l^^l^^ ^ r^JJ^/^ MôipTirpioc d>.M Hpevi\ei2!>. coptes.

copoTr "K^ Ties.^Hc 2s.tonioc nè^nicROTT nd>.li CTpe>.wnioTr Hô^niCROC HesniCROTT jci2s.i ReAeTOc T€Te|oMnoc eiTRpiTOC <»eo2vcopoc Aô>.ei2s.2s< Hpes.nicRoc nes.tonioc es.nono7V.conioc ces.'A.copoc nes.ies.ei2s>.oir nes.pHI 2s.TrMnitùi Tiô^ni cTTncTpôiTeTroMencoi €Tr.RAeiss.iTiï\oi î^e ^II\pdvTHC KirnHUOC TipCOTOC d>.R7V.^ es.^Hn e^02!s.pTeMiî2s.R7V. OMOTT TiMHn THi eecott es.pes.nTicioc Hpes.7V.nicROTr ici2s.i uenocipic Tiô^nicHOTT "K^ nô^nicRoc nevnicROc ici2».ci)nioc es. tioTVitiroi hô^i THn enpevn Tio7V.TioA7V.pcoT6c TVjs^ Ti7V.copoTr ?V.nTicic ines.)(.Tiïconoc evTio7v7V.Hc Tioci2s.d».copoc nes.TeïôwI CTTHMev^COI o7V.R7Vei2s. Iifc^ : ^ewMcncoe i? RucMoni end^ns^pwn RTrncuoi OI eTii r^s-ï oi ^*HpocÇ>ir7V.Hc nesnicROTT Hpes.OTr TV.p^oc Rpes.iTd>.?V.icx)0-!r hô^i niHô^ntop Rirnnuoi nes.OTP Ties^nicRoc ces.es.Tio7V. Inscriptions grecques 1.c .ein Hpes..pes.148 Notes de voyage.niCROTr Tioci2s.R7V.oonioc oc Rd>.)(.TiïOL)noc Rec^e>.noTV.oirTes.ii.nicROTr (sic) 2.ei2s.

comme on par le voit.e^ioc o npoc|)-!r7V. l'hiver Comme relever. et les Arabes des environs s'y donnent rendez vous pour chasser Le le gibier poursuivi par les chasseurs grecs devait être le même.nTec 2s.^ TOTT hô^uott (sic) RU^ I i\es.ni • uevï eeoi^ir7V. dernier (1888 — 18891. de là sur les deux du Nil.^ tott Tiô^ttoc Huco uevi 01 -ynouGupô.ô». et c'est probablement par 3. puis.Hc CGTTeHC H7V.I02i. XI.^Gn d<cuAHnies. reste encore ainsi. mon suite. rives vous commu- niquer quelques textes relevés de Kecueil. npo<^ir\is. trop de Lagides et trop d'empereurs romains ont régné plus de 23 ans. ce que pu recueillir ne me permet pas encore de vous l'exposer avec quelque ait Je dois attendre que la Direction des fouilles d'Egypte achevé sa tâche et que le déblaie- ment soit. Karnak. mot «gazelles» qu'il faut rendre les mots Tcon Tpivu^con de l'inscription grecque n° les chasseurs. il au fond de cette solitude devait forcément y attirer les animaux du en est du la gazelle.ui TOIT Ties. peuvent se partager en deux catégories bien et Tous ces distinctes la les petits textes.WpOC RTnHUOC Asianiques : 2.) wSi I 4.ioc uirttHuoc av| 3. A ma travers les temples de mission principale possible. celle-ci peut-être araméenne.2s.€^ico '^VA.£iô«. Je ne vous donnerai pas de j'ai détails sur cette partie de travail. uns tracés par les habitants les du couvent semblables pour les autres. les était. pourra-t-on retrouver mention du souverain contemporain de ces inscriptions. il Quant aux dates indiquées par rois est impossible de les déterminer.Notes de voyage. si Mais.)^^^^ opeoÊies. ^^^1 ^^ : ' j n. le fond et pour forme à tous les graffiti laissés moines d'Egypte.Teï Tijs. ^es-p^oTTei ï\i7 oi cTHevnes. de autant qu'il me serait textes et dessins qui décorent l'ensemble des de Médinet-Habou. je ci cela vous paraît utile.MMettoi uirttHuoi eni ^Hpè>.nOTloAlTOTr RTTttHrOI eïii THtt eHpevn uesi ss. dans un des la graffiti qui m'ont échappé.ies>H 7 î2s. § 4. édifices vous le savez.inTV. sinon complètement terminé. ïiis. au hasard de mes 20 . Peut-être.tt Tcon Tpd^ucoti thu (Les signatures annoncées ne se voient pas sur la pierre. au moins suffisamment avancé pour que je puisse et poursuivre ' mes recherches mes copies. de source grecque. sans parler de Médinet-Habou. ce qui s'explique aisément.nicj\oc 149 eeptonoc iiirpHnes. toutes relatives à la chasse. La présence d'un puits rempli d'eau désert.OTrn GTô».p.ôs.d.

au texte de M. mon avis. VI. Et. Le temple de Khonsou. sieurs petites outre les textes gravés lors de la construction. pour procéder par ordre. je commencerai par Ivarnak le dans Karnak. les renseignements sur les princes tbébaius successeurs d'Herbor ne sont pas. assez nombreux pour qu'on puisse Ce de texte. une copie à peu près exacte et qui ne vous sera pas. 1) Elle est uiciitionnée par Champollion. à mon inutile tour. 225. I. Plus et heureux que vous mieux outillé que vous ne l'étiez. vous vous le rappelez. Au TEMPLE DE KhONSOU. Notices. promenades. contient plules rois inscriptions que postérieurs à Herhor ont fait rédiger à différentes i époques. j'ai pu en prendre. assez mal venu du reste.où il ne donne rien. et. Wiedemann a eu la bonté de me communiquer. pour compléter sur pluici. Permettez-moi donc de vous la retracer bien qu'elle soit un peu longue et passablement mutilée. . Parmi ces inscriptions. je crois. sieurs points vos travaux sur la XXF dynastie. à se permettre d'en négliger aucun. t.150 Notes de voyage. M. p. Gr. Le texte semble se rapporter à un mariage et à un partage d'héritage entre les membres de la famille des grands-prêtres comme le texte de Pinot'mou II que j'ai publié dans la ZeUschrift et dans mon mémoire sur les Momies royales de Déir el2) Je me suis permis d'ajouter Baharî. par temple de Kbonsou. une surtout avait attiré votre attention et je me souviens de la peine que vous avez eue à en prendre un estampage. et plusieurs autres qui se trouvent dans une copie de la même inscription que M.^ est gravé sur la première colonne du second rang ^ la galerie qui longe le côté oriental de la première cour du temple. Bouriant quelques signes que j'avais pu déchiffrer dans des endroits.

o » 'Mmjw a mw- \-3Q^l^4mi O y^ . 151 .Notes de voyage.*()ooflO/!i^^Slo^^ ^fi? D ^IMi B^?^i ra [-i^^l-jnftj /9 ? [) r=^ Q /9 ? </ iEllfkllf 'mmm 1 T\^^m^m^\\ZMz^\r)^m~:s.-^So'. Wk ^'9\ P •20* .

L==:^W/////MÂ iniii dI. contient encore deux autres petits textes gravés postérieurement à l'achèvement du temple. mais il faut observer qu'entre la ligue et qu'il les numérotée 51 et celle numérotée la surface de la pierre est complètement tombée le est impossible aujourd'hui cas. La même réparée ou plutôt la même cour."Tj WM m ^^ "W 03 CO ==3 03 D°riilÛ 11 ^ I \^. 51 y a place pour une vingtaine de colonnes dans cet espace que devait se trouver le commencement de salle. 4^ o m^m J <f 03 Cette inscription fait le tour de la colonne. la ligne 1 de dire à quel endroit précis commençait la première. texte. L'un. comprend 28 lignes horizontales. tracé près du montant de la porte à l'époque des Ptolémées.152 Notes de voyage. il est parfaitement . Or 05 05 \'\ n. dans tous n'est certainement pas trait. 1. l'inscription.i::iiiD . il ce qui n'est pas. autrement Entre c'est elle serait séparée de celles qui la précèdent par un double et 1. !<i -s\W.. et les deux lignes extrêmes.

d'erreur grave et vous pouvez avoir toute confiance en elle VD D e s m'^u^%\^mmK'xi'èMWMTM . L'inscription n'a 1*^^^ ^:^t^^<\r=^ Enfin sur la face extérieure du mur oriental. entre le pylône et la petite porte donnant accès dans la cour à galerie. le Téos des Grecs. j'estime cette inscription très intéressante et je l'ai le peu d'intérêt de son copiée avec le plus grand soin. du fonctionnaire Nesi pa pas été achevée : Petamon. au moins en certaines parties et qu'une ou plusieurs portes avaient été refaites en bois de cèdre avec incrustations. mutilation Tout mutilé considérable. Ce roi n'est autre que officielle T'ého. o AAAAAA ^ O t^ "^^ A gauche l'extérieur du mur ouest de ce temple. sous le règne d'Osorkon V^. je vous l'adresse constate. est gravé. Sous tableau deux petites ligues d'inscription concernant sans doute les rer. Nesiamen. cela se voit malgré sa que. le temple avait été réparé. je l'espère. un petit tableau représentant à lui. relate . Ammou tenant le le | et le •¥-. au-dessous d'un tableau très effacé. publié clans Brugsch. simplement des réparafait la tions et des embellissements faits dans le temple de Khonsou mais ce qui valeur de ce texte. Jusqu'à présent on n'avait rencontré aucune mention de ce prince sur aucun des monuments hiéroglyphiques. Le contenu n'en est pas d'un intérêt bien grand.Notes de voyage. (la L'autre se trouve sur le fût d'une qu'il colonne est. de la galerie : du fond 2° à gauche de l'axe du temple). : Elle ne renferme pas. assez légèrement. Devant Horus biéracocéphale coiffé du disque se fils tient debout. ce qui 153 me il dispense de vous l'envoyer. Aussi malgré contenu. s'étend une longue inscription horizontale écrite sur une seule ligne eu il caractères d'un demi-pied de haut. c'est le nom du roi qui a exécuté les travaux mentionnés. Pashedenamen.

Vy \^ . prit s'étant re- éboulée. .154 Notes de voyage. .- A droite la mutilation est encore plus considérable.... Au DEUXIÈME PYLÔNE DU édifiée MASSIF DE KaRNAK. règne de Téos. KrJ \^ KJ . .. il le temple coupe en deux parties était. La et qui le lettre a représente l'emplacement d'une petite porte donnant accès dans l'inscription. Le massif sud debout. Cette porte me semble avoir été ouverte après l'inscription. Le commencement de ligne d'hiéroliste glyphes. fut réparée à une époque postérieure sans qu'on la peine de graver les parties enlevées de l'inscription. un tableau très mutilé représentant le roi il une ligne I verticale d'hiéroglyphes dont I- ne reste plus que et la tin : ^^^PJ? mwm^^<=^<^\ pharaon de la — Kzi^ ââlH û 1111111116^1 "v^ De l'autre côté . façon suivante : L'ensemble de ce qui reste est disposé de la . KrJ \^ . . . texte de ce petit ^ tournant : le dos au se tient debout un prisonnier de grande taille dont la tête manque puis la cassure pierre devient plus accentuée et suit la ligne d'hiéroglyphes horizontale qui donne l'explication de la scène représentée dans t le tableau disparu I I t I : M 1 I I I I 1 I %' ^^¥i ® III I I ) I I I I V Il ri m. la face occidentale listes Dans la partie de Karnak par Touthmès III sur et du deuxième pylône en avant du sanctuaire on voit à droite à gauche deux géographiques écrites chacune sur un seul rang horizontal. Cette partie du pylône. . ainsi que les 6 premiers cartouches géographiques (en supposant que cette en comprit 17 autrefois comme la précédente") ont absolument disparu. JT^ IS^ cette ligue vient la série D oi Immédiatement au-dessous de 2 ^^ de cartouches géographiques 12 13 14 "'^^^ : 9 10 11 15 16 17 " [i7J^-u r^^"^ f^^^^ ' ^ ' _ _ \^V^V^V^V^V^V^V^s^\_/ . . Si cela manquerait une partie de ce que le contexte semble déjà indiquer. lui au-dessus de la porte.. ayant devant porte. . II. .. la il ne reste que horizontale le roi debout dans posture dimmolation... la Du tableau.

rapporter à l'établissement d'offrandes consenties par divers fonction- naires d'une époque postérieure à celle de Thoutmès III. je crois. Voici ce que j'en ai pu copier. celui de Père malheureusement nous ne connaissons pas longueur des parties manquaiitêrde ce qui ne nous permet pas de déterminer ceux des titres que notre personnage s'y donnait. . ce qui me porte à restituer à la première ligne la Î^P~^ ^^^ 1 (TSl'insc'riptîoîî. Ce personnage. 155 Pierre neuve. où se dressent les épaisses Enfin. (Les cartouches sont fermés dans l'original.Notes de voyage. mais je dois vous avertir que cette inscription est en grande partie cachée par un amoncellement de blocs énormes et que ma copie est très défectueuse. Du reste je donne une copie aussi exacte que possible de l'ensemble.) Sur partie le soubassement de cette partie du pylône est est gravé un petit texte dont toute la surface de la pierre. se voient les débris d'une liste géographique qui n'a pas encore. dans la salle. localités qui s'y trouvent du moins quelques-unes des Il mentionnées me sont tout-à-fait inconnues. la inférieure tombée avec Ce texte semble se. et colonnes chapiteaux ont été publiés en dernier lieu par M. On et pourra probablement rétablir la liste des individus qui prirent part avec lui à l'offrande à la procession décrites dans notre inscription en et comparant les les restes de leurs noms aux noms des parents dont amis qu'Imasib a énumérés sur murs de son tombeau. ici s'agit de peuples situés au Nord de l'Egypte. porte entre autres divin d'Amon. sur la paroi orientale. qui vivait sous les derniers Eamsès. située au les Nord de ce pylône. Le premier d'entre eux est QQ'^J) dont le tombeau superbe a fourni tant de matériaux à Champollion. Karl Piehl. été publiée. Eosellini et Le^s'ius! titres.

Le tombeau de Tenna. en face de laquelle s'enfonce un long couloir.^ mais qui n'a jamais la Mj^ dont Champollion a parlé dans situé à mi-côte il été complètement publié.156 Notes de voyage. d'une grande salle rectangulaire s'étendant à droite' et à gauche de la porte. comme salle tous les tombeaux de ces parages. des bœufs. Teuua aaw^a -^ Voici ce qui reste du tombeau de ses Notices. dans cette salle. Xotices manuscrites. . le de la tombeau de Tenna. p. de Champollion et le n° 17 de montagne de Gournah. Entre troupeaux et les offrandes. Mur a. t. I. 480 — 481. se com- pose. contre la porte d'entrée. est le 1 B deWiLKiNsoN. Les textes ne se trouvent qu'à droite et sur trois des piHers. Ce tombeau. inscription eu 9 lignes verticales écrites de droite à gauche : 1) Champollion. A gauche. des vaches et des veaux de toute espèce et de A droite. Le plafond d'entrée. § 5. La partie gauche de ainsi que couloir du fond n'ont jamais été décorés. les monceaux d'oifrandes superposées. le est soutenu par quatre piliers. le défunt debout regarde les troupeaux qui s'avancent de son côté sur quatre registres contenant tout pelage.

Notes de voyage. ^ o D ^ AAAA/V\ P? ^^^ W I I i n I I o^ 1Q . [|[[| — Lnnn le registre mterieur ne contient que des personnages assis. un homme très et une \ femme sont assis devant : | une table d'offrandes.! J^(]l|-=:-Qrt^ ooo G fî^ ' O I I I I Le ne reste I registre central est ju-esquc l'inscription : complètement effacé. une inscription en caractères menus accompagne ce tableau 10 ^f^ j^î^^f^ ^] 1 (Jtlol:. 21 Recueil. le écrites elles aussi de droite à gauche. à un autre registre le repas funèbre.^.. I . J -fl il ])lus que les deux premières lignes de 1 /\ 1. XI. D im o I ^i§ W/Z/O L'angle c est occupé par trois registres : dans le registre supérieur. L'inscription qui le surmontait est un peu mieux conservée.J l TT ^é w '^^^^^^ I Le mur h était tout entier occupé par un tableau dont il ne reste que des traces in- distinctes.^^. et très probablement. sans aucune inscription. D'après mot qui subsiste à la tableau devait représenter les funérailles. 157 w o o n I I o ^ ^ n Jcn I ^f I I I o ^ AAAA/VA ^ p.. le Elle se composait de 15 lignes verticales première ligne.o O V I I I ^ J'^M.

piliers et sur les faces f. h et i. h (de gauche à droite). / (de gauche à droite).=s ^ i (de droite à gauche). U c^ A I(5j I 1 D w Sn^ ^ I III >î : O ^^ Nj I 1^1 I q Q I S-Q^ Uic) I I D . Mais ou ne peut Sur chacun des Il distinguer qu'à grand' peine et le e.^AAAA. pilier a été partout soigneusement martelé. g.^ n D : ^ ^ a .4^ j I I I o n m w J^ m' T p . à Gournah J'ai recueilli encore n.\ 1^ yX ÎJ 3n . portait cl im grand tableau représentant le le défunt devant le pharaon roi assis dans un naos. n A/VNAA. nom du a disparu.ra ^ A ???ljl 1 Il I I Qi I I ? q (de droite à gauche). le défunt était représenté debout. mais le temps a eu bien des endroits ce que marteau avait respecté. la Les textes placés en haut du effacé ont en partie le échappé à mutilation. e [àt gauche à droite). ^1 1 m i^ les textes et les tableaux î^nrrc qui décorent les tombes de deux fonctionnaires de la XVIir dynastie.158 Le mur Notes de voyage. Le tableau où Champollion vu les avait D \^^'' \\ iWVsAA ITT deux statues de Thoutmès IV la I AAAAAA o i # o S I I I et de royale épouse Tiâa ou n'e- I xistent plus ou n'étaient plus visibles ^ #^ III i au moment où j'ai visité et copié la tombe de Tenna. mais .

puisqu'il nous donne quelques renseignements sur Il famille II : (Taâàu). je n'ai donc . sous T"". Ce monument au plus haut point. statue est en France. avec les tombeaux copiés par MM. mort sans doute avant de régner. eut été plus tard la femme d'Ahmès Le monument qui nous occupe porte ces petits points historiques. § 6. 2° Aahhotep. S3^ a s^^ le Sur droite.Notes de voyage. Il se pourrait que cette dernière. les Daninos-Pacha a bien voulu me communiquer La à Alexandrie estampages pris sur une statue appartenant à un de et ses amis. (Sera continué. Ahmès. est en effet dédié au fils aîné du roi. Une statue princier e de la XVIP dynastie. vous en donner la description j'ai j'ignore également nom de son propriétaire. Virey et Bénéditte. peut-être d'autres indications capables de résoudre mais ne les ayant pas eues sous les yeux. celle aîné du roi. je dois me borner aux hypothèses que je vous présente. et femme de roi. pu le la voir ne puis. 159 je préfère les réserver pour im travail d'ensemble qui paraîtra daus les Mémoires de la mission du Caire. nom développé d'Ahmès- Nofertari.'i^' ^T^là QW'M ^'^^l^. Côté droit du socle (de droite à gauche). C|- -O nooo< w^kM\\\mx:iw n 'I —< -* '!< (1 5 -^ Z^. Bouriant. Ahmès. de Easkenen les me semble. peut-être qui fut la fennne de et 3" la princesse Kamès. Du reste voici inscriptions Dos de la statue (de droite à gauche). mais écrite de gauche à Près de la jambe gauche de la statue est gravé verticalement un pioscynème dont la fin manque : I /\ =û^ \ ^=^ t^j^ <>= X^'i le I ^^^^M: Ces petites inscriptions nous donnent fils nom de trois enfants de Kaskenen fille 1" Ahmès.) U. IV . mais vivement engagé Daninos-Pacha à pousser son ami à est intéressant la la soumettre il à la conservation du Musée du Louvre. par conséquent. les titres des deux princesses sont en le effet les mêmes. le côté gauche même inscription que sur côté droit.

en leur attribuant les mêmes lettres que M. E. Les plis de la robe du roi sont assez visibles mmm pour pouvoir être indiqués. toujours fait voir est-il que la comparaison des textes publiés avec les estampages de Boulaq m'a qu'un certain nombre de signes indiqués Je vais donc passer en revue faites. Menant. la Uste A La (Morceau n° 14 de de M. Disons de suite que ce tableau n'est pas divisé comme celui qui lui fait pendant. Vassalli pour être joint démie. sans doute du nom de Darius. subsiste aux mots Khsayathiyanâm. l'AR G. indiquant les modifications à apporter aux publications déjà Je commence par l'examen des morceaux de la partie perse. ractères cunéiformes. 1.160 Révision des textes de la stèle de Chalouf. 214. comme douteux eu ou disparus étaient encore visibles. 2 à la communication de Mariette-Pacha à l'Acala face M. les différents textes. de Boulaq il à la découverte première. Au Musée y a des estampages de tous les morceaux. p. vol. VII. De même que dans son volume Le peuple et la langue des Mèdes. Vers m^mmm^m^^ appartenant tirer milieu de la deuxième ligne. Yassalli. daus ce Recueil. premier. p. Dakessy. tard sur les inscriptions qui se trouvent derrière lignes. il A "TT la première ligne de l'inscription le reste le haut des lettres dès le il com- mencement ^ des hauts de signes ^y y^>. Dans la tin le bas du second cartouche ou voit MT « us. non sept. Ch. et on sait que quelques soins qu'on ait apporté dans l'opération. Menant. Offert n'avait donné que la transcription dans son Mémoire et sur les rapports entre V Egypte V Assyrie J Ces deux études avaient été faites d'après des et croquis documents qui se trouvent en Europe. L'espèce de queue qui pend sous le disque est divisée en (n" 13). Menant s'occupait de contenant les inscriptions en ca- dont M. Le plus grand moiceau. Sont-ce les premières empreintes prises sur les pierres. les parties déjà frustes par suite de la décomposition du granit ont dû en souffrir d'oii im- perfection des empreintes prises subséquemment. Le texte médique occupait quatre Les deux étaient séparés par une double barre. Maspero fournissait quelques détails à la découverte du monutel qu'il avait été et publiait le dessin de la face consacrée au texte liiéroglypliique. . il figure du roi est très nette. p. Les 1) Recueil. Menant. Je reviendrai plus le roi. 2) Recueil. Plus récemment. Est bien reproduit par M. de Lesseps"). de deux relatifs articles. 131. la légende et royale eu langue perse étant répartie entre six lignes. vol. Menant l'a marqué. y a cepen- dant quelques signes de plus à eu que n'eu a indiqué M. levés par M. Il D (n° 12). malheureusement aussi le plus mutilé. Ch. Morceau trois fruste. RÉVISION DES TEXTES DE LA STÈLE DE CHALOUF. La Dans ment le stèle quadrilingue de Chulouf a déjà été l'objet. zones concentriques ornées de plumes. de Lessefs).D-à-ra-ya-vus. 3) IX. Khsâyathiya. ou bien les papiers envoyés à Paris ont-ils été abîmés dans le transport. ' M. sur sa coiffure y a neuf crénelures. préparé par M. d'après des photographies ou des estampages pris postérieurement de Mariette-Pacha. comme M. et le texte assyrien trois seulement. B C (u° 15 de M.

^pTyT y a TT J^*^ ^^TtI ^' ^^ réalité ne manque mar. il Menant ayant posé ce morceau trop à l'évaluation des lacunes. un des côtés est parallèle M et descend jusqu'au- dessous de la 8® ligne. le second côté remonte à la 6" ligne. le la fin : trait oblique yy ]\*. . Le â final est haut se trouve sur D. morceau E : nous a conservé L. H[ya-si]yatim. [Açmânajm. 2. adâ se trouve sur la stèle voit sur : yyy *--J^E: *^|tT\TTTI>H *"TtT ^^ doivent appartenir à yyy enfin . . il se place entre les . F. [Adâ donc que . 5. Sur et s ont disparu . partie de la bordure. Vassalli annoncé. l'endroit est souffert à si correspondant au commencement de deuxième ligne je ne puis . La formule entière ^^* hya ^^ .] h[ya . H et K.se trouvent sur D (le a moitié sur D. E après ^t^^ il encore place pour un signe. L. et tous les caractères sont nets. 4. M. pas eu copie. la bordure. *^yTy\ commencent Bu [mi] m. l'avait et qui portent nombre des débris de comme M. que n'avaient Il MM. il Offait fert et Menant pu discerner. et Il H donne du mot. et après une lacune on voit . texte la 2^ ligne ^ médique est très fruste : et c'est à grand' peine qu'on distingue quelques signes. Menant. trj^*^ hu . A la première ligne 1^ ^^ ne donne que quelques bas de signes indistincts et à la 4^ X^^lyJ Le deuxième fragment non publié appartenant au Il ^|. Le fragment P est dans le le même cas que F. ^ légende royale . disparues. t:^ una . Menant. les premiers signes de presque toutes les ligues \ . est sur F. Entre ce morceau. ont laissé des traces très nettes sur le 1. avam . Dâraya[vu]m. . signalées Reprenant maintenant nous verrons que beaucoup des comme L. et M il y a une lacune de quatre groupes le texte perse. morceaux E. On verra plus tard les signes conservés par l'estampage de Boulaq. açmânam . où elle porte un petit trait vertical. environ. 1) Se rapporter au texte publié par M. comme le 0. L.. le [Baga vazarka. 3. Aucune divisé. ^ y| Ces vestiges nous serviront à replacer en ordre le texte de ce tableau. à la rencontre de avec laquelle troisième côté se confond. que je désignerai Q.La à T^^^X TT ^ yy l^y pointe empiète sur la 5® ligne. p. mais ^^J*^ I*"*^T lettre ne manque *^yTy sont à leur J^^^^J le ^T I^^ \ ^^^ très visible. Le premier de il morceaux que je désignerai par Z n'a que 0™ 25 de hauteur sur 0™ 15 de largeur.. 2. il moitié sur F). E^^l^ Khs-âyatlnja. 161 cartouches renfermaient donc tous deux le nom du roi écrit eu perse.sont sur Z. L. A de droite le la . martjiyam ttt yt ttt^ ^t^^ T^>. Les estampages envoyés à Paris ont dû être mutilés ou coupés. résulte de ces déplacements qu'entre morceau N et la fin des lignes il y a dans la lacune l'espace nécessaire pour six lettres. Il existe de plus à Boulaq l'estampage de deux bien à 18 ces le petits fragments dont M.Révision des textes de la stèle de Chalouf. L'estampage du morceau F ayant la ^^ fragment H. place. bas sur G.] Le premier mot manque. se plaçant sous le est en forme de triangle à un des sommets fragment P. ^ Aiira[maz]dâ. 148. n'y a pas de lacune *^]^ ^ *-Jjf sur G. L. se suivant sans interruptions. s'en est suivi un déplacement général qui a nui à Les autres fragments n'offrent rien de particulier au point de vue d'ensemble. premier estampage. dire le J^^ ^^^' encore apparent. Le morceau F porte en effet la bordure. droite. vi . d'après les documents à la disposition de M. Menant n'a la stèle. ^"i" fragment E. les traces le de signes qu'on Z L. 3.. lettres.

avant on distingue J^»- H »^|y|le dernier crochet de la lettre ^t^^. Hnklia[mani]siya. qui en perse ne comptent est certain : pas 16 mais 12 seulement. disparu.. et Entre tya tiyam place. Les traces d'un ^yy \ humiya. faisant partie du L. tout au commencement de Le trait oblique entre tya et vazarkam existe sur F. entre les fragments c'est du mot hadâ. bien qu'eu partie effacé sur le fragment F.yyy marqué sur G. Khsathra[7n]. huitième devait donc contenir yuviya. restitué par M. M. Il reste pour inscrire de quatre groupes. La de M. moitié sur L. Dârayavahjus. la ligne. Offert. Sur il le fragment N.a })oint de rencontre de G. 6. L. la — 9. Offert est donc admissible et L'idéogramme C^^|^ est très visible le au commencement de rétablir Il : la ligne. ^< TT V T<est Le T/T en entier sur le fragment G. se trouvant au J^». . et G. la fin et J. Offert.»^y^ ^C^^^yy ^. hya et . vi]stâç[pahya . Â[dam La suite sur PJârça. 4. sixième ligne Sur l'estampage de Boulaq la commence par yyy \. un espace pour insérer ces deux mots. 5. avant ou distingue encore sur p reste yy. subsistent sur F. Le ^^J est parfaitement lacune ^J ^yy J^yy yy J^*. Agarhdfyam L. Dans L'i- du bas du fragment disparu. les cassures. Fâ[rç]a. le texte médique garde également les parties frustes commencement ci-is-pa transcription de viçpazanânâm. [Khsayatliiya]. barre de séparation. été abîmée. *^Jj] subsiste moitié sur K.. La cassure entre ^^ K et N suit le trait vertical "yy. . il mon estampage a avant la Sur J. Toutes les lettres du mot sont visibles sur mon estampage <-< <TTTrT -TtT [Thjatiy. Le second mot le fragment Z eu donne le commencement uvaçimm \ ^^Jy! ^T? ^^ ^^ ^^^ tout le haut du fragment K. La neuvième ligne commence par ^^lyJX. mot ahyâya. de la haut du v. 7. Le *^'\jj est visible sur le fragment F. disparu dans vide N L. précédé et suivi restitution d'une petite lacune dans plus que probable. sans doute ^yy. 8 . qui est à rattacher au mot ahyâyâ et se poursuit sans [Dujraiy. adam. M.162 Âku[naus Révision des textes de la stèle de Chalouf. . du T/>J avant du premier mot. La lettre manquante a disparu dans un éclat au moment de ration des morceaux F . sur Z on lit y^>- \yy à partir de r toutes les lettres sont nettes sur H ^J J^». la barre \ se trouve sur K. Apai[y iinal le . le reste et fragment Z un petit trait vertical qui le ne peut être que . [Yuviyam]. Entre dahyunâm ou vîçpazananam .]. 8. Le mot existe en entier. KetL. La seconde leçon est la bonne. c'est-à-dire l'espace I^*^ *"TtT ^^ trouve sur H. on aurait donc driraiy. Menant ne voyait pas l'a possibilité les de rétablir uvaçpam la stèle. *^ \^*^^ existe encore au bas du fragment E. Menant hésite sur mot à paruvazânânâm sur la pointe du khsayathiya. y a des traces de signe Ê*^. . déogramme a entièrement on reconnaît des traces de yyy ^^ yyy sur le morceau J. L. Le yy se reconnaît encore. la sépa- Dârai[ya]vus. et ahyâya.. L. ^J J^ commencent la ligue sur le morceau J. umar- ainsi que fait M. Cependant suffisant morceaux de remis à leur laissent lettres. pujthra. Qi^i out apparle tenu à un a yyy.

BÎH ]<r VTtT K^ \Î<-< ë . [^aj-ra-ya t-ya . ^ . Du h il ne reste fragment L. y a une lacune suivie d'une partie fruste. Le mot dans pierre la en entier. Oppert. lit Entre uta[a] et âyata : il y a . l'écartefinissant par ment aurait été plus grand entre deux premiers jambages. 9. l'espace entre d'intercaler L et M défend même une lettre. indiquée sur sa planche.. entre dans le mot des longs groupes Le a a que disparu presque entièrement à la jonction des morceaux L. yam hiéro- glyphique . 10 suffisant p il reste le premier jambage de 11. Le commencement du L. Les deux clous horizontaux trait et le et le premier jambage il reste la moitié du second bas du troisième se confond avec la cassure. . Pafçcwa]. TT^ m \ ^ m H T^ m la cassure on peut . la ligne — 11. C^y^y. 12. yyy *^y^^P le commence la ligné A la fin 10 l'espace est pour insérer mot akaniy. Le |^>- marqué sur le L. La pierre est cassée après le yy>^ de hacâ. ha-é- p-â-r-ç-â.y^y yyy avafda] et adam il y a une lacune qui peut très bien être comblée par \ comme l'avait proposé M.. il est suivi d'un try sur le fragment G.. aucune hésitation à avoir sur ce signe. mais la partie supérieure des signes et conlire : servée au bas de F.. et le \ sur K. pour restituer athaliam. mot est parfaitement mot aitiy suit sans interruption. Le fragment P commence par d'un mot. final Au commencede ce dernier ment de L on trouve \.yyy [Birajya d'après une donnée erronée sur le texte les . a induit M.. petite Après pâra[m . niyastayam ut[â athahamj. Ce n'est pas la barre de séparation qui manque. M. La séparation entre les morceaux F. G et s'est faite au milieu de la dixième ligne s'est et horizontalement. (yyy. . Entre y^>. 163 L. a cru y voir un ^ provenant d'un autre mot yuviyam. Menant en erreur. on distingue nettement sur l'estampage nn sont entiers . Il n'y a est bien celui des autres t. le Rau[ta]. dont subsiste que r"^ sur le fragment G. Le haut de G il est fruste. ^^yyy}- seulement [AJhiy. Haca. en réalité il ne subsiste rien qui nous guide sur la valeur du mot disparu. Le passage se donc adam . il ne manque qu'un y^>^ >^yyy trait d'un a. Oppert avait restitué deux derniers signes y/>. tt». Mais outre que l'estampage de Boulaq ne permet pas cette confusion. Après le trait oblique. C^^ "yy" y^»- ^ ^yyy ^yy trait \. est Niyasta[yam . Danu[vatiy .. *-^ sur le il M et 0. Le haut de t^Jy! se trouve sur K. la [MJudrâyaiy. y y J^»- commence ligne 10 (morceau P). Un mettant une petite dépression au-dessus du il horizontal de cet a brisé.Révision des textes de la stèle de Chaloup. ^ »-yyy. Menant l'a du reste c'est un ytt entre n m. disjîaru accident de la cassure entre L et et M. Entre s'il et «i il y a place pour quatre signes ordinaires. l'a. Namaf. Il elle est sur le et fragment il L ne M. Il faut donc couper Danu[vatiy ah] '> iy. n'y a donc pas lacune à proprement parler. La tin de ce dernier a se perd dans et le entre G et L. bas sur L. la place nécessaire . n'est trois sûrement pas naiviâm. L. Le de reste est illisible. Le mot disparu. faut lire nama. Après L. se trouve sur K.J. On et a donc hacâ. 9 mu ^^ M — 10. ahjiy. Le premier . l'espace occupé si tandis que les l'on avait eu ^y suivi d'un autre signe.est à cheval sur la cassure.

[KHST-y-â-]n-â-m va-za-r-k-â-]y-â . peu importantes du à apporter à la lecture de tains mots. existe entre eux un écartement de plus de 30"". texte du tableau situé den-ière le roi. KHST . Après ma[m .. l'estampage donne la tête de deux clous verticaux. Offert dans son ouvrage Le peuple la langue des Medes verra cer- et permettre de vérifier la possibilité des restitutions proposées par ce savant. KHST . Les lettres effet disposées deux par la deux.Vikata discours de Darius. y compris la fin finale. Je ne donc vois pour remplir ces conditions que deux signes possibles J^J ou I^^J. . M. dans des parties frustes où les estampages de Boulaq fournissent quelques signes de plus qu'on ne paraît pouvoir tirer des documents qui sont à Paris. . . a-h-y-]â-y-â b-u-[m-i-y-â '^ . se raccorde exactement gauche avec M. à droite Les vestiges de l'inscription sont suffisants pour montrer qu'elle contenait la stèle. II. dans le corps de la des lignes 4 à . va-za-r-ka . le v seul resterait isolé.] il La de la ligne manque. Offert avait restitué [vikatjâ. Le fragment par est la également triangulaire. et je laisse aux iranisants le soin de chercher quel mot terminé eu tha ou en za nous donnera. KHST . KHST v-i[-s-f- [da-hi-yaj â-ç-pa-h-ya u-n-[â-m p-u. en complétant le du but du monument. six lignes Le les frag- ment M deux lignes du texte perse porte du texte médique. était insuffisante et L'esquisse de cette partie la transcription du monument donnée par M. puisque Il u se trouve à la deraière ligne. Avant â. doit se composer de cinq . L un morceau portant cinq lignes de perse de mède. et dont trois les deux dernières sont Il frustes. . le Nous pouvons maintenant reprendre de la stèle. 7. comprend sept lignes. kama reste encore juste l'espace né- cessaire pour insérer aha comme l'a fait M. On qu'il y a quelques modifications.'thra . Le texte médique de la stèle de Chalouf n'a jamais été publié en caractères originaux. Menant pour suivre donnée par M. lettres. faut supposer que le nom a été transcrit au datif et restituer D-â-r-ya-va-h-u-s. la pointe en bas. les il sommets des deux grands jambages de Ici les t ou de m se touchent toujours. mais Il la pointe en haut. Menant. Le cartouche est alors exactement rempli. signe qu'on lise ensuite certainement est yyy \. lirons telle qu'elle est contenue. reste. Sur la stèle^ et en effet. légende royale. Le texte médique nous a été conservé partiellement par six morceaux. Ce mot. mais deux dernières un peu frustes. se joint à la partie droite de 0. n'est sommets sont séparés. forme la bordure de la lequel stèle. outre affecte la forme d'un triangle. l'indication pas probable. Le premier P ne donne que quelques hauts de D'un côté térieur il signes du commencement du texte. et il d'axe en axe y a un espace de 24"". symétrie serait rompue. Nous donc \ 'i Da-â-r-ya-v-u-s .164 Révision des textes de la stèle de Chalouf.] ha-kh-â-ma[-n-i-s-i-Jya les . l'autre côté est sur le prolongement du bord ex- du fragment M. i '< . Dans cartouches il subsisterait un blanc à sont en la quatrième ligne si on n restituait comme M. mais l'écartement entre ces traits est trop grand pour convenir à un ^|y|. Offert.

et que M. lac.Révision des textes de la stèle de Chalouf. du décret de Darius. Il ne? ma? ra.:e> ^t > <ha - ta - [ne-ka] vi - as ri ak - ka-man-ni- ^y»si - ^^^^ ya .. devait totalité donner et c'est le commencement des lignes 3 à 8. Il son bord de droite et bout des lignes un espace vide qui peut être rempli par 7 ou 8 groupes. la fin de la ligne -y^ pi ^^yy- yu - s vi is - . ra- f :s>^^T<Ei= sa - ::. iinan - -tk hu - ît tT^t ut - na lac.-^-<t^]] :e>]i ik hu - pe pe lac. je de restituer la légende royale 22 . . .E> -t^vilTTPAZ-KUR. ri | i( ra hi raf L'inscription mutilée. de 7 ou 8 signes ^i^ de 5 ou 6 signes |^ tt] ]t »—< ap - ^|| ^>yy J t{]^ |^ - ^ ir - po pë.2>tt -:e> ^t mas da ak ka an - îiu kl - -TîE -ïï< '. derrière le roi. ka | Da i^ - ri - ya - va - o - s ir tns- *^)^P ta de 8 ou 9 signes lac. ne nous reste que deux mots! Voici 1 -tT tty stt - [An] na - ap ir - [sa ar] ^ - avec la lecture r - -niiva -r * < -sn- ra - 1. médique qui lisible se trouvait au sommet de la stèle. mais il commence par une laisse entre partie fruste et ne le donne à la troisième ligne que des hauts de signes.. es - ta î [ak] tw t^ ^ ^ t^TT ^t-^ mu - ka - ru - un m mm - < hi pe - es - ta .. Menant n'a pas il tigiiré. qui appartient en majeure partie au texte perse. N. Enfin le fragment que je désigne par Q. .^TT is - :^>Ty t:^ ta - Î - 3T t ^ pa sa - -:e> -TTK ak - I H^. de 6 ou 7 signes i UJ^ ^ hi *-tL\ *-t^ - ^U ^^T T^ ap - nnan na? na -s po S^ f ^t] tt] ]t It i. . comprend également 165 trois lignes du texte médique .RA ir-sa-an-na ap po - H (M.. (M) lacune jusqu'à la fin de la ligne 'i' Q fruste | lacune ^^TT^ TTT^ I^ II! ip unan unan - ^ in ^y'' *f "^^I TT'Tï^ T na unan j 3>y| da - /y t]]\ :r^yy <^tt yi - t^]] - y^^ lacune jusqu'à pa . es - ta | JîUH (M. . lacune jusqu'à la fin de la ligne 'i^ lacune i >^yyy^ y ^yyy - ^ >-^yy>.) -:è f tî. Malheureusement est fruste en presque à grand' peine qu'on y distingue quelques groupes.) m^ \ T !=<î- 12 <mS « «TiT irf RUH. et : Cependant en s'aidant du texte que nous venons de transcrire crois qu'il est possible Recueil. qui le texte était transcrit de la sixième ligne. texte Le médique devait peu s'écarter comme sens du texte perse : il commençait par à partir : l'invocation à Ormazd il et la légende royale. XI. des autres inscriptions médiques.-tT ra - -s> ^T T :i>îTT -m< t-vmw^ < :^tt ak - tti^ x^.^ .s« - . a été très ne reste de que la première ligne et la fin des trois dernières. Le reste est détruit.

les dessin dé la inexact. 3. nous aurons là un point de repère en plaçant ce cou à la même hauteur que de l'autre côté. ne peuvent que nous faire regretter la mutilation du monument. 1) comme devant paraître dans la Revue archéologique en 1866 n'y a jamais été insérée. appartient à la le ne se raccorde pas exactement avec la morceau central n° 1. fait Ce n'est qu'un croquis i sommaire : que M. Le le n° 13. celle en langue assyrienne a le le plus on n'a retrouvé aucun débris du texte qui devait occuper la il bas du monument. quant à la stèle. qui aller planche est retournée. de Lesseps) la stèle. le de droite à gauche. Cette esquisse annoncée En combinant les indices que fournissent ces fragments. sans liaisons entre eux. comme il est cadre est formé par deux Uas allongés. le large trait qui sert de cadre à l'inscription sinfléchit. profil haut de la tête du Nil du sud.166 RÉVISION DES TEXTES DE LA STÈLE DE ChALOUF. nous permettant de voir que Akhémé- nide était écrit [TJ ]] ^J] ^^] « <|. (n° 12 de M. le Le fragment doit servir me semble être revers de D. Du - fi] - ya - va - o - s unan ir - sa - or - ')xi [Unan unan L. entin texte devant n° 3. Mariette avait remarqué ce dont M. Vassalli avait pour accompagner le le mémoire de Mariette-Pacha partie supérieure est le les fragments ont été disposés au hasard. légende royale qui prenait n'en trois lignes au-dessous du texte médique. qui occupait à lui seul tout le revers de la stèle. - ip] - in - na [unan du-] yl - yu - us i^ [Unan . .ru un - hi uk - ku - va ir] sa ar - ra m [pi - ra - sa - ta - ne - ka . à mettre en place les morceaux le du haut de Un centimètre avant le bord du fragment. mais elle a été reproduite dans les deux articles de ce Recueil. ha - ak - ka - man - ni -] si - ya III. il Le fragment droite de la stèle. n° 2. quelques signes de plus sont visibles sur estampages. porte outre un fragment du cartouche. provenant de gauche de la stèle. Si. Vassalli n'a pas tenu compte dans son croquis. car il donnait des détails dans lesquels n'en- traient pas les inscriptions cunéiformes.A^"^IV. probable. Les treize morceaux qui nous en restent. malgré la mauvais état de conservation dans lequel ces derniers sont maintenant. au sommet de subsiste que les derniers signes. Ch. aurait été s'il intérêt avait été conservé intact. l'inflexion correspondant au cou de l'animal dont la tête surmonte le sceptre. [. du plus Le grand texte égyptien. ^-:^^v - mu . qui nous donne le dessin du corps de l'un des Nil. Des quatre souffert et : inscriptious que contenait la stèle.

ils 2° Les cartouches ont été trop allongés. y a la place pour 24 cartouches. J'aurai également quelques critiques à formuler pour la manière dont a été restitué le deuxième 1° Il registre. c'est-à-dire que. Sur la pierre proposition ont 115'"™ sur 55. en indique 10 de chaque côté. L'original donne 0^21 entre les deux lignes horizontales. 12 de chaque côté : Darius énumère 24 satrapies. entre les bordures étant de le 2 mètres. les cheveux assez reste sur le fragment 1 la tête d'un homme portant la tiare comme les Perses. ^9 ^2^ -Sas 1. réduit au quinzième. inscriptions ])ersonnage aurait dû être renversé trop en arrière. 1° Le sommet de la stèle est plus arrondi. la Babylonie. Menant a un peu trop allongés. la Le ciel une fois tracé sur le modèle de celui du côté opposé de couronnent la distance entre ce ciel et les touffes de plantes qui trop petite tête des divinités est pour permettre l'insertion d'un autre emblème. on leur a attribué 16"'™ sur ensuite 6. et sur le fragment n" 3 la finale «[comme -^rr:^^^'^ le soleil! XI à toujours». puisqu'à cette échelle ne devraient avoir que 7™™ sur 3™™ 3" Cet agrandissement des cartouches va apporter un changement dans leur nombre. et semblable à celui de la partie perse. et que les estampages ne soient plus très nets. <^^f<*^^ épais n'offrent rien de particulier.Révision des textes de la stèle de Chaloup. Vassalli. L'inscription verticale du milieu occupe également même fois espace. 2 et 13 renversé. mais en se rapportant au monument la moitié on voit que chaque cartouche occupe en largeur (y compris ses voisins du vide entre lui et de chaque le côté). les tandis qu'il n'en a que 9. le Je crois qu'il faut placer au-dessous le du peuple ainsi figuré ^ morceau n° (1 _2Si ^ [1 A [?] ^ 6. le En combinant il les fragments ait 1. on voit que. en effet. Bien que abîmée. Sous la jambe d'un des Nil il y a également une légende «maître de tous êtres intelligents». la donnant tous deux formule ï^ les X^-''-^^ «je t'ai donné». portraits comme de Darius. 3° Étant donné cette dimension pour les deux dieux Nil. ce qui nous donnerait pour Il nom q^^^. et non 20. Les de ce premier registre ont disparu entièrement. contient 25 il cette dimension. a été fait trop haut. Il Le captif est sans barbe. Babel. le croquis ne devrait donner que 14""" et non 26. un espace de 8 centimètres. croquis qui est au quinzième. 2° Les personnages sont plus grands que ne les a fait M. La largeur de l'inscription. 4° Les personnages agenouillés au-dessus des cartouches ont des la pierre soit coiffures différentes. 2. 167 du mo- on peut indiquer les modifications à faire subir au dessin de la partie supérieure nument. Sur [d\'2 le dessin 1). soit une de 2 à 1. 4™'" 5. Le dessin. on peut faire quelques remarques à ce sujet. ce ([ui d'abord fausse les proportions ils à et les rend plus grands. est à regretter que les lettres . il devrait avoir 13'"™. 4° Au-dessus du signe sam il n'y avait qu'un cartouche. il ne reste plus au sommet de la stèle l'espace nécessaire pour placer un disque ailé. sauf deux hauts de colonnes. la stèle. que M. pour que le cartouche dont reste un vestige été en dehors de l'axe du monument. une fois texte du milieu ôté. sur le Sur l'original le corps d'un des Nil a 20*=™. et le personnage entier devrait mesurer environ 36 ™™.

. . À¥> \m . N^ AAAAAA Avec ©.. 12. désigne Mycieus. © 7. on au commencement de s écrive ainsi ligne langue égyptienne ne présente qu'un mot qui est très rare. Peut-être nous avions là (tigrakhaudâ). la symbolique du dernier de ces six peuples a été conservé il est coiffé d'une comme 9. Makka. . comme . .r^l ^g\ i a donné mœ hommes le Siyatis». commence a la Il . ATi AAAAAA© le mot «l'intérieur». WMvmM F* 1. coiffé lit sur le fragment n" 1. La L.». suite de l'inscription énumérait (i'ai'i les bienfaits du ^ roi.a commis une erreur en voyant signifie ici le nom de Silsilis. Sa tête est très petite comme est s'il avait les cheveux rasés entièrement. très Cappadoce. 5. voisins de la mer Erythrée. Les autres vestiges de première ligne sont insignifiants. .V 1 hauteur que le texte perse est l'étendue du revers. aux autres pays. V\ -Hf^ . fragment n° 3 A^ | « Le dieu fait tra- . Le personnage agenouillé au-dessus du cartouche a une chevelure et abondante 1^- une barbe pointue. et s'applique soit à la Haute-Egypte. I | Kous. et semble indiquer que Darius avait la duire l'acte en Ormazd. ^^^^^ en vainqueur de vos villes. Au-dessous du fragment 3 je place bas du premier signe Après la ligne la (I 3 dont il ne reste que le A^.168 qui composent ce tion Révision des textes de la stèle de Chalouf. . . il . peut-être faut-il lire w^^ To-nahes «la n'est pas net : il y a un signe terre des nègres». et les races nègres Nahes. registre.B^^ texte vertical qui marquait le milieu de la stèle se t'ai ^^^z::^ r^-^^-n ^^:7 ^ U 1 \>^m' «J6 Jimm. . . AAAAAA F* 4. . l'inscription se trouve sur le Le commencement de qui . . suivant Hérodote. A lit du fragment 11. 6. l'Inde. Ce préambule de foi n'est guère égyptien. Si les Égyp- tiens ont voulu désigner par là les Ethiopiens d'Asie. cela semblerait indiquer qu'ils ne faisaient pas la distinction qu'on veut établir entre les Kouchites. peut-être '\y^ «il reste l'article A^. aux. les terres. suite la fin de la légende royale de Darius.. : le personnage haute mitre. . Il est ^ là le suivante J ^^^8et La v> m et cette orthographe par donc plus vraisemblable que nous avons mot Akhéménide. il La tête du per- \\ I I sonnage symbolique 11.. L. L'ado- rant est imberbe. dans tous les les cas n'avait pas de coiffure. compris dans le dix-septième gouverne- ment. sa chevelure peu abondante. l'ortho Ç5 graphe . nom il d'une des tribus mèdes. contenant la grande mscnption. Le troisième donné toutes . .. long et ^^"""^^ ^iv \ f^-'^^ Le commencement du mot deux petits. .^^J^ç^^!:^ Mâk. f^^ qui s'écrit ' Le 1 j Mariette <tj: . soit à l'Egypte entière considérée par rajjport à «l'extérieur». L. devait compter environ 24 lignes : on voit par là quelle du texte qui manque. Comme le précédent. .' bâti . même . mmWm7/. l'intérieur. uom ue soient pas plus nettes : je pencherai à y reconnaître mais la transcrip- de Ariyazantu. le personnage est imberbe. toutes les nations . rn je 1 (J [j f^^^ Hindoi. la tête du premier personnage symbolique paraissant de /\ la tiare assyrienne. La que liste de gauche entièrement détruite il n'en subsiste. La seconde la pointe le n° ligne commence 1.. '•"'•'^ Le . 'ApiCaviot. . F* 2. Après ces deux cartouches y a une lacune de six cartouches. représen- tation des «Saces à bonnets pointus» S la c=^^|[ ) I] [j ^^'^ Katpatki est la transcription exacte du perse et de l'assyrien Katpatuka. n'est pas nette. . la couronne égyptienne de la Haute-Egypte.

Kharem. fait après s'être vanté de ce qu'il avait déjà pour l'Egypte. 2. ni à de l'isthme. A nous I m^y. «Accorde que vienne. en haut du n° 10. Je crois que fragment n° 10 nous donne des traces de la réponse des conseillers. <=>. flotte mais craignaient qu'un trop grand canal ne permette un jour à une de gros navires est ouvert ennemis de venir débarquer au cœur de l'Egypte une armée étrangère. . î^ ^^ se L. Au bas du fragment il trait de bordure a 14 millimètres de de plusieurs ligues geur. Je ne serais pas loin de supposer que les envoyés se plaignent que l'ancien canal de Néchao et n'est plus navigable huit mois de l'année. 1. Dans son ensemble.» Ces mots détachés ne peuvent servir qu'à indiquer que ce sont des sujets qui parlent à leur maître. L. peut-être Si la aurait-elle fourni chiffre aller un renseignement intéressant. en a 18. 5. ""™ L. 5. 11.4^. L. 3. Il faut supposer l'absence si inter- médiaires pour expliquer cette différence qui aurait choqué elle avait été trop brusque.Révision des textes de la stèle de Chalouf. Accorde que parte un inspecteur . le Sethroïte.^I m. L. 4. ^^^ stèle bras du Nil t — . L. Naville. soit plus probablement à la particule Y «voici que». Il «nous ou nos». ce fragment appartient à une partie quelconque il de la largeur de la stèle. Menant admet que canal de Néchao a été terminé. ^ nome de la Ta uom du qui traversait le huitième Basse-Egypte :. puisque est dit j en même temps aimé Toum de Tekou (Succot) et des dieux et déesses de f^ TTi Le Kharem pourrait être le Ouady Toumilat. pour annoncer qu'on va entrer clans le récit important. Ici encore j'ai une remarque concernant dessin de M. L'insuccès du pharaon aurait alors consisté en ce qu'il n'aurait pas eu les saire moyens de donner à son canal la profondeur néces- pour permettre le transit en tout temps. dernier signe appartenait. Le fragment de plusieurs n° 10 est celui qui vient après. On demande en effet la signification de ce pour au courant du discours. ne porte pas la ligne du cadre. . ne peut porter bateau que pendant le les mois d'inondation. Darius. Le champ à toutes les hypothèses. La troisième ligne ne donne qu'un mot. Vassalli. ou même l'approfondissement n'aurait pas été fait sur le conseil des prêtres qui voulaient bien qu'on ouvre une voie pour les petits bateaux. La quatrième renferme un renseignement géographique. et pour s'éclairer avait le appeler les principaux chefs. mais son état de conser: vation lui ôte beaucoup de sa valeur. le mais à la suite d'une lacune complète lar- lignes. qu'il Il avait été mis sur la planche en tête des morceaux dont la place était in- devrait nous donner plus du dixième de l'inscription. . de plus c'est malgré l'avis de Mariette certaine. mW/A seconde ligne de ce fragment avait donné quelques signes de plus. AAAAAA^ faut restituer comme déterminatif ^^^'^^^ le signe de l'eau kharemii^ est le : j ^^ T ^-^^ ^ r aaaaaa ) i. devait se demander ce qu'il fallait faire fait pour faciliter les rapports entre ce pays et la Perse. l'inscription devait avoir la tournure de la stèle des mines d'or. 4. L. ceci dans l'hypothèse que M. soit au 169 mot § «élevant». nome dont Ptolémée la position a été fixée par la de de Pithom trouvée par 31. Je ne vois pas son application au temps nécessaire la largeur en Perse. . qui fournissait l'eau au canal. Le fragment à faire qui vient après est le grand morceau n° le 8. Voici ce que je puis y lire . .

inspecteurs pour L. vivant à toujours. On fit suivant tous les ordres de . pour? tous les souverains L. Il est bien difficile de retrouver ligue le sens de ces phrases hachées là finissait le . en même temps que cette mention semble indiquer que qu'on le perses ne se pliaient pas aussi entièrement croit aux diverses religions : ils pouvaient se faire représenter aux cérémonies des divers cultes des peuples soumis à leur domination. 6. ne trouvent pas tonte l'eau ouverte an flottage de lenrs bateaux Ta Mabouche jesté a placé . le elle se bornait à constater que été creusé. K. 4. L.= — a FsJ D i_r J «bâtir» ou d'autres mots encore 2) Le grand prêtre d'Héliopolis portait le titre de ^^^ '^^^P V^ Grand voyant ».. probablement ses mages. une adoration à dieu par ses voyants. C'est une confirmation de l'assertion des historiens anciens que le roi lui-même ne pouvait sacrifler sans l'assistance des les rois mages. Il se pourrait donc qu'au lieu de sables». toutes (tes volontés) s'accomplissent sur le sort de la de Râ.^1 I 116 sont pas connus. car ^ la religion égyp- tienne n'a pas de prêtres portant ce nom.<=^ qui suit indique du que ces personnages appar- tenaient à l'entourage du . on distingue seulement un <^les I I I trait vertical. champ.. comme ce qui . Chefs. la mention que intéressante roi avait ordonné de faire tout le ce qu'on La ligne 5 est en ce qu'elle nous montre roi préludant aux travaux par un sacrifice fait par ses voyants. dans le sable' (?).. L. le compliment au roi qui se trouve à la quatrième montre que le discours des conseillers. . ordonna en disant fut faite (?) : «Qu'on mette L. mais reste les voyants -=*^ ^^ "^ . . . 1. Le pronom roi... . mais eux-mêmes observaient partout les pratiques du Mazdéisme.. il y ait eu ^ — '' M v\cr>«^ «li%Te».. 5.. 2. M.170 Révision des textes de la stèle de Chalouf. l'on avait suivi toutes les prescriptions royales et que canal avait puisqu'à la sixième ligne du fragment on fait observer que jamais pareil travail 1) Les signes qui suivent ne sont pas nets. Darius. .. ils . Imlui médiatement après venait avait proposé. Voici que S. L. .. . 3. . Dans le passé il n'était jamais arrivé pa- reille chose. 1 D _a .. L'inscription n'entrait pas dans beaucoup de détails sur l'exécution du travail.

Heuzey est en voie d'achever du ministre de 1) Le fragment n° 12 est trop petit pour qu'on essaye de trouver sa place dans le courant de crsrp '^è\ l'ins- cription. AAAAA^ : 0^ %. Si les dernières phrases du texte perse peuvent se traduire plus fîicilement. Sarzec de l'ancienne Chaldée ont déjà presque entièrement paru dans la publication sous les auspices grand recueil l'Ins- dont M. Daressy. j'aurai atteint tion le plus moyen des faibles données mon but qui tirer était de fournir pour l'étude de la ques- de renseignements qu'on puisse des estampages conservés à Boulaq. 1 formule qu'il ue faut pas preudre à la lettre. rien dans les vestiges du texte hiéroglyphique ne permet de supposer un échec de l'entreprise de Darius. mais qui indique la réussite de l'entreprise. ^ <=> A p1 r\^\/-\ AAAAAA On ils fit suivant l'ordre de L. BouLAQ. y U la berge (?) L. 12 mai 1889. 4. 1. et une pour Perse : c'est à cet épisode que se rapporterait le texte dont le n° 9 nous a conservé des débris L. RÉTABLIS EN ASSYRIEN POPULAIRE ET TRADUITS PAR J. 3. inscriptions des autres stèles de l'isthme j'ai viendront peut-être forcer à modifier les quelques conséquences que cru pouvoir tirer de ces phrases sans suite et de ces mots isolés. Dafait partir se la rendre compte de suite des avantages de la nouvelle voie. Le canal achevé. 2.Révision des textes de la stèle de Chalouf. et à la seconde x MW. au nouvelles que j'apporte. l . Çg pronom de la troisième personne pourrait cependant se rap- porter à Néchao. Les indices sur lesquels je m'aples puie pour ce rangement sont bien maigres. On y voit seulement à la première ligne fWTl M '=>^Ê sans doute J^T^ I e:^:? \\ ^vù «creuser». SARZEC TRANSCRITS. 171 u'avait été fait. LES TEXTES CimÉIFORMES DE LA COLLECTION DE M. à propos de sa tentative de percement de l'isthme. I ri ——AAAAAA X arrivèrent en Perse en prenant (^5y^?) l'eau "'-' \ / -l L. G. Je ne pense pas que ce fragment n° 8 forme paraît appartenir au récit d'un rius veut flotte fait le bas de la stèle : le morceau n° 9 me postérieur à l'ouverture du canal. A/w\AA ^^ /\rj^/'V\ri 1 [1 "^^^ Ne fut pas contournée la côte (?) Tel est le dernier fragment d'après mon et classement. auquel cas ce morceau serait à placer aux environs du n° 10. les Les textes cunéiformes qui sont gravés sur sur les ruines œuvres d'art découvertes par le M. En tous cas. Halévy.

les uns les considèrent . mais une traduction en travail est déjà assez comme l'élaboration entière j'ai du commentaire et des notes philologiques demande encore un certain temps. savoir celle qui se manifeste sous la forme assyrienne Les inscriptions transcrites ci-après portent le numéro de la planche sur laquelle elles figurent dans le recueil de M. J'ai numéroté les lignes pour faciliter la comparaison de mot à mot. ont été laissés de côté. défendue par moi depuis assyriologues. il y compris dynasties achéménide et gréco-parthe. en philologie une lacune veut beaucoup mieux qu'une traduction mal fondée. etc. Les notes et la traduction courante suivront la transcription les relations des textes et seront accompagnées d'une esquisse des phonèmes qui indiquent grammaticales. créés par écritures cunéiformes. mais voit dans celles-ci un produit pur inaltéré du génie sumérien partant non sémitique. . en assyiien avec un commentaire avancé. Ils appartienneut et de la Babylonie sont rédigés dans cette espèce d'idéogrammes sur : caractère linguistique desquels les assyriologues sont en désaccord entre eux pression d'une langue non sémitique. il s'est l'origine sémitique-assyrienne de presque totalité de la littérature cunéiforme postérieure aux inscriptions archaïques de la et collection et Sarzec. premiers déchiflfreurs des Mais à côté des partis résolument adversaires de suméristes formée peu à peu une opinion intermédiaire qui reconnaît la et d'anti-suméristes.172 Les textes cunéiformes. sosie assyrien suffira La simple comparaison du texte pseudo-sumérien avec son la conviction à elle seule pour faire acquérir que les deux rédactions se superposent et n'en font qu'une. Sarzec. dits de Sumer ou d'Accad. au point de vue de la des textes du même genre composés sous les derniers rois de Babylone. comme l'ex- nommée accadienne ou sumérienne la les autres y voient au contraire de simples idéogrammes destinés à exprimer Babyloniens. Sarzec et me Ce suis décidé à publier littérale en autographie tous les textes et à les accompagner d'une traduction français. si elle n'est pas antérieure au conJ'ai avec les Sémites. la qui. Mais comme est bon de chasser l'erreur de ses derniers retranchements. Les partisans de cette opinion se flattent de l'espérance d'avoir enfin dans ces textes la langue tact sumérienne vraie. Cette dernière thèse. et sémitique. Les signes non encore identifiés et ceux dont le sens n'est pas certain. les en rien. les même du peuple et de la langue. Henri l'existence Pognon et Friedrich Delitzsch qui rejettent. a fini langue sémitique des Assyro- quinze ans contre l'école entière des tels par se rallier les suffrages de savants d'après que Stanislas Guyard. le serait du moins à prédomination de ces derniers. aux plus anciens monuments particulière littéraires le truction publique. montré dès 1883 combien cette dernière espérance de l'accadisme ou sumérisme était illusoire et que les inscriptions réputées accadienues ou sumériennes de l'ancien empire babylonien ne diffèrent rédaction. cru utile de hâter la solution de la question sumérienne en publiant tout d'abord une bonne partie de ces textes en transcription seulement sans faire figurer les caractères archaïques. je de M. mon initiative.

IjES textes cunéiformes. 175 . etc.

etc. .174 Col Les textes cunéiformes.

175 . 50 etc.Les textes cunéiformes.

K raîiison etc. 29 seigneur gai grand an dieu ud3o soleil gai grand se se bienveillance LU - ni sien homme ga ka de is^2 bois LU homme kl lieu ra à îTiUn il (?j na se se faire prospérer 10 .176 U Les textes cunéiformes.

Les textes cunéiformes. 177 . 28 etc.

permet pas d'en donner une traduction Inscription n° (PI.178 52 mtin Les textes cunéiformes. Inscription fruste. . 6. Fracture. Col. suivie. 53 (?) 54 na Fracture. IV. I. ka de etc. 1 mun bi sien (?) 2 3 4 se se favori RU 2 6 7 (?) ^?) 8 9 10 11 mun (?) 12 13 14 15 16 17 18 .

Les textes cunéiformes. II. Fracture. 7 . 179 bur la ki lieu Col. Sir etc. Le commencement manque.

.180 Les textes cunéiformes. Col. •29 etc. IV.

54 etc.Les textes cunéiformes. 181 .

.182 Les textes cunéiformes. Col. VI. etc.

etc.Les textes cunéiformes. 183 .

184 25 Les textes cunéiformes. lisibles. 1 . C. il — Ces deux dernières inscriptions n'offrant qu'un petit nombre de caractères* n'est pas possible d'en donner une traduction suivie. an dieu PI. IV. ka 26 etc.

185 .Les textes cunéiformes. 22 etc.

.186 Les textes cunéiformes. 2 etc.

. UI. 187 Col.Les textes cunéiformes. 27 etc.

.188 52 Les textes cunéiformes. etc.

. 189 nin seigneur - id main gai grande ni son dingir dieu ra 79 E maison ni sa 80 mu il na le RU construire an dieu nin Mar^'O ki lieu dame Mar 82 83 s al MUR brique ga ab -]- femme DU fils sak chef an dieu ha maison poisson 84 85 86 87 Col. vi. an dieu etc.Les textes cunéifoemes.

190 102 103 nin seigneur Les textes cunéiformes. nu nir ki lieu non domination . ki lieu etc.

20 etc.Les textes cunéiformes. 191 .

22 etc. .192 Les textes cunéiformes.

. 47 193 Col.Les textes cunéiformes. III. etc.

(?) du su ba ba son 73 ku siésre is (?) ak faire bois 74 nam chose pa domination §u main ba sa 75 Col. mu il qal posséder a certes an 76 ki lieu mah grand al (?) ir ville ka dans 77 nu non gar taire 78 .194 72 iB Les textes cunéiformes. ki lieu nu non du aller 9 80 81 us ku e mâle demeure nu non ta du aller a eau si nu non ud kit de du a si œil paraître mal -(-an mère' a ne Si dieu eau œil eau œil 82 nu non ki lieu 83 84 sir but Laçaé la ki lieu ka dans . IV. a etc.

195 .Les textes cunéiformes. 97 etc.

196 122 Les textes cunéiformes. etc. .

197 . 14(5 etc.Les textes cunéiformes.

171 etc. mu il na lui dim construire 172 173 ma har ad sak (?) ga^^^ ki lieu a lu lu ta montaurne 174 ru da har 175 1 7 lu (?) lî im il ta tul enlever du 177 ki lieu di paix E maison ni 50 50 ka dans 178 179 mu il KU faire im im il ha ta tul 180 181 182 du enlever sak har montagne ZA pierre bar sip^^'' ta dans na gai grand lu prendre 183 ma'^^ vaisseau gai grand a 184 im il mi E maison si si remplir (?) 185 18G 187 al 50 50 ka de mu is m lui ag consolider ku^^'^ er ville an 147 sa an'^^ armes Anshan ki lieu 188 Elam 189 mu il Sigl48 briser 190 191 nam chose ra ak^^" dépouille bi sa an dieu nin seigneur gir Girsu su ra à 192 .198 Les textes cunéiformes.

Les textes cunéiformes. 199 . 196 etc.

V. Les textes cunéiformes.200 PI. XVII Col. . etc.

Les textes cunéiformes. etc. 24 G NiT serviteur 201 .

202 271 ^c 'Vi^' Les textes cunéiformes. (?) ku ^^ im ^^ ma ku placer 272 . sak ^^^^^ etc.

296 in il etc. 203 .Les textes cunéiformes.

204 821 Les textes cunéiformes. etc. .

Les textes cunéiformes. 205 . 346 etc.

an dieu etc. .206 371 Les textes cunéiformes.

396 397 nin in etc.Les textes cunéiformes. 207 dub ba^^^ dame ^it de ku a .

(?) ki lieu non domination 422 .208 421 nin ki seigneur lieu Les textes cunéiformes. nu nir '^^ (?) etc.

209 .Les textes cunéiformes. etc.

210 Les textes cunéifoemes. etc. n*' 13. ^' 1 an dieu nin har da ^°^' dame er ville §ak montagne 2 nin dame 3 a Sar'®^ protégeant mal + mère an du fils du ne ses 4 . Inscription PI. XX.

211 .Les textes cunéiformes. 25 etc.

t. Paris. est dit fils formellement. dans la légende qm entoure le piédestal. I. par C. reconnaissa])les que. TOUT-ANKH-AMEN. XII. que Tout -ankh. en attendant. si je les avais publiés moi-même. 3) Lepsiur. avoir été. à li i\S. Lors d'un vo^'age à Londres. peler qu'un m'a paru bon. été. exactement copiés par Lepsius. FILS D'AMÉINOPHIS PAR III. Il existe au Britisli Museimi. signes d'usure ou de martelage. L'histoire des successeurs d'Aménophis III. 273—274) ne connaissent la filiation de Toutankhamen. — — Leemans. Lepsius. c'est vrai. ni Wiedkmann {Aegyptische Gescliichte. dans sa le le barrés de traits obliques. une mention très importante qui C'est me paraît avoir échappé à l'attention des historiens de lEg^-pte antique. n" 136. 22 octobre 1889. peut-être. 63 — 71 et pi. peu d'importance qu'on a cru devoir attribuer aux indications généalogiques fourmes par lion de Gebel Barkal. j'ai Ils si examiné sont un soigneusement monument mais et j'ai pris le un estampage des cartouches douteux. III. je tant la lecture en est indiscutable. et le peu abîmés.' le un lion couché découvert an Gebel-Barkal. De là.amen est d'Aménophis : Voici les quelques mots qui indiquent ce degré de parenté entre les deux pharaons ^^ monu- ll^^^f _® de Karnak. 1) Ni Brugsch {Geschichte Aegyptens. le fait il y a bientôt dix ans. Leemmaxs^ et E. «le roi fait Tout-nnkh-amen a restauré lui le ment de son père Aménophis qu'il avait en monument de à sou père Amon Toum d'Héliopolis et au dieu Lune». flancs Il et le socle de ce lion ont été publiées. il comme dans brocher sur le tout. sur un monument historique fort connu. l"^^! Û'~~~"^^?^f 1 III. p. semble les égyptologues. déjà embrouillée par elle-même. p. et les chairs rosées de l'élégante princesse Ramesside tournent encore les bas-reliefs. Ansicahl der wichtigsten Ut-kiinden. Les inscriptions qui décorent la poitrine. Les cartouches de Tout-ankh-amen. devant temple qu'Améuophis III y conles ^ sacra au dieu Amon. de rap- document fort utile avait été négligé à tort. . les question de Titi-Tii toujours discutée. p. Lettre à M. compliquée davantage par La la nationalité de Tii.212 TOUT-ANKH-AMEN. ni Ed. Mkyer {Geschichte des AUerthums. XIII. François Salvolini. FILS d'AmÉNOPHIS III. 434 p. Je compte revenir sous peu sur ce sujet. Victor Loret. entre autres. songé à les recouvrir de traits obliques. d'Aménophis IV restent objets de doute pour bien des gens. 403 404). même pas. l'origine est comme à plaisir. 2) 437). prénom nom de Tout-ankh-amen y je n'aurais sont sûrement l'avoue. pi. ont publication. quelques têtes rayons maniformes d'Aten viennent.

fr. de la Bibliothèque nationale par l'abbé E. Maspero. 15 8. 17. traduits et 100 fr. 12 fr. Comtes 20.EET (P.). (F. et 3 5 fr. ROUGE DE). Recherches sur le calendrier macédonien en Egypte et sur in-4°. 7 fr. Épuisé. (Publié en 2 parties. travaux de M. Momrasen. avec. Au lieu de 60 fr. Études sur les 6 ' fr. G fr. 40 fr. 1. iu-8'". La Chronologie dans la formation 4 fr. Longnon. par Th. ad Familiares. 1*" partie: l'Astenois. Traité des termes figurés relatifs à la description de la beauté. corrigés et expliqués 1 fr. enrichi d'additions eoramuniq\iées par l'auteur. 1.par M. par G. 1 vol. 1 vol. Le Bhâminî-Vilàsa. Précis de la Déchnaison latine. G. 4 et L. (E. Regnaud. par la livr. 4. six mss. 50 Essai sur la mythologie égyptienne. Boulonnais et le Ternois. et précédé d'une introduction à l'étude du Rituel. traduit et commenté par E. 9. du x" siècle. Robiou. 4 vol. 20 fr. par James Darmesteter. in-8°. gr. le — 2. par F. Études éo:yptologiques comprenant le texte. Paris 10 La Vie de Saint Alexis. par Â. de la Lex Salica. vol. 75 fr. . DE). Vocabulaire hiéroglyphique comprenant les mots de la langue. Canope. Textes et fac-similés.PIEE. Thévenin. 28. Les Tables Eugubines. in-4°. Grégoire de Etudes critiques sur les sources de l'histoire mérovingienne. 50 fr. Dix mille. traduit par A. • G partie. Anciens glossaires romans. 1" fasc.cartes. Au lieu de 20 fr. fr. ' POGNON (H. ROBIOU (F. ia-4°. Exercices critiques de la 11. Bauer. 23. Du C dans les langues romanes. Matériaux pour servir à l'histoire de la philosophie de l'Inde. Apocryphes coptes du Nouveau testament. Robiou. par A. 2 vol. Introduction. Hymne à Ammon-Ra des papyrus égyptiens 22. Tours. 1 vol. 2 par F. . Itinéraire des 15. par M. collation d'un manuscrit 21. traduction gr. publié d'après le papyrus du nausée du Louvre. Étude sur Pline le jeune. et par les membres de la Conférence d'histoire. au lieu de 25 fr. poème en vei-s politiques publié dans le texte pour la première fois d'après Auvray. Quintilien. par P. 1 vol. Première et deuxième parties avec table et glossaire. Darmesteter. traduit par C.). Essai sur la mythologie de l'Avesta. Pleurs de Philippe le Solitaire. 6 fr. Epuisé. Havet. avec 2 cartes. Le Coultre. Chrestomathie égyptienne ou choix de textes égyptiens. les noms géographiques. Notes critiques sur Colluthus. 1" fasc. Avec 3. in-l". Maspero. Du genre épistolaire chez les anciens Egyptiens de l'époque pharaonique. Eecueil d'insci'iptions inédites du musée égyptien du Louvre traduites et commentées. Étude topographique par F. P. De la formation des mots composés en français. institution oi-atoire. 8 fr. 1 vol. par G. Textes. Cliâtelain et J. traduit du persan et annoté par CL Huart. par R. in-8°. Anîs el-'Ochchâq. Grébaut. Liv. par Ch. royaux et historiques classés alphabétiquement 30 fr. 30 fr. in-4'' accompagné de 8 pi. Diez. 4 12 fr. Cicéron. REVILLOUÏ Papyrus coptes. V" 9 fr.). Recherches sur les monuments qu'on peut attribuer aux six premières dynasties de Manéthon. eu démotique et en copte. 7 fr. Bûcheler. gr. texte. par Cheref-eddîn Rânii. la chronologie des Lagides. Épuisé. 6. in-8". publié avec une traduction et des notes par A. 50 26. Curtius. Epistolse 18. 4 cartes. 5. 1 vol. 9 fr. in-S". RITUEL funéraire des anciens Egyptiens. in-8°.et la inédite et de divers manuscrits religieiix. Au lieu de 25 fr. Accompagné d'un album de 13 planches photogravées. 4 24. publiée sous les auspices du Ministère de l'Instruction publique par les professeurs La Stratification du langage. des langues indo-germaniques. dont 5 doubles. 75 fr. 19. avec une préface du traducteur. Au. Marius d'Avencïïes. Texte. BIBLIOTHEQUE DE L'ECOLE PRATIQUE DES HAUTES ETUDES. Chrestomathie démotique. avec une grammaire et une introduction historique. par G. Nouvel essai sur la formation du pluriel brisé en arabe. Bréal. Joret. avec trois appendices et un glossaire. 10 fr. 13. 5 fr. l^""^ partie. précédées d'un rapport adressé à M. par M. texte sanscrit. et les élèves de l'Ecole. 50 10 fr. Bergaigne. 2® partie: Les Pagi du diocèse de Reims. par Stanislas Guyard. Études sur les Pagi de la Gaule. Louvre. lieu de 100 fr. Morel. Étude sur le droit Frank (la fidejussio dans la législation franke. 4 vol. par Max Miiller. xm® et xrv® siècles. 12.). de Rougé. 3. xii®. fr. (E. SAULCY. le Ministre de l'Instruction publique sur les résultats généraux de sa mission en Egypte. Vicomtes de Limoges antérieurs à l'an 1000. 30 fr. 6 fr. par Ed. Havet. 14. fr. par G. Tournier. publiés Pannier. Bergaigne. Mémoire sur l'économie politique. Traduit par A. avec un glossaire égyptien-grec traduction d'une stèle éthiopienne du décret de 10 fr. recueillis et rédigés par E. gr. accompagné d'un vocabulaire divins. traduit par L. 27. in-f . gr. gr. traduction et commentaire. Au lieu de 50 fr. 16. Monod. traduit de l'allemand par L. . 3 ft". par E. fr. 3 fr. in-4°. 10 fr. du musée de Boulaq. Longnon. orné d'une carte. in-4°. R. 7. 22 fr. gr. de Lasteyrie. le vicomte E.) 12 fr. Tournier. Au lieu de 20 fr. Texte complet en écriture hiératique. L'inscription de Bavian. Sohm traduits. Questions homériques. l'administration et la législation de l'Egypte au temps des Lagides. Haurvatâ^ et Ameretàf. transcrits. Des formes de la conjugaison en égyptien antique. accompagnés d'un commentaire et d'un abrégé grammatical. Actes et contrats des musées égyptiens de Boulaq et du 10 fr. Dictionnaire topographique abrégé de la Terre Sainte. Saeebarons. par A. Notice sur un manuscrit du xn® siècle par C. français-hiéroglyphique. — 10. 1 à 5. la glose malbergique). et commentaire philologique. Conférence de philologie grecque. La Procédure — — 7 les fr. 25. Thurot. par M. textes des xi®. Études sur les Pagj de la Gaule.

vol. 59. J. avec trois appendices et un glossaire partie. Havet. . Ernault. !** Livraison. Collation de plusieurs manuscrits de Paris. La Bibliothèque de Fulvio Oi'sini. Les établissements de Rouen par A. fr. et augme. Prou.50. Matériaux pour servir à l'histoire de la pmilajophie de l'Inde. 12 fr. avec 10 pi. Gayet. Les monuments égyptiens de la Bibliothèque nationale (Cabinet des Médailles l^'-^ partie. par'E. La légende syriaque do Saint Alexis. fr. Berend. avec trois appendices et un glossaire. 39. 34. Leroux. 81. 12 fr Les métaux dans les inscriptions égyptiennes. 20 fr. Le livre des parterres fleuris. 30. le papyrus Prisse. fr. Essai sur les origines 47. Les inscriptions babyloniennes du Wadi Brissa. ' ^^ 15 fr. accompagné de 2 planches. Johannis de Capua. Fagniez. Ouvrage accompagné de 14 pi. 68. comédie 45. Pierson. Vienne. Meyer. 23 fr. Études sur l'industrie 35. P" partie Stèles. Lepsius. et la msse indi^i^He à Paris au xm® et au xiv® siècle. Version latine du Livre de Kalîlâh et Dimnâh publiée et annotée par J. Bergaigne. Epuisé. par C. 51. 12 texte. Metzger. Li 63. du langage par P. et introduction 77. gallois. par A. 2® et 3® Livraisons. Pognon. E. par Philippe Virey. fr. par A. Derenbourg. 32. avec des addi12 fr. 70. Lettres de Servat 78.ntée d'une introduction et de notes nouvelles. fr. fr. 6 Étude sur les relations politiques du pape Urbain d'Urbain les registres de la Chancellerie V V avec les rois de France. 50. la Bibliothèque nationale paj" E. Amiaud. l'homme de Dieu. par M. 7 fr. 6 fr. Moliod. par M. Texte latin. traduit en français sur les arabes par M. G. Tome P'. Le Querolus. suivie d'un commentaire grammatical et historique par W. par J. 37. 7 fr. traduit Les établissements de Rouen. Darraestcter. XIP dynastie au Musée égyptien du Louvre. Flammermout. Tome IL formes et les effets de l'affranchissement annoté par M. in-fol. Pognon. La religion védique d'après les hymnes du iîig-Véda par A. Paris. notes vulgaris. . fr. par A. Loup. commune de Vionnaz (Bas-Valais). fr. par P. Adolphe Holzhausen. 49. fr. Essai sur les dans Gallo-Franc. Du parfait en grec et en latin. Compilation dite de «Frédégaire» par G. Étude critique sur le texte de la vie latine de Sainte-Geneviève de Paris par Ch. par L. 15 fr. II et III. Tomes 27 15 10 fr. Histoire critique des règnes de Childerich et de Chlodovech. et de l'Université. 2 20 fr. 60. par latine Gilliéron. Pet. et 52. livre de Kalîlâh et la fr. 20 12 12 10 fr. Giry. romans de Carité et Miserere du Rendus de Moiliens. par M.29. d'après conservés aux Archives du Vatican. II et III par L. Relation d'une conférence théologique présidée par le Calife Mâmoun. 75. — Typ. 41. 6 fr. 48. Études critiques sur les sources de l'histoire mérovingienne. de Nolhac. 46. scripsit L. Pannier. 8 fr. Desdevises du Dézert. Noyon et de ses institutions jusqu'à la fin du XIIP siècle. et en vieux-breton. Pfister. et 54. 2 fascicules. Histoire de la ville de 76. 38. Regnaud. par A. Bas-reliefs Recherches sur relations politiques de : et Fresques. Kohler. Tome I. Deux versions liébraïques les du Dimnâh par J. traduit par W. par H. Études sur le règne de Robert le pieux (996 1031). Études d'archéologie orientale par Ch. 8 15 fr. 50. Clermont-Ganueau. 6 fr. 2^ partie. par A. Giry. Reproduction de l'édition de 1638. L'inscription de Bavian. Grammatica linguae graecae Le livre des parterres fleuris d'Abou '1 -Walid Merwan Ibn Djanah. 43. Texte pehlvi publié pour la première fois avec traduction. Études sur — 72. Alias parabola antiquorum sapientium. Jean II et Charles V. Pognon. du fonds grec de l'Escurial par Ch. L'inscription de Bavian. 16 fr. fr. Simon Portius. Meylan. J. Histoire des institutions municipales de Senlis par J. 33. 10 fr. Giry. de Genève d'une notice sur les principaux manuscrits de Nonius pour les Livres 64. 50 Les principaux monuments du Musée égyptien de Florence par W. 44. 6 fr. par H. Gujastak Abalish. par P. 2* partie. tions de l'auteur et . Berend. 50. 56. Barthélémy. Loth. publiée par 67. 2* partie. commentaire et lexique. par A. 1^"^ fr. par H. l'histoire des Collections d'Italie et à l'étude de la Renaissance. par G. Le^rain. Histoire de la ville de Sai»t-Omer et de ses institutions jusqu'au xiv® siècle. et Antiques). 6 fr. Texte. Hincmari de ordine palatii epistola. par C. & R. 15 fr. Les monuments égyptiens de 25 fr. France avec l'Allemagne de 1292 à 1378 par A. Bérgaigne.^Tome P'. 50 anonyme. par G. par E. 61 et 62. avec une introduction par J. Mélanges publiés par la section historique 36. publiées par E. 71. 5 fr. Havet. Graux. Monod et par les membres de la conférence d'histoire. doue. 15 fr. 57. Essai sur le règne de TrjggjjA par C. traduite par G. 40. 79. manuscrits 15 fr. Inest reliquiarum quotquot supersunt sylloge. Recueil de travaux publiés par l'Ecole pratique des Hautes-Études (Section des Sciences historiques et philologiques) en mémoire de son Président Léon Rénier. Avec Contributions <à portrait. Patois de la traduction et commentaire philologique. Imprimeur de la Cour I. Fournier. publ. 10 fr. 73. Junghans. texte. 12 fr. Directorium vit» humansc. van Hamel. Suivi 5 fr. 42. Le livre de Kaqimna et les leçons de Ptah-Hotep. J. comique. Ledrain. Havet. Avec une notice 10 fr. — 15 et de I. Mélanges Rénier. leurs origines et leur histoire. Accompagné d'une carte. le droit 4 10 5 fr. 53 55. xiv^ siècles par L. Prou. photogravées. De Satuniio Latinorum versu. Ormazd et Ahriman. Vocabulaire vieux-breton avec commentaire contenant toutes naturelle La métrique les gloses armoricain connues par 58. 65. Les lapidaires français du moyen âge des xn^ xin^ pi-éliminaire de G. traduction et commentaire philologique. par A. Grammaire hébraïque en arabe d'Abou '1-Walid Merwan Ibn Djanah de Cor25 6 17 fr. Avec nombreuses gravures dans le texte. 66. Derenbourg. de la Berge. br. fr. fr. Nonius Marcellus.31. Psichari. 3 fr. abbé de Ferrières. . Lefranc. La et philologique de l'Ecole des Hautes Etudes pour le dixième anniversaire de sa fondation. Stèles de la 69. Berne par H. Derenbourg. 7 fr. avec 10 planches gravées. 10 fr. 74. religion védique d'après les hymnes du J2ig-Véda.

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