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~~L’Androgyne ~~

LIVRE DE PHILOSOPHIE CULTURELLE N°29

** L' ANDROGYNE **
De

Enzo Talarico

Novembre 2002 Edition digitale

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~~L’Androgyne ~~

L ’ ANDROGYNE

La cause du mal et de la perversion généralisée se doit aujourd’hui


à une pensée continuellement faussée et déviée.
Le vieux principe de « bien penser pour bien agir » s’applique ici à
la lettre. L’erreur dans la Pensée (surtout lorsqu’elle affecte de façon
massive la jeunesse et les vieux) provoque la perversion dans la conduite.
L’Androgyne, iavhé, l’être, dieu, etc. est ce pré-symbole unique qui
par ces illusionnismes, mensonges et falsifications, attitudes d’apparente
sincérité et de non moins apparente recherche de la vérité (simulation,
etc.) utilise tous ces moyens et attitudes feintes pour dévier, pervertir la
jeunesse ou détecter les énergiques afin de les détruire.
Ce pré-symbole est une force atavique, involutive dans la culture
et qui, au sein de la nature, ne se manifeste que comme espèce parasite
ou vampire et y accomplir la fonction de menacer les espèces
vigoureuses avec la disparition ou la destruction, lorsque celles-ci
s’outrepassent dans leurs limites.
Au sein de la culture, l’androgyne est l’état où zone intermédiaire,
le marécage de la culture qui conduit au néant. Il détient ainsi la fonction
de s’opposer et éprouver les forts dans leur pertinence et persistance
dans l’accomplissement des grandes tâches. En eux, elle stimule (en en
profitant pour les aniquiler) la Vanité et l’Orgueil.
L’androgyne est le pré-symbole du Désir en tant qu’unique force,
contre la Férocité et les saines limites, dévié de sa fonction naturelle par
isolement métaphysique et surexcitation morbide. De sorte qu’ici, au lieu
de transmettre la vie, en même temps qu’elle dissout (tel Shiva) elle ne
fait que dissoudre et corrompre (simulant construire). A cette effet, elle
emploie la bifacialité afin de simuler la présence d’autres énergies, et
principalement, de la paire d’opposé Mâle et Femelle ; assumant la forme
femelle tout en étant mâle, elle n’est ni mâle ni femelle, ou assumant la
forme de mâle tout en étant femelle, mais bien plutôt intermédiaire
précédant la différentiation. Ainsi installé, le (la) androgyne dévie pourrit

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~~L’Androgyne ~~

et contrôle : il-elle domine de part sa mélasse, au même moment que


l’humanité recule, rétrograde en tant qu’espèce dû à sa domination.
Le-la androgyne est la somme de toutes les possibilités humaines,
guidée par une astuce qui nous vient du fond des âges, rétrogradant, tant
incontournable qu’implacable, pour faire retourner chaque avance vers
son origine : immense menace cosmique.
Le Loki germanique et scandinave exprime bien, en la
personnifiant cette force dissolvante que tout grand adepte se doit de
maîtriser, réfréner en lui-même, et qui finit par détruire l’Asgard.
L’hébraïsme judaïque est l’incarnation –de part ses multiples
masques- de cette force atavique et involutive. Une volonté affectée par
le virus de l’androgyne est nihiliste, fataliste, « touche à tout», indolente,
inconstante et agnostique au fond. Elle montre comme premier
symptôme l’extériorité ; toujours chercher au dehors la solution aux
problèmes internes.
Le-la androgyne domine alternativement d’ère en ère, soit sous la
forme de mâle soit sous celle de la femelle ; d’où un monisme féminin et
un masculin qui surgit de temps en temps visiblement, bien qu’en
général il dominera secrètement1.

L’androgyne et l’astuce pervertie :

L’astuce (intelligence instinctive) implique en son exercice l’existence et


l’exercice d’une intelligence animique et conceptuelle et quelquefois un
minimum d’intelligence intellective (symbolique).
Si n’est exercée que l’astuce animalesque, en réalité ce n’est ni
l’intelligence animale (naturelle) ni l’intelligence astucieuse culturelle
dont il s’agit ; en effet, existant la culture, l’astuce naturelle a dû souffrir
des modifications fondamentales et si l’on prétend l’exercer en tant
qu’astuce naturelle, la culture et la norme éthique en son sein la
réprimeront et annuleront. Ceci car, de s’employer naturellement elle
1
Ces sexes sont uniques et prétendent imposer leur unicité (les pins, les dinosaures, les
champignons, sont autant d’exemples et d’échantillons de l’unicité et du monocentrisme
qu’entraîne le-la androgyne).

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~~L’Androgyne ~~

suivra les déterminisme de l’instinct naturel et, en ceci, sa même


régularité naturelle la rendra force atavique dans la culture et
descendante, involutive dans celle-ci. D’un autre côté, si elle agissait
dans cette culture comme astuce culturisée (sans encore de conception),
elle deviendrait une gêne dans le milieu naturel et celui-ci la
repousserait.
_
*
C’est pourquoi l’astuce ou intelligence instinctive –si elle est
culturisée- doit être aussi dotée d’un minimum d’intelligence animico-
conceptuelle, soit en tant que norme morale (choix entre le Bien et le
Mal), soit par l’obtention d’un degré de raison exprimé comme sentiment
neutre, ainsi qu’un minimum d’équilibre personnel.

Si l’on prétend exercer l’astuce (intelligence instinctive) de façon


naturelle dans le milieu culturel, une telle astuce ne sera ni naturelle, ne
pouvant plus déjà l’être (ni culturelle puisque l’effort rationnel et éthique
n’a pas été opéré), et donc, c’est cette astuce intermédiaire, pervertie,
androgyne : cette zone marécageuse qu’est le néant. Ceci pour la bonne
raison que cette astuce ne détient aucune force interne ni moyen externe
qui pourraient la transmuter en intelligence, demeurant stagnée dans le
marais. L’hébraïsme, en introduisant l’unique, conduit l’humanité entière
à cultiver cette androgyne puisqu’il laisse l’humain dans son juste milieu,
dans son indifférenciation animico–conceptuelle et instinctive (tous ces
instincts non éduqués, confus et lancés les uns contre les autres dans
l’individu et les sociétés) et profite de la confusion de l’humain dans cette
état pour le vampiriser. De la sorte, l’humain est astucieux, mais d’une
astuce confuse qui n’est employée que contre lui-même, et qu’il
n’emploiera que pour devenir néant, grâce au monisme hébraïque qui
introduit, maintien et récolte les fruits de cette erreur gigantesque que
signifie l’unicité, l’unique, qui dans l’individu est dissolution. Telle est la
cause de l’obscurantisme et la corruption généralisée, recouverte d’un
mante illusionnant de vérité et pureté : immense tromperie.

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~~L’Androgyne ~~

Libérez-vous de l’androgyne, concevez, interdisez-vous d’exercer


l’astuce sans raison : elle vous dévie et pervertie. Dans de telle condition
l’astuce est votre labyrinthe intérieur.

L’ANDROGYNE DETOURNE AU SEUIL DE LA VIE


ET PAR LA… CORROMPT ET ANNULE.

Tout jeune sain cherche à se réaliser, à faire le meilleur possible, le


bien à soi-même et aux autres, à employer son effort de façon créatrice,
positive. Pour ceci, il requiert d’un guide et le recherche, tout d’abord
dans le père et la mère, et ensuite dans des guides externes à la famille.
Lors de cette recherche, il trouvera toujours un agent hébreu (juif ou non)
qui l’attend aux portes du mystère et de la Vie. Là, il lui parlera des
formes de l’initiation, de l’apparence des victoires philosophiques, des
degrés ainsi que des efforts nécessaires à l’ascension2; mais tout ceci
réalisé depuis des institutions religieuses (christianisme, islamisme,
judaïsme), partis politiques (libéraux, socialistes, communistes, radicaux,
etc.), loges maçonniques, et sectes monistes diverses ; tous produits de
gens n’ayant jamais vécu ni l’initiation ni les risques qu’elle comporte. Ils
menacent le novice, ingénu de tous les maux et peines qu’impliqueront
l’entrée par la porte des mystères (la mort, l’enfer et d’autres maux
l’attendent) il est préférable de prendre un raccourcit (chemin plus court
en apparence) là, si le novice se dévie et tombe dans cette trajectoire, il
deviendra androgyne et dégénéré, tout comme l’unique qui le guide et
ses agents -soit que cet unique se nomme iavhé, jéhova, être, unique,
dieu-, etc. Donc, l’unique (androgyne) attend le non averti à l’entrée, au
seuil des mystères et de la véritable Homosophie afin de le tromper par
des illusions et mensonges et le dévier le faisant tomber dans l’erreur
tout d’abord et dans la faute ensuite. La Faute, milieu androgyne où tout
manque puisque ce dernier lethargise, vampirise. Perdue la puissance du

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tous mensonges et tromperies puisqu’il parle de ce qu’il ne connaît pas.

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~~L’Androgyne ~~

novice, vampirisée par cette unique, elle se corrompra et se dissoudra


inexorablement, devenant par cette occasion lui- elle-même.
Le-la androgyne est le maître de l’illusion, du mensonge et de la
perversion, de l’erreur provoquée chez celui qui doit se dépasser en vue
de pénétrer la réalité, dans ces mystères. Ceci signifie de vivre la
véritable initiation. L’androgyne est l’inducteur du néant dans le Soi qui
vide de Soi.

Androgyne et ressentiment.

L’indistinction de l’androgyne engendre impuissance (puisqu’il n’y


a pas de sélection, de hiérarchie ni de différenciation) Bien entendu,
l’aptitude est absente.

Une telle impuissance engendre ressentiment, lequel se déguise


prenant le mante d’idéologies, de religions, doctrines qu’il parait
défendre en y adhérant. Le ressentiment est cette passivité fruit de la
peur, indolence, fainéantise, etc.) combinée, qui se sent agressée
lorsqu’elle est contrainte à l’effort, à s’activer. Ainsi se sent induit l’être
ressenti à sa transformation. La volonté de l’androgyne est ambivalente,
étant donné qu’elle poursuit les plus multiples sollicitudes (de passivité)
et répondant donc à toutes et à chacune d’entre elles, elle se disperse
malgré sa force.

Androgyne, Caractères.

Il exprime symboliquement (et en ceci se différentie de


l’hermaphrodite) la bisexualité et homosexualité. On ne le retrouve que
chez l’humain et se relationne avec l’androgyne. Ce dernier n’est pas
biologiquement parlant hermaphrodite. Il n’existe pas de caractères
physiques qui puissent le dénoncer. Il est jeune, puceau, son visage est
imberbe, il a la langueur sensuelle et son attitude et posture qui dénotent
ses aspects féminins.
Jusqu’au divin est fait prisonnier de son ambivalence.

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~~L’Androgyne ~~

Zeus tombera amoureux de l’éphèbe Ganymèdes.


Ahriman est dans sa nature androgyne : bien qu’esprit, il est aussi
pervers, il est confusion : indifférenciation.
En Chine, le lièvre de la Lune prépare l’élixir d’inspiration et de la
clairvoyance. Lièvre magique qui est le symbole de l’homosexualité et de
l’androgyne. Il est identifié à la pleine lune de l’équinoxe d’automne. Ici
nous pouvons reconnaître :
1) le reflet.
2) L’apparence et absence de lumière propre. Voir aussi dans le
règne féminin (matriarcat) la femme se déguiser de mâle ;
3) L’époque du Crépuscule : (Décadence retenue mais agissante)
l’Automne.
Dans bon nombre de chose l’androgyne et l’homosexuel paraissent
véhiculés : aux mythes de la Lune et ses rituels, la magie et au milieux
souterrains, au Monde des Morts.
L’androgyne est aussi vampire incube (et succube), en effet, ces
vampires sont chargés de bisexualité. La pratique du sexe tantrique
(yoga sexuel) entre personnes d’un même sexe suppose de donner
l’Immortalité, mais tout en devenant vampire, bien que non du sang de
sa victime –son amant-, mais de sa vitalité [la finance incarne cela à
échelle planétaire]. Ils vivent de la sorte à travers les siècles comme des
dessèchements freinés, comme perversions, corruptions de la vie, semi
retenus, lentement involutifs.

Différences radicales entre androgyne et hermaphrodite :

L’hermaphrodite exhibe sa double condition mâle- femelle.


L’androgyne l’occulte, démontrant ainsi par là que sa nature occulte est
la véritable, et la visible : la fausse. C’est pourquoi paraissant mâle, par
exemple, il sera en réalité femelle. C’est une femelle qui ne peut montrer
sa nature spéciale et sa puissance qu’à travers un corps et une forme
masculine, ces éléments plus subtiles et profonds, abstraits. La femelle
s’abstrayant alors tend à l’androgynie si elle n’est pas guidée.
L’androgyne est donc dans ce cas mâle dans l’extérieur et matériel

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~~L’Androgyne ~~

(corps) ; cependant que dans l’intérieur, l’immatériel (concept


symbolique) il est femelle. Ceci, bien que son expression dédoublée
engendrera perversion car le passage par sa forme inversée chargera de
contrariété et d’ex aequo cette nature immatérielle : femelle.
De cette façon, la femelle aura non seulement la forme du mâle
mais elle acquerra aussi certaines qualités confuses de son inverse : le
mâle (cela pour n’avoir pas cherché sa synthèse dans et par le référent :
symbole [et avant qu’affirmer sa propre qualité de femme et s’abstraire et
s’élever au subtil, a l’abstraction du symbole, chercher le mélange avec le
mâle, cʹest-à-dire tomber de ce fait dans l’androgynie : l’extériorité.]
transcendant de l’opposition et synthèse évolutive. Cette confusion
engendre perversion puisque perte d’identité et état intermédiaire et
involutif de ce fait. Le corps viril (masculin) est donc signe et la femelle
(féminité occulte) est le concept. La qualité réelle mais pervertie. Cette
inversion opère aussi avec le mâle androgyne où la virilité vient
s’occulter en un corps féminin et ne s’affirme pas en son principe- qualité
pour -à travers lui- accéder au symbole- synthèse. L’androgyne est alors
précisément ce qu’il n’est pas. Dans le mystère de l’invisible Il-elle
escamote sous un aspect matériel, ascendant quelquefois, une nature
intime inverse et descendante.

Le Moment de l’Election

L’androgynie surgit et ceci dû à ce que tout jeune naissant à la vie


adulte doit réaliser un effort de concentration en soi afin d’éliminer
toutes les craintes qui pourraient lui empêcher d’obtenir le minimum
d’indépendance pour devenir soi-même.
En cet instant précis, d’auto- affirmation apparaît l’androgyne, le
maître du mensonge et le menace de tous les maux de la Terre, l’effraie et
lui offre à la fois la panacée de la félicité, l’invitant à tous les plaisirs.
Mais ce jeune non- avertit est aussi indolent et pleutre, puisqu’au lieu de
se concentrer face à la menace et la main vile qui se tend à lui, il va et fait
son premier pas métaphysique prenant appui sur la marche d’une
échelle se trouvant en dehors de lui. Il doit alors dorénavant toujours

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~~L’Androgyne ~~

partir d’une forme formée, extérieure pour cela [cette forme formée
extérieure, même minime sera iavhé, l’onthos, jéhova, dieu, etc.], qui lui
donne sécurité et celle-ci l’extériorise, le dévie et l’androgynise.
Le Mouvement nous indique que les formes jaillissent après la
concentration et tension en soi-même, à n’importe quelle échelle que ceci
se produise, tant macrocosmique que microcosmique. Rien n’existe pour
soi avant que ce minimum en et de soi n’ait été construit. Et c’est autour
de ce minimum de soi intérieur que se tissera son Devenir, son Grand Soi
(celui-ci se fait en se faisant), mais même dans l’agir, le faire extérieur, le
partir de Soi, même si c’est à une petite échelle, nous conduit à
penser : « voyons ce qu’il faut pour ceci ou cela », « quel est l’effort
primaire que je dois réaliser ? » « La Première chose sur laquelle je puis
compter est ma propre énergie musculaire et nerveuse » : c’est à partir de
là que l’on peut chercher une coopération. L’on devient alors le premier
atome d’où part le propre œuvre. Voir les choses autrement n’est que
tomber en dépendance et servilisme, ou bien directement dans
l’androgynie et le marécage du néant. « Mais quand se présente le
moment pour savoir quand et en quelle situation l’on doit partir de soi et
ne pas dépendre de l’extérieur ? » demande P. Je réponds : « toujours…à
chaque instant de tentation, de facilité de jouissance, de plaisir, de
pouvoir, de vanité, etc. » Il nous faut choisir ce qui correspond au Soi-
Même. Mesure et circonspection indique le Soi- Même.
L’androgyne sollicite et impose : « abandonne –toi, laisse- toi aller
vers le dehors ». L’Homme répond : « Non ! ». Le Centre est Soi- Même,
s’il n’est pas élu de la sorte, il deviendra chaque jour plus difficile à
atteindre et l’ambivalence s’installera dans le psychisme : l’androgyne
conduit au marécage et même au néant.
Prenez garde adeptes du Mouvement, la menace est toujours là !
C’est à nous d’enfermer l’androgyne dans sa propre geôle. La cage de
l’unité, et lorsqu’il se pavane et proclame l’unité comme sa gloire, on doit
se la lui imposer comme chaîne ! « Est-tu unique ? Perds toi dans ton
unité ! Nous préférons la pluralité de la Nature. » La perfection est aussi
forme figée, cristal et poussière potentielle : à l’attaque disciple du
Mouvement, guerre totale et à mort à l’unique et ses serviteurs et

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~~L’Androgyne ~~

acolytes ! : Que l’Ere de la Diversité renaisse, que Le Mouvement et la


Triade éclairent un nouveau cycle. Cette Guerre Totale s’initie dans le
psychisme de chaque individualité, commençons-là dans chaque acte
quotidien ; en vainquant l’inertie du marécage. Adoptez la Philosophie
de l’Intégration.
La science et la technique de l’androgyne sont impuissantes face à
l’Ordre Cosmique qui surgit de la réalisation du Soi-même. Soyez secrets
et intimes dans vos mystères et vérités, dans vos actes, soyez discrets.
Face à la passivité, la dissolution, l’apathie et la torpeur, ne vous élancez
pas tête baissée contre cette apathie. Concentrez –vous, concentrez le
Mouvement et agissez ensuite dans les centres actifs, ambiances
réceptives de l’activité, qui sont présente bien que vous ne les voyiez.

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L’androgyne (l’unique, jéhova, être, etc.) emploi -afin de reproduire


son marécage- une paralysie dissimulée, une inertie progressive (de
même que l’on voit se former un marais) qui s’installe dans le psychisme
de la victime. Cette léthargie s’impose (l’empêchant de se mouvoir par
Soi -Même) et le marécagise. Comment parvient à s’injecter cette
léthargie ?
Au commencement, on incite les jeunes aux fêtes, plaisirs divers et
vices de toutes sortes -notez que dans des centaines de cas, il nous a été
donné de voir de jeunes hébreux incitant au vice, organisant les fêtes et
sorties diverses « excursions » auxquelles ils apportent alcools et drogues
où ils seront des moindres à consommer…- [à titre d’exemple, il y a, à
Santiago du Chili, plus de 170 écoles hébraïques spécialisées dans la
formation de militants de cette foi, fonctionnant le soir : inutile de dire
qu’à Paris, il y en a d’autant plus]; ensuite, on les incite à la
consommation et dépenses, de par la mode, la compétition et prestige
basée en elle. Tous ceci conjugué, les conduira bientôt à l’engrenage de la
consommation : travail, crédits, dettes, etc.…Au sein d’un tel système, ils
ne pourront aucunement se donner de discipline personnelle qui puisse
les protéger et soustraire du marécage du néant. Car en effet, leur effort

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~~L’Androgyne ~~

physique et intellectuel et même animique se trouvera dilué et dilapidé


tout autant que leur volonté dans le dit système laboral-urbain. Tout
jeune tombe ainsi dans une telle paralysie psychique dissimulée et la
léthargie androgyne ne tarde à prendre possession de lui. Quant aux
plus énergiques, l’androgyne (l’unique et ses agents) les empoisonne, en
intoxique le sang de manière à les paralyser progressivement, mais y
parvient aussi en leur introduisant idéologies et doctrines grâce
auxquelles il immobilise la pensée, inhibant de ce fait toute conception de
changement possible de dogmes et croyances.
La léthargie et la négativité absolue de l’androgyne étendent leurs
domination par perversion, corruption et pourriture et rien de tout cela
ne puis commencer sans l’inertie provoquée dans la pensée et la volonté,
par la Forme des Forme : l’unique.
Une telle passivité se détruit dans le Mouvement; ce mouvoir en Soi
et par soi-même est détruire la léthargie androgyne par l’affirmation du
Soi. Rechercher et se construire les ambiances où règne le Mouvement (la
Vie) : telle est la Voie.
L’Intégration de soi incite au Mouvement et l’organise.

L’androgyne est ce référent unique, ambivalent qui est autant


marécage qu’il est organicité ethnique hébreu.
Les humains vivotent dans un monde illusoire, bizarre étant donné
que tout en lui est dénaturé. Ce référent déforme par son unicité, toutes
les sensations, perceptions et conceptions, par le biais de Linguals
(langage manipulés avec perversité et conditionnant à la perversion). Ces
agents emploient l’argent en tant que résumé de tous les instincts,
enveloppant en lui la possibilité apparente de satisfaire toute nécessité et
le convertir dans le Grand Tentateur. Ils utilisent les doctrines monistes,
monothéistes pour déformer les mentalités, les déviant de la vérité et de
la discipline. L’hébraïsme emploie les Etats et appareils répressifs : Police
armée, pour ceux qui ne voudraient pas entrer dans ce limbe marécageux
et corrupteur.
Comment se libérer de l’androgynie ?

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~~L’Androgyne ~~

En cherchant la vérité, cʹest-à-dire, la réalité qui derrière elle se


cache. Mais de quelle façon ?
* tout d’abord, en adéquant les noms et les paroles à leurs concepts.
En s’interdisant ensuite de faire l’emploi de grands noms comme Liberté,
Justice, égalité, Honneur, Loyauté, équité, équanimité, etc. sans savoir ce
qu’ils signifient réellement. En méditant sur leur signification
conceptuelle et appliquant à la lettre son sens réel en Soi- Même avant
tout. Ne parle de Justice, si tu n’es juste ; Ne cause de Liberté, si tu n’as
pas développé le pouvoir d’être libre en toi-même. Lorsque tu agiras et
chercheras des collaborateurs, évite tout hébreu, dans n’importe quel
domaine que ce soit : ils pourriront ton œuvre et la dévieront vers les fins
de l’hébraïsme, ce qui conduira de ce fait ton œuvre à la corruption.
*Evite de parler.
Le langage ne fait que confondre si tu n’agis. Mais pour agir, tu
dois préparer tes actions (et te doit de parler ou écrire), fais en sorte alors
que ce que tu dis s’ajuste à la réalité et son devenir.
*La Vanité peut te faire croire si fort que tu arrives à confondre
l’illusion avec la réalité, l’erreur avec la vérité –cette dernière devant
toujours se vérifier- et alors ton Orgueil peut te conduire à persister dans
ta stupidité et ignorance, sans écouter les sages conseils, ni suivre la juste
indication. Ne tombe pas dans l’emprise (le domaine) de l’illusion et de
l’orgueil) soit toi-même simplement, et vit dans le réel et ses vérités. Il
importe peu l’effort que tu doives réaliser pour obtenir ce résultat.
*Alimente tes perceptions et sensations principalement dans la
Nature, et ensuite, dans la Culture, dans les quelques rares centres de
réalité qui lui restent.
*Eduque et discipline tes cinq sens : La Vue, L’Ouïe, Le Goût,
L’Odorat et Le Tact ; fais en sorte qu’ils reçoivent de la Nature les
stimulations des objets sensoriels. Les choses et leurs textures : Dur-
Doux, Apre- Suave, Lisse –Rugueux : pour le Tact, par exemple ;
parvenant ainsi à ce que les sensations tactiles soient adéquates à leur
objet et soient réelles, sans interférences de superficies artificielles, lisses,
aseptisées comme le milieu urbain. Il en advient de même avec ton

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~~L’Androgyne ~~

Odorat : tu dois sentir les odeurs réelles qui émanent de tout objet et
être ; ce n’est qu’ainsi que tu pourras les connaître réellement.
Que peux-tu appréhender d’un jeune homme ou d’une femme s’ils
sont tous deux maquillés et parfumés ?...Rien d’autre que l’odeur de
leurs fards et parfums… Et ceci sont mécanismes de déguisement et
dissimulation.
C’est une même méthode qu’il te faut employer pour les formes :
n’exprimant pas exactement toutes les qualités, les êtres et les choses,
elles te disent pourtant l’essentiel, si tu parvient à pénétrer à travers elles.
Alors, les yeux (la Vue) doivent être éduqués afin de reconnaître les
formes et leur contour : les essences qualitatives qui s’escamotent
derrière elles. Pour ceci, retourne à la Nature : les formes en elle
correspondent généralement à certaines réalités occultes. La perception
et la Conception te mèneront, tout en passant par les contours de ces
formes, à la Réalité qu’elles cachent. L’androgyne, de part ses formes et
apparences, urbaines linguales et artificielles, t’éloignera toujours de ces
réalités essentielles et te conduira par le biais de ces apparences au néant.
Tu dois faire de même avec ton Ouï. N’écoute pas de bruit, sinon
des sons, musiques harmonieuses, paroles réalistes et non des chimères.
Et autant avec le Goût, en ne dégustant que d’harmonieux mets et non
des immondices ni des sucreries. Tente de ne te repaître que d’aliments
qui te nourrissent le corps. Ne mange ni ne boit ce qui détruira ton
organisme.

L’androgyne : Source de l’Ignorance.

« Que ferais-tu si tu avais un Etat ? » demande un disciple à


Confucius.
« Je changerais les noms » Répond le maître.

Cʹest-à-dire, changer les noms pour les adapter à leurs concept,


évitant de ce fait la confusion et l’erreur, le mensonge et la perversion qui
se produisent lorsqu’il n’y a plus de compréhension. L’hypocrisie
devient une norme de vie.

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~~L’Androgyne ~~

L’androgyne est le référent qui déforme les noms, de sorte que la


réalité apparaisse déformée pour ceux qui croient vivre en un monde réel
et vivotent en une bulle d’illusion qui semble être leur véritable monde.
Chaque chose ou être (dans une telle bulle principalement urbaine) est
corrompu par déformation du langage, et telle est l’œuvre de ce symbole.
Il-elle induit à l’erreur conceptuelle, fournissant une mauvaise
interprétation de la réalité puisqu’il- elle défigure les sensations (de part
la structure urbaine) déforme les perceptions, altérant celle de l’espace,
nous plaçant dans des structures spatiales encadrantes, limitantes et
castratrices. L’androgyne altère aussi le temps en imposant des mesures
de plus en plus rigoureusement infime à la Durée, hachant le psychisme
avec la montre. Il est parvenu à dissoudre les esprits grâce à un système
de régulation altérant les perceptions personnelles afin d’exercer le Désir
de façon inusitée, morbide et illimitée. D’où, cette perception
psychodélique, mélassée, visqueuses, marécageuse, inconsistante pour
découvrir les limites principalement éthiques. L’Interdit androgyne
frappe avec le bâton de la Nécessité ou du policier, et le Permis induit à
une conduite qui semble sans frontière, nébuleuse et menaçante comme
les brumes d’un mirage provoquées par le soleil d’un désert.
La perception du Mouvement chez l’humain, l’androgyne la
transforme en mobilité tel les jeux d’images à l’intérieur d’un ensemble
de miroir. Prohibant la Pensée chez celui-ci de ce qu’est le Mouvement et
le « se mouvoir par Soi-Même » ; seules la mobilité, l’agitation sans sens
lui seront permises dans ce monde marécageux.

Androgyne ; autres facettes :

Si nous nous trouvons dans un miroir, c’est à dire dans l’illusion,


tout ce que nous y voyons est l’inverse de la réalité ; nous ne voyons en
effet que formes sans contenu, sans vérité, et telle est notre réalité. Là,
tout est statique et l’agitation même est la mobilité prompte de reflets ou
lumières reflétées. Or, Le –la androgyne naît ou se forme du « vivre à
l’intérieur d’une chimère », la forme, apparence des qualité opposée
(croyant être dans le Réel). De ce fait il-elle a un comportement comme si

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~~L’Androgyne ~~

Il se trouvait dans la réalité. Cependant, par moment, l’ensorcelé


entrevoit qu’il est dans une illusion, vient alors l’ambivalence de la
Volonté : Une part d’elle s’appui dans le sujet lui-même et l’autre se base
dans les chimères. Auquel cas elle se dissipe, reste sans consistance. Une
telle dualité fracture et annule réellement la volonté dans ses opérations
volitives, la laissant en match nul (ballottage). Pour et contre sont égaux :
androgyne.
Le Remède : Affirmer la volonté en lui procurant une structure
conceptuelle (réelle) et son sens respectif de la Totalité. Ceci rompt l’ex
aequo et constitue la décision.
Comment cette annulation est-elle rompue dans les sociétés primitives ?
Dans les élites pensantes (marabouts, sorciers, chamanes) l’on
connaissait que –sous le masque de la représentation duelle- (jumeaux,
êtres bisexués) se cachait la synthèse ternaire ou le Chaos indifférencié et
vital : celui qui se trouve avant la Dualité (qui peut sans synthèse
devenir unité androgyne lorsqu’il se perverti). Dans cette synthèse (ou a
priori ou a posteriori réalisé), l’androgyne était évité. Mais la direction et
objectif procuraient une direction à la volition permettant ainsi la
décision ferme et déterminée [le monisme retourne à l’unique, une phase
mâle et une autre phase femelle pour rompre l’ex-aequo et tombe dans
l’indifférenciation, confusion qui se couvre du dogme des mystères] celle
capable de s’imposer aux contingences et opinions et à imposer sa vision
d’ensemble, avec persistance.

Le Pré Symbole : L’androgyne.

Le Chaos débute sa différenciation en un intellect exploratoire. Cet


intellect la cherche, pas préalable à la compréhension et postérieure
appréhension, entre actif (wira : mâle) et passif (pacha : femelle) pour sa
possible synthèse incognito : intégration (Homo, ou fruit). Cette
différenciation mâle –femelle implique des qualités réelles et ses reflets
apparents : ses formes ; si l’intellection n’est pas suffisamment puissante
et subtile pour s’abstraire jusqu’aux qualités (les atteindre et aussi les
créer) du Mouvement Primordial, aux opposés du mâle (incertitude) et

~15~
~~L’Androgyne ~~

femelle (stabilité), dans un tel cas d’impuissance, il apprendra et simulera


les formes de ces qualités, ces apparences de mâle et de femelle qu’il
prendra pour les formes des facettes d’une même monnaie, disque ou
médaille : une face avec la forme du mâle et l’autre avec celle de sa
compagne. Ce cadre illusoire est le corps et l’esprit de l’androgyne [de
l’unique] produit d’une intellection molle et craintive, bricolée et
indisciplinée, impatiente qui ne s’est pas scindée et réintégrée
facultativement comme pensée fluide, pour incorporer et appréhender la
réalité fluante et indifférenciée. Cet intellect retombera, retournera, mais
déjà plus dans le Chaos (où l’incertitude est réserve de vitalité) mais bien
plutôt dans le désordre [le néant], le sans ordre des formes formées et va
ainsi se tortillant dans les formes : caléidoscopes de formes variées,
noyau de perversion. De la sorte, il s’adaptera à une image ou une autre,
une apparence, un reflet. Il adoptera tel ou tel autre compétence à moitié
(puisqu’il n’accepte pas la réelle discipline).
Les mutations perverses et les erreurs, les impasses de l’évolution,
plantes carnivores, champignons, gigantesques sauriens, serpents, etc.
sont tous autant d’impasse androgyne de la Nature. Nous les
reproduisons culturellement lorsque se réalisent ces mélanges morbides,
non contrôlés, de métissage culturel et racial. De sorte que ce pré-
symbole unique est une forme bifaciale, qui n’est pas parvenue à se
différencier en symbole mâle, femelle et fruit (fils ou fille) ; cet intellect
n’a pas l’aptitude requise pour une telle différenciation, intégration, et
ayant une qualité réelle confuse et indifférenciée, simule et apparente
différenciation et synthèse dans les formes sans combat. Il corrompt,
détruit sous ce couvert, dissolvant toutes les véritables qualités et
facultés conceptuelles et symboliques (les symboles mâle, femelle et
fruit), et ses aptitudes indispensable à son exercice qualitatif et intellectif.
La clarification conceptuelle et organique est la méthode requise
pour vaincre et dépasser l’androgynie, maladie déformante par
illusionnisme et formalisante de l’initiation philosophique.
Le Lingual est le moyen à travers lequel l’androgyne diffuse sa
dissolution : « Les signes et sa propre volonté tronquée sont les aiguilles
avec lesquels chacun tisse sa propre chimère » ai-je dit dans le Lingual. Il-

~16~
~~L’Androgyne ~~

elle est de la sorte une voie viciée dans la Conception, une impasse
conceptuelle facultative dont le concept aboutit dans le néant, puisqu’il
conduit au ballottage de la Volonté, à octroyer la même force indolente
de pour et contre à telle ou telle décision.
Le pré symbole androgyne est un référent inexigeant qui crée des
individus malléables, de façon lente et sûre.
C’est pourquoi, il-elle est un « touche à tout », mulitfacétique,
kaléidoscopique, n’ayant pas de connexion entre ces différentes facettes
si ce n’est dans sa personnalité marécageuse (visqueuse et confuse),
clairsemée, inconstante.
Je prendrais à titre d’exemple, l’hébreu Alejandro, capitaine selon
ses dires dans l’aviation Italienne, il dit être commando, chef d’escadrille
dans un hélicoptère, etc. Pourtant, vicieux jusqu’à l’extrême, il fait de
tout ; disant avoir préparé une maîtrise d’architecture à Paris, étudié du
droit, volontaire au Nigeria pendant la Guerre du Golfe, appelé à
combattre, sans l’avoir fait. Il sait un peu de français, d’Italien, ayant
par ailleurs la nationalité de ce pays, prétend connaître la Cosa Nostra
sicilienne –très peu pour moi-, les clans siciliens ; il est pompier, exhibe
son ignorance en musique classique comme un de ces plus beaux fleurons
(G. Verdi, d’après lui, ayant composé les « Quatre Saisons »…). Il fait du
théâtre, de la musique, à moitié. Est chef cuisinier, ayant réalisé des
études à Bruges ; profession ? Rentier, selon ses dires.
Fort heureusement, ce qui lui fait défaut en tout, il l’invente :
Qu’importe ! Le langage permet tout, l’important étant d’impressionner,
d’épater et, avec cela, entrer en confiance, (il s’informe-en passant- de
tout ce dont il a besoin, pose des questions à gauche et à droite.)
pourrissant et corrompant du même coup, par cette naturalité avec
laquelle il expose sa conduite, à la moralité en tout point douteuse.
Dans les milieux colonisés, ces être androgynes sont extrêmement
dangereux pour la jeunesse, Ils prétendent incarner les héros de pacotille
du cinéma♣.


En général, nous remarqueront que tout hébreu l’est de par son monisme religieux :
iavhé est un vampire et ne peut donc créer que cela, des sangsues de l’énergie vitale.

~17~
~~L’Androgyne ~~

Je parlerais maintenant d’un autre spécimen de même filiation qu’il


fut donné de connaître au Venado, lieu reculé de la Cordillère des
Andes :
Il s’agissait d’un écologiste, recherchant des jeunes gens afin de les
former à la plongée sous-marine ; avait visité Chichen Itza (Haut Lieu de
la Civilisation Maya), Tenochtitlan (au Mexique), Cuzco et Machu
picchu (Pérou). Disait parler cinq langues, bien qu’à moitié, certes ; Avait
fait de la plongée sous-marine depuis l’Antarctique jusqu’au Golfe du
Mexique ; étudiant de son état, dans une université de Santiago… Il va
sans dire qu’il se trouvait au Venado afin de pouvoir dire qu’il avait été
là et ainsi pouvoir s’introduire, en vue d’épier, filtrer et pénétrer toute
structure. Cette technique est coutumière de l’ethnie hébreu, dont il est
membre. Lorsqu’il découvrira que l’illusionnisme n’opère pas comme
prévu, il se retirera subrepticement et sans faire de bruit. En effet, cet
individu est un nouvel exemple de ces androgynes préparés pour
corrompre et confondre. Il-elle n’accepte pas de hiérarchie réelle, c’est un
anarchiste endémique. Il est fasciné par le mystère derrière lequel il
escamote ses faiblesses, incompétences et inaptitudes réelles.
Il rêve d’être un maître, un guide spirituel, et se sent toujours
comme en étant un ; Alejandro (Acteur) et Tatian (peintre) en sont les
tristes exemples.

Androgyne : Perversion symbolique.

La Ruse ne peut se scinder ni différencier, en tant qu’intelligence


instinctive (femelle), animique (mâle) et symbolique ou intellective
(fruit). Il- elle est l’image- reflet- apparence du symbole fruit, synthèse,
d’où ses visages- formes mâle et femelle tout en étant unique, unité
indistincte et indifférenciée. Pour la masse hébreu, anciennement Perse,
avec Zoroastre, ce proto-symbole androgyne unique (picchu Mazda,
iavhé) sert en tant que référent terrifiant et commode à la fois pour sa
ruse. Pour les intellectuels, il possède la forme, l’apparence des opposés
et différences, et même de la synthèse ; il s’agit d’un paraître dans lequel
il n’y a ni choc ni dépassement intérieur : seul un semblant de conflits…

~18~
~~L’Androgyne ~~

C’est pourtant suffisant pour développer des discours logiquement


cohérent qui, bien qu’exempts de consistance réelle, sont des guides
d’action sociétaire (même erronée).
Une telle différenciation conceptuelle –facultative est interdite au
penseur, s’il parvenait à la réaliser, on le réprime ou cherche à le détruire.
Le dogme du mystère de l’unique bloque la compréhension de
cette erreur provoquée par simplicité et mauvaise foi (de l’androgyne) et
l’entoure d’une aura d’obscurité et de mystère.
Il ne faut pas (et c’est apparemment impossible) chercher les
variations symbolique- conceptuelle qui provoquent les différenciation
facultatives de l’intellection et qui permettent, à travers cela, la création
des niveaux évolutifs de l’homme ; seul, nous reste à nous contenter de
l’étude des attributs illusoires de cette grande illusion (l’être, jéhova,
dieu, etc.…) dont la texture qualitative et l’indifférenciation et la
confusion, lesquels génèrent les états évolutifs constatables aujourd’hui :
dégénérescence du Soma (corps) de plus en plus faible, vieux et desséché ;
l’âme (l’animique) qui se dessèche et- ou se dissout ; l’esprit qui se réduit
à la pénombre et aux divagations, rachitique et végétatif (hormis dans les
cercles sains où il trouve où se développer). La volonté androgyne est
une volonté puisqu’elle pousse, se mimétise, simule et cherche à
s’imposer et dominer, ou, du moins, à paraître forte face à elle-même. Il-
elle incarne la déviation dans la Voie du Soi-même ; il mène
tortueusement le futur adepte, faisant de lui, soit un religieux
(intellectuellement perverti) soit un androgyne bloqué en lui-même. Un
tel écart dans la Voie rend impossible l’intégration. Vaincre cet esprit en
nous-même, en nous différenciant et intégrant, voilà le défi.

Illusion et androgyne :

L’illusion est le reflet de la réalité, mais c’est un reflet


métaphysique et culturel, il n’est pas naturel. L’illusion est l’inverse de la
réalité : elle est substantiellement illusoire, donc in substantielle ; la
réalité se transmute, alors que l’illusion est immobile, sa fixité soufre des
changements venus de l’extérieur, ils ne sont pas internes.

~19~
~~L’Androgyne ~~

Dans l’illusion, le temps parait ne pas se dérouler, bien qu’elle


reflet le temps réel exprime dans les choses et les êtres. Elle (l’illusion) n’a
pas de temps*), c’est la durée qui se manifeste de phacon cachée dans les
formes de l’illusion et elle sont évanescente celle qui l’articulent. Cette
dernière (surtout par le biais du langage) lorsqu’elle devient absolue et
cherche à supplanter la réalité, fixe le croyant en elle-même en sa rigidité
et ankylose.
L’illusion est statique ♠: l’androgyne est également immobilité,
(stagnation, putréfaction, marécage, mort, etc.) ainsi que toute sorte de
forme de destruction et de mort ou involution, rétrogradation.

L’illusion du succès divin.

A tout prendre, l’unique (Le Bien) parait avancer contre l’inertie et


l’obscurité (Le Mal : Méphistophélès, le Diable, Satan, entre autre
canaille). Une telle situation polarisée dans l’absolu, ne tarde à devenir
un simple carcan car, dès lors, c’est la nature entière qui aidera avec tout
son poids et déterminisme cette force passive obscure et négative qui
s’absolutisera et s’extrêmisera a son tour, créant alors une inertie
généralise. Cette dernière paralyse peu a peu l’impulsion (a ce moment la
apparente) de l’être (Ahura Mazda, dieu, etc.) faisant sombrer la volonté
guidée par cette dualité moniste dans l’inertie et le fatalisme, tout comme
dans le déterminisme incontournable des commandements –
conditionnements (interdit –permis, par exemple) le réduisant des lors au
dernier garde fous de la culture sans lesquels elle est condamnée
irrémédiablement.
L’être possède également les phases temporelles correspondant a la
croissance, au dèvellopement, au zénith (plénitude), décadence
décomposition et destruction. Cependant, se sont ces dernières qui sont
les plus lentes en ce qui le concerne.


C’est pour la même raison qu’il existe également l’illusion de l’éternité, que l’on attribut
communément aux êtres prototypiques tel que dieu, l’être, ainsi que les unités de mesures, les lois,
etc. ; lesquelles possèdent la force sociale que leur octroient les conventions.

~20~
~~L’Androgyne ~~

La dualité n’est de ce fait qu’un mirage, simulation androgyne de la


reconnaissance des opposés : l’unique trompe en faisant croire qu’il
reconnaît l’existence de la femelle et du Mâle. Il va sans dire que ce
monisme est formel, car l’unique rendant absolu le principe mâle
contraint la femelle a se mimetiser et pheindre de manière rusé qu’elle se
plie, alors qu’en fait elle salie la Nature entière3. Elle la lance alors contre
cette culture ontologisée, pleine d’être (a savoir : être, illusion et volonté
logique chargée de monisme) et avec cela, elle l’annule. Ainsi, la tension
et le conflit entre les deux principes n’est qu’apparent. Tout cela dû à la
pénétration imperceptible, et à l’incorporation et excitation des
déterminismes les plus subtils de la nature qui opèrent dans le
psychisme humain. Une fois imposés ce déterminisme du principe
femelle absolutise de par son alliance avec la nature, la Culture devient
l’inverse de ce qu’elle semble être : porte en apparence elle est faible, Se
disant saine, elle est corrompue ; paraissant (donc illusoirement)
évolutive, elle involutionne ; alors qu’on la croit avancer, elle recule :
voila le-la androgyne.

Cet état d’ex- aequo peut être rompu si l’on adopte le référent de
l’Intégration, lequel transcende depuis l’intérieur les contraires, puisqu’il
contient leurs qualités différenciées, hiérarchisées et intégrées dans la
synthèse, cʹest-à-dire dans le fruit qui est en devenir grâce a elle.
Etablir la dualité dieu- diable revient à s’enfermer à l’intérieur de
deux formes polarisées. Le processus de la vie exige la différenciation
actif- passif mais avec une perspective d’intégration dans la synthèse : le
fils4 qui se scinde continuellement afin de s’intégrer, se réunir et
s’organiser d’une manière supérieure dans ses propres fruits. Ceux-ci, en
tant que synthèses, se distinguent en opposés et constituent des opposés
s’ils ne sont pas portés à l’absolu ; auquel cas ils deviennent contraires et
s’alternent dans la dualité et la négation, ce qui les mènera à la stagnation
et à reculer dans l’évolution cosmique ; en effet, une fois tombés dans le
ballottage, ces opposés perdent leurs qualités et puissances, adoptant

3 Et cela débutant par les forces psychiques qui constituent l’humain: le désir, etc.
4 Fille=Fruit.

~21~
~~L’Androgyne ~~

dorénavant les représentations de ces mêmes puissances, lesquelles


doivent nécessairement être intégrées afin que soit vaincue l’inertie
(rythme naturel mais cette fois dégradé et dégradant) et ainsi faire
avancer la culture.
Lorsqu’ils se nient mutuellement (sans triade ni synthèse) la
projection, le devenir s’annule, et ce dernier ne puis se réaliser si ce n’est
en tant qu’atavisme, involution.

Le jeu symbolique des principiants :

Dépassement du dualisme androgyne.

Tout d’abord, nous avons le mouvement indifférencié jaillissant de


lui-même, puis naît la différenciation du mâle et de la femelle (en tant
que rétention) tout comme l’affirmation de leur principes et qualités :
Inti- Pacha (mâle- femelle) ce qui conduit à des conflits, inter- actions et
inter- pénétrations en vue de rechercher et affirmer ce qui est propre à
chacun d’eux. Cette relation s’effectue en liaison avec le référent : le fruit,
qui, au commencement de la scission différenciée, se trouve dejà contenu
en tant que référent interne de chaque opposé, et auquel tout deux se
réfèrera, tout en s’affirmant lui-même de sorte que ce fruit soit intégré5
(organique, sain, fort, évolutionné, etc.).

C’est par ce référent fruit que le mâle est bien mâle et la femelle,
elle-même ; l’on peut, sans exagérer, affirmer qu’il s’agit d’une condition
sine qua non. Dans une telle alchimie à trois, chaque opposé s’affirme à
lui- même, et il le fait car c’est sa nature de principiant, et, car pour
procréer et engendrer le fruit, il est besoin d’être fermement et
qualitativement individuel en tant qu’opposé. Le mâle en tant que mâle
et la femelle, en tant que telle : voilà ce qui rompt l’androgynie. Le
mélange et la confusion sont les causes directes de la perversion, tant au
sein du fruit, que des opposés : l’androgyne n’est pas autre chose.

5
En passant de l’un à l’autre

~22~
~~L’Androgyne ~~

Ce fruit* (le fruit différencié) une fois engendré débute son auto-
réalisation avec les opposés géniteurs ainsi qu’avec sa propre nature,
mais de même avec son entourage, et cela, aussi bien dans l’activité que
dans son contraire ; la femelle s’affirme dans la Passivité (active) et la
Stabilité. Le fruit mâle, quant à lui est actif et flexible, et avance de façon
lente et tempérée.
L’action pénétrante et stimulante du référent fruit est sentie et
perçue de manière différente par les natures distinctes du mâle et de la
femelle. C’est d’ailleurs à travers leurs natures distinctes que ces
principes perçoivent et vivent l’action du référent fruit, qui, bien qu’elle
soit autre (l’action) est convergente. Ce qui évite la polarisation et
l’Antagonisme. De ce fait, la femelle reçoit et porte le fruit dans sa
passivité millénaire, elle le conserve et le mène à son aboutissement et
éclosion. Le mâle, quant à lui, engendre, motive et active, déposant la
semence matricielle. Ce fruit en développement contient en soi
l’intégration en tant que processus du mâle et de la femelle et de lui-
même en tant que fruit. L’intégration implique le réunion différencié et
l’évolution (poussée auto- évolutive de cette totalité en formation) ainsi
que la projection, et c’est ceci qui génère le Devenir.

Aspects généraux du symbole :

Le symbole débute avec une image et une illusion dans le mental


humain. Il induit à une conduite en suscitant d’abord un enthousiasme et
une passion, après que cette conduite se soit répétée de nombreuses fois,
une ambiance psychologique commence à se former ( qui beaucoup plus
tard deviendra psychique) ; cette ambiance donnera une certaine réalité
à cette image. Cette mentalité procure dans le mental croyant,
l’impression d’être dans une voie de vérité, et cela renforce plus encore
cette image qui, chargée de l’assentiment ainsi que d’une ambiance
culturelle (préparée par cette psychologie formée) se transforme en
symbole. L’Abîme en tant que symbole produit la sensation d’être
précipité, à force de vivre psychologiquement cette sensation, l’on finit
par tomber : l’abîme devient alors un symbole.

~23~
~~L’Androgyne ~~

******************

Je citerais en suivant quelques extraits tirés du Dictionnaire des


Symboles (édition Seghers) : « (…)Enfin, la perfection humaine ne peut
être que l’image de celle de dieu. » On peut en déduire que pour l’auteur
le passé et le futur sont une seule et même chose, ou alors, qu’ils existent
dans une parfaite confusion, Dans ce cas : Pourquoi la Vie ?
« L’androgyne est le symbole d’indifférenciation originale,
d’ambivalence » Ici, le cynisme des intellectuels français au service du
monisme est extrême ; ces inconscients bafouent impunément l’esprit
d’un grand peuple.
« Les symboles hindous dont nous avons parlé (symboles qui
peuvent en Inde reconnaître la confusion comme objectif) se réfèrent non
seulement à l’androgynie primordiale mais aussi au retour final à cette
indistinction, à cette unité. »
Que penser, lecteur, de cette clarté avec laquelle de semblables
commentateurs prétendent nous éclairer, admirable, n’est-ce pas ? Ils ne
peuvent sensément s’imaginer que derrière cette unité se cache le néant.
Ici, il vous est possible de constater la véracité de nos
développement sur l’unique, l’unité. Un jour il vous sera donné de voir
que nous touchons au problème philosophique le plus important et
complexe qui ait existé en Occident, depuis plus de deux millénaire ; en
lui, se résume l’offensive d’Israël, cette « religion intellectuelle contre la
Raison » selon les affirmations de Fabre d’Olivet.

L’androgyne et les saisons intermédiaires :

L’analogie que l’on peut établir entre ce référent et le Printemps,


manifeste le caractère encore incertain du jouvenceau ou de la
jouvencelle (le printemps ayant effectivement incarné depuis toujours
cette étape de la Vie). Nous aurions là, l’androgyne possédant un
caractère ascendant –tout comme le printemps- et symbolisant l’initiation
dans la Voie Philosophique. Nous pouvons également établir l’analogie

~24~
~~L’Androgyne ~~

entre l’androgyne et l’Automne, cette dernière étant une saison


crépusculaire, DESCENDANTE, (la Vie qui décroît, en somme), dans
laquelle la perversion androgynale est venue s’installer au sein du
psychisme, faisant de l’humain un être qui ayant pu briser l’ex- aequo
psychologique, est demeuré dans la confusion qu’incarne le triangle :
paresse, orgueil, peur. Tous ces états d’âme se trouvent mélangés avec la
ruse sans intellect.
Cette situation engendrera une chute retenue, mais inexorable vers
le néant. Ici, l’androgyne n’est que corruption. Il simule la différenciation
en des opposée (mâle et femelle) mais n’est en réalité qu’unique ; c’est
pourquoi il est une force désagrégeante, un vampire et une déviation
éthique (cʹest-à-dire le Mal) et intellective (en tant que confusion, erreur).
Il- elle, printanier et ascendant peut représenter le premier élan,
encore confus, mais sincère vers la Voie Philosophique, la recherche ; il-
elle incarne en ce cas, l’enthousiasme Dionysiaque. Il –elle, automnal,
descendant, représente (et constitue même) celui qui a atteint le seuil et
qui a reculé épouvanté, face à l’effort à réaliser tout comme aux ruptures
dans le Moi, qui allaient en découler. Simuler est devenu sa voie,
profitant des avantages découverts dans le pouvoir que constitue la
Connaissance. De sorte qu’à présent, il simulera l’aptitude, le sens de
l’effort, et la persistance dans la vie intérieure. Il se « coulera » et se
videra continuellement dans les moules (flexibles) de la discipline
intérieure, sans pouvoir s’adapter à tout ce que ceux-ci ont d’incertain.
Il finira toujours par faire comme si, par feindre.
Symboliquement, le iavhé (ou jéhova) mosaïque est l’incarnation la
plus fidèle de cet androgyne qui simule être mâle absolu, alors qu’il est
femelle absolue, et par conséquent, pervertie. C’est la raison pour
laquelle il-elle incarne l’Automne, une rétention desséchante et le
Crépuscule Théologique de la Philosophie, tout comme le dernier quart
du Dharma Hindou, représenté par un Dé qui contient un unique point,
c’est, pour conclure, la Lune dans son dernier croissant.
Cet unique, possède la forme de la généralité et c’est de là que lui
vient le consentement et même l’assentiment aveugle –tant individuel
que sociétaire, car il n’est dès lors plus confondu avec l’apparence de la

~25~
~~L’Androgyne ~~

généralisation mais avec la réalité de la généralisation, n’étant en fait


qu’un vulgaire spectre. Détenant l’image des qualités positive, il est la
réelle incarnation de la négativité (cʹest-à-dire, les qualités et forces
négatives).
Nous n’exagèrerons rien en le décrivant comme l’inverse de tout ce
que lui attribuent tous les énoncés lingaux qui se réfèrent à lui-elle. Alors,
lorsqu’on le dit : « saint » il faut comprendre « pervers »; lorsqu’il -elle
est décrit comme intégrateur, il faut le voir comme cette force
disloquante et dispersante qui l’assimile au dieu hindou de la
dissolution : Shiva. Il est donc fort en apparence, tout en incarnant la
faiblesse [Ce qui n’est n’exclut aucunement qu’il soit cette puissance
dissolvante et ce marécage au niveau psychologique, dont nous avons
déjà parlé]. Son semblant d’aptitude masque un cumulus de ressentiment
dirigé philosophiquement contre la Triade et l’Homme, et éthiquement,
contre l’effort. Il-elle haït et, lorsqu’il- elle le peut : annihile.

****************

Le mélange des sexes, des races, des castes, des classes, etc.
s’incarne et se logogise en lui-elle. Une telle confusion universelle se
déguise sous le beau nom de Fraternité et Egalité Universelle ; quant en
réalité, il s’agit d’une force dissolvante aux multiples attraits –ne serait-ce
que les idéologies sympathiques : « cool » grâce auxquelles il-elle attire et
dissout. Les individus pris dans son orbite –ses croyants- sont
psychologiquement dilués, face à d’autres psychismes qui les
fréquentent. Cette dissolution généralisée se manifeste sous la forme
d’un grand désordre mental, d’une vaste agitation linguale et d’un
dessèchement animique, propre à des esprits indolents et viciés.

L’argent est l’expression financière de ce pré- symbole. Etant


effectivement un moyen d’intermédiation propre au inter- échanges
commerciaux –remplaçant en cela le troc- il est devenu l’unité de mesure
de tout échange, réalisé ou possible. Avec cela, il s’est approprié la
fonction d’une divinité. A proprement parler, il est le corps matériel de

~26~
~~L’Androgyne ~~

l’unique. Il dispose en effet de son pouvoir commutatif : celui de devenir


n’importe quelle chose, tout comme celui d’acheter toute chose ou être,
puisqu’il mutile l’effort de ces derniers en le mutant en travail, et,
finalement, en lui attribuant un prix (cʹest-à-dire, qu’il le valorise en
rapport à sa propre mesure ou quantité).
L’argent mélange les valeurs et les êtres, les dégradant au point de
les dégénérer ; par là, la dignité est détruite, devient orgueil intimement
lié à sa possession. D’autre part, il mutile et concentre l’effort en le muant
en sa propre nature quantitative. Pour lui (l’argent) il n’y a ni vertu, ni
sentiment : seule importe sa possession (n’étant en fait qu’un système de
relation humaine désagrégeante). L’argent est un quantum dissolvant
des forces psychologiques et des relations humaines.

Le- la androgyne et le métissage :

Le métis, tant qu’il perdure dans son état intermédiaire


androgynal, (cʹest-à-dire de mélasse et confusion) est impuissant,
orgueilleux et avili.
Le Désir prédomine en lui, et vide et détermine la Ruse qui devient
de ce fait, la force psychologique dominante en lui. Pour échapper à cet
état d’indifférenciation, il lui sera indispensable d’adopter et assumer le
symbole d’une des RACES auxquelles il appartient, ou bien à un autre
référent de l’Homme. En général, il choisira [c’est dire qu’il devra
pratiquer son élection dans l’une de celles qui cohabitent dans son sang]
la Race la plus forte et ascendante, du point de vue génétique. Par
exemple, entre l’Indien de la Race Rouge et le Blanc, c’est l’Indien qui
prédominera dans les gènes, dominant même le symbole du Blanc, dans
l’esprit du métis. Cependant, dans ce cas, le métis peut continuer à vivre
sans identité à cause du mépris que lui oppose le Blanc.
Le fait d’assumer le symbole triadique, définit et différencie
clairement la paire d’opposé, et introduit la synthèse, même à niveau
personnel et racial. Cette dernière devient centre d’intégration racial, ce
qui affirme le métis, en tant que membre de la Race Rouge. En affirmant

~27~
~~L’Androgyne ~~

Son identité, il sort de la confusion, indifférenciation, tout comme de la


mélasse et du marécage dissolvant de l’ambivalence ou ex- aequo : en
somme : de l’androgyne.
Tous les conflits que souffre aujourd’hui l’Europe : La France,
l’Allemagne, L’Italie et l’Espagne (dans une moindre mesure)
proviennent du fait que l’androgyne- métis sémite (principalement
hébreu) –et nous faisons ici principalement référence au métissage
culturel symbolique, qu’incarne l’unique il-elle- se base, pour la
domination qu’il exerce sur le Blanc, sur tous les types de métissage qui
se sont produits en Europe, à savoir : les Arabes avec les Blancs, Les
Noirs avec les Blancs et ces derniers avec les juifs (surtout si l’on sait que
ceux-ci pratiquent une endogamie quasiment absolue), etc…
De telles conjugaisons ne peuvent sinon créer la mélasse
androgynale, puisque se sont des Mélanges Culturels et non des
combinaisons de culture. Ce qui est en grande partie possible dû au
confusionnisme juridique qui emmêle l’Etat dans ses propres règlements,
le conduisant à dicter des règlement contre le racisme, etc., qui prennent
la forme de « Lois » et lestent se même Etat, qui devient alors une forme
vide fonctionnariale et sans contenu, sans Nation : Un Etat- forme
Antinational. Il entre au service de peuples immigrants qui envahissent
son territoire et vampirisent ses économies et sociétés. La Nation se
trouve disloquée à cause de ses invasions intempestives de Noirs,
Arabes, Juifs et autres qui, de par leur nombre et cohésion ethnique, ne
peuvent tout simplement être assimilés par l’Europe (si l’on prend cette
zone géographique à titre d’exemple).

Comment le futur adepte doit-il sortir de l’androgyne :

1) Il doit le réaliser par grade, pas à pas. Tenter de découvrir les


points de passage, d’ascension dans le développement facultatif,
en partant du degré réel de croissance de ses facultés : ruse,
raison, conception, etc. ; telle est sa tâche en tant que novice.
2) Il se doit de le faire aussi philosophiquement poussant la
contradiction et les opposé à leurs différences et chocs, et cela,

~28~
~~L’Androgyne ~~

en lui-même. Ce n’est qu’ensuite que pourra s’effectuer sa


synthèse ternaire, et cela dans une nouvelle sphère, hors de
l’androgyne. Ceci implique un conflit réel et non apparent entre
les opposés. Les peurs et le dépassement de celle-ci sont autant
de conflits réels et non plus de langage.
3) Il lui faudra également accroître son initiative. Pour cela,
rompre l’ambivalence dans la conduite ainsi que l’inertie
psychologique qui paralyse l’action, sera la première des tâches.
Il lui sera nécessaire d’éliminer toute attitude du genre : « Oui,
mais… », « Peut-être », « Dans le meilleurs des cas, cependant » ;
toutes attitudes de Pour et Contre. En effet, bien qu’il faille
esquiver les obstacles afin de les dépasser, ce n’est pas en cédant
face à eux qu’on les vaincra, mais plutôt en les contournant et les
affrontant directement ou indirectement. La conduite de C. est
pathétique en se sens. En effet, il suffit qu’il rencontre quelques
obstacles ou une quelconque opposition sur sa route vers le soi
pour qu’il commence immédiatement à battre en retraite et à
retomber dans l’androgyne. Dans un tel néfaste cheminement
que peut suivre le possible adepte, on peut observer différentes
phases qu’il faut tenir en compte :
a/ L’Enthousiasme : « tout paraît possible »
b/ Le moment de l’Opposition, dans lequel les forces de lla
passivité s’activent et passent à l’offenssive ; ce qui effraie le
novice, qui se replie et ne tarde à se retirer, se dévient en fin de
compte de son chemin vers l’intérieur6*. Ce qu’il faut faire est
s’affirmer dans la Volonté de vouloir fermement, et soutenu en cela
par le Référent et l’Intellection adéquate.
c/ Dans une telle situation, deux chemins s’offrent à
lui : soit, il se stabilise dans l’androgyne [entendant par là un
faisceau conductuel négatif] et se perd alors, tant pour lui-même,
que pour l’Evolution (l’exemple de T. et bien d’autre est
pathétique, êtres qui se perdent inexorablement, laissant les
discours remplacer les actes). Soit qu’au fond de sa conscience
6
Sa déviation et extériorisation ce fera tout comme si il allait vers l’intérieur

~29~
~~L’Androgyne ~~

naisse la véritable subversion intérieure et ses forces


psychologiques positives et activent s’affirment dans son
psychisme ; dès lors, la réelle et graduelle (car tous les acquis
volitifs ne s’obtiennent que pas à pas) auto- affirmation, commence
à apparaître. A ce niveau là, ni les menaces ou peurs provoquées,
ni sa propre indolence ou orgueil n’ont plus pour lui d’importance.
Il vainc le ressentiment contre l’Apte et commence à l’imiter,
l’adoptant en tant que guide compétent. Dès lors, il ne cherche qu’à
s’auto- affirmer dans le chemin du Soi, dans la Voie du Soi-même.

Cette étape est à observer, étant donné qu’elle peut surgir et


s’épanouir avec des avances et reculs, qui se manifestent dans une
constante intention sincère, visible même dans de petits actes.
Lorsque l’androgyne prédomine, c’est l’ambivalence volitive (le fameux
ex- aequo) ainsi que le retour dévié et continu qui s’exprime sous la
forme de l’unité et du marécage animico- volitif du : « Il n’y a rien à
faire ».
L’intelligence devient alors ruse, se justifiant face à elle-même au
moyen du Lingual de son impossibilité de rompre sa propre inertie
[l’intelligence animale : astuce cependant ne parvient pas (par indolence)
à se différencier en Intelligence instinctive, animique et Intellective ou
Symbolique ; cette différenciation n’étant pas effectuée, il n’y a d’elle
qu’une image : l’être, jéhova, etc., l’androgyne en somme] ; ce poids
métaphysique de la conscience humaine est trop lourd pour permettre
d’avancer. Le passage par la forme des oppositions, contradictions []
obtient pour résultat que le pseudo adepte revient à l’apparence du
Chaos, qui n’est plus en réalité que l’unité confuse de son propre
pluralisme animique, non résolu, non intégré. Le tout est réalisé par la
ruse et enveloppé par l’orgueil ainsi que par l’illusion du moi,
impuissante à se dépasser : de là naît le ressentiment alimenté par
l’indolence et la peur à altérer le Statu Quo, l’Inertie.

Le ressentiment est l’envie métaphysique qui exprime ( de manière


secrète ou ouvertement) à l’extérieur, cette impuissance ou apathie réelle,

~30~
~~L’Androgyne ~~

interne. Lorsque font défaut les opposés qualitatifs réels, il ne puis y


avoir de conflits réels, ni moins de dépassement et synthèse possible.
Seules demeurent les formes et apparences de celle-ci, recouvrant une
réalité confuse et pervertie : l’unité de l’unique, et voilà l’androgyne.

Exemple :

____________________
*Ainsi, il « sait » l’apparence du mâle et de la femelle, du Bien et du Mal, ainsi que
de l’effort, il simule en être l’incarnation, alors qu’en réalité en est le premier
détracteur.

L’emblème du Chili :

Celle-ci semble femelle *Chamois * Condor ° Celui-ci possède


Alors qu’elle a les qualités La forme du mâle
Réelle du mâle. Et la qualité réelle
De la femelle.
Position androgynale : Droite Gauche ° Position
La femelle est à gauche Androgynale de
Mais elle prend place à mâle, se trouvant là
Droite afin de manifester pour exprimer sa
Sa force. Elle assume la position Position réelle Position réelle faiblesse.
Du mâle pour exposer sa puissance (du mâle) de la femelle
Totale, ce qu’elle ne peut exprimer (philosophiquement)
En tant que femelle.

Nous parlerons à présent des racines historiques et philosophiques de


ce pré-symbole :
Moïse met en avant iavhé, en plaçant l’esprit qui flotte sur les
ténèbres, sur les eaux primordiales Passives ; lui étant l’Esprit Actif- Mâle.
Amon, lui-même, en étant mâle, est unique, démiurge et absorbe
Aménouet, son épouse. En effet, à Hermopolis, il était un des huit Dieux de
l’Ogdoade. Il part à Thèbes avec Aménouet (constituant dès lors une

~31~
~~L’Androgyne~~

dualité) et finit par devenir l’unique créateur qui se fait d’ailleurs à lui-
même. Il est plus haut que le Ciel et plus bas que les Enfers, possédant une
double nature. Or, en Egypte, le Ciel était féminin : représenté par la déesse
Nout, et la Terre : masculine, sous les traits du dieu Geb. L’on peut déjà
certifier la dominante linéaire et féminine que l’on retrouve chez les sémites
en général, avec l’aspect ou apparence du mâle. Comme nous l’avons vu
plus haut , l’unité -en tant que symbole- doit se manifester comme absolu ;
mais, pour réaliser ceci, il se dédouble et prend la forme de la dualité (Il-elle
semble être simultanément mâle et femelle) ; or, en érigeant seulement le
mâle en symbole (comme il est aisé de voir dans toutes les religions du
Moyen Orient, de même qu’en Perse) et lui attribuant un semblant de
féminité7 (Adam avait Eve, sortie d’ailleurs d’une de ses côtes) ces
concepteurs monistes ont produit l’envers de ce qu’ils recherchaient, car la
femelle, soutenue par tout le poids de la Nature (cʹest-à-dire toute les
énergies instinctives et primordiales qui pullulent dans notre psychisme) a
contraint le mâle à se plier, ne restant de tout ceci qu’un carcan mâle8 au
contenu féminin. Voilà pourquoi toutes ces religions sont lunaires, et au
fond, féminines.
L’état social- culturel de leur masse, oblige les élites et le sacerdoce à
s’adapter à ces cultes lunaires, profondément enracinés dans le psychisme
des sectateurs, ceux-ci était intrinsèquement déterminé par la nature, le
désert, la navigation, et surtout le ressentiment contre la hauteur, l’aptitude
et véritable profondeur. Ce ressentiment sera transmué en forme
d’organisation par ces mêmes élites, et se manifestera contre la Triade
Indoeuropéenne.
Ce ressentiment à pris une forme symbolique dans l’androgyne,
condamné à simuler ce qu’il n’est point (fort en étant faible, mâle en étant
femelle, profond tout en étant banal, et libre, alors qu’il est déterminé, par la
Nature) ; mais en réalité il corporise la masse, le troupeau et tout ce qui est
grégaire. Il feint, de la sorte, de cohésionner, quant en vérité il désagrège et
pourrit. De même, il –elle semble donner de l’énergie et de la vitalité, alors

7
L’organicité ethnique juive.
8
Mathématique : Les Egyptiens désignaient les nombres du nom de « mères », ce qu’ils sont en
effet…

~29~
~~L’Androgyne~~

qu’il vampirise, puisqu’il concentre et absorbe la vitalité des forts. Une telle
unité, qui symbolise l’ex- aequo animique et intellectuel, doit pour cette
raison retourner à l’unité, et donc, à l’indifférencié, souffrant cette carence
constante de continuité. Il- elle se trouve dans l’obligation de mutiler le
processus de différenciation des oppositions et synthèses –qui elles n’ont
pas de terme (et donc, pas d’éternité)- ce qui nie par leur interaction toute
unité, car c’est là qu’il pourra vampiriser.

FLUIR------DIFFERENCIATION------SYNTHESE

INTEGRATION------FLUIR.

Voici en suivant quelques citations, tirées à nouveau du Dictionnaire


des symboles, de Seghers, p.81 :
« Androgyne : formule archaïque de la coexistence de tous les
attributs, y compris les attributs sexuels, dans L’UNITE DIVINE … »
(souligné par moi). « L’androgyne est le symbole d’indifférenciation
originelle, d’ambivalence ;(…)d’une façon très générale, l’être primordial se
manifeste comme androgyne, antérieurement à sa polarisation, ou se qui
revient au même, pareil à l’œuf cosmique, antérieurement à sa séparation en
deux moitiés : Mâle et Femelle, Ciel et Terre !... Au Japon, Izanagi et
Izanami sont primitivement confondus dans l’œuf cosmique. [Souligné par
moi]». « …L’iconographie tantrique nous montre le dieu Shiva enlaçant
étroitement sa Shakti, sa propre puissance figurée en divinité féminine. »
(Ce qui montre que la polarisation conduit à l’androgyne, puisqu’elle
invertit la puissance, [N de l’A.]). L’évangile de Thomas dit : « Lorsque
vous ferez des deux êtres, Un (au lieu d’en faire trois : synthèse. [N de l’A.])
et que vous ferez le dehors comme le dedans, le haut comme le bas. » (Nous
pouvons constater ici, un mélange des plans, ayant affaire à des formules
idéologiques crées pour épater ; en effet, qu’ont à voir ces deux êtres avec
l’intérieur et l’extérieur ? Ce n’est là qu’une formule qui se veut
« ésotérique » et qui cherche en fait à impressionner l’ignorant [N de l’A.]).
« …Si vous faites du mâle et de la femelle un SEUL, afin que le mâle ne soit

~30~
~~L’Androgyne~~

plus mâle et la femelle ne soit plus femelle (donc, retourner ataviquement à


l’unité indistincte : androgyne. [N de l’A]), alors vous entrerez dans le
royaume ».
En Alchimie : « Rebis, l’être double est l’androgyne hermétique : mâle
et femelle, mélangés sont résumés dans Mercure, qui est lunaire, et le
« souffre » est solaire. »
« L’androgyne apparaît comme symbole de divinité, de plénitude, de
fécondité, de création » (fin de citation).
Ici, vous avez la doctrine hébraïque dans sa plus pure expression : elle
confond l’esprit sacerdotal (Divin) avec celui des producteurs (la Jouissance,
la Fécondité), tout cela, au service des producteurs. Pourquoi ? Parce qu’ils
se trouvent spirituellement plus proches de l’indifférenciation dans laquelle
peut se développer l’androgyne, l’unique, l’indistinct.
La vie de ces derniers se circonscrit à la sécurité, la fertilité,
l’abondance et la jouissance… voilà la Trinité en tant que simulation de la
Triade, mais, qui en réalité n’est qu’une forme de l’unique, dieu. Les trois
personnes : Père, Fils et Saint Esprit sont des adaptations élaborées pour la
civilisation métaphysique indoeuropéenne, afin de pouvoir la vampiriser à
travers un symbole confusionnant, cʹest-à-dire pour la vampiriser par une
autre civilisation : la sémite.
La lutte que vous voyez entre les syndicats des secteurs de production
et de l’Etat, en France, est le résultat du fait que ce pays essaie de sortir de la
tétanisation, de la péritonite et du coma dans lequel l’ethnie hébreu l’a mis
pour ce développer elle-même en tant que civilisation (arriéré, certes, mais
forte et conquérante).
Le christianisme est un bastion religieux du déterminisme, fatalisme
employé par l’élite doctrinaire hébraïque, et bien qu’il ait son autonomie
politique, il est symboliquement et métaphysiquement déterminé par
l’hébraïsme.
Si vous étudiez l’androgyne, l’ambivalence intellectuelle, et éthique
instaurée en France, vous serez terrifié par son étendue.
Formuler la dualité en la laissant en suspension, sans synthèse
ternaire, c’est revenir (ataviquement) à l’unité, à l’indistinction. Une telle
situation est efficace volitivement, et dans l’immédiat, mais en dédaignant

~31~
~~L’Androgyne~~

l’intellection, c’est pourquoi, sans futur et devient -à plus ou moins long


terme- destructeur. L’androgyne est aussi la destiné, la fatalité du
déterminisme qui créé l’ambivalence, l’ex- aequo psychique paralysant le
devenir et faisant retourner à l’indifférenciation l’individu, le groupe et la
société. Et c’est que pour elle il n’y a pas de hasard, seule la Moira (destiné),
sans la Tyché (hasard) qui peut modifier cette destiné. D’autre part, pour
l’androgyne, le Lingual possède une importance en tant que tout en soi,
mais ce que disent les mots n’a pas d’importance pour lui. Ce qui explique
pourquoi il se compromet à faire ceci ou cela avec une grande facilité,
puisqu’au fond : il ne pense pas le faire ; de la sorte, parler ou s’engager à
réaliser quoi que se soit ne signifie rien au fond, pour cet être formel.

*******************

Croissance :

Les possibilités de la croissance sont discontinues et incertaines. De la


sorte, lorsqu’on atteint le maximum d’une phase de croissance, les
possibilités de cette dernière (en tant que phase et tendance) s’épuisent. Dès
lors, il est préférable de changer d’orientation, ou bien, ouvrir un autre
grade et- ou phase. Si l’on ne compte pas l’incertitude qu’implique le nouvel
élan de croissance, viennent la stagnation et le marécage. Il est également
possible de croître extérieurement (en tant qu’organicité) et lorsque cette
croissance est entrain de s’extérioriser, se produit la réaction intérieure et le
recul partiel de ce qui a été acquis. Il est important de persister, car ainsi
cette avance s’intériorisera peu à peu.

**********************
Le recul peut s’effectuer lorsqu’il y a des avances partielles puis, des
stagnations. L’activité doit, dans ces cas-là, être intensifiée ; l’effort de
même, seulement, il est besoin de vaincre le doute et l’apathie fataliste
intérieure.

~32~
~~L’Androgyne~~

La substance psychologique correspond à l’organisation conceptuelle


de l’individu. Et celui-ci reflète l’état culturel et social ou une influence non
visible.

******************

L’ex- aequo androgynal possède toute la force de l’Involution et de la


Dissolution, car il est une réunion déformée et pervertie des deux
principiants (le mâle et la femelle)

******************

L’androgyne isole et dissout par isolement ethnique et clanique


(oligarchique, etc.) ainsi qu’avec la formation d’organisations ou cercles
fantomatiques (bien publicités) qui ne cherchent qu’à annuler ou parasiter
les véritables initiatives créatrices.

******************

NECESITE PUISSANCE INTEGRATION

Chaque concept possède son corps organique.


L’intégration vient de l’Homme. Il constitue un nouveau symbole qui doit
transmuter l’individu et cela, depuis la texture la plus intime de son for
intérieur. C’est pour cela qu’il y a un combat. (Note sur le I King)

*******************

NOTES :

Le-la androgyne, dans son indolence volitive et évolutive, possède


une force de dissolution visqueuse comme le muscle central d’un escargot
ou limace, qui doivent avoir une grande puissance pour se déplacer, mais
celle-ci est primitive et anachronique. Nous citerons un exemple tiré d’un

~33~
~~L’Androgyne~~

film d’arts martiaux, dans lequel on voit un lutteur qui « roule ses
mécaniques » et gesticule comme s’il était fait de caoutchouc, afin
d’impressionner et inquiéter son adversaire (un chinois, bien meilleur
combattant que lui) et il finit par le vaincre. Avec ce genre de scène, l’on
cherche à glorifier l’orgueil, le fait d’apparenter, propre à l’androgyne, ainsi
qu’à stimuler les forces « reptiliennes » et publiciter alors l’androgyne et sa
force mélangée de mâle et de femelle : le -la androgyne en somme.
Les êtres qui incarnent cette androgynie doivent être mis en lumière et
écartés, ils constituent des forces ramollies qui n’ont qu’une apparence de
consistance, même s’ils sont « musclés ». I… est un exemple féminin de ce
genre de camouflage.

*****************

Entre la passivité et l’audace orgueilleuse, il existe une troisième


posture qui est celle de la circonspection : cʹest-à-dire, tenir fermement les
rênes de nos propres forces, avancer de manière soutenue et retenue.

*****************

Dans l’humain, l’Inertie et l’Indolence (qui, comme nous l’avons vu


génèrent l’androgynie) sont dues, non seulement à la paresse, mais aussi au
déterminisme naturel qui tire vers le bas, afin de lui imposer ses lois et
régularités ; l’humain obéit, dans certains plans, plus à la culture qu’à la
Nature. Ce déterminisme naturel appelle et rappelle à l’humain, son passé
animal dans lequel il était dépourvu. En effet, aucun animal ne possède
d’initiative, individuellement. Et cet appel freine celui-ci, le rend
ambivalent, le faisant tomber dans l’ex- aequo, en le scindant dans la force
culturelle qui pousse (lorsqu’elle est vigoureuse), et la Nature -dans ses
déterminisme-, qui veut lui imposer un nouveau rythme propre à elle, et
qui est plus lent s’accordant au développement simultané de toutes les
espèces.
La Culture possède un autre rythme, car elle a rompu avec cette
simultanéité et synchronie naturelle ; dès lors, elle se doit de la recréer

~34~
~~L’Androgyne~~

perpétuellement, tant culturellement que localement. L’esprit est le centre


régulateur.
Illusion excessive : Perversion volitive.

L’Illusion sort parfois de ses limites réelles et prétend envahir les


sphères de la Réalité. En effet, la Volonté lorsqu’elle s’expanse et dépasse les
limites réelles de son action possible, devient visqueuse et ne s’étend
uniquement que de façon horizontale, inconsistante et maladive (devenant
orgueilleuse et superbe). Une telle invasion, vaine, engendre la perversion et
le Mal moral, car, une volonté qui n’est pas organisée en fonction de la
Vérité et, avant cela, de la Clarté, sombre inévitablement dans la confusion
des plans et s’appuie dans des chimères (cʹest-à-dire, sur de fragiles et faux
appuis) qui déforment et pervertissent sa tension et son effort. Cela la
rendra rachitique et malade, ainsi que déformée, pervertie et pervertissante,
et d’autant plus, si son énergie est intense, puissante et en puissance (F. et E.
en sont de tristes exemples).
Cette perversion, surgissant de l’illusion polarisée et hypertrophiée,
trompe l‘intellect et sort la volonté des marges de la réalité (en tant
qu’action probable) en la faisant agir hors des limites du possible, ce qui
l’amène à sa perversion : voilà le Mal.
Il existe une grande différence entre cette volonté perverse et la
Puissance (qui va au-delà du Bien et du Mal par dépassement –centre) car,
dans le cas de celle-ci, l’intellect :
1) Sonde la réalité ;
2) S’immisce en elle ;
3) S’implique avec celle-ci, suivant relativement son cours, et voyant
la limite de ce qui est illusoire (son extension).
4) Appréhende la différence entre la Réalité et l’Apparence, tout
comme les limites et possibilités extensive de celle-ci ;
5) Appréhende les contours et la texture de la réalité et ses
possibilités, analysant la probabilité de l’action ainsi que le
changement de la réalité ; il comprend également tout ce qu’il y a
d’illusoire dans cette action.

~35~
~~L’Androgyne~~

Pour sa part, la volonté opère hiérarchisée par les grades que lui impose la
réalité, et ainsi, suspend, élève et hiérarchise son effort et tension, tout en
sélectionnant ses points d’application.

Partant de ceci, l’intellection peut s’articuler symboliquement et


conceptuellement (ce qui implique également une hiérarchie, avec en haut :
le référent et le tissu conceptuel –donc, la conception- et plus bas : la foi et la
croyance, qui créerons dans la masse un appui collectif pour la conception).
Dès lors, l’Intellection définira le champ de la réalité possible à
appréhender et tracera le signe d’une possible intégration. La Volonté opère
dans ce champ intellectif défini et repousse les limites de la réalité ainsi que
ses orientations possibles ; elle réalise des combinaisons et alors se
transmute à elle –même, tout comme à la réalité à partir de ses potentialités.
De cette manière, on ne cherche pas à ignorer son déterminisme, on esquive
simplement ses marges au déterminisme absolu. Le fait d’ignorer le
déterminisme du réel est fruit d’une indolence et paresse de l’intellect. Il
engendre perversion, peur, ambivalence volitive et toutes les sortes
d’androgynismes.
La réalité ne peut être dépassée que par EN HAUT,
EVOLUTIVEMENT, et avec un intellect- volition intégrés.
Fuir cet effort, ces degrés, ce temps et l’obstacle de la réalité est une
perversion qui corrompt inévitablement ; c’est ce que j’ai appelé dans la
« Triocratie » : « être en deçà du Bien et du Mal » ainsi que de L’Erreur et de
la Vérité. On ne peut alors que tomber dans la zone marécageuse et
indifférenciée de l’androgyne.
L’intégration du mouvement génère l’Homme.

Conflit Intégration

Mouvement

~36~
~~L’Androgyne~~

Homme
Le symbole du Mouvement génère l’Homme. Mais, c’est sur
celui –ci, comme symbole (l’homme) qu’il faut insister en tant que symbole.
Ainsi, car l’Intégration de ses facultés : l’intellect- volition, ses aspects
philosophiques. Il faut insister sur le symbole hominal, en tant que tel, ainsi
que religieusement et idéologiquement, dans sa spécifité de référent ; il faut
tout ramener à la Triade : Il, Elle et Fruit♣.

Les jeux constitutifs sont philosophiques pour les philosophes. Parler


des aspects philosophiques dilue l’action du référent Homme. La
philosophie est philosophiquement pour les initiés.

α « Agir sans rien attendre. » Cela signifie également : Lorsque tu


commences quelque chose, fait le avec le meilleur de ton effort et ne te
préoccupe point si cela a marché ou pas ; fait –le simplement.

β « Ne jouis pas du fruit de tes actes »Le deuxième énoncé présuppose


la production de fruits, (œuvres, disciples, etc.).
Le premier ne s’occupe pas du fruit, il considère seule « l’Agir »,
induit à l’action et à laisser de côté l’attente du résultat.
Une telle posture est adéquate pour un maître d’école : si le disciple
avance dans le présent ; s’il ne le fait pas, bien que tout ait été réalisé pour
que ça se produise, tout cela ne dépend plus du maître : il a pour sa part fait
tout ce qu’il fallait, y mettant toute son habilité. S’il n’y a guère de progrès,
c’est que le Temps n’a pas mûri tous les fruits, ou que les semences n’ont
pas été bien choisies. Efforces- toi et délaisses, tâtant la détermination de la
pression de ton effort, l’attente du résultat. Pour ce qui est de soi-même, il
ne sert à rien de comparer si on avance ou pas. Tout cela se voit dans le
moment même de l’action, cʹest-à-dire, en observant comment celle-ci
pénètre le réel, en le combinant et l’orientant. Cependant, même cela ne doit
pas être attendu. Car l’acte en Soi est un centre d’intégration et cela est Vie,
même en soi-même; le reste ne fait que solliciter et distraire, disperser.


Voir ce qui est de ce symbole, concentrer son universalité est sa particularité référente.

~37~
~~L’Androgyne~~

*********************

Unique et Triade :

L’hébraïsme incarne l’unique car il n’est qu’intellect rusé, il n’a cure


des trois sphères : Instinctive, Animique et Intellective ; n’opérant que dans
l’Intelligence rusé, animalesque. Il se trouve en deçà des sentiments (Raison,
Concept) et en deçà des pensées (symboles)♦.
La Triade a résolu se grave problème en se mettant au-delà des
instincts, des sentiments et de l’intelligence rusée, c’est pour cela qu’elle
permet l’évolution, qui la remet en question et la nie d’ère en ère, par cycles.
L’Intégration dépasse la Triade, car elle lui apporte la projection et le
Devenir Evolutif.

*************************
Le monisme utilise le – la androgyne, afin de maintenir le juste milieu
(ce juste milieu aristotélicien est androgyne) ce qui revient à demeurer dans
l’indistinction et ambivalence de l’élection et la décision, sans jamais
parvenir à briser l’ex- aequo ni à synthétiser, dépassant la contradiction, ce
qui stagne et pourrit, telle l’eau qui ne circule point, immobilisée et qui
stagnant, pourrit. Le psychisme du juste milieu devient un encadrement
dans cette posture intermédiaire, incapable de choisir et de s’encadrer dans
l’élection, et à partir d’elle, établir la synthèse (car c’est de là que naît le
fruit).

Fonction symbolique :

Il- elle remplit la fonction symbolique de confondre et conforter


intellectuellement (dans l’erreur) les penseurs qui cherchent à résoudre les
problèmes philosophiques de la synthèse (ceux-ci étant de divers types).


Dans la zone intermédiaire, demeure de l’ex- aequo qui se trouve entre la Nature et la
Culture.

~38~
~~L’Androgyne~~

C’est dans le chemin qui mène à la solution de ces graves problèmes,


qu’apparaît cette posture de mixture et d’éclectisme, qu’est l’il- elle. Une
telle pseudo résolution du conflit, est effectuée sans affrontement ni
confrontation, et n’est en fait qu’une résolution dans les formes et
apparences, « comme si » cette solution serait réellement le produit d’une
confrontation et d’un dépassement réel du conflit et des contrariétés.

F= FORME M=MOUVEMENT
F. M.
Étouffement et solution androgyne
Femelle Mâle

Unique
fruit

L’effort de synthèse est intérieur, intellectif ; l’androgyne, quant à lui,


ne produit que des postures éclectiques et il le fait sans s’impliquer. Voilà
Sisyphe : l’ex- aequo et l’opportunisme, ainsi que cette recherche effrénée de
profiter, qui engendre une réelle impuissance volitive. La déduction et le
cadre rationnel fixé a priori sont indispensables, car c’est à partir d’eux que
les éléments particuliers et contingents pourront être déduits et extraits du
réel environnant, sans ce cadre rationnel l’intelligence est dissipée et se
trouve dans l’impossibilité d’appréhender la réalité (et ses contingences),
dans son concept ; cʹest-à-dire qu’elle est dans l’impossibilité de la penser,
condamnée inexorablement à la souffrir dans toute sa force dispersante, et
se manifestant pour elle sous la forme d’agitation.

Androgyne, base psychologique :

La Peur ;

La Haine ;

Le Ressentiment ;

~39~
~~L’Androgyne~~

L’Indolence et la Paresse ;

L’Orgueil ;

La Vanité.

Les bases fondamentales sont la peur et la paresse, car elles


engendrent l’orgueil à force de cacher et de simuler ce qu’on n’est point.
Cette situation génère inaptitude et ex- aequo interne, ce qui conduit au
Ressentiment, lequel est –comme on sait- la haine et l’envie de ce qui est
supérieur.
Le ressentiment et la volonté mal orientée viennent de l’impossibilité
de se dépasser, ce qui provoque l’ex- aequo volitif : « Je ne puis évoluer, toi,
tu t’es élevé et continue à le faire, j’appliquerais toute ma force à
t’annuler », se dit l’androgyne, ressenti ; une telle attitude de vengeance et
ressentiment, socialisée, crée la masse de faibles qui s’opposent (guidés par
le ressentiment et l’incapacité philosophique du monisme- monothéisme) à
l’évolution des forts, qui se feraient grands en corporisant l’Homme Total,
l’espèce hominale, en somme.

L’Idée :

La vanité est le sentiment qui –même avec la présence de la peur-


affirme certaines qualités personnelles, sans toucher vraiment dans
l’essentiel, ce qui menace l’individu qui l’incarne, ainsi, la figuration
escamote une peur réelle et non moins vrai inaptitude à s’attaquer aux
choses dangereuses, même s’il sait combien elles peuvent être destructrices
Pour l’évolution culturelle.

*******************

La Volonté diluée par les sollicitudes (laborales, désirs) et freinée par


la peur (menaces, etc.….), s’androgynise et s’affaiblie peu à peu.

~40~
~~L’Androgyne~~

L’Inaptitude rend amnésique, diminuant les facultés de critiques et de


jugement. De la sorte, cela contribue au ressentiment, étant donné que l’on
voit la personne apte, mais l’on ne peut discerner (afin de pouvoir l’imiter)
la cause de ces aptitudes.

Aptitude et ressentiment :

Pour l’humain, le combat authentique se déroule entre l’Aptitude et le


Ressentiment. La première, est l’exercice de l’initiative évolutive, laquelle
crée l’organisation culturelle et sociale. La seconde, est la force naturelle
[retraduite culturellement : elle est descendante] qui cherche à faire
descendre la culture sur le plan évolutif. En effet, dans l’ordre naturel, la
culture est un déterminisme différent, et parfois, contraire à celui de la
nature. Le ressentiment se filtre invisiblement dans les cercles et états
sociaux, lestant l’évolution et freinant ou annulant toute initiative créatrice,
tout en donnant l’apparence de la stimuler et de la promouvoir.

********************

Le –la androgyne peut changer.


Tout dépendra de son niveau d’androgynie ; ci c’est déjà devenu une
seconde nature en lui, tout effort est inutile. Par contre, s’il est entrain de le
devenir, il est possible que le cours de cette trajectoire soit modifiée par un
évènement extraordinaire qui brise et dévie cette individu de cette voie
androgynale, en l’introduisant dans un processus de moralisation.

Le cas inverse est aussi possible, c’est à dire, qu’une personne suivant
une trajectoire claire, intâchable, puisse -dû à un évènement exceptionnel ou
à une influence personnelle négative (l’amitié et l’amour peuvent être
employés perversement pour conduire à cela) ou encore, souffrir une
déformation- et alors tomber dans l’androgynie et l’indifférenciation (cette
fois corrompu)-.

*******************

~41~
~~L’Androgyne~~

L’androgyne attend dans le seuil, celui ou celle qui recherche


l’initiation. Il se trouve là comme une dernière épreuve, cherchant à dévier
l’aspirant à adepte et à le faire tomber dan les contradictions, cʹest-à-dire, à
fomenter en lui le goût pour les apparences, la simulation et le « toucher à
tout », sans jamais pénétrer en profondeur, ce qui le fera chuter alors dans le
Kaléidoscopes des illusions, simulations et vices. Le conduira ainsi à sa
corruption, à partir de la perversion de l’intellect qui naît de l’illusion de
l’unité, de l’unique : de la forme des formes.
Le kaléidoscope androgynal se caractérise par le fait que chacune de
ses facettes agit, puis oublie.

*****************

Le désir, comme toutes les grandes énergies, est difficile à dominer


dans le préambule de son action, avant de se précipiter dans son courant ;
résister à sa sollicitude et à la réaction qu’il provoque : c’est ce qui s’appelle :
le dominer à l’intérieur. Le secret ne réside pas dans la simulation, mais bien
dans l’exercice contrôlé des facultés et puissances réelles.

*****************
La famille : l’homme est le Soleil ; la femme est la Lune. Le Soleil est le
premier dans la famille constituant un référent constant : la Lune incarne la
conception : ses mythes et rites, sont le reflet du symbole.
Le fruit est constitué par leur fils ou fille, et leur devenir.
De la sorte, la Famille reflète l’Ordre Naturel et oriente la société et la
culture, formant l’humanité entière.

La Volonté dans l’Illusion :

L’être illusionné se sait incapable d’agir, à cause des fragiles et faux


appuis (par exemple, le fait de vivre dans l’Urbe) qu’il possède, quant en
même temps, sa volonté se sent diluée, affaiblie et incapable d’agir dans son
propre psychisme dans lequel elle se trouve dispersée et pas même formée

~42~
~~L’Androgyne~~

complètement ; son psychisme non éduqué, et donc rachitisé, ne l’est pas


non plus. Ceci est la Non Connaissance.

********************
Le monisme est une simplification qui a éliminé la féminité
« symbolique » car elle a trouvé qu’il était trop difficile de faire d’elle un
symbole, elle qui contient la nature entière.
Notre Philosophie Hominale est un pacte entre le Masculin et le
Féminin qui mènera ainsi à l’Homme Total (Fruit), même si une telle tâche
requiert une centaine de milliers d’années pour s’accomplir. Il a été inutile
de croire (Moïse et compagnie) qu’en éliminant le symbole féminin♠, on
résoudrait le problème. Le monisme a expulsé symboliquement la femme et
est revenu avec la nature entière, mais déformée, créant dès lors, des
hommes androgynes, ce qui conduisit la femme à s’androgyniser elle-
aussi*, se dépravant et pervertissant à cause de cela. Toutes les religions
monistes sont pleines d’androgynes (hommes ou femmes) et ceci, dans
toutes ses institutions. Le symbole unique déforme d’abord la pensée de ces
êtres, en les scindant et neutralisant par la même occasion, ce qui les fait
ensuite duel et auto niés, en somme, des Sisyphe dans leur conduite, étant
donné qu’ils sont rusés et impuissant dans leur dualité moniste (mêle et
femelle et ni mâle ni femelle).

Problèmes- Expériences :

Prenons le cas où nous nous baserions sur des gens volubiles et


vaniteux : tout ce qui naîtra de ceux-ci, ne se résumera en fait qu’au
sentiment de possession personnel quant à tout ce qui aura été fait
(n’oublions pas que ce genre de personnes sont complètement extériorisées).
*l’expérience est excellente mais requiert d’une âme forte pour tenir à
cette place.


les israélites avant Moïse étaient monistes, mais féministes: ils adoraient la Grande Mère, qui
était la Nature.

~43~
~~L’Androgyne~~

*Besoin est également de renouveler continuellement l’expérience et


que soient amplifiées les activités.
*Pour ce qui est des enfants, il est nécessaire de les soumettre à une
discipline forte, qui devienne habituelle et non une souffrance.

L’Androgyne et l’Alchimie :

Les alliages alchimiques ont établi une relation entre la simple


homosexualité et le- la androgyne mystique. Tout d’abord on développa des
substances possédant un caractère actif (masculine) et d’autres en possédant
un passif (féminine) ; ensuite, naturellement, on en arriva à la résultante fils
(fille). Plus tard, on crû découvrir des substances qui possédaient de grands
attributs, par le seul fait de se former par l’alliage ou fusion de deux
substances, sans synthèse mais simplement fusion. Les alchimistes ont cru
trouver dans le bronze arsenical, de grande dureté, un exemple de cette
fusion. Les métaux, fruits de ces mélanges, furent considérés comme le
corps de l’androgyne. On attribua peu à peu à celui-ci des pouvoirs
extraordinaires, comme la transformation de métaux non nobles – le plomb
et l’étain- en or.
Cet androgyne fut ce que l’on a appelé le Mercure de l’Art. Ce dernier
était la résultante d’une substance mystérieuse masculine que Laltius
nomma Mercure Physique et du mercure commun que l’on considéra
comme féminin. Le Mercure de l’Art fut représenté par un jeune homme
efféminé, son symbole était le ANKH de la féminité, surmonté d’une
nouvelle Lune –signe astrologique représentant la planète Mercure- (d’où sa
dénomination de Mercure de l’Art, et de là, Hermès) ; dieu des producteurs,
tout comme les Ashvins de l’Inde (producteurs désirant produire,
produisent et jouissent de leur production). De toute manière, l’androgyne
cherche, de cette façon, à représenter le Désir qui fusionne par une voie
actualisée, pervertie en soi car absolutisée.

Le pouvoir dissolvant d’Il- Elle :

~44~
~~L’Androgyne~~

Le dieu hindou Shiva est la force dissolvante de l’Univers ; mais tel


n’est pas son seul attribut, car il est également le dieu de la Renaissance.
Cette tradition est communiquée de façon occulte aux alchimistes. Shiva
représente aussi la Ruse et le Désir. L’androgyne opère (lisez à ce propos le
grand chant du Mâhâbharata, où est narrée la lutte totale entre les
Pandavas et les Kauravas) dans les situations et états putrides. Le baron de
Muysement (alchimiste) nous dit, parlant du mercure de l’Art : « la
corruption, la putréfaction cadavérique et les excréments sont la condition
et même la source des transformations et de la renaissance de la Vie » (fin
de Cit.). Je ne penses pas qu’il en soit ainsi, concernant la Source, mais
seulement en tant que condition : ce qui est vieux, meurt afin que puissent
naître de nouveaux fruits. Le baron poursuit disant : « Lui seul
(l’androgyne) possède la force de réduire à lui par putréfaction afin de
donner aux parfaits plus de perfection, puisque nos corps, en pénétrant le
sein de l’androgyne, se convertissent en lui, par sa propre putréfaction ».
On comprend dès lors, comment le monisme dualiste s’est corrompu,
opérant psychiquement dans ces états de dissolution putride, sans percevoir
même que c’est précisément cette force qui lutte contre la corruption, qui,
invaincue, transcende la pourriture et se purifie par ce combat en Soi,
retournant au subtil.
Ce n’est pas en s’enfonçant dans la pourriture et en s’y diluant que
l’on va vers le Soi-même, mais plutôt, en le frôlant ; il faut esquiver et
combattre son usure et la dissolution qu’il provoque9, ceci implique une
mort, car signifie que l’on doit construire en soi-même les atouts et
avantages culturels qui nous permettrons de vaincre l’orgueil et la vanité,
principales armes que possède l’androgyne pour nous détruire et diluer à
jamais, nous enveloppant dans ses formes. Ici, mourir ne signifie pas de ce
pourrir mais bien plutôt de se « détruire », cʹest-à-dire, de détruire les
« vasanas »ou vices hérités d’existence (et ou génération) antérieure,
autrement dit, le Karma négatif, et cela, en soi-même afin de pouvoir
ensuite renaître. Voilà le secret de la double naissance et du Voyage
Karmique destiné à brûler les vasanas de l’hindouisme.

9
ce frôlement est un effort et combat, qui laissera un acquis cognescent. Cette connaissance transcende
la corruption en la dépassant.

~45~
~~L’Androgyne~~

Après son voyage en Inde pour assister au mariage de sa fille, Ricardo


Garcia, ex-patriarche des mormons au Chili, faisait la constatation
suivante : « En Occident, la religion est une affaire sociale, en Inde elle est
vécue mythiquement, quotidiennement. ».
En réalité, la façon dont est comprise la religion par le monisme est
une farce, une apparence des mystères. Elle revient à l’androgynie par le fait
de simuler que l’on entre dans une voie spirituelle. En réalité on ne fait
qu’instaurer un ordre politique, appuyé par une fausse spiritualité.

Coïncidence des contraires et inversion des opposés :

Le mâle devient femelle et la femelle devient mâle (ce qui apparaît comme
antagonique est en réalité complémentaire).

Hermès (Thot, Mercure) dit :


« Ce qui est en haut, est comme
ce qui est en bas ; comme
c’est à l’intérieur, c’est à
l’extérieur ; ce qui est petit
comme ce qui est grand ».

Ici, les opposés semblent se complémenter, et l’on pourrait ajouter


suivant cette logique, que la Femelle est comme le Mâle, et vice versa. Nous
sommes en présence d’une caractéristique du monisme10 : Il utilise la
médaille de l’androgyne, dont la différence est constituée par le fait qu’il a
une face mâle et une autre femelle. Cette fusion des opposés dans l’il –elle
s’effectue avant que se produisent les différences qualitatives, à partir du
chaos primordial. C’est lorsqu’apparaissent les formes et les contours de ces
opposés que le processus de différenciation est tronqué et dévié, et ainsi
pervertit, il retourne à l’unité (tombe dans le néant). Cette unité est une
formalisation du Chaos primordial, lequel est en soi sans forme. Cette
androgyne confus est le dieu mosaïque et l’être de Parménide.

10
cette zone involutive se trouvant là en tant que danger entre le chaos originaire et la différenciation
en opposés

~46~
~~L’Androgyne~~

Ainsi, les extrêmes se rejoignent, puisqu’ils sont des formes viciées.


Cela est visible en politique, où l’on peut voir des extrêmes gauches qui se
rejoignent et se confondent avec des extrêmes droites, de par leur monisme
exocentré.

Lao tseu dit :


« Accepter tout signifie s’écarter
de tout concept de séparation :
HOMME et FEMME ; MOI et
l’AUTRE ; VIE ou MORT.
La division est contraire à la
Nature du TAO.
En renonçant à l’antagonisme et
la séparation, on entre dans la
réunion harmonique de toutes les
choses. » (Traduit par Liou Kia-
hway).

Tout d’abord, l’auteur parle « d’accepter tout » ce qui implique


d’assumer la différence entre l’homme et le femme, le masculin et le
féminin. Aussi, il est question de différences, et non de séparation ni
d’antagonisme. Cette différenciation aboutira plus tard à la synthèse
ternaire qu’est le TAO.
Une telle situation ne revient pas à retomber dans l’unité, comme
prétend le faire apparaître le traducteur -de formation moniste évidente- ;
unité qui mènerait à la confusion (au nom de la non- séparation) à
l’androgyne, en somme, ce qui n’a rien à voir avec le TAO. En effet, bien
que l’on tolère tout, même l’existence de l’androgyne, on ne se mélange ni
confond avec lui- elle. L’Union n’est pas unité. Elle est combinaison intégrée
et non confusion et mélange.
L’androgyne est également une inversion des parallélismes. A travers
lui- elle, les choses signifient réellement l’inverse de ce qu’elles manifestent :
paraissant bonnes, elles sont mauvaises ; semblant forte elles sont faibles. Il
peut advenir qu’une chose invertisse dans sa trajectoire, son sens ou réalité.

~47~
~~L’Androgyne~~

Ce qui était bon devient alors mauvais et vice versa. Ce qui est apparent ne
devient pas ce qui est réel, mais c’est plutôt la réalité qui devient l’inverse
de ce qu’elle semble être : le semblant de force est faiblesse, et l’apparente
humilité est arrogance.
Une réalité culturelle s’épuise ; une autre trajectoire théorique répond
au problème que cette réalité ne puis résoudre, incapable de freiner sa
dissolution. Une telle trajectoire nouvelle absorbe les individus encore sains,
en les soustrayant du corps en décomposition. A la fois, elle reprend tout ce
qui a été réalisé par l’ancienne culture, accomplissant sa propre tâche de soi
et pour soi, car ce qui est vieux se corrompt et désagrège (principalement
dans les grandes phases ou cycles).
A ce moment là, il n’y a plus de continuité entre ce qui a été fait dans
le passé, au contraire, il se produit plutôt une amnésie, une évasion, et
négation de ceci, ou bien en simulant une non reconnaissance existentielle.

Ce qui surgit nouvellement fait tout à nouveau, ou du moins, telle est


sa perspective, étant donné que ce qui est ancien est détruit par ses propres
contradictions, principalement en chutant dans la forme.

Lorsque se produit la confrontation, ce qui est nouveau absorbe ce que


l’ancienne réalité culturelle possède encore comme force, et c’est ainsi que se
Produit l’inversion, après le transfert et l’accumulation de ses acquis et
qualitatifs et- ou organiques, que cette nouvelle réalité absorbe et soustrait à
l’ancienne. C’est de cette manière –nous insistons- que ce produit l’inversion
qui débute cumulativement et se réalise synergétiquement et brusquement :
la résolution. Le passage transitif et son basculement d’un état ( l’ancien) à
un autre (le nouveau) peut être représenté de façon erroné par l’androgyne
(symbole dual- unitaire.) alors qu’il est en réalité une transition,
(l’androgyne est -nous le savons- un état, ne pouvant par conséquent pas
représenter une transitivité; il n’est pas un passage mais plutôt une forme
fixe.) ; une telle représentation est fausse et arbitraire et peut nous leurrer, si
nous ignorons que l’androgyne constitue l’ex- aequo♣ –souvenons-nous que


La forme, apparence du saut mutatif, mais incapacité réelle de le réaliser.

~48~
~~L’Androgyne~~

l’androgyne est une impasse ou déviation-. Dans la tension de ces deux


phases, il peut difficilement être pensé comme transitivité à dépasser et ne
pas ignorer : ce qui pourtant est indispensable car il s’agit d’une réalité
neuve se confrontant à une ancienne♠. C’est effectivement de là que va
surgir le combat et l’affirmation de ce qui est nouveau, ou la synthèse et
ceci ne puis d’aucune manière être un ex- aequo : voilà le dépassement de
l’il- elle : l’initiative qui brise l’ex- aequo en le dépassant dans la synthèse
ternaire, dans l’affirmation du soi.

Hermès, Mercure, Quirinus♥, Dionysos (encore plus moniste), Thot


(égyptien et lunaire) et Shiva qui embrasse sa Shakti, sont quelques unes des
représentations de l’androgyne. Comme il est affirmé plus haut, la fusion
des inverses dans l’il- elle provoque un état intermédiaire qui –devant être
transitif, afin de parvenir à la synthèse ternaire- tombe inexorablement dans
la dualité et retourne à l’unité♠. Cette unité est pervertie, puisqu’elle n’est
plus le chaos ou l’indifférencié primordial : elle n’est guère plus alors ce
cumulus de force, ni réceptacle d’énergies, mais bien une chute dans les
formes : l’unité. Unité menant au néant et n’étant qu’un autre nom de
l’unique, de l’être et de la forme absolue (tout comme l’est la dualité). C’est
un nom qui logogise le déplacement de ce qui est qualitatif à la quantité,
aux représentations sans substances ni qualités, et, qui tronquera et mutilera
le processus de différenciation (différence entre le mâle et la femelle et
ensuite leur synthèse : le fruit), il deviendra par conséquent confus et
perverti. Telle est la raison pour laquelle j’affirme qu’à travers le dieu des
producteurs, Quirinus (et Mercure dans notre situation), l’hébraïsme joint
au christianisme pénétrèrent à Rome (et par elle, en Europe), cʹest-à-dire en
polarisant les producteurs et en les faisant sortir du triangle Sacré de la
Triade Symbolique, Castique, et en les rendant monistes : et ainsi
irrémédiablement esclaves de l’unique (monisme soit trinitaire –


l’androgyne est une extension dissimulée et déguisée de l’ancienne réalité allant au néant.

Le roi Romulus divinisé, l’un des jumeaux qui fonda Rome : Romulus et Remus, ayant les
mêmes attributs que les Nasatyas ou les Ashvins, dieux jumeaux de la mythologie hindoue ; par
contre, notez que Romulus tuera son frère.

Car il ne peut résoudre l’antagonisme duel, et se précipite donc dans la fusion des contraires.

~49~
~~L’Androgyne~~

christianisme- soit unitaire –hébraïque) ; cette introduction religieuse


hébreu a miné et détruit la civilisation européenne♣, la ramenant au plan de
la pure pratique, ce qui la conduisit à s’éloigner de plus en plus de ses
origines hindoues, de sa philosophie, et sa Spiritualité ; le résultat d’un tel
égarement est la science et la technique, ainsi que ces masses gigantesques
d’esclaves mécanisés.

Androgyne : Signe- écriture.

Le signe sert à l’esprit pour insinuer ou communiquer ses vérités.


Cependant, en voulant trop préciser et expliquer à l’aide de la parole et de
l’écriture (signes), l’on créé un excès et perversion, car le langage se croit
autosuffisant, ne requérant plus du concept ni de la qualité. L’assentiment
aux signes : lettres, notes, nombres, etc. permet à ceux-ci de se superposer et
de dévier la volonté de ce qui est qualitatif.
L’existence du signe ou de la forme et son aspect androgynal (duel,
etc.) et la possibilité de dépasser l’ex- aequo à l’aide d’une volonté sincère et
soutenue, nous montrent la virtualité chez l’androgyne de briser
l’ambivalence et de trouver la synthèse ternaire (en annihilant l’il- elle, bien
entendu). Telle serait l’aspect activable de l’il –elle, aspect difficile à pénétrer
dans son ésotérisme et qui se produit dans des cas très exceptionnels, ô
combien rares. C’est pour cela que, pour éluder toute dualité il est
indispensable de se servir de la forme, prenant attentivement garde à son
inertie et stabilité, tout comme à sa polarité et hypertrophie ; il est besoin de
se protéger de sa tendance stagnante.

Forces psychiques qui rendent possible l’androgyne :

Nous pouvons démêler trois axes fondamentaux dans la psychologie


du faible :
• Indolence et paresse ;


Et dans l’Amérique indienne, elle a détruit les cultures et civilisations autochtones, et pour
peu, a anéantie la race rouge en employant la cruauté aveugle de l’Européen.

~50~
~~L’Androgyne~~

• Peur ;
• Orgueil.
La Peur s’alimente de l’extérieur par la menace directe ou voilée : « ne
fais pas ceci ou cela », signe d’interdiction ; « fais ceci ou cela » ce qui
indique la menace♦.
L’orgueil est le masque de parade du Moi qui après avoir cédé, se dit à
lui-même : « non, il n’y a rien à l’extérieur qui m’oblige à dire ceci ou cela, et
–ou rien qui puisse m’empêcher de faire telle ou telle chose ». Inutile de
dire que tout ceci n’est que verbiage, Lingual. La paresse rend cet individu
indolent et apathique en lui parlant de la sorte : « Ne rêve pas de faire ceci
ou cela car tout implique beaucoup d’effort ». Le travail, mutilant l’effort,
libère l’individu de la double charge que signifie Penser et Décider. Il le
décharge de l’initiative et ainsi, celui-ci peut et ne peut qu’obéir.
Ces trois vecteurs animiques et psychologiques alimentent son
ballottage psychologique et divisent sa Volonté. L’androgyne opère alors
sur ces mentaux ramollis, ambi - valents.

ORIGINE DE L’ANDROGYNE.

Toute société primitive a pour divinité importante l’androgyne ou les


jumeaux (qui parfois sont composés d’un mâle et d’une femelle), ceux –ci
expriment un ex- aequo cosmique : la poussée de la culture sortant de la
Nature mais qui ensuite ne puis se maintenir dans une suspension
supérieure, hors de son déterminisme. En retombant dans le sein même du
déterminisme naturel ou en tendant à le faire, elle devient fataliste.
Le symbole de cette fatalité impuissante est l’androgyne, qui incarne
ainsi une force ascendante et une descendante conjuguée dans le ballottage
du il- elle. Voilà l’ex- aequo cosmique. Ces deux forces sont en fait une
active et passive, qui, conjuguées, se neutralisent l’une l’autre.


Tel est ce qui incite des individus comme Cl. à venir mettre leur nez dans les mystères, ces
mêmes individus qui dehors se pavaneront et informeront à la fois les agents de l’unique –tout
d’une manière indolente, certes.

~51~
~~L’Androgyne~~

Cette volonté qui ne veut pas retomber dans le règne animal, dans la
nature, se dévie et pervertie, en même temps qu’elle se donne l’illusion
formelle d’avoir triomphé et d’être parvenu à se non-retour à l’Ordre
Naturel.
Cette volonté, en se vidant en cette dualité (qui incarne une culture
apparent et une force naturelle qui réellement la domine) et en plaçant tout
son effort (en le dilapidant en fait) dans cette chimère, tombe peu à peu, et
parfois d’une façon retenue, dans le NEANT ou dans la désagrégation
freinée (laquelle constitue une phase décadente en ce cycle temporel). C’est
pour cette raison que l’androgyne paraît fort et est faible, feint d’être
vigoureux et est vampire, semble réunir et désagrège. Cet ex- aequo
cosmique, donne une réalité à l’apparence, mais c’est une réalité
chimérique, pervertie et corruptrice. C’est cela que l’unique contient
réellement dans son symbolisme et de là que vient son fatalisme et
secretisme, car lui-elle doit cacher sa nature ambivalente, mais freinée et
neutralisée dans l’évolution.
L’Il- elle est également le symbole du Désir, du se vider dans
l’exubérance du grégaire, la prolifération, multiplication et dispersion
extensive (ce que les égyptiens exprimaient dans le CHA : sable et l’ACH :
le ventre toujours plein) ; en cela, il est un moyen ou instrument de la
poussée de la Vie, mais qui tend continuellement à s’épuiser dans sa
prolifération débridée, sans Intégration.
Le Désir s’épuise en son exercice, et la mort succède ainsi au plaisir.
Cette même prolifération jaillie et se fatigue (retombant dans la nature) par
multiplication de la même chose.
C’est une répétition qui s’effectue sous une infinité de forme, de
qualités indistinctes et dont le noyau se trouve enfoui au plus profond de la
Nature. L’Il- elle manifeste alors cette force qui paraît dépasser la limite de
la nature et n’être que culture et tombe ainsi comme une pluie désagrégée
après cette scission ; or, une partie d’elle retournera à la nature et l’autre
sombrera dans le néant, passant par la culture qu’elle désintègrera.
Les gémeaux sont d’une autre phase, plus avancée, et qui cherche à
atténuer le fatalisme de l’androgyne. Ils sont masculins (tous deux, ce qui

~52~
~~L’Androgyne~~

brise déjà l’androgynie) et régissent la caste des producteurs dans le triangle


sacré.
Les Védas disent :
« Les deux oiseaux célestes venant du ciel »
Faisant référence aux dieux jumeaux, les Ashvins ou Nasatyas
(Nakula et Sahadeva).

Comment répondre à et dépasser l’androgyne ?


On y parvient à travers la synthèse symbolique et conceptuelle, en décidant,
(fixant et orientant) la synthèse et le devenir qui romprons l’ambivalence et
le fatalisme, et en faisant le Saut Evolutif.
C’est de là que naît un nouveau Monde : se penser soi-même et par
soi-même. Le milieu, l’ambiance et la culture répercutent cette décision qui
crée le devenir et amène le futur au présent. Notons que l’androgyne, figuré
par les gémeaux (et qui est -dès lors- évolutionné) était représenté par les
étoiles (comme guide de la navigation : Géminis –catastérisme-) ; sous
forme d’arbre, le chêne (dandromorphe), au niveau végétal. Sous la forme
d’oiseau, tel que le cygne ou le dindon (Ornithomorphe), d’animaux
(Zoomorphe) ou humaine (Anthropomorphe). Ce qui manifeste les divers
niveaux de cette dualité dans les échos, en définissant le degré de la sphère
évolutive et en le réalisant en soi, avant tout.
Le discours, pour sa part -et en tant qu’ordre rhétorique et logique de
signes verbaux et écrits- dilue la puissance conceptive et évolutive♣. Ceci
advient car les signes sans concept sont des reflets illusoires qui ne
correspondent pas à la réalité : ils sont faits et ordonnés sous forme de
discours, afin d’émerveiller pour provoquer l’adhésion.
D’ailleurs, dans la réalité il y a des limites alors que le discours peut
être illimité dans son ordre signique, même si les signes sont en moindre


ce langage fonctionne comme les lois mathématiques, mais , étant vide de concept, les formes
linguales qui le constituent vident, dans leur multiplication, l’énergie vitale et animique, effet
produit par le simple fait de parler et d’écrire, rappelons-le, sans se baser sur des concepts. Ces
formes linguales conditionnent, auto conditionnent et affaiblissent, nous rendant volitivement
anémiques.

~53~
~~L’Androgyne~~

quantité. Le discours est alors une autre forme de l’androgyne : la forme des
formes.
Dès lors, toute puissance qui lui donne son assentiment se dilue et
dilapide dans ses signes et discours, qui ne font que proliférer et répéter
sans fin son propre ton. Cette puissance se dilapide dans ce plan horizontal,
dépourvue de hiérarchie et d’action (ce qui a pour résultat l’autodestruction
par ce lingual vide) Le concept, lui, centre et orbite, définissant l’aire de la
réalité où il faut intervenir (et cette intervention peut n’être qu’interne).
L’il –elle naît de la nécessité de la doctrine moniste de paraître
duelle, plurielle ou triadique. Ainsi, il simule la scission [simulation visant à
être acceptée par des peuples triadiques européens, qu’il se propose
d’attaquer et dissoudre.] duelle, soit l’il- elle (lui et elle), soit la force
ascendante et descendante (comme dans le mazdéisme avec Ormuz et
Ahriman) ; et comme la dualité ne puis atteindre une résolution qu’en allant
jusqu’à la synthèse ternaire : le fruit (fils ou fille), il- elle revient (et fait
revenir tous ceux qui l’on suivit dans cette illusion) à l’unité.
Le mouvement intellectif et organique se connecte avec la volition,
s’incarne sous forme de mythe d’éthique, de valeurs, etc. … Il n’y a aucune
raison pour que le mouvement- pensée jaillissant devienne organique, mais
en devenant, il s’organise en mouvement évolutif.
En adoptant des proto- formes, il s’appui sur elles et multiplie ses
implications ainsi que sa capacité de ce centrer expansivement sans perte.
Ces proto- formes organiques, pensées fluantes, sont les symboles
(peu importe au fond le nom qui leur soit donné, l’important étant leur
capacités organiques).
Le mouvement- pensée organique est indispensable à l’existence de la
culture. En effet, c’est en lui que s’organisent les principes, les normes qui
orientent la Volonté et définissent les conduites (tant individuelles que
groupales) et permettent l’existence de l’être culturel et social. De là, surgit
le fait que la volonté se scinde en trois tendances, 1) Une qui va vers la
pensée organique (et reçoit une orientation), 2) Une autre qui suit l’astuce
dans la ruse et sa propre instinctivité féroce ; 3) Et enfin, celle qui suit ce qui
est formé culturellement et éthiquement. A ce niveau là, la volonté se
manifeste sous la forme de croyance, de devoir et d’obéissance.

~54~
~~L’Androgyne~~

Une tendance synthétisante apparaît lorsqu’elle s’intègre comme


volonté, dépassant ses propres tendances.
Cela ne puis s’effectuer que grâce à l’orientation ou guidage de la
pensée [et le symbole qui l’organise] qui flue de manière stable amorphe et
proto formée.

Forme et Androgyne :

La force de la forme provient de la rétention du mouvement. Celle-ci


(la forme) nous apparaît comme la silhouette ou le contour de cette
rétention qui tend à immobiliser dans celle-ci. Dès que cette détention se
réalise, on simule la rétention et la palpitation ; on feint ce que l’on a
symbolisé comme masculin et féminin, faisant de même avec la synthèse ;
l’androgyne est une des manifestation de ce fait.

Le Soleil, mâle projette une lumière directe.


La Lune, femelle projette une lumière indirecte, réfléchie.

Cependant, l’on peut voir également dans la Lune l’aspect


androgynal ; la Lune possède la lumière que lui envoie le Soleil réel, mais là
aussi la lumière réfléchie, illusoire qu’elle projette par réflexion.
Cette dualité réalité- illusion se mélange dans la lumière lunaire, mais
donne ainsi la confusion entre le mâle et la femelle.
Une telle ambivalence peut indéniablement se manifester dans la
féminité culturelle.
La réalité naturelle de la femme et sa féminité peuvent se pervertir et
prendre une forme illusoire qui apparaîtra dans la culture sous une forme
mâle (le féminisme est une expression de cette déviation.
L’il- elle est –comme nous l’avons déjà dit- une synthèse négative et
involutive, qui ne parvient pas à être triadique : masculin- féminin- fils.
C’est pourquoi, n’ayant pas la puissance nécessaire pour sauter à la phase
fruit (fils- fille) il tombe dans la trinité et le monisme dualiste, retournant
irrémédiablement à une phase atavique.

~55~
~~L’Androgyne~~

Comme il ne puis sauter ni se dépasser générant alors une Synthèse


évolutive, il stagne dans les degrés atavique de l’indistinct : cette zone
mélangée de mâle et de femelle incapable de générer et accumuler un
puissance interne, le contraignant à vampiriser pour vivre. Mais comme
tout être ou culture passe tôt ou tard par une phase décadente qui l’affaiblit
qu’il doit dépasser, sous peine de le désagréger, c’est là que l’androgyne
l’attend pour en faire sa victime, le vampiriser et le détruire, pendant qu’il-
elle poursuit son lent processus de décomposition atténué et freiné,
dessèchement.
Il parvient à ses fins en utilisant l’illusion et l’illusionnisme de la Vie et
de la vitalité car il incarne un royaume spectral qui grâce à lui s’installe peu
à peu. Les Concepts d’égalité, de miséricorde, de piété, de solidarité, etc.
sont l’expression de ce degré involutif atavique qu’est l’androgyne iavhé.

Symbole et Organicité :

Dans le monisme hébreu, le symbole et l’organicité sont confondus.


De la sorte, l’idéologie religieuse se confond dans l’individu avec la
militance politique. C’est à la lumière de ceci que s’explique l’utilisation des
croyants dans les idéologies marxistes et hébreu en général (croyants
appartenant à divers pays) recrutés, conditionnés, utilisés dans l’espionnage
sous toute ses formes (KGB, CIA, STASI, etc.). Cette situation nous permet
de comprendre l’efficacité de ces institutions qui disposent dès lors, de
jeunes croyants (endoctrinés dans le pré symbole de l’unique qui le
serviront aveuglément devenant par la- même des collaborateurs du
Sionisme). Un exemple clair -quant au KGB- est celui constitué par Charles
Hernu : Tout en étant militant du PSF, il comptait parmi les rangs du KGB
et réalisa la prouesse d’atteindre le poste de Ministre de la Défense, sous le
gouvernement de F. Mitterrand.

Les jeunes gens croient sincèrement dans ces doctrines, ce qui permet
à l’organicité symbolique (du pré symbole unique iavhé : dieu, matière,
sensation, etc.) de disposer rapidement de ces innocents qu’elle emploiera

~56~
~~L’Androgyne~~

dans ses diverses expressions organiques –et souvent pour les causes les
plus viles-.

Androgyne (suite)

Il ne parait pas aisé d’établir si l’il- elle n’incarne qu’une fonction


négative ou bien possède certains aspects positifs dans sa fonction. Telle est
la question que me posait C. en une occasion.
Si on le voit en tant qu’unité mosaïque (iavhé) il semble être positif,
puisque généralisant, simplifiant et commutatif, et paraît être la synthèse du
mâle et de la femelle ; cette apparence n’étant qu’un leurre (car il n’est que
confusion et mélange d’avant la différenciation des opposés).
L’androgyne est un état de confusion et fusion animique et
intellectuel, il ne puis être vaincu que par l’intérieur, cʹest-à-dire par le replis
du philosophe sur soi-même comme synthèse, dépassement (intégration)
des ses propres contradictions, pensées et forces contraires.
Toute philosophie qui surgit doit rompre l’unité fusion et la
décomposition que l’il- elle produit. Ce dé au seul point qui dans
l’hindouisme figure comme l’ère de Kali.
Cette unité est bien sûr l’androgyne. C’est pour cette raison que
Miguel Serrano se trompe dans son œuvre : Ilelle (Elella). Le Nazisme
tomba dans l’androgyne en son propre psychisme, car il ne dépassa pas par
l’abstraction- volition les terribles forces du désir♠. Qui fusionne, fond et
confond tel un gigantesque vagin avalant tout dans son amour et sensualité
hérissé.
De la sorte, cette « Coincidentia Oppositorum » comme la nomme C. G.
JUNG, est une erreur philosophique qui conduit à la fusion et confusion de
l’il- elle au sein de l’unique. Cette erreur intellectuelle provoque une
déviation et perversion volitive. La synthèse doit mettre

en tension les opposés et ensuite, en elle, donner le saut qualitatif


et synthétique : une autre réalité.

Que corporise l’unique de Moïse, lui que dans les déserts physiques et psychique est la
promesse de tous les biens.

~57~
~~L’Androgyne~~

Dans une telle synthèse, avant elle, le mâle est bien mâle et la
femelle bien femelle, cʹest-à-dire qu’ils sont bien clairement définis et que
leur multiples interrelations sont également établies de manière
organique. Tout ce qui est uniformisant et égalisant tient de l’androgyne :
L’Urbe, l’Instinct Grégaire, le Désir, la Confusion Intellectuelle, ainsi
que le Lingual sans Concept et la Forme.
Cette confusion introduite par un concept idée (du grec Ειδοσ :
Forme) ouvre une trajectoire volitive et conductuelle désagrégeante et
l‘individu qui s’y introduit se perdra dans les méandres de son
labyrinthe psychique intérieur : chaque jouissance est un supplice réel
pour son esprit ainsi qu’une désagrégation.
C’est pour cette raison que les paramètres valoratifs encadrent dans
d’étroites limites ces énergies applatissantes et égalisante qui contiennent
et mènent à l’androgynie intérieure.
Cependant l’il- elle a un côté positif en ce que tout cycle
s’épuise nécessairement et qu’épuisé il doit être dépassé donc détruit :
c’est l’androgyne qui se chargera de le dissoudre dans son unité,
permettant ainsi sa régénération d’une autre manifestation ; C’est
pourquoi Shiva est une des divinités les plus énigmatiques et puissantes
du panthéon hindou. Lorsque le Tout Sociétaire réabsorbe la culture
dans l’indistinct, la résultante, qui est Shiva, résume les castes diluée
(mais présentes) à l’androgyne. Soumettre l’androgyne à une critique
peut impliquer de tomber dans ses formes multiples, étant donné qu’il se
mimétise dans les formes assumées par le propre psychisme dans cette
critique. Dès lors, comment le dépasser ? On y parvient en le connaissant
et le transcendant avec une attentive indifférence, et par l’intérieur, dans
le soi-même.
Cela implique une fermeté dans la décision et ne pas céder à la
tentation de regarder en arrière, comme le fit Orphée (pour constater si
son épouse Eurydice le suivait encore, alors qu’il la sortait des Enfers).
Toute possession et intéressement réveille l’il- elle et ses
puissances, toujours actualisées, et qui se présentent dans le présent pour
nous faire revenir en arrière en tant qu’atavisme.

~55~
~~L’Androgyne~~

Cette différenciation à l’intérieur du fluer, en mâle et femelle peut


se stagner , s’interrompre et se paralyser dans l’androgyne, ainsi, dans
l’unité alternée, soit dans le mâle, soit dans sa compagne, mais dans
notre cas, dans celle du mâle absolu, l’il- elle doit simuler la participation
et relation avec la femelle (cela se voit réciproquement dans le cas de la
femelle absolue, dans l’un ou l’autre cas la résultante est, ou le mâle seul,
ou sa compagne, mais androgyne).
Rappelons que lorsqu’il y a uniquement le principe mâle, la femelle
s’allie la Nature et grâce à elle, plie le mâle, ne laissant de lui qu’une
forme de mâle (androgynale) ce dernier ne conservera qu’une apparence
de sa masculinité.
Comment atteindre cette synthèse ternaire qui dépasse l’unité
tout comme la trinité ?
Le mâle doit s’assumer en tant que principe, et comme on l’a vu, la
conséquente douleur que comporte la relation avec la femelle ; ainsi elle
souffrira et pleurera, réclamant contre cette situation qu’au fond d’elle-
même elle attendait, car les noces réelles qui créent le fils ou fille le
requièrent. Ce fils ou fille est le fruit11 transcendant qui apporte le
dépassement de l’état actuel, lequel, fixe ou fixé conduit à une inexorable
descente.
Que Shiva soit l’androgyne et référencie (en tant que divinité) les
producteurs, ceci est réel. Ils incarnent effectivement la prolifération, la
fertilité, la richesse, le plaisir et sont tous des engeances et des fils du
Désir (sans lequel il n’y a pas non plus de vie, cependant que débordant
toujours au-delà de ses limites : c’est d’ailleurs de là que naît la
perversion). Je pense que Shiva est cette puissance énigmatique car elle
constitue le seuil sollicitant de chacune des autres divinités castiques
(qu’incarnent le Dieu Vishnou, sacerdotal et Brahmâ) Shiva, à l’aide de
ses sortilèges et de sa séduction, peut dévier même les vocations les plus
affirmées dans leurs objectif, guettant ainsi le sacerdoce qu’il appâte avec
la tentation du pouvoir, de ses concepts et des privilèges qu’il offre. De
même, il tente le politique ou le militaire avec la stabilité d’un grand Etat,

11
Il permet d’avancer d’un degré ou phase et ceci met en tension les principes mâle et femelle
(opposés) dna une autre sphère, ceci brise la stagnation et constitue l’évolution.

~56~
~~L’Androgyne~~

lui faisant oublier alors sa fonction valorisante qui le place en un combat


continuel au sein de l’ethicité (afin d’ailleurs que ceci puisse perdurer).
Le détachement pris comme un Absolu est aussi l’œuvre diluante
de l’androgyne Shiva. Cette androgynie n’est donc pas instinctive. Tant
l’instinct comme le sentiment ou l’intellection possèdent –par
l’intermédiaire de la volonté qui se lie à eux, leur propre il- elle. Dans
l’ex- aequo que signifie l’il –elle, les deux principes se neutralisent sans
pouvoir sortir de l’indifférenciation.

*******************
Dans le monisme dualiste l’il–elle est une expression (la première)
de l’unique qui se subdivise en apparence, soit sous la forme d’un mâle
ou d’une femelle♠, soit sous celui de deux mâles (comme dans l’Ahura
Mazda de Zoroastre) prenant la forme d’Ormuz et Ahriman, mais qui
devient femelle par le poids de la Nature dans son comportement
culturel et sociétaire. Ce semblant de division entre deux principes de
sexe distincts ou identiques, se produit lorsque l’unique se montre en
tant que monnaie à deux face (il –elle), ou sous celui de l’être sphérique
de Parménide. Cette extension de l’unique le fait duel, mais la distinction
mâle du il- elle est au fond l’unité confondue et confuse des origines♣.

Le Retour s’effectue également dans la Génération :

L’adolescent (dans cet âge où il est presque un adulte) était


considéré en Grèce comme potentiellement androgyne. En effet à cette
étape de la Vie, il y a des différenciation qui ne sont pas claires, mêmes
dans le caractère du jouvenceau.
Cette indifférenciation l’amène à dépendre du destin –le
déterminisme-, tomber dans la dépendance, dans la peur à croître et à se


Fruit de son ambivalence qui crée le quantitatif, la limite.

Le monisme est androgyne et androgynise, en cela il est un proto symbole incomplet et
indistinct. Il dévie et pervertit l’énergie intellective en rendant l’intellect rusé, le laissant en
deçà de l’erreur et de la vérité, en deçà du Bien et du Mal.

~57~
~~L’Androgyne~~

développer : ce qui provoque le retour à l’état antérieur, lieu sûr en ce


qu’en lui, rien n’est décidé.

L’il- elle devient l’incarnation de différences qui ne parviennent pas


à être et pour cela, se mélangent (par peur à se différencier).

D’autres aspects du Il-elle :

Si Mithra est la stabilité, il est ce qu’il y a de plus féminin dans le


masculin ; le passage de la nature à la culture, crée une zone indistincte,
clair- obscur dans les pays de ces deux réalités.
C’est dans cette zone d’incertitude que naît l’androgyne, surgissant
dans et de la stabilité de l’ordre, se développant comme stagnation et
finalement comme stagnation et chute dans le néant.
Dans l’ambivalence de l’adolescent on peut observer le
tâtonnement et le doute dans l’introduction dans les voies qui
constituent les possibilités d’être.
Parmi celles-ci, l’androgynie (de par son ballottage) constitue la
possibilité de rester dans la dualité, cʹest-à-dire, dans ce doute, d’être
comme ceci ou comme cela, d’une manière et son contraire, et cela
s’effectue ou se manifeste tant dans sa physiologie comme dans sa
psychologie.
Sur ce plan, l’ère de décadence conduit l’humain à se stagner dans
l’il –elle. Il peut de même le faire en tant qu’adepte présumé et dans le
fond, ambivalent. Dès lors, de n’être qu’une potentialité, l’il- elle devient
réalité confuse et pervertie, puisque dans son initiation à la
différenciation, l’individu reste dans les formes de ces différences, dans
les apparences (il y apprend à simuler pour ensuite paraître revenir au
Chaos, quand en fait, il porte en lui bon nombre de ces formes). Il n’est
alors plus innocent, mais s’est perverti.

Voyons un certain nombre d’actions pour prévenir l’il -elle ou


en sortir :

~58~
~~L’Androgyne~~

1) Revenir à l’unité indistincte pour ce régénérer (il s’agit là


de puiser dans nos forces et puissances internes, afin de
nous recharger ; non pas de sombrer dans
l’indifférenciation). Dans ce cas, on ne retourne pas au
Chaos (à moins bien sûr qu’on le cherche). Dans tous les
cas, il n’y a pas là d’unité.

2) Besoin est de ne pas perdre le sens des différenciations,


tout en évitant en elle l’extrême particularisation. Ainsi le
retour et l’avance constituent deux sens du Temps.

L’évolution se réalise dans le présent, si l’on fait l’effort de la


réaliser à travers la synthèse entre l’énergie capturée dans le retour et le
niveau des degrés évolutif, cʹest-à-dire du degré d’évolution des opposés
dans leur différenciation.

Structuralisme et monisme :

La notion et le concept de structure cache au fond l’indistinction


moniste de l’un, car tout est lié à l’un et devient ainsi unité. Telle est
l’erreur que commet G. Dumézil en désignant la Triade comme des
fonctions d’une même structure alors qu’il s’agit de trois symboles
distincts dont la relation est établie par leur propre interactions, et c’est
précisément pourquoi leurs différences sont symboliques. Il faut libérer
l’esprit du marécage de la forme (unique) et le contraindre depuis son
origine à jaillir de manière diverse, différenciée et différenciante, sous
forme de faisceau. Ce qui lui permettra de ne pas devenir l’il –elle
unitaire, confusionnant et ressenti, dissolvant et déviant qui se fortifie
par la passion, même contre le désir. En relation à ceci, il m’a été donné
de connaître des jumeaux d’origine italienne qui incarnaient
parfaitement l’il- elle sous toutes les formes qui viennent d’être décrite,
ils étaient la personnification parfaite de l’ex- aequo, s‘annulant

~59~
~~L’Androgyne~~

constamment l’un –l’autre dans leurs décisions et projets12.


Curieusement, ils étaient inséparables au point d’être dépendant l’un de
l’autre ; j’ai appelé cela : l’Effet Petrolucci, en raison de leur nom.
L’instinct grégaire est également androgynal, car il s’exprime par la
dissolution des individus dans la masse.
D’autres attributs des androgynes, sont qu’ils simulent la forme de
la perfection, tout en étant réellement une déviation. Ils incarnent un
destin et une fatalité, en tant qu’impossibilité psychique de changer.
C’est de là que naît la nécessité de simuler ce que l’on n’est pas et ce que
l’on peut faire. Le reflet est également androgynal, puisqu’il est à moitié
réel (en ce qu’il est le reflet des choses réelles) et à moitié faux.
Chaque caste perçoit la réalité selon sa propre complétitude
compréhensive.
*Si le sacerdoce se relâche à niveau conceptuel, son terrain
d’appréhension du réel s’amenuise.
*Si c’est le producteur, il impose le sens de la matière, la possession
devient un moyen d’action dans le Monde et cet esprit possessif
imprègne la connaissance d’intéressement. Ce qui conduit le sacerdoce à
diminuer son action puisque ses actes deviennent « intéressés ».
La manière qu’ont de s’organiser les castes contribue à stimuler ou
reculer le processus évolutif. C’est pour cette raison que l’Europe se
dégrade : son équilibre castique est brisé. Dans le monisme trinitaire
chrétien nous pouvons percevoir une confusion et à la fois une absence
qui sont essentielles, en effet (et c’est ce qui le différentie en apparence
du monisme unitaire) il exhibe la Triade qui paraît symbolique alors
qu’elle se situe en un niveau seulement conceptuel et d’une conception
erronée, car la Trinité se présente comme le Père (masculin) le fils (fruit)
et le Saint Esprit (féminin), image qui prétend remplacer la Triade : Père,
Mère, Fruit (fils ou fille). Or, si nous suivons le développement
qu’énonce la Trinité, nous voyons que du père et du fils naît la mère (car
tel est ce que l’on peut observer dans la conception chrétienne) ; ceci a
toujours amené le christiannisme à être dépendant doctrinairement de

12
L’un constructeur et l’autre destructeur des projets plus ou moins mutuels.

~60~
~~L’Androgyne~~

l’hébraïsme mosaïque13. Cette confusion apparaît du fait que dans cette


doctrine il n’y a pas de caste ni de divinité tutélaire propre à chacune
d’elles (tel le Jupiter Romain ou l’Odin Wiking, pour le sacerdoce ; Mars
et Thor, propre à la caste politico militaire ; et Quirinus et Freyr pour
celle des producteurs). Ces castes incarnent des qualités et formes
constitutives de l’âme humaine : les sentiments (incarnés par la caste
politico-militaire) les instincts (par la caste des producteurs) et
l’intelligence (par celle du sacerdoce). Dans l’unité de l’hébraïsme
mosaïque, ces instincts, sentiments et intelligences se trouvent confondus
(et ce n’est pas une intégration) exempts de raison, puisque c’est la foi
qui va la remplacer. « Il suffit de croire pour se sauver » dit la litanie ; les
êtres qui suivent cette voie sont condamnés à être régis par cette ruse qui
se trouve non au-delà du Bien et du Mal , mais en deçà (cʹest-à-dire,
avant que cette distinction ne s’établisse).

Cette astuce guide ainsi la volonté (sans faille mais qui n’est pas ou
plus guidée par l’intellection ou des valeurs, et, à travers elle, impose
cette indistinction et l’ère atavique et involutive à laquelle appartient sa
puissance horizontale) cette égalité que l’on retrouve dans l’ère des
éponges♠. Cette égalité reflète l’unité de ce qui est indistinct.
Comme il n’y a pas de caste ni de divinité qui régissent ces
distinctions, puisqu’il n’y a que l’un indifférencié duquel tout et rien peut
être dit, et pour cette raison il est indistinct et incorrigible, inaméliorable
et inhumain) cette unique ne permet exclusivement qu’une caste
minuscule (financière et ou ecclésiastique) et voilà la monocratie hébreu
et financière. L’unique renforce le sentiment national et ethnique de
l’ethnie hébreu, et c’est ce qui fait cette androgynie l’organicité sociale de

13
Pour résoudre l’absurde, le christianisme revient à l’unité : « Père, Fils et Saint Esprit : trois
personnes en un seul dieu ».

dans un passé lointain la Nature dû abandonner une de ses œuvres les plus parfaites : les
Paramécies car elles étaient en même temps une impasse évolutive ; elle préféra continuer
l’évolution et pour cela repris et réorganisa les éponges : dans lesquelles allait voir le jour le
premier proto système nerveux. Cette étape –comme il nous est donné de le constater
aujourd’hui- n’en a été qu’une parmi d’autres et les éponges aussi doivent croire en leur
propre perfection.

~61~
~~L’Androgyne~~

l’unique, qui, à travers lui conquiert les esprits ramollis et affaiblis par sa
puissance corrosive (cette dernière -nous l’avons vu- attaque les symbole
et organicité sacerdotale de la Triade indoeuropéenne et le psychisme
des membres de cette civilisation). Cette monocratie sémite a fait et fait
des sociétés et cultures de la civilisation européenne une masse
indistincte et confuse, ainsi que des peuples ramollis et indolents qui
deviennent des instruments de son expansion monocratique. Ces
sociétés, devenues confuses et indistinctes, n’ont plus de consistances
face à l’occupation sémite. Dans cette perspective, on comprend aisément
la dépendance moniste et sémite du christianisme qui effectua
systématiquement l’annulation de la sphère castique ainsi que la
destruction de la Triade symbolique abstraite : Père- Mère- Fils- Fille et
de la trilogie sacrée- conceptuelle des Dieux- Concepts (Le Jupiter- Mars-
Quirinos des Romains, par exemple) qui régissent les castes.
La destruction de ces castes en tant que noyau culturel et sociétaire
des sociétés européennes en sont la preuve : à leur place ne sont restés
que l’unique, jéhova, dieu, l’être, etc., mais il n’y a guère là d’abstraction,
mais plutôt une sphère pratique : l’hébraïsme.
Dans l’organicité de ce pré- symbole, devenant ainsi, de par son
incomplétude et sa faute d’abstraction symbolique- intellective14*, créé ou
génère sa propre indistinction et confusion intellective qui la conduit
inexorablement à une dépendance permanente –même si elle la craint-
envers la Nature et la Matière.
Cette monocratie ecclésiastique ou financière (ou les deux à la fois)
est exempte de pénétration profonde au sein de l’âme humaine,
puisqu’elle régit en superficie et de manière tyrannique des demi-
sociétés plongées dans le marécage et indistinctes, qui ne peuvent être
dirigées que par la force et la tromperie, l’illusion, car la fixité parfaite de
l’un est et n’est qu’une grande illusion. Ces demi- sociétés indifférenciées
« régulées » ou plutôt réglées par des règlements ou par la terreur sont
dès lors condamnées à l’Involution et lente rétrogradation que leur a
imposé une civilisation bien inférieure à elle : La sémite, et cela depuis

14
Elle renie la pluralité et se contente des formes de cette dernière

~62~
~~L’Androgyne~~

deux mille ans, lorsqu’elle les a pénétré et occupé. Voilà la base de la


Grande Illusion chrétienne.

1 4 Triade et Intégration

3 5
2

Symbolisation Abstraite.

1 Triade Conceptuelle Castique


Sacerdoce Philosophie, culture et Civilisation
(Jupiter- Odin) Indo-aryenne.

2 3 Producteurs
Politico- militaire (Mars- Thor) (Quirinos- Freyr)

Culture Sémite :

Père Unique
Fils Monopole féroce
et Saint Astuce- Désir
Esprit

Monocratie Ecclésiale- Financière

~63~
~~L’Androgyne~~

Société Indistincte (indifférenciée par préméditation)

Note générale :

L’humanisme est la promotion de l’instinct grégaire et il s’alimente


des sentiments passifs tels que : la commisération, la pitié et la souffrance
envers le malheur des autres, la douleur d’autrui. De la même sorte, la
jouissance doit être jouie et souffert ensemble et mélangée dans la masse,
dans la grégarité (Cela me rappelle un communiste qui dirigeait le
secours populaire). Cette humanisme détruit et- ou annule les
individualités et leurs différences, créant par la même occasion le
marécage de l’indistinction et du grégaire. Comme nous l’avons vu plus
haut cet ordre intellectuel et conceptuel qui a cherché à supplanter celui
symbolique de la Triade, élimina chez les indoeuropéens non seulement
la Triade symbolique15 mais aussi la trilogie conceptuelle et castique.
Cependant, elle ne s’en n’est pas tenue à cela, éradiquant également le
corps organique castique (cʹest-à-dire les trois castes –sacerdotales,
politico militaires, producteurs) de cet ordre conceptuel symbolique. En
détruisant ces castes qui –comme on l’a vu- corporisent les forces
animiques essentielles de l’âme humaine, le monisme a rompu la Triade
et sa hiérarchie mobile, qui constitue l’intégration philosophique (ce que
nous nommons la tétrade volitive). Le monisme (en utilisant cette astuce
de la trinité) est parvenu à briser ce grand cycle que doit vivre
nécessairement toute civilisation : la Triade et son interrelation (tétrade)
ainsi que son devenir (ce que les aztèques appellent le « Cinquième
soleil ») dans lequel le Mouvement est l’origine et la culmination de ce
processus, et l’on sait que l’Homme est le résultat voulu et pensé
(intellect volition) de ce cycle.
15
Et surtout le développemetn facultatif interne des individus.

~64~
~~L’Androgyne~~

***********************

Texte tiré de la Politique d’Aristote (p.98, 99) :

« Lorsque l’unique maître, la minorité ou la majorité gouverne, consultant


l’intérêt général, la constitution est nécessairement pure. Lorsqu’ils
gouvernent dans leur propre intérêt, que cela soit pour celui d’un seul, de la
minorité ou de plusieurs, la constitution se dévie du chemin tracé par sa
finalité. »

Cette finalité de la constitution est pour Aristote, l’intérêt général,


et ce dernier doit impliquer l’équilibre de la société, cʹest-à-dire
l’équilibre des trois castes, car sans équilibre il n’y a pas de bien
commun, lequel est corrélatif avec l’intérêt général, car celui-ci est et doit
être le Bien Commun.

********************

Une vie suffit pour créer des moules philosophiques qui perdurent
à travers les millénaires (Rama et l’empire qu’il forma en Inde en est une
preuve). Cela requiert cependant d’un certain nombre de conditions
indispensables :
- Un génie personnel ;
- Une philosophie puissante ;
- Un noyau de créateurs.

*******************

L’Etat sans Nation est une forme vide, il n’a rien de la RES-
PUBLICA romaine (RES : Chose PUBLICA : Publique) la Chose publique
symbolise la conception qui s’incarne culturellement et sociétairement)
cet Etat sans RES, sans concept est une expression de l’androgyne. Il a été
utilisé par l’hébraïsme pour contrôler et mutiler le sens éthique (humain)
de la société. Pour arriver à ses fins, il a fait en sorte que cet état soit

~65~
~~L’Androgyne~~

seulement administratif et politique, et contrôlé derrière par la religion


moniste et le monisme financier. En effet, en son sein, tous les forts se
centrent sur la pratique sans éthique, et dès lors, toute possibilité
d’éducation intérieure des individus est non seulement impossible mais
qui plus est, interdite et- ou fortement inhibée dans cette sorte d’état a-
national, a- éthique et qui n’est que « publicicité » (cʹest-à-dire sans
intériorité).
La Rome Antique était bien avancée dans ce processus, l’hébraïsme
n’a fait que s’appuyer sur cela pour envahir et occuper d’abord Rome, et
à travers elle toute l’Europe. Toutes les conditions étaient données pour
que le monisme mosaïque s’instaure : la Loi avait remplacé la norme
éthique.

*******************

Faisceau Symbolique

DO DO contient FA

Fruit contenant Do et Fa
en plus de sa
OM OMO
propre nature
Mouvement synthétique
Scission d’opposés
FA
FA contient DO

Chaque opposé contient son contraire subordonné ; nous les


nommerons Do et Fa (les deux notes principales de la musique, d’où
partent toutes les notes de la gamme. Le Do contient le Fa mais celui-ci

~66~
~~L’Androgyne~~

lui est subordonné ; inversement, le Fa contient le Do qui à son tour lui


est subordonné. Nous pouvons également leur donner les noms
générique de masculin (Do) et féminin (Fa). Le fruit peut être appelé fils
ou fille bien qu’il incarne au fond tout ce qui vient après. Il surgit en
troisième de nombreux mouvement et est le fruit du Référent ou
Symbole. Le quatrième élément naît de la relation et de ses inversions, ce
qui permet que le Fa devienne Do et que le Do : Fa. Ceci autorise à la
féminité subordonnée dans le sein du masculin (Do) de devenir la
qualité prédominante, et que le masculin demeure en tant que forme
(androgyne).
Une telle inversion engendre également son contraire : que le Do
contenu dans le Fa subordonné devienne la qualité prédominante et le
Fa, forme androgyne féminine.
Un cinquième composant est le DEVENIR dans lequel réapparaît
le- les mouvements.

Comment le Masculin, Féminin et Fruit symbolique correspondent


aux trois castes au niveau organique :

-Le masculin est intellectif : sacerdoce (législation, souveraineté,


etc.) ;
-Le Féminin est instinctif : Producteurs, (richesses, jouissance,
prolifération) ;
-Les Fruits (fils ou fille), sont animico- éthique, ils incarnent les
sentiments et les concepts sentiments primordiaux : La Raison, la Justice,
le Bien, la Noblesse, la Hiérarchie, la Sélection, qui se manifestent sous
forme d’organisation, de guerres, etc.

La sphère animico volitive qu’incarne la caste politico- militaire est


orientée par l’Intellectif à travers la Raison (sentiment- concept neutre),
cette neutralité est réalisée par l’intellection (qui est l’intelligence guidée
par le symbole).
Cette animique- volitif dispose du pouvoir reproducteur, tant à
niveau humain que de la richesse, de la caste des producteurs ; de la

~67~
~~L’Androgyne~~

sorte, il dispose tant des sentiments animiques que des énergies des
instincts pour s’alimenter comme âme (ce qui peut s’exprimer dans la
politique en tant qu’assentiment).

Le pré symbole unique et sa nature quantitative :


mutilante et « anti-profondeur ».

Il existe un élément fondamental dans le monisme hébraïque (dans


sa conception et organicité) qui est la mutilation de l’acte intellectif, en lui
il n’est pas permis d’intellectiviser, on ne peut qu’intellectualiser –ce qui
est image réfléchie et faussée de la Réalité que constitue le fait
d’intellectualiser : ainsi, on ne fait que réfléchir.
Je l’ai déjà démontré dans ma « Théorie de la Connaissance ». Le
fait d’interdire, d’inhiber et ensuite de mutiler l’Intellection : la Pensée
symbolique et ses qualités, fait en sorte que l’Intellect ne puisse jamais
trouver de véritable solutions aux problèmes que pose la Nature dans ses
couches profondes♦*. Au fond, le monisme est un artifice (illusion) qui a
comme objectif de réunir les masses humaines autour de chimères, et
cela non pas pour le faire évoluer (ne serait-ce que contre ses peurs et
passivités) mais bien plutôt pour les apprivoiser et les rendre
productives et rentables ; le Désir, l’androgynie intellectuelle et
l’ambivalence volitive ainsi que l’égalisation et la confusion sont ses
armes et la condition de son imposition.
La Richesse, l’exploitation, l’esclavage ainsi que la recherche de la
beauté extérieur, tout comme la jouissance se fusionnent dans un magma
confus qui donne raison d’être à l’unique, à l’un absolu.
C’est pour cette raison que j’ai affirmé dans la « Caste Financière »
que se sont les producteurs désarticulés, pulvérisés-en tant que caste- qui
ont permis à l’hébraïsme de s’imposer.


C’est pourquoi l’on voit les hébreux et à leur suite les européens dominés par eux, jouant
et bricolant orgueilleusement avec les techniques et la Science, face aux Forces externes de
la Nature, ils ignorent tout de son intérieur et il leur importe d’ailleurs peu de le connaître.

~68~
~~L’Androgyne~~

En eux (lorsque leur conscience de caste et les valeurs qui s’y


attachent ont été détruite) le psychisme est rachitique puisque la
jouissance et le frottement avec la matière dense ne développe pas leur
sphère animique en réfrénant leurs instincts ; dès lors, les rares cadres
culturels qui survivent en eux volent en éclats face à la vitalité
luxuriante, débridée et exacerbée que se frottement possessif et pratique
déchaîne en eux.
Ce psychisme désarticulé, pulvérisé génère des groupes indistincts
et sporadiques ; la monocratie fera d’eux des classes, cʹest-à-dire qu’elle
les classifiera ! Et, évidemment les individus qui conforment ce groupe
n’ont ni ne peuvent avoir d’intellect.
En revenant au niveau intellectif, nous ajouterons que l’hébraïsme,
à travers le christiannisme, a permis l’opposition à ces doctrines sur le
plan pratique politique et même culturel, à un certain niveau (toute
opposition sérieuse ayant été auparavant éliminée). Le monisme s’est
appuyé sur le penchant à la paresse, sur le plan symbolique et
homosophique des indoeuropéens face au grand problèmes de l’Esprit♠
et de là, en eux s’est développé également un ressentiment face à une
spiritualité qu’ils avaient abandonné, ils ont façonné de grandes
subtilités de langage et logique mais pas de méditation sur la réalité, se
réduisant alors à des systèmes de fictions mis en action sur le plan
politique et culturel formel (ce que l’on appelle communément « le vernis
culturel » en est une manifestation) ceci peut être analogisé à deux
miroirs déformants disposés l’un en face de l’autre : les variations des
images sont quasi infinies.
Le monisme hébraïque quant à lui a été implacable concernant la
destruction par tous les moyens de n’importe quel effort effectué dans la
sphère symbolique et intellective.
Il s’est spécialisé surtout dans l’annihilation de chaque germe
d’effort intellectif, symbolique ou recherchant une intériorité réelle, et a
fait de même avec tous les types d’organicités qui aient jailli ou voulu
jaillir d’un effort similaire♦.

leur métaphysique s’est peu à peu éloignée de ses racines et maîtres hindous.

à savoir : toutes les écoles ou courants doctrinaires qu’elle a attaqué à la semence.

~69~
~~L’Androgyne~~

En cela, il est plein de bassesse mais est cohérent avec sa nature


puisqu’il cherche à être unique même s’il est rétrograde et confus en tant
que proto symbole philosophique : l’androgyne.
C’est pourquoi il réprime de même en sa propre organicité tout
effort hominal tendant à la profondeur ; il interdit de penser et s’il le
peut, détruit le penseur en germe et laisse alors la volonté forte mais
aveugle, sans guide intellectif ; il saura bien –nous l’avons vu- la mettre
ensuite à son service)Cette action de mutiler est le caractère le plus
visible du christiannisme, si visible que A. Gramsci le découvre dans la
politique de l’Eglise, afin de contrôler ses intellectuels, dans la rame
cléricale et dans la politique ecclésiastique en Italie (N. Machiavel le
savait bien, lui qui l’a tant souffert).

L’unique de Moïse et l’androgyne (indistinct encore) :

Dans le chapitre de « l‘ethnie hébreu » (Livre de Philosophie


Culturelle n°24, ed.1995), j’ai dit que pour imposer l’unique, Moïse
élimine l’être suprême (il est nécessaire de distinguer philosophiquement
l’unique et le suprême) et les divinités secondaires, commençant par les
féminines. Pourquoi cela ? Parce que Moneta, autre nom de Junon♣*,
épouse de Jupiter, peut nous donner une clé ; elle devient peu à peu
l’incarnation de la richesse et sa circulation, à Rome, la jouissance et la
stimulation permanente (divinisée) de la sensibilité.
Autre cause (la principale) est l’absolu féminin, implanté parmi les
israélites (depuis des temps immémoriaux), chez les sémites en général,
lesquels, bien qu’ils acceptèrent d’être libérés de l’Egypte par Moïse, se
refusèrent à changer de culte et de religion. Le Mâle Absolu, Amon, entra
mais déguisé, se servant de la tromperie et de l’illusion : Maya, se dilue
dans la Femelle avec forme de Mâle. Ceci créer une espèce de
parallélisme syncrétique, qui doit s’affronter (avec d’autres cultes et
cultures) dans son indistinction qualitative, mais fusion quantitative


Au moment du partage du Monde, Junon a reçut l’empire des richesses, lui attribuant à elle
le nom de Moneta et l’office de protéger les transactions commerciales

~70~
~~L’Androgyne~~

dans la forme (comme l’eau qui a deux qualités : masculine et féminine,


mais indifférenciée, confuse, passant de l’un à l’autre comme unique,
comme un). Et là est le secret de Moïse, unique dans le sens que l’un
s’impose absolument comme forme, soit quant domine le Mâle, soit la
Femelle, de l’Un ou l’autre devenus unique.
C’est la Volonté- Forme qui domine sans intellect. Ainsi, l’un
solaire ou l’un lunaire sont seulement un et en cela avant que ne
commence la distinction masculin- féminin. Androgyne : proto- division
sexuée. UN dans la Forme indistinct dans ses qualités. Cette avant-
division en deux principes ou symbole fait de l’unique de Moïse un
proto- symbole ou une pré- organisation intellective♠ cette pré-
organisation intellective se renforce dans ses faiblesses avec une volonté
obstinée mais fataliste car inflexible, elle ne peut vaincre la Nature.
L’existence et jeu des autres facultés comme la conception, les
sentiments, les instincts, se subordonne à cet intellect rusé qui permet un
développement morbide, hypertrophié des instincts pour contrôler les
sentiments, façonner ceux qui sont fataliste : Sisyphe. Restent les facultés
linguales, discursives.
Cet UN, proto- symbole, se coulera dans un stade de l’âme
humaine, zone de pénombre entre la Nature et la Culture, s’érigeant en
un Centrateur, constituant ainsi une phase involutive qui possède la
puissance de dégrader (l’Il- Elle dissout) ce qui tend à évoluer, sans avoir
la puissance complète pour le faire. L’UN est proto- symbolique,
construction, il n’arrive pas au haut niveau d’abstraction intellective
qu’exige le symbole. Il suffit à l’unique l’abstraction conceptive à laquelle
parvient l’intelligence astucieuse.
Les connexions internes Intellectives, lui sont défendues par
incomplétude facultative de l’Intellection. Ainsi dans l’unique le mystère
et dogme cache réellement une impuissance Intellective, « ne pas
pénétrer le mystère », permet de cacher cette faiblesse.
Le stade « envolutif » (rétrograde, involution retardée) de l’unique
est une phase de corruption, de dégradation léthargisée qui empêche

Intelligence instinctive sur l’intellection, pour cela chez les sémites, l’astuce se met
réellement devant l’intellect organique.

~71~
~~L’Androgyne~~

d’évoluer et limite, freine aussi l’Evolution Totale. Stade stable


d’atavisme anthropique « qui veut passer, voilà la barrière
désagrégeante, dissolvante » dit Moïse. Mais qui passe est énormément
affaiblit après le combat contre le pouvoir de dissolution de l’UN.

Alors, il a peu de puissance dans le faire.


Mais son expérience le recharge et lui donne moyen.
Pourquoi Moïse fait-il cela ?
Ce n’est pas que « les voies du seigneurs sont impénétrables »mais
que les grands créateurs créent où ils peuvent, et même le Mal leur sert ;
pas seulement l’Amour réuni et conforme l’univers (comme dit J. W. Von
Goethe), « La haine y réussit aussi bien »complètera O. Von Bismarck.
Comme complément, nous devons ajouter que l’ère : jéhova,
correspond à l’ère Uranique d’Hésiode (Théogonie.). Ouranos collé à
Gaia la féconde incessamment (domaine du désir : Eros) sans laisser
dans son indistinction (lui et Gaia une seule masse amorphe) que les
êtres procréés arrivent à la lumière.
Ceci fait qu’ils restent confus dans le sein de la terre (Gaia) sans
pouvoir naître.
Cette confusion entre mâle et femelle (ciel et terre mélangés)
rappelle l’indistinction et confusion de l’androgyne, que la maçonnerie
en tant qu’autre branche de l’hébraïsme a mis en vogue comme un
(grand) mystère.
Chronos castrant Ouranos son père (le firmament) signifie bien el
Temps qui différentie (lire L’Ethicité –ed.1994-).
Cette différenciation implique les âges : Naissance, Croissance,
Plénitude, Déclin et Destruction. La régénération surgit d’un choix -
décision: Présent Evolutif.

Complément :

Dans l’unique, ces deux qualités sont dans le fond, proto- qualités :
proto- masculine, proto- féminine.

~72~
~~L’Androgyne~~

L’absolu est un état d’immaturité : il est un car il n’a pas la maturité


d’être plus : Totalité, de se flexibiliser, de devenir flexible, pluralité ; pour
cela, les sociétés les plus arriérées ont des divinités plus absolutisées,
monocratiques et tyranniques. L’unique est à ce stade involutif.
Trois symboles joints : Faisceau symbolique. Joints mais pas
mélangés. Ceux-ci ne sont pas à un même niveau et leur hiérarchie est
mobile, inter- agissante.
L’erreur hindoue est de poser une hiérarchie immobile : Rama tenta
organiquement mais non symboliquement, d’où son échec.
Un : Volonté de perfection dans la forme et indistinction dans les
qualités.
Si dans l’un se polarisent les qualités féminin- masculin
simultanément, l’indistinction ne puis s’adapter à cette différenciation
concertée et montre alors sa nature rusée, astucieuse, car il-elle cherche
seulement à prendre les formes et apparences du féminin et masculin ne
cessant en réalité d’être cette entité indistincte, androgyne : Loki, qui
tend toujours vers le bas même en simulant de monter.
L’indistinction simule les symboles et leur expression rationnelle,
éthique, mais en réalité, comme l’il-elle est incapable tant de monter que
de toute profondeur intellective, il contourne et descend les degrés
évolutifs, pervertissant avec des détours et zigzags, les allées et retours
qui se remarquent clairement dans la prolifération de formes et du
Lingual, des discours et mots, des images sans fins pour remplir les vides
éthiques, voilà le dessèchement et sa cause.
Cette simulation sémite : L’Hilm, et l’art extrême de la féminité
pervertie, le mâle absolu de Moïse dissimule la féminité et simule la
masculinité, en lui se confondent Mâle et Femelle : androgyne.
Aujourd’hui l’hébraïsme (et sémitisme en général d’une autre
manière) cherche à étouffer la réalité et la hauteur avec le marécage des
mots.
Ces éclaircissements symboliques paraissent anodins dans leur non
compréhension mais sont très importants.

Monisme : centre de perversion.

~73~
~~L’Androgyne~~

Le monisme hébreu, à travers le christiannisme a contraint au


monisme castique à Rome avant et ensuite en Europe (indoeuropéens) de
sorte que le monisme appliqué au sacerdoce engendre la monocratie ou
théocratie ecclésiale, ceci provoque la réponse –à Rome tout d’abord et en
Bretagne ensuite- réponse conçue et organisée par le Drµide Merlin, avec
le monisme politico- militaire d’Arthur (culminant dans la monarchie de
Charlemagne) ainsi le clergé constituera une monocratie dont l’aspect
métaphysique extérieur est solaire, masculin, et sa réalité interne :
essence, est lunaire. Le monisme merlinien affirme le principiant solaire
dans l’interne et dans l’extérieur est lunaire, féminin.
Mais tout monisme à la longue, avec le Temps, ne peut vaincre la
Nature, et pour cela son symbole finit dans le- la androgyne. Il est
d’origine solaire mais le poids sociétaire et avant religieux, chrétien le fait
terminer en Lunaire. La réforme métaphysique –politique – castique de
Merlin généra la monarchie* [dont la plénitude fut donnée par
Charlemagne], divers systèmes monarchiques européens, laquelle
cependant maintint un délicat équilibre avec son aristocratie –pluralité
d’autres centres de pouvoir- et pu perdurer et maintenir l’Europe dans
l’activité et le dynamisme vital.
Quand ces conflits inter- seigneuriaux furent évacués par le
monarque, éliminés (la culmination de ce processus d’évacuation se
produisit avec Louis XIV -avec ce monarque, l’aristocratie est
dépossédée et découvre que s’alliant avec la caste financière, elle a une
sortie temporaire, au moins- et sa parodie de Versailles, où les nobles
étaient des fantoches du Roi), la monarchie financière pu occuper
tranquillement le trône royal et garder le sceptre ecclésial car l’église,
dans ces conditions, ne servait déjà plus directement et ouvertement le
monisme hébreu qui transparaît dans sa métaphysique moniste, bien que
freinée par la Trinité. En plus du lest et de l’affaiblissement que signifia
pour l’église catholique le Protestantisme qui permet à l’hébraïsme de
mieux exprimer sa volonté dans le territoire culturel et politique contrôlé
par le clergé, ceci à travers la morale de l’individualisme possessif
protestant (« si l’argent est bon, il faut le posséder »M. Luther). Le

~74~
~~L’Androgyne~~

monisme est avant tout une polarisation de la forme, dans l’être, des
opposés primordiaux : Mâle- Femelle, et évacuation des qualités. Ce qui
signifie perversion et principalement dessèchement lent, impliquant
impossibilité d’auto- génération qualitative ; mais signifiant de même
que cet organisme- conception est dans l’impossibilité de s’alimenter et
de multiplier sa puissance par lui-même, devant alors la vampiriser.
Il n’a guère besoin (et ne puis) non plus de différencier et se
différencier pour engendrer : Hybride.
Sans différenciation il ne peut y avoir d’accumulation qualitative ni
de puissance pour évoluer, il n’y a ni intégration ni devenir.
Alors, apparaissent les formes, l’apparence de la différenciation, la
simulation et les formes de l’Aptitude.
Elle est simulation de synthèse, de la synthèse réelle, entre
masculin et féminin qu’est le fruit (quand elle est réelle et non feinte) ;
c’est ce dernier qui rend possible l’évolution.
L’il- elle est en réalité fusion impuissante ou réunion rétrograde,
impuissante et involutive du Mâle et Femelle, leur mélange (unité
confuse qui tombe dans le marécage involutif) qui ne peut avoir de fruit
(et s’il le fait, n’engendre que perversion et monstres), il ne puis produire
et pour cela est hybride, il n’a pas ainsi la puissance pour monter dans les
degrés évolutifs, c’est pourquoi, il descend.
Alors, le reflet, image illusoire de la synthèse (énoncée en Triade),
reflétée dans le miroir de Maya est l’unité, iavhé ou l’être parménidien,
être fixe, soumis à l’usure temporelle par atrophie.
Image reflet qui peut exister s’alimentant de l’énergie vitale,
animique, vampirisée au croyant qui tombe ensorcelé par sa chimère.
Tout croyant dans l’unique (sous diverses formes) est un vampirisé
anémique et impuissant. L’il- elle créé une Forme intermédiaire, statique,
qui possède le parfum, un émanation des qualités propres au mâle et à la
femelle, les suspend à leur inertie et évacuation, les dessèche ou
corrompt ; dans cette forme figée ou spectrale, le féminin, par exemple,
se situe dans cette structure vide, s’évacuant de soi parce que la croyance
transpose toutes ses qualités propres à la forme de l’être, celui-ci reçoit
seulement les émanations formelles de ces qualités instinctives (et

~75~
~~L’Androgyne~~

quelques énergies mutilées d’effort, animiques, de la féminité ou du


masculin).
L’individu est ainsi vampirisé, dépouillé de ses énergies et agit par
des intermédiaires et transpositions de LA Androgyne (exemple
pathétique de JM, toute conduite à l’intérieur d’un archétype, dieu,
jéhova, etc.).
Même si l’individu veut se libérer, il ne le peut, car la construction
d’une telle forme (le iahvé hébreu) est intellective ; c’est uniquement en
pensant et voulant qu’intellectivement a lieu ce dépassement en soi-
même et par l’intérieur de la forme qu’est l’androgyne.
Cette conduite stéréotypée de l’être séduit, l’induit à sourire
faussement, à aimer faussement, à pleurer faussement, etc. sans se rendre
complètement compte d’une telle duplicité ou fausseté, ou bien, étant
parfois sincère dans l’illusion.
La Peur, l’Angoisse, la Paresse, le Grégaire, etc. tout comme le
sentiment de Fatalité, le Ressentiment, sont quelques unes des passions
négatives qui restent réellement dans l’individu subjugué, se sont ses
passions qui l’empêchent de se libérer de la forme androgynale, (le
monisme).
L’être, (Onthos, iahvé, etc.) se constitue dans une Forme
Androgyne qui représente, se forge dans le foyer ou miroir dans lequel
se reflète, (dévient, déforment et évacuent) les qualités animiques du
croyant, par l’illusion de l’unique.
Nous avons déjà vu comment restent seulement dans l’individu les
négatives, qui lui servent comme son propre lest. Les qualités animiques,
instinctives, férocité, sentiment d’auto - affirmation, etc. sont déviées,
déformées, perverties par la forme ou l’unique (iahvé, être, etc.). Ces
qualités animiques, dans le fond, passent par l’unique ou l’unité
uniquement comme une de ses émanations ; elles lui servent
principalement pour affirmer ses propres caractères, formes telles que :
unité, continuité, éternité, immuabilité, omnipuissance, limitation
extensive, cohésion, etc. (lire attributs de l’être- illusion- reflet de
Parménide). En réalité le croyant et ses forces psychiques (fruits de cette
déformation psycho – logique, ou logogisée par le Lingual) sont

~76~
~~L’Androgyne~~

seulement un moyen pour l’être qui se perpétue à travers l’énergie


vampirisée du croyant. Par le biais de cette énergie, cet être androgyne se
perpétue comme illusion dans l’ambiance du milieu humain…
Quelle est la façon dont ce croyant vit cette illusion ?
Une fois que cette forme a séduit le croyant, elle provoque en lui :
A/ Evacuation de son sentir et émotions hors du cadre ontologique de
l’être- forme ;
B/ Une espèce de dessèchement intérieur progressif.
C/ Anémie spirituelle, psychique et même physique, et
« Enverdissement psychologique.»16.
D/ Exaltation polarisée de « sa volonté » au service de cet être :
enthousiasme mythique, paroxysme illusionné, seulement que tout ceci
est superficiel, du faire comme si.
E/ Déviation de toute compréhension ou même perception qui doit être
filtrée et déformée (comme la lumière passant par une lentille
déformante ou de couleur opaque) dans le sens de l’auto- négation :
perversion.
F/ Ces émotions actives sont reniées17pour qu’elles entrent dans le cadre
logique ou moral conditionnant de l’unique : jéhova, être, dieu, etc. (le
permis comme conduite qui porte avant tout à la réalisation des fins de
cet unique). Ceci provoque dans le croyant une attitude de permanente
hypocrisie, aussi bien pour lui-même. Chaque sourire est une grimace et
même les larmes, les peines et angoisses sont ou simulations, démesurées
ou déplacées, réactions hypernerveuses ou hystériques, émotions
externes, superficielles.
Le croyant devient, lui aussi, un cristal reflétant et déformant (par
sa forma mentis moniste, inculquée ou adoptée) les émotions ou
impulsions émanant du fond de son psychisme, propre à sa nature ; il les
réprime, en somme. Ceci dit, sa « vie »devient larvaire et végétative, il
cherche toujours la présence d’initiatives, où se coller et parasiter : totale

16
« Mieux vaut rougir une fois qu’être vert toute sa vie »le fait de rester vert et de ne pas
affronter ce spasme psychologique signifie une véritable léthargie.
17
Mutilation quantitative.

~77~
~~L’Androgyne~~

perte d’autonomie. En même temps, il est un lest pour toute initiative qui
dépasse le cadre de l’unique. Il dessèche, freine ou s’oppose à cette
initiative active, qui dépasse le cadre de l’être. Impuissance personnelle.
Le croyant est incapable de se concevoir en tant qu’auteur ou initiateur
d’une quelconque œuvre.
Il est fataliste et dérouté, pour cela, il doit faire recours à l’être
androgyne pour l’ériger en créateur de tout ce qu’il fait ; on appelle cela
l’altruisme, le détachement, etc., en réalité, c’est terreur à l’échec :
déroute. Si on l’applique à l’intellect, une telle situation paralyse et
atrophie ce dernier, car le dogme lui interdit de penser ; ne lui laissant
que la recherche des attributs et non pas le pourquoi des phénomènes ; le
dogme ecclésial anti-évolutif qui dit que c’est absurde de croire ou de
penser que du singe naît l’humain, est de ce type d’auto- censure là.
Le croyant se dit : « Un singe est un animal, il n’a pas d’esprit, et
sans esprit il ne sera jamais humain. Cet esprit vient de dieu »
Si on lui demande : « Mais d’où vient dieu ? » « Qu’est-ce que
l’esprit ? » « Comment le possède-t-il ? » Là, le croyant s’écrie :
« Sacrilège ! » et se renferme dans l’obscurité du dogme.
Ce dogme lui permet de ne pas se questionner, et ferme son
intelligence à la Réalité, l’Incertain, et s’enfermant dans une illusion, il se
dessèche sur des autels, et dans profits de l’être, se refusant à soi- même
d’évoluer, de devenir, il reste alors suspendu dans l’Incertitude des
formes et ce degré de corruption des formes, ou involution, qui constitue
l’être androgyne.
L’ensorcelé–croyant -une fois reçue dans sa réflexion, l’impression
de l’unique ou être- sa mentis reçoit cette forme (forma mentis moniste)
et se fixe ainsi comme un miroir captant et reflétant les images
immuables, insensible aux influences de ces dernières, ni aux sources qui
les originent.
Dès lors, l’individu croyant fonctionne avec ce prototype.
La Mère, formée dans cette chimère, ne voit pas le développement
de ses fils, ni les changements intervenus dans leurs existences ; elle croit
que le mari l’est par les titres et compromis formels : mariage, les biens,
etc. que les fils le sont par ce qu’ils naquirent d’elle, sans nécessité de leur

~78~
~~L’Androgyne~~

donner affection, ni de s’occuper de leur conscience, ni moins de leur


formation spirituelle alors laissée au hasard…
Tout est ordonné suivant des critères de fausse divinisation, le
supérieur est posé comme interdit dans le divin ou saint, et est, par
conséquent, inaccessible, impossible à imiter. De là, naît l’auto- négation
et le ressentiment qui forme une croûte contre le dépassement réel.
Quant au fluir temporel, celui-ci est appréhendé comme quelque
chose de chronométrique, segment –forme temporel, comme la séquence
cinématographique. De la sorte, chaque moment de l’existence est senti
(par le croyant) comme quelque chose d’essentiellement immuable en
même temps qu’inattrapable, non mémorisable.
Ceci est l’expression particularisée de la manière dont l’être est
éternel, immuable, suivant l’attribut mosaïque –parménidien.
Les changements sont seulement apparents, de situation, et non de
faits.
Cette manière de percevoir du croyant, le fixe, lui –elle- même
comme entité normalisée. Elle aussi, essentiellement inmodifiable. Pour
cela il dit : « Je ne vais pas changer, je suis fait ainsi et il est impossible
d’être autrement. »
Cette impossibilité d’une quelconque transformation personnelle
(en outre assez illusoire, car l’on change toujours, seulement que c’est
dans la détérioration, la destruction) empêche dans le croyant la floraison
et éclosion, la plénitude de ses qualités, car celles-ci sont reniées, mutilées
ou inhibées par l’être (unique) qui s’empare de sa capacité pensante et de
son psychisme, et le transforme en réflexion illusionante.
L’évacuation permanente de soi dessèche ainsi inexorablement ;
toute expérience doit entrer dans le cadre étroit de l’être. Tout ce qui
surpasse ou tout ce qui est vigoureux, vital ou animique est évacué.
La vie est de la sorte expulsée par la sécheresse ou perversion.
L’individu ontologisé, encadré dans l’être est de ce fait une parodie
d’individualité et de personne et sa conduite simulée, même pour soi, se
réduit à une continue adaptation, à se mouler aux lignes d’influences :
permis- interdit, tracées par l’être. La sincère hypocrisie devient son
modus operandi.

~79~
~~L’Androgyne~~

Rigidité et fragilité psychologique face aux changements brusques


de situations imprévues, catastrophes, etc. La peur et la terreur comme
seules attitudes face à l’imprévisible.
Le croyant (=séduit), ne se change pas ni imagine de changement
car il se sent un reflet (parcelle évanescente) de la totalité de l’être et se
dit : « Si cet être est total, je le serai de même lorsque j’atteindrai sa
perfection, ou m’approcherai d’elle, ce qui implique d’éliminer les
mauvais éléments »18ces éléments sont précisément ses instincts et
sentiments qui doivent s’éduquer en les connaissant (ils sont son énergie
et vitalité) et les dominer ainsi ; le Mouvement, la transformation de toute
qualité, qu’il a en soi, est senti comme négatif et, par conséquent, à
éliminer.
Une telle situation contribue énormément à la vampirisation
hébreu, car elle met l’individu à disposition pour se faire vider
qualitativement et expulser de soi toute force et vigueur et devenir un
individu anémique, apathique, indolent, un être débile en somme. Les
écologistes sont arrivés au paroxysme de cet état (qu’il suffise au lecteur
de se souvenir des salons du type : « Marjolaine » ou «Vivre et travailler
autrement »entre autres expositions ventes, à Paris où les visiteurs sont la
plus pure expression sociale de l’androgyne). L’androgyne mâle échevelé
apparemment chaotique, séduit la femelle l’androgynisant, la faisant
descendre et dégénérer pour la mettre à sa hauteur, dans
l’indifférenciation. Exemple de l’engeance toute déglinguée, aux cheveux
longs, qu’il rejette continuellement de côté, d’un geste efféminé,
homosexuel, allant jusqu’à tourner des yeux, se baladant dans le parc,
tenant d’une main sa copine jouissant apparemment à la vue de tous ces
signes d’une virilité douteuse, qui enflamment le désir dans son
indifférenciation, et chute dans le plaisir, le désir de se diluer ensembles,
de façon grégaire dans le néant.

18
*le cas pathétique de M qui voulait épouser T, car la stabilité réelle dans sa psychologie
ne vient pas du couple, dans laquelle certaines choses ont été réalisées, mais bien des
préjugés familiaux et de l’Etat, la nécessité de s’insérer dans une chimère pour après se
faire vampiriser : mariés, comme unité productive (sic), pour l’Etat financier.

~80~
~~L’Androgyne~~

Mâle, Femelle, fruit : Fils ou Fille.

Si dans leur noce, le mâle et la femelle restent dans le Désir (qui est
un moyen psychique, physique d’approche, créé par la Nature pour la
reproduction et continuation des espèces) ils tombent dans
l’indistinction, se dissolvent dans l’androgyne, ceci car il n’y a pas la
référence- objectif (symbole- conceptions) du fruit- création ou la
synthèse : fils- fille. Cette dernière se réalise dans le symbole référent. De
la sorte, les deux principiants se réalisent en leur Soi- même, car à travers
et dans le symbole, l’intérieur du Moi-même (mâle et/ou femelle) se
tensione harmonieusement avec l’autre (femelle et/ou mâle), et dans cette
tension, se centre dans le Soi-même, intérieurement, chacun et à la fois
les deux engendrent le fruit : fils ou fille, ou les deux, jumeaux
(symbolique – organique). De cette union (non unité qui est fusion et
indifférenciation) naît l’Intégration et le Devenir dans la projection.

MALE*******************INTELLECTION

FEMELLE****************VOLITION

FRUIT*****************FILS-FILLE, JUMEAUX SYMBOLICO


COSMIQUES.

Autres Attributs de L’unique : Amon.

Le Mouvement signifie que dans la différenciation qualitative peut


aussi se donner la suspension de ces différenciations. Retenir ces
possibilités pour les potentier ; ce qui est incertitude qui permet le
surgissement ou la germination de possibilités. Dès lors, le processus de
Différenciation se retient, suspend, germe et après, se précipite (ou est
précipité) au Mâle – Femelle- Fruit.
Dans cette possibilité de suspension apparaît l’Il- elle, qui est la
forme duelle, ambivalente, que peut prendre ce processus en se

~81~
~~L’Androgyne~~

pervertissant. Alors, cette suspension et rétention se font détention et l’on


tombe dans l’indifférencié, mieux dit : l’indistinct, car on va au Néant.
L’apparence- illusion duelle en réalité retombe dans l’Unité, dans
l’indistinction, mais qui n’a déjà plus l’Innocence, la Pureté, les
Possibilités Créatrices du Chaos (indifférenciation) Originel.
C’est déjà une indistinction qui doit cacher sa confusion et là est la
perversion androgynale.
Je pense que l’Amon de Thèbes souffrait déjà de cette déviation qui
apparaît dans sa copie mosaïque : iahvé (jéhova).

Androgyne et Temps :

Shiva qui embrasse Shakti, sa puissance, lui- elle, et est elle pour
cela (par le fait de posséder sa puissance) veut s’approprier sa
puissance19, une telle situation conduit à la possession et usure
temporelle (bien que l’Il- Elle se délivre par sa bifacialité et
indifférenciation) ; car c’est embrasser la tendance aux formes, que de
vouloir s’emparer (embrasser) et posséder les choses, tombant dans le
fluir temporel qui les use comme généralités, à elle comme choses, en
tant que formations précaires de la matière, puisque toute chose, à partir
du moment où elle se forme est destinée à être détruite ; croire la
posséder c’est tomber dans cette tendance générale à la destruction.
Un intellect impliqué (et ainsi possédé) par le Désir subit cette
usure.
La Volonté peut, elle, opérer soit comme Volonté et être volition
indifférente, ou, s’occuper de choses et objets que sa puissance meut et
alors les posséder. De la sorte, son influence devient pouvoir et tombe
dans l’usure temporelle de ces choses, et la sienne propre, car elle devient
objet- forme ; le fluir temporel la forma (ou aidera à former) et la
détruira.

19
Shiva est la force désagrégeante précisément pour cela, car il montre comment s’emparer de celle-
ci, c’est posséder le fruit de son action et c’est décomposer et se dissoudre temporellement, avec
cela. Shiva a aussi un cycle.

~82~
~~L’Androgyne~~

Le fait que les fluirs se scindent et deviennent opposés revient à


réaliser le processus de différenciation, création qualitative : les opposés
et synthèse qui dans leur Intégration deviennent, sont les paramètres
changeants et propulseurs de l’évolution. De ce fait, eux, se créant et se
niant, se transcendent et génèrent l’évolution. Si ces oppositions ne
surgissent point, l’on tombe et rétrograde dans l’unité primordiale de
l’androgyne (déviation du Chaos Primordial), le ballottage, l’ex-aequo
des deux tendances- forces qui s’annulent mutuellement dans leur
gestation même, et dans l’impossibilité de se scinder et différencier,
restent comme suspendues spectralement, ou alors c’est
l’indifférenciation ou stagnation, c’est la comédie de la dualité en vue de
capturer les imprudents qui déposent leur croyance en elle, et dont leur
énergie est vampirisée par l’unique semi scindé en apparente pluralité,
ou mieux dit : tronquée, hybride. Ceci car il ne puis y avoir de Saut
Intellecto- Volitif : INTEGRATION.
Ces opposés ne peuvent se projeter, ce qui implique de retourner à
l’indistinct, à « l’unité » ou de demeurer dans le confus, l’indifférencié.
Voilà l’unité de jéhova, la base de la logique de l’être parménidien. C’est
aussi le secret de l’androgyne, la dualité qui ne devient jamais Triade
(synthèse) mais qui retourne à l’unité (par confusion ou incomplétude
triadique).
Dans le fond, Mâle et Femelle sont comme deux visages d’une
même médaille (bifacialité de l’être) ou trois phases d’un unique plan :
l’être. Si l’on voit l’unité comme mâle, ou comme femelle ou encore
comme les deux ensemble : androgyne, dans le fond elle est indistinction
confuse avant d’être ni mâle ni femelle, elle est avant les opposés.
Ces opposés et synthèse, avant d’être des formes sont des fluirs
qualitatifs, ils sont des manières de sortir, qu’a la Vie, de sa propre
circularité afin de se régénérer par leur propre activité, mutuels chocs,
négations, antagonismes et complémentarités. C’est la seule façon de
vaincre par adaptation successive, infinie, la succession temporelle, et
ainsi de transcender par phase le Temps ; et même en subissant les cycles
temporels et ses phases de naissance, croissance, plénitude, déclin et

~83~
~~L’Androgyne~~

destruction, renaître dans la régénération d’autres cycles20*. Dès lors, la


Vie génère le vivant comme forme, degré, stade et succession évolutive et
transformative (processus d’intégration) se détachant de quelques –uns
de ses acquis (s’appuyant sur d’autres pour vivre), qui ne propulsent
plus et qui lestent, freinent ou rétrogradent. Le- les Mouvements est
supérieur au symbole de l’unité (duquel celle-ci est une déviation
formelle, un reflet) puisque le Surgir présuppose la succession
(temporelle) et les différences dans le Surgit, avant et après. L’unité est
fixité, illusion donc, déviation de ce processus réel.
L’androgyne, jéhova, être, dieu, etc. ; est recours pour simuler cette
scission et synthèse qui dans l’androgyne se scinde… suspend…freine,
paralyse et retourne à l’unité indistincte, à ce qui paraît être la puissance
pure des origines.
En réalité, c’est vouloir faire fonctionner avec une forme chaotique
un passé éloigné, un présent de grande complexité (introduisant et
éternisant la confusion, la corruption) et avec un certain degré évolutif
dans la pensée.

L’androgyne (vampire, force corruptrice, dissolvante, indistinction,


fusion des opposés et confusion, etc.) est en réalité une éternisation de la
phase décadente dans les cycles temporels où il peut s’incruster pour
revenir en arrière.
En effet, dans ces moments de décadence ce qu’il advient
réellement c’est que l’on cherche soit à dépasser le cycle, soit à retourner
au principe pour se recharger.
Le se succéder des saisons existe en tout univers, soit formé et se
décomposant, soit en formation. Telle est l’une des expressions
macrocosmiques du Mouvement ; l’Il- Elle se scinde et émet une illusion
20
l’Il- elle paraît se régénérer, quant en réalité il se maintient dans une zone spectrale entre la vie et
la mort (phase corruptive) dans celle-ci, il y a un temps retenu, lentifié, radouci. L’un, vampire, émet
par émanation des images – formes, des illusions avec lesquelles il capture l’énergie vitale des
ensorcelés, grâce à laquelle il vivote un peu plus, s’incarnant en eux, les succionnant pendant qu’ils
servent, et après saute à d’autres. De ce fait, il paraît régénérer l’humain, ne se revitalisant en fait
que lui. Cependant, pour cela, cet illusionnisme grossier doit détruire le psychisme et la
spiritualité : créer la zone marécageuse et mélancolique et l’impuissance du Soi-Même. Cette zone
est la détention du cycle dans la phase déclinante : corruption.

~84~
~~L’Androgyne~~

de la dualité, dans le fond, c’est dévier la pensée de la Triade et la


retourner à l’unité, la faisant ainsi réflexion, dogme, faisant de la volonté
conduite conditionnée, réflexe, animalesque.
La Dualisation Mâle- Femelle ou Femelle- Mâle a lieu pour laisser
la réelle dominante soit au mâle soit à la femelle. Nous savons que le
Mâle Absolu (ou pré- mâle absolu : Moïse, jéhova) ou les deux mâles
Ormuzd et Ahriman, de Zoroastre, sont dans le fond l’expression de la
femelle absolue, par le poids de la nature qui prédomine à la longue. Le
contraire opposé est simple illusion pour revenir à l’unique. L’on ne sort
de ce cercle vicieux qu’en formulant clairement et fermement le Mâle
comme opposé avec ses qualités. La femelle comme opposé et avec ses
qualités, et le fruit (fils- fille et leurs qualités propres), synthèse en
Devenir (ou évolution).
L’Il –Elle est synonyme de rabougrissement, flétrissement.
Pourquoi les croyants se dessèchent-ils dans l’un ?
Parce que le jeu des opposés est uniquement illusion ; il n’existe pas
de Mouvement par absence d’opposition, il n’y a que l’unique qui simule
la scission, le conflit. D’où la logique comme jeu intellectuel de langage
pour démontrer une opposition inexistante, présente seulement dans le
langage, verbe, chimère en somme.
L’individu suivant ces archétypes21 dans ses variations reflets se
dessèche intellectuellement et moralement car sa volonté ne peut agir
plus que dans le cadre mutilant de l’unique. Ce qui le conduit aux
conditionnements, car il ne puis penser mais que réfléchir. Réfléchir la
volonté involutive (puisque anti-spirituelle) de l’unique22.
Mon identification de jéhova et Loki (androgyne) comme l’unité
indistincte se trouve affirmée cyniquement (à ma surprise) dans le
Dictionnaire des Symboles (p.61,62 , Seghers, Paris) où l’on peut lire :
« L’androgyne est le symbole de l’indifférenciation originelle
d’ambivalence », moniste, pourrions- nous ajouter.

21 De la pluralité organique.
22
Thomas d’Aquin et Augustin d’Hippone, en sont de clairs exemples.

~85~
~~L’Androgyne~~

« …De manière générale, l’être primordial se manifeste comme


androgyne antérieurement à sa polarisation ». En réalité, en tant que
polarisation, il est aussi androgyne car expression illusoire, duelle de
l’unité primordiale, nous disons- nous.
Lorsqu’il s’exprime comme mâle et femelle, en ballottage, sans
objectifs symboliques, comme différenciations, il est en fait unité, devant
revenir à celle-ci pour conserver une certaine cohésion.
Le Dictionnaire des Symboles dit à ce propos : « Ces symboles
(mâle – femelle) se réfèrent non seulement à l’androgyne primordial, mais
à un retour final à cette indistinction. »
Le monisme prétend en réalité nous immerger dans la plus grande
confusion, diluer, détruire le Crée comme différence et degrés. Shiva est
associé à la Lune, lumière reflétée, et Vishnou, au Soleil.
L’androgyne est possession, il personnifie alors un intellect
possédé, dominé par le DESIR. Shiva enlaçant étroitement Shakti, sa
propre puissance, est l’expression pathétique de ce possesseur possédé.
Etre possédé par sa propre puissance revient à la posséder et non
l’exercer avec distance, de manière détachée, au profit de l’Ordre
Cosmique.
La puissance de Shiva, Shakti, est figurée comme divinité féminine.
Il aime sa puissance et pour cela est androgyne, il l’exerce de façon
confuse mais lui-elle est astucieux (se), rusé (e) et ceci est l’Il- Elle, la
personnification de l’intelligence instinctive, astucieuse. Shiva définit le
combat entre les Pandavas et les Kauravas par ruse. De ce fait, elle est
impuissante pour évoluer elle-même, mais peut guider adéquatement
(par Vishnou, l’intellect) créer des conditions d’évolution.
Schéma de l’unique simulant la Dualité
Intelligence Femelle
Intelligence ouverte étroitement fermée
Mâle Volonté étroitement fermée volonté ouverte
Cadre Moniste Androgyne :

Intelligence

~86~
~~L’Androgyne~~

étroite Intelligence
ouverte

Femelle Mâle

Volonté
Volonté
Ouverte étroite.

La Volonté ouverte de la Femelle absorbe l’intellect ouvert du Mâle.


Celui-ci, avec sa volonté retrécissante domine l’intelligence étroite
de la femelle, androgyne, puisque l’intelligence ouverte du Mâle se
dilapide dans le langage par pression de la volonté ouverte (vers la
Nature, sentiment maternel.).

MITHRA***VOLONTE****ORGANIQUE****TENDANCE FEMININE

VARUNA******INTELLECT*****SYMBOLEABSTRAIT****TENDANCE
MASCULINE.

L’humain schizophrénique est le résultat de la mentalité moniste


qui forme l’Il- Elle, il se vit scindé entre une socialité absolue, grégaire, et
un Moi « crû » existant (ou apparemment réel) qui se dilue comme une
chimère, une ombre face à la lumière de la réalité.
Mais l’androgyne est interne, stade boueux, mélassé, horizontal et
indifférenciant de façon glissante dans le psychisme de l’individu. Stade
qui l’empêche de se poser les différences avec clarté pour, confrontant les
opposés, arriver à des synthèses évolutives supérieures, réelles23.
L’esprit saint est bien Prakriti, manifestée comme Varuna, mais
dégradé, mutilé de ses incertitudes (propres au connaître), enfermé par la

23
En lui même d’abord.

~87~
~~L’Androgyne~~

logique, il est alors féminisé, et devient Il-Elle, il est ainsi Mithra, le –la
bienfaiteur (-trice) puisque, sa puissance générative annulée, il devient
simple moyen d’incarnation : LOGOS, et en ceci est féminin, dégradé,
car il suit son chemin de descente comme Ahriman (Belzébuth) mutilé, il
freine aussi, et devient alors sens pratique, action sans pensée et est de ce
fait, féminin. Mais, il s’agit d’un féminin sans symbole ni contenu propre,
symbolique. Dès lors, on peut le situer après le fils, car il n’accomplit pas
plus de tâche que d’incarner, communiquer avec la vierge, la féminité
pratique, organique, non symbolique.
En réalité,ce qui se apparaît comme le plus féminin dans la
philosophie indoue est Mithra, l’éthique, l’action volitive qui mène à
l’accomplissement moral, a la stabilité (en cela il est féminité) ; il conduit
le culturel – sociétaire à entrer dans les sentiments, la forme, la Prakriti,
le grégaire .
Cependant, Mithra est érigé par Zoroastre en dieu principal et
mâle, mais ses caractères métaphysiques secrets restent féminins : plus
proches de la Prakriti et de Shiva, et il est donc également androgyne
puisque il-elle (inversion secrète de l’androgyne) recherche et octroie la
Sécurité (et également la stabilité, qu’elle assure), sentiment principal
que nourri l’ordre (le Dharma) politique, et qui annule la férocité la lutte
pour l’existence (Varuna).

Mâle = Varuna Femelle = Mithra

Incertitude Sécurité
(lutte) (paix)

Métaphysique Pratique
(Purusha) (Prakriti)

Effort - pénurie Producteur : jouissance, fécondité

~88~
~~L’Androgyne~~

La politique en tant qu’exercice de l’autorité –obéissance est le


maximum de la recherche de la sécurité dans le groupe, mais est
incertaine dans le combat.
Mithra est androgyne, car il doit résumer comme Mazda : Ormuzd
et Ahriman. A la fin des Temps : Ormuzd et Ahriman se fusionneront,
dit Zoroastre. Androgyne : tout se mélange indistinctement.
La Triade, synthèse, ne retourne pas à l’indistinction (l’unité) mais
cherche la synthèse ternaire. Celle-ci se réalise en qui la pense et la veux,
et par son Intégration (dépassement de la dualité et projection dans le
devenir : 4) de là, la Triade, le PRESENT EVOLUTIF.
L’esprit duel, ambivalent, accommodant (féminin étant mâle est
androgyne) Il est confusion possible entre l’apparente unité des origines
et la synthèse qui est chaos, et au premier degré différenciation mutilée et
freinée, suspendue et pour cela, perversion, processus dévié de sa
trajectoire et porté au Marécage de l’indistinction- perversion, milieu de
forme de vie larvaire ou impasse évolutif.
La Synthèse, elle, épuise les expressions différenciées de Mâle et
Femelle, et ensuite réalise leur synthèse, ce qui donne Fils- Fille ; le cycle
s’achève ainsi et recommence alors… Au contraire, l’unité demeure en
tant que momie, un spectre qui hante les lieux sacrés. Elle doit
vampiriser pour alimenter son corps sans vie, d’où, elle tirera l’énergie
du croyant, qui croît en cœur et diminue en cerveau.

Le mycélium (du champignon) meurt en son milieu et se répand


par cercles concentriques comme L’unique- androgyne.
Exemple des fourmis du Cameroun :
Ces dernières sont friandes d’un certain type de champignon qui,
après consommation, les rend folles, les contraignant à grimper au
sommet des plus hauts arbres, où elles s’agripperont de toutes leurs
forces pour périr en cette position ; au bout de quelque temps, notre
locataire se fait jour se développant à travers leurs corps et ainsi
enraciné dans le tronc, diffuse ses spores aux quatre vents, qui referont
de même afin de proliférer l’espèce.

~89~
~~L’Androgyne~~

Etrangement, il s’agit à nouveau ici d’un champignon, mi-chair mi-


végétal, l’androgyne.

Il serait nécessaire d’étudier métaphysiquement les diverses


espèces bisexuées (androgynes) dans la Nature, et découvrir l’immense
toile de cet univers, dans le règne naturel et culturel.

L’unité, l’unique, prend appui sur le grégaire, car grégarisant il


peut absorber l’énergie massive pour vivre, s’auto générer*[dans le
grégaire, la masse, l’esprit critique est absent car celui-ci est l’antidote de
toute vampirisation animico- intellectuelle.] spectralement (ne pas
oublier la séduction illusoire). De ce fait, la masse désagrégeant
l’individu en elle (ressentiment collectif face à l’individu, à la supériorité,
etc.), ce symbole unique du Il-elle s’alimente de ce potentiel vital-
animique.
En réalité, il ne parvient pas à se régénérer mais change de forme,
apparence doctrinaire (étudier les multiples variations de l’un en sa
trajectoire depuis Moïse, toutes grégaire cependant).
L’Homme s’auto génère et régénère par activité propre dans le
SOI- MEME. Son choix et sa décision, sa constante Intégration d’ère en
ère le régénère ; galopant dans le Temps, à partir de Soi- Même. La
stagnation, flegmatisme peut être confondu par l’individu avec
l’harmonie pleine de conflits dans le Soi-Même (A. B, J. C, hiératiques et
sec, rabougris et flétris par l’un).
Dans le monisme dualiste, l’androgyne est une expression (la
première) de l’unique qui se subdivise en apparence, soit un mâle et une
femelle24, soit deux mâle comme Ahura Mazda (de Zoroastre), mais qui
devient femelle avec le poids de la Nature, en son comportement culturel
sociétaire.
Cette apparente subdivision en mâle et femelle, ou deux mâles, se
produit lorsque l’unique se montre comme une monnaie qui a deux

24
Le monisme ne se contente pas d’être androgyne : il androgynise de surcroît. En cela, il est proto-
symbole incomplet et indistinct. Il dévie et perverti l’énergie intellective, rendant l’intellect rusé en
deçà de l’erreur, en Deçà du Bien et du Mal

~90~
~~L’Androgyne~~

visages (androgyne), sinon, nous avons affaire à l‘être sphérique de


Parménide.
Cette extension de l’unique le rend duel, mais l’indistinction mâle-
femelle, il- elle, est dans le fond l’unité confondue, indifférenciée des
origines.

Expérience Stagnante (répétitive)


Et
Expérience Evolutive :

Les expériences stagnantes ou de survivance, répétitives, sont celles


qu’expérimentent l’animal et l’humain des cercles empiriques et
pratiques. Elles se multiplient et s’accumulent sans processement
qualitatif sensible.
Les expériences évolutives sont propres aux cercles humains
supérieurs et principalement à l’Homme.
Elles, comme expériences, sont sélectionnées avant même de se
réaliser et processés après, prenant d’elles les éléments qualitatifs qui
enrichissent la vie spirituelle.
Exemples :
Prenons le cas de PH. Jeune homme d’une grande intelligence
naturelle ayant vivoté les expériences les plus extrêmes dans ses vices ; la
seule chose ayant pu l’encadrer moralement étant son passage par
l’armée ; avant et après : la dissolution. Cependant, il dû se maintenir,
aidant principalement sa mère (commerçante), ce qui impliquait une
certaine discipline morale ; de surcroît, il appris qu’avec les études il
pouvait gagner sa vie comme professionnel, et tel est le motif de ses
études. Ce jeune, brillant par le discours, et habitué à dominer par le
biais de celui-ci, lequel, en outre, ne lui exige aucune cohérence avec lui-
même (Lingual vécu sans effort, alors), est vaniteux et incapable d’auto-
discipline, mais toujours est-il qu’il s’adapte -pour un temps très bref- à
celle imposée par l’extérieur ; il la reçoit comme conditionnements
supérieurs.

~91~
~~L’Androgyne~~

De ce fait, il ne fait autrement que l’animal qui se retrouve dans


une autre ambiance que la sienne et parvient à s’adapter, seulement que
PH a le don de s’adapter aux ambiances culturelles et même d’une
certaine complexité.
La Philosophie Culturelle, il la vit en tant qu’idéologie.
Dans ces ambiances, il imite et suit les exemples, parfois même
sincèrement, la plupart du temps, simulant ; il se charge des exigences des
ambiances fortes, imite jusqu’où il peut, mais lorsqu’il s’éloigne de leurs
exigences, le voilà qu’il revient à son milieu désordonné et se disperse.
Alors, l’ambiance supérieure lui procure des expériences qu’il ne
processe pas ; il souffre et les incorpore en tant que faits dispersés. Ce qui
ne lui exige aucun effort intérieur (intellectuel et éthique). Ces
expériences sont alors accumulées, additionnées quantitativement et
alimentent sa vanité : « J’ai vécu ceci ou cela, il m’est arrivé cette autre
chose… » Son orgueil est ainsi aussi alimenté.
Ces évènements vécus –subits comme expériences, dans les milieux
forts, ne se transforment pas en connaissance car ne sont pas
intériorisées, ne se font pas acquis qualitatifs. Ceux-ci se manifestent
lorsque les expériences se processent intérieurement, extrayant leur
enseignement, sans nécessité qu’elle se répètent cent et mille fois, afin de
constater si elle laisse quelque enseignement.
L’individu croît alors intérieurement, ce qui s’exprime
naturellement à l’extérieur.
Dans le cas de PH ; il pourra bien vivoter une ou mille fois les
mêmes expériences sous diverses formes, mais reste incapable d’établir
les connexions intimes réelles entre elles, sans voir de quelle manière elle
sont connectées, modulant ainsi dans le sens d’un destin étranger,
imposé par l’extérieur.
Il aura de la sorte toujours le caractère d’un petit enfant, mais
perverti par des expériences qui le fouettèrent et qu’il ne processera pas :
étant -au demeurant- un nain.

********************

~92~
~~L’Androgyne~~

Le Christianisme : Cheval de Troie des Finances à Rome.

Le christianisme est entré et s’est développé à Rome grâce aux


Finances (sémites en général), puisque celles-ci contrôlaient, moyennant
le système des concessions (fermes) et des prêts, l’Etat Romain.
Ces financiers amenèrent l’élite des producteurs (qui parvint de par
leur influence à s’anoblir et devenir Patricio- Plébéienne) à grossir les
rangs de la religion de judée, conçue à la mesure (par le clergé du désert)
pour contrôler Rome : le christianisme.
L’énorme concentration à laquelle était arrivé l’Etat romain
s’ajustait et coïncidait de plus en plus avec l’unique- l’androgyne.
Cette concentration du pouvoir était due à une mentalité moniste
financière qui s’était introduite dans les politiciens influents de Rome
(ex : Crassus) ; elle était due également à la propre expansion de la Rome
impériale qui finit par posséder le système financier Carthaginois ;
ajoutons à cela la corruption du Sénat, vicié par cette mentalité usurière
visible chez les derniers sénateurs.
L’obstacle opposé aux réformes élaborées par les frères Gracques et
de leurs continuateurs, César, parmi d’autres provenait de cette
mentalité possessive (déjà androgyne), incapable de partager le pouvoir
avec le peuple romain.
Cette mentalité allait devenir un champs de culture exceptionnel
pour la venue de la religion de Jésus, ceci dû à l’énorme masse
d’accumulation de richesses, d’un côté, et de l’autre, à un non moins
grand ressentiment au sein des classes inférieures de Rome.
Jésus venait prêcher le summum de la possession, le grégarisme :
L’amour (concept chrétien à ne pas confondre avec l’amour entendu par
notre culture indoeuropéenne, exempte de toute notion de faute, ni avec
la conception bouddhiste, l’assimilant à la Compassion) et le
ressentiment (envie métaphysique contre le fort) : « heureux les simples
d’esprit, à eux reviendra le royaume des cieux » ; avec cette religion
sémite, la culture de l’aptitude touche à sa fin.
Ce sentiment d’amour semble cultiver le détachement, mais en
réalité, il est une livraison de soi-même et possession. Il conduit à

~93~
~~L’Androgyne~~

l’androgynie, pris dans l’absolu. Sa pratique irréfléchie dissout et


massifie l’individu qui se livre à lui et se dilue dès lors, dans le troupeau.
En pratiquant l’amour, il sort de lui et n’est plus lui-même : voilà le néant
de SOI.
Néanmoins, ce troupeau est contrôlé et utilisé par l’unique et son
clergé ; il le possède, le domine et le dissout. Le ressentiment est attisé
contre les individualités fortes qui sortent, s’éloignent du troupeau et ne
se laissent pas contrôler.
Le développement de la Caste Financière, cʹest-à-dire, presque tous
les prêteurs (Argentari, à Rome) qui ont proliféré dans les fiefs des
seigneuries du Moyen Age (cela après la chute de Rome) est impensable
sans l’aide directe ou voilée du clergé catholique; il va sans dire que ses
services, le prêteur les rendait au clergé et à son église sous forme de
prêt, mais également sous la forme de pression financière au souverain
qui osait s’opposer ou s’attaquer à la papauté. Cette protection exercée
par le christianisme à Rome n’était pas seulement valable contre les
barbares Celtes, Germaniques ou Nordiques en général, mais aussi
contre les propres romains.
Le clergé cultive dans le peuple la mentalité de dépendance, de
revanche et de recherche d’aide25, ce qui détermine le prêt, la dette et les
intérêts. Les seigneurs du Moyen Age ont toujours eut, ancrés dans leurs
fiefs, ces institutions financières qui les vigilaient et plus tard les
assujettirent par ces mêmes prêts à intérêts et la propre morale
chevaleresque qui les forçait à payer leurs dettes envers et à des êtres
totalement dépourvus de toute dépendance éthique et préjugés moraux :
les prêteurs (étrangement presque tous hébreux).
Au fond, ces financiers, et derrière eux le clergé hébraïque, ont
utilisé le christianisme pour effectuer une révolution tant religieuse que

25
Le peuple romain, face à la cupidité, concupiscence, dégénérescence des Patriciens
corrompus (en grande majorité) à considérer dès lors que le système politique romain n’était
plus capable d’intégrer d’important secteurs de la masse populaire, afin de former une classe
moyenne forte, ce qui a permis un changement de perspective, par lequel allait se filtrer le
christianisme.

~94~
~~L’Androgyne~~

politique à Rome, révolution qui permit leur expansion dans l’empire


Romain tout d’abord, et plus tard, dans l’Europe entière.
Cette révolution, ils la reproduiront lorsque plus tard besoin s’en
fera sentir avec le protestantisme, la révolution libérale en Angleterre
tout d’abord et en France ensuite, mise en œuvre par l’anglo et franc-
maçonnerie. Lorsque l’on observe ceci, besoin est de ne pas voir ou
considérer qu’eux seuls ont engendrer ces révolutions, non, mais ce sont
bien eux qui les ont promu, contrôlé et dirigé et c’est là qu’il faut déceler
et reconnaître le monisme hébraïsme aujourd’hui à l’œuvre dans la
dissolution et invasion de la civilisation européenne, où le métis sémite
prétend détruire le blanc.
La technique, la science, le développement et le colonialisme,
n’appartiennent pas proprement à l’Europe (bien qu’elle semble les avoir
pratiqué) et ce sont au contraire des moyens qui sont utilisés pour
l’asservir physiquement et détruire son âme et spiritualité et par voie de
conséquence : la race blanche. Les européens ont participé au
développement scientifique et technique, mais ils ne l’ont jamais
déterminé.
Aujourd’hui l’Union Européenne est en réalité l’Union de la caste
financière hébraïque et non pas celle des peuples européens. Cette caste
se trouve à la tête des décisions européennes et c’est elle qui contrôle les
Etats Nationaux dénationalisés, sans nation et réduit à la simple
administration ; nous avons là en somme, l’Etat contre la Nation.

************************
Note générale :
Rome n’a pas trouvé de sortie philosophique, par manque de
philosophes romains, à ses réussites civilisatrices et culturelles (culture
de la force, de l’aptitude civile, de l’administration politique, militaire,
familiale, etc.). Cette carence a conduit les élites saines à chercher une
autre sortie éthique, et Rome est alors tombée dans el domaine de
l’androgyne. Le système des fermes représentait les prêts qu’un financier
ou plusieurs réunis donnaient à l’Etat. En échange, pour couvrir sa dette
- intérêts compris-, ce dernier permettait aux prêteurs de percevoir pour

~95~
~~L’Androgyne~~

un certain temps (une année ou plus) les impôts d’une région, ou d’une
colonie romaine. Le financier s’excédait toujours dans les sommes à
récupérer sur les créances de l’Etat, ce qui ruina les régions et dénigra le
système politique et militaire qui protégeait (et protège toujours) ces
vampires.

L’androgyne et le phénomène colonial :

Le pays colonial, est poussé par l’unique- androgyne hébreu ne pas


oublier cependant qu’ici convergent les intérêts de l’oligarchie
autochtone en formation et ceux de la tête dirigeante du pays
colonisateur cherchant à s’étendre et acquérir du pouvoir à l’extérieur
pour dominer à l’intérieur. Cette pression est réalisée par le biais de
l’argent. Le pays colonisateurs, part à la recherche des matières
premières et il se sert de la force de travail du pays colonisé (en cela, ses
intérêts de rapigne convergent avec l’unique androgyne) ces matières
premières deviennent des produits qui stimulent et maintiennent la
consommation ; ils excitent le désir dans le colonisateur, aidé en cela par
les modes, la publicité, et la banalité de l’unique, ce qui alimente et
maintient le mécanisme industriel ; tout ceci favorise, globalement, le
contrôle qu’exerce la caste financière hébreu, puisque les machines
endettent ceux qui veulent les acquérir et renforcent par la même
occasion les banques de par les intérêts. Rares sont les industries qui ne
sont pas liées au capital bancaire et qui peuvent exister sans dette. Cette
colonisation désarticule les économies autochtones, ainsi que les
structures ethniques locales, et contraint les habitants colonisés à émigrer
vers des urbes et les métropoles coloniales ; à long termes, cette politique
signifie un lest pour le pays colonisateur, car il provoquera des mélanges
d’états culturels et sociaux (les musulmans et l’islam en France en sont
un clair exemple♣), ces mélanges n’ont rien d’une combinaison culturelle
(à savoir : une rencontre d’éthiques et de valeurs similaires ou


Ces peuples et ethnies colonisées, lorsqu’ils émigrent dans les territoires de leurs
colonisateurs les perforent et perturbent avec leur coutumes et religions.

~96~
~~L’Androgyne~~

convergentes). Ici, nous trouvons à nouveau la confusion provoquée par


l’unique- il-elle qui cherche à tout mélanger dans le magma confus de
l’égalité, afin de provoquer l’indifférenciation androgynale qui est le
domaine et milieu qu’il requiert pour se développer.
Cette colonisation entraîne avec elle les finances et leurs moyens de
vampirisations au sein des pays colonisés qu’elles rendront rachitiques.
Le pays colonisateur, en se transformant en une société de travail (et de
consommation) inutilise tout acte de spiritualité ou d’élévation
animique. Cela advient car elle convertit les élites sacerdotales et politico-
militaires en des fonctionnaires de la caste financière. Celles-ci s’occupent
dès lors, uniquement, des phénomènes économiques et sociaux, sans
pouvoir se dédier également aux aspects et à la nature aussi bien
culturelle que spirituelle de l’humain, l’obligeant par là à s’élever. Ces
phénomènes spirituels deviennent le patrimoine de spécialistes
universitaires, cʹest-à-dire qu’ils deviennent des chimères dépourvues
d’importance sociétaire et politique, sans valeur pratique, ce qui rabaisse
l’humain à une condition inférieure à celle qu’il avait en tant qu’animal.
Ce processus ce réalise inexorablement, même si celui-ci s’illusionne à
lui-même qu’il est entrain d’évoluer parce qu’il est entrain de progresser
à travers le travail de la matière et ses contingences. En réalité, il existe
une perte totale de soi dans cette manipulation, ainsi qu’une diminution
des défenses et des aptitudes face aux phénomènes naturels.

Le fait de rechercher chaque objet que proportionne la technique et


la science, signifie, dans cette perspective, une prothèse qui se superpose
à une aptitude réelle et la supplante en la rendant l’humain encore plus
dépendant de l’unique (et de ce système) cʹest-à-dire plus inapte en
relation à son milieu naturel, et donc, plus lié à l’Urbe et à ses artifices :
par conséquent, plus faible et vampirisé, en somme ; il devient à la
longue un parasite, étant donné que son effort se spécialise se fait
unique, unilatéral, moniste.
Sa propre sensorialité ainsi que ses perceptions sont déformées, ce
qui provoque l’inhibition de l’individualité, fomente la grégarité et
l’esprit de troupeau ; cela créé l’innécessaire dépendance psychologique

~97~
~~L’Androgyne~~

envers le groupe, envers les autres, tout comme l’indifférenciation croisée


conséquente à cette massification.
Un autre résultat du colonialisme est constitué par le fait que les
pays colonisateurs prospèrent et possèdent richesse et confort qui vient
en parti du pays colonisé. Celui-ci s’appauvrit et s’endette chaque fois
plus (avec les finances hébreux qui contrôlent la banque européenne et
américaines) à cause de la destruction de leurs économies locales
autarciques. Les structures productives deviennent mono- productrices
(voici de nouveau le mono : unique) et connectées essentiellement à
l’exportation (celle-ci étant constituée évidemment de proto- produit et
de matières premières).
Cette exploitation au sein des pays colonisés engendre deux
résultats :
A. Premièrement, le colonisateur se sent complice des finances
hébreux (et il l’est effectivement en partie) quant à
l’exploitation, et cela l’amène à la poursuivre puisque
l’hébraïsme financier le pressionne à poursuivre dans cette
trajectoire.
B. Deuxièmement, il se sent coupable, étant donné qu’il voit la
situation de dépendance de ses sociétés appauvries et
désarticulées par ses invasions militaires et politiques
financées, motivées et dirigées par l’hébraïsme. D’ailleurs, ces
sociétés colonisées gardent une grande rancœur et ressentiment
contre ceux qu’elle considère ses seuls ennemis : les états
colonisateurs européens et nord-américains, sans qu’ils puissent
voir la véritable cause restée occulte.

Le ressentiment du colonisé se transforme en un esprit de


destruction lorsqu’il arrive dans les pays colonisateurs (en tant
qu’immigrant) ; c’est là que les religions comme l’Islam, ou le judaïsme et
christianisme, profitent de ce ressentiment, afin de recruter des
adhérents. De la sorte, le monisme androgyne gagne tant dans les
colonies que dans les pays colonisateurs.

~98~
~~L’Androgyne~~

La Confiance : quelques éléments essentiels.

L’Il- Elle rend cynique les personnalités supérieures et détruit


l’enthousiasme, rien n’est alors plus capable de motiver la victime du
processus d’androgynisation, tout est pareil et rien n’est meilleur, avant
même de commencer à agir. C’est pour une telle raison qu’il devient
nihiliste. La Volonté ne peut choisir et tombe alors dans l’ex- aequo.
L’union de l’intellect ordonnateur et du sentiment propulseur
(énergie) résout cet ex- aequo lorsqu’on y adjoint l’assentiment de la
Volonté : impulsion intégratrice.
Le sentiment s’octroi, se remet sans atermoiements (l’amour,
l’enthousiasme –la Volonté-). Pour ce qui est de l’amour, il faut, avant de
l’engager, voir si l’être aimé le mérite et y correspond (il faut restreindre
dans ce sentiment la magie et l’illusion).
Ensuite, vient l’intellect qui ordonne ce sentiment et la Volonté qui
octroi son assentiment ; de cet ensemble naît la confiance. Ce concept
doit être investigué et vécut profondément.
Conditions essentielles de la Confiance :

1) Base éthique du partenaire ;


2) Transcender cette base éthique par un sentiment passionné, mais
qui part alors de quelque chose de ferme : l’enthousiasme ;
3) Limpidité et spontanéité ; dépasser le cynisme et le nihilisme selon
lequel tout est pareil et rien n’est meilleur est indispensable ;
4) Inter- relation intellective, cʹest-à-dire, conceptuelle ; que les mots
correspondent à une signification, à une qualité : autrement dit : à
leur concept.

L’androgyne détruit la confiance car il tue l’enthousiasme et met


l’intelligence dans l’option que tout est égal : le Mâle et la Femelle, ce qui
est bon et ce qui est mauvais, ce qui est dedans comme ce qui est dehors,
ce qui est en haut comme ce qui est en bas, ce qui est supérieur comme ce
qui est inférieur…

~99~
~~L’Androgyne~~

N’ayant pas de supériorité ou d’amélioration sur le plan de la


conception et de la conduite, la volonté tombe dans l’ex- aequo et le
sentiment ne jaillit pas, ne pouvant se propulser avec force, sous forme
d’activité, voir, sous forme de passion.
L’Il- Elle dissout lentement, avec le : « il n’y a rien à faire », avec
l’administration ainsi que l’apathie, la torpeur, la banalité, l’écoeurement,
la routine, la méfiance.
Le Cynisme et le Nihilisme dissolvent –je le répète- l’enthousiasme
et l’énergie de la Vie (dans sa continuité et perpétuation).
Dès lors, n’ayant pas de sentiments, de foi, de croyance, d’amour,
etc. (l’illusion aide à cela), il n’y a pas non plus de clarté ni de sincérité
dans ce que l’on cherche, et n’ayant pas une Volonté décidée dans ce que
l’on fait, il ne peut y avoir d’action, d’abord en soi, et ensuite avec les
autres. Conséquemment il ne puit y avoir de CONFIANCE ni en soi-
même ni dans les autres.
L’androgyne crée l’androgynie qui est ce lent (et parfois rapide)
dessèchement qui aboutit ou se déroule comme une décomposition,
dissolution de la Vie et du Vivant ; il ne reste de ce fait que des formes,
des structures disséquées et fossiles ; ou alors c’est la putréfaction et le
fait de se dissoudre en lui.
Maintenez l’enthousiasme dans notre philosophie et éthique
hominale et pensez toujours dans les opposés et la synthèse en devenir,
la famille divine : le Père, la Mère et le Fruit Cosmique : la Triade Divine,
tout comme leur Devenir en tant aue première manifestation des
mouvements primordiaux dimanants de Soi . Investiguez et clarifiez les
concepts fondamentaux de la Culture : Vérité-erreur, Bien-Mal, Juste-
Injuste, Fort-Faible, Vaillant-Poltron, loyauté-trahison et appliquez
dans votre manière de vivre ce que vous aurez apréhendé.
ANDROGYNE CONFUSION.
INDISTINCTION=UNITE=UNIQUE=
QUANTITATIF=FORME=SIGNE=GREGAIRE.

~100~
~~L’Androgyne~~

SOLEIL
forme, signe formel mâle
ANDROGYNE
LUNE Le soleil : mâle, n’affirme pas
Son principe, mais se reconnait
Contenu qualitatif réel♣ dans son inverse, la femelle.
Ceci car il s’amourache de la forme♠

L’androgyne est ainsi le moment dans lequel l’unique mâle symbolique,


est en réalité absorbé par la religion et etnnie féminine (sémite en général,
d’après mes études, d’après lequel l’ethnie poursuit le culte des
Bacchantes; Moïse a voulut introduire le mâle -principe masculin absolu-,
et ceci dû établir le parallélisme. Ceci est un des secrets qui peut se
dégager de mes écrits sur la quantité, le qualité et l’intégration).
Le problème du mâle qui se reconnaît dans le Femelle (androgyne), ou ne
veut pas être mâle mais femelle, reflète l’indifférenciation des plans et
sphères qualitatifs, la descente du mâle et de la femelle à un plan où
ensemble ils ne sont ni le mâle ni la femelle, comme femelle.
Dans le quantitatif : signe (lettre, nombre, forme, etc) pur sans qualité,
indifférent au contenu. Le mâle se reconnaît dans ce qu’il n’est pas: la
« femelle »; pour pouvoir faire cela il doit devenir indistinct.
Il est vampire car il ne génère pas de SOI—MEME DE L’ENERGIE,
il doit CAPTURER l’énergie, comme si le soleil ne cherchait pas sa propre
energie mais se dirigeait vers la lune (femelle) pour trouver l’énergie
qu’elle absorbe et reflète de lui, mais qui une fois envoyée hors de soi, se
perd (cette lumière); pour la récupérer le soleil descend de son principe,
se reconnaît dans la femelle lune. Avec la forme de soleil (apparence, pas
soleil réel, pour cela spectre), ce spectre s’alimente réellement de la réalité
qualité-énergie de la LUNE.

QUANTITE


Ainsi l’androgyne apparaît mâle mais est réellement une femelle, dégradée.

De sa propre apparence, se vidant de sens, adoptant le sens femelle.

~101~
~~L’Androgyne~~

MALE (fait Femelle SIGNE


: androgyne) INDISTINCT
ETAT INTERMEDIAIRE VAMPIRE
(Zone entre vie et mort, corruption contenue, régulée)
FORME (ESTHETIOUE PURE)
REPRESENTATION
ILLUSION
PHASE TEMPORELLE DESCENDANTE
RITE VIDE
GREGAIRE

Tout ceci est dans le premier degré ou seuil du mystère. La forme


de jéhova cache le contenu de la religion mère, la forme extérieure le
signe l’illusion est mâle, mais le contenu réel ast la femelle (« que cherche
la femme ? » demande l’Enigme à Arthur : « La Souveraineté » ; donc,
tout contrôler par possession, tel jéhova) .
Dans l’hébraisme, la minuscule élite hébraïque a le signe du
symbole Osiris absolu, mais en réalité son contenu est l’Isis absolutisée
(de laquelle il prend énergie et vie).
Ces deux principes absolutisés se font favorables à la Femelle car
celle-ci a la nature comme alliée; et en ceci la totalité du déterminisme
naturel s’impose. D’où l’atavisme ancestral des cultures sémites et leur
terreur réelle envers l’évolution spirituelle, remplacée par le progrés
dans les formes matérielles. L’androgyne♣ pas car il apprend rapidement
par conditionnement et absorption (imprégnation) extérieure, mais il ne
processe pas; ses acquis sont mécaniques; pour cela, le mot clé
aujourd’hui en occident, baigné par l’hébraisme, est le Progrès, contraire
de l’Evolution.
L’androgyne sait ce qui est palpable, mais ne peut connaître,
processer ce savoir organiquement et intérieurement pour le faire
connaissance et ainsi évoluer en soi-même. En tant que forme vide de
sens il doit se remplir de l’énergie qualité de la Femelle, laquelle est ainsi


L’androgyne est philosophiquement un retour atavique, c’est se ré—avancer vers une ère
primordiale pour inhiber la différenciation(il est aussi en deçà, avant le Bien et le Mal dans
l’Ethique). Ceci réalisé pour détruire ou annuler philosophiquement la différenciation MALE et
FEMELLE, leur lutte, équilibre et prédominance alternée dans la synthèse ; Fruit : Fils-Fille.

~102~
~~L’Androgyne~~

de son côté vampirizée d’identité par cette forme creuse de mâle qui n’est
pas et est à moitié femelle. Plans confus.

L’androgyne est aussi une représentation analogique du signe, mot,


nombre. Ceux-ci, dans leur tracé, laissent supposer la communication ou
transmission du savoir. Mais dans leur superficialité de signe ils peuvent
occulter la concept. Pour cela il y a une inversion et parallélisme de sens.

Le signe mâle apparaît comme expression (apparence) opposée de


ce qui est le sens ou qualité féminine (réel). Ainsi l’Il-Elle paraît être une
Dualité mâle (forme) et femelle (contenu). Mais cette forme est forme du
contenu26, alors c’est le sens unique féminin qui s’impose au signe Osiris
(ou Amon), lequel possède un sacerdoce qui maintient la forme de cette
indistinction réelle, et c’est en réalité la féminité qui domine car son
absolutisation s’allie à la nature27.Ainsi, le monisme, de son absolu
(mâle=forme), appelle l’autre, lequel (femelle) domine pour posséder la
secret et l’aide du déterminisme naturel dans sa fatalité.

La Lune féminine règne (par l’aide de la nature entière) sur le


Soleil masculin28.
L’androgyne corrompt et pourrit pour faire le parfait plus parfait,
mais il incarne la phase de déclin, de corruption, parce que même le
parfait est une forme, et en ceci il est état, et pour cela terre, fixité qui
conduit à la corruption et à la destruction, à l’indistinct.
Le producteur, commerçant, financier, etc, s’exprime dans
l’androgyne (ses divinités types : Thot, Hermès, Quirinos, Mercure) car il
n’y a pas de différences dans leur nature, elle est en deçà du Bien et du
Mal. Ainsi un commerçant est seulement intéressé par le bénéfice et son
accumulation, sans se préoccuper du bénéfique ou du pernicieux de ses
marchandises, objets échangés; en eux il n’y a pas de valeurs ni

26 Apparence.
27 Bien qu’elle soit femelle pervertie, car sortie de son centre réel.
28 Mais c’est un marécage.

~103~
~~L’Androgyne~~

d’évolution, pour cela “objets et êtres” “se valorisent” apparemment, en


signe, avec le prix.

Thot—Hermès—Mercure fit la formule “Comme c’est à l’intérieur


c’est à l’extérieur”, “comme il est en bas il est en haut” , fusion
d’opposés, ou mieux, indifférenciation de ceux—ci, comme le monisme
philosophique et la monocratie castique.

Cette fusion des contraires est perversion car elle se confond avec
l’intégration des contraires, et les synthèses (fils—fille), qui surgit comme
synthèse aprés la différenciation♠.

RISQUE DE LA TRIADE.

Tomber dans l’androgynie et ainsi le monisme en cherchant à faire


de l’équilibre des opposés un état de synthèse, involuer ainsi, ceci par la
nécessité de murissement d’un cycle rétentif.
Ceci peut se corrompre comme un “alcool qui dépasse” son cycle
de macération, fermentation.
L’Intégration est DEVENIR, mais pour devenir se requiert synthèse
et murissement (maturation) évitant le risque de stagnation qu’il y a dans
le murir; ne pas décliner.

Le monisme de jéhova (yahvé) nie radicalement le Mal et le


Démon, mais c’est seulement la forme de cette négation. Il a le contenu
androgyne de Satan du fait de fusionner les différences, les étouffant
(comme Ouranos étouffant ses fils dans le sein de la Terre).

Dans son unicité d’unique il est androgyne, et en cela il est proto-


symbole, proto-pensée, phase intermédiaire entre instinct et raison, de
cette manière involutive.


même mi le signe est superficiel, il est do l’ésotérisme, de l’occulte, il est antésalle des
mystères du concept.

~104~
~~L’Androgyne~~

Yahvé est une forme logique de la perfection, mais réellement il est esprit
du mal dans son unicité; en s’affirmant dans sa forme unique il s’affirme
dans l’esprit de la confusion androgyne ou esprit réel du mal pour se
fixer dans son état antérieur de développement involutif, dans son
atavisme.
L’androgyne n’est pas totalisation, mais avant que la distinction ne
se réalise. Cette différenciation de plans qualitatifs est aussi différence de
phases temporelles.
L’androgyne est pré-distinction des opposés.
La Triade est post-distinction, différenciation et réunion de ces
opposés dans leur synthèse fils et/ou fille. Ainsi cette différence de
qualité se fait aussi différence dans les phases évolutives.

L’androgyne est une phase passée, atavique, avant la raison et sa


neutralité (ou la neutralité animico-conceptuelle conquise par équilibre
supérieur de senti-mens).Cette phase androgyne est involutive par
rapport à la Triade qui a requis un processement et une temporalité pour
la réaliser. Cette phase est en ceci plus évoluée, bien que le pré-symbole
moniste peut assumer cette indifférenciation même dans les phases
temporelles, confusion dans et entre celles-ci mêmes (Temps confus,
mélangé : éternité).

De la sorte, il assume la confusion de qualités qui, indistinctes,


incomplètes, ne peuvent jamais donner leur réelle et totale puissance
étant vampirisées par l’unique, indistinct en lui. Ces qualités sont
incomplètes par manque de dévouement — de se dédier — à leurs
natures distinctes de processement, à leurs essences spécifiques et à leur
postérieure réelle INTEGRATION et avant a sa SYNTHESE. Dans
l’androgyne les qualités ne peuvent réaliser leurs puissances
personnelles et ainsi se marécagisent, tombent dans la stagnation, zone
intermédiaire entre le Devenir et ce qui n’avance plus, ce qui recule.

LA THEORIE DE LA DETTE.

~105~
~~L’Androgyne~~

Banques, Finances, Caste Financière. Compléments.

Las bases éthiques de la dette; ses résultats moraux…


Le crédit rend la dette permanente par le fait de s’allier la loi; avec cela la
DETTE demeure et perdure autant que la loi et parfois plus29. Elle prend
ainsi la régularité du déterminisme naturel, sans avoir sa propreté
cependant.
Les gens faibles, simples, ont l’instinct de l’épargne. La finance a
utilisé cet instinct naturel; elle l’a absolutisé jusqu’à l’hypertrophie. Avec
cela, la Caste Financière croît et diminue les autres, les annule avec la
disette dont la peur les conduit à rechercher la sécurité. Ainsi les finances
ou caste financière disent “Si vous avez de l’argent en votre pouvoir, on
peut vous le voler; DONNEZ-NOUS LE, on vous le gardera.”
La clientèle de l’épargne (qui autorise les dépôts en banque,et
permet à celle-ci les prêts à intérêts) a ou suit un instinct hérité des
espèces prévoyantes (fourmis, termites, écureuils30, etc), instinct qui fait
que les individus cherchent toujours à garder des moyens pour survivre
dans la futur, dans les moments ou saisons difficiles ou les catastrophes.
quand ces moyens sont concentrés dans le pouvoir de change ou d’achat
de la monnaie (l’arqent), naturellement cet instinct se polarise et s exerce
dans l’argent ou an gardant (épargner) et accumulant de l’argent.
L’épargant chercha l’institution (la banque, substitutou succédané, dans
ce cas) pour déposer an sécurité ce qui a été épargné ou accumulé31.
Ceci permet à la banque de former le capital (par le progressif
contrôle et monopole de l’argent) avec lequel elle réalisera las prêts et qui
lui permettra d’appliquer et de drainer l’intérêt qui est l’effet volitif
multiplicateur32 qui multiplie, augmente l’argent, le valorisant en lui
appliquant la notion de plus, de bénefice.

29
Rotschild dit “Permettez—moi de faire de l’argent et je me moquerai des dirigeants et lois
de leur Etat”.
30
Garder des moyens de protection et des aliments pour les saisons hostiles : hiver.
31
Presque comme le fait l’écureuil dans les creux des hauts arbres.
32 Ou quantum de vampirisation animico—vitale.

~106~
~~L’Androgyne~~

UN EXEMPLE 10.000
12000
(Intérêt à 20% l’an)
14400

Ainsi, par le moyen de l’intérêt la banque croît aux dépens de ses


propres clients. Mais n’oublions pas l’origine de ce mécanisme est la
recherche de la SECURITE, instinct naturel imprimé dans l’âme humaine
par la necessité et utilisé empiriquement au début, par les finances. Cet
lnstinct pousse la société à s’aliéner en files interminables pour être
assurée, ou s’atterrer face au risque de crack banquaire ce qui crée les
retraits d’argent qui font effectivement chuter las banques.
Mais ces stentors et passions humaines renforcent la caste
financière car elle est, elle, intellective, et son action indifférente.

Qu’est-ce que la concept de Dette ?

La DETTE est une transposition de la Volonté propre vers quelqu’un


qui possède cette Volonté personnelle et l’encadrera empêchant son
développement et sa puissance; c’est compromis ou subordination sans
restriction.

La dette assujettit la volonté du débiteur, partiellement ou


totalement, pour un temps défini ou indéterminé. Elle permet que l’effort
du débiteur soit vampirisé par la créancier absorbant son travail ou le
resultat de celui-ci. L’effort même est mutilé, encadré par la dette, le
futur disparaît : désormais pour lui son futur se résumera au paiement…
La dette est la base du crédit et de son intérêt (vampirisation
vitale). Dans le fond, tout le système financier et argent qui apparaît
comme son centre (sans l’être) dépendent de la dette, de ce concept d’un
effort vital qui s’use dans le présent (le vivre possible de demain qui est
gagée, qui s’hypothèque aujourd’hui avant de disposer de lui). Dans
l’individu cette énergie vitale ne peut s’accumuler mais elle peut se

~107~
~~L’Androgyne~~

muter en énergie spirituelle se perpétuant ainsi; avec la DETTE ceci


disparaît. La dette, se fait permanente par le moyen des lois, par
exemple : poursuivant toujours le débiteur, lui créant toujours plus de
dettes; voyez les liquidateurs judiciaires, adjudications de biens de gens
ruinés, emprisonnement des débiteurs, etc, méthodes totalement
perverses, communément utilisées par les hébreux pour exploiter
d’autres peuples. Avec cela, l’hébraïsme a donné à la Dette le caractère
fatal et implacable d’une calamité naturelle ou déterminisme ou loi, sa
permanence aussi. Pour les débiteurs, les intérêts et dérivés de la DETTE
ont la force et persistance, l’inexorabilité (illusoire cependant, mais réelle
pour ceux qui l’acceptent comme fatalité) du déterminisme naturel.
Le moment est arrivé d’arrêter cette peste malfaisante.
Commencez par éliminer, évitez les dettes de tout type de vos vies, et
surtout éloignez-vous de toute activité banquaire-financière c’est dans
cas institutions que la mal prolifère. On doit Vaincre le Désir, il engendre
l’appétit, et celui-ci tire du Centre, subordonne la Volonté pour acquérir
les biens désirés. Ce désir finit par détruire la Volonté33 qui a suivi cette
tendance descendante et appétante du désir démesuré.
Ceux—ci sont les résultats éthiques de la dette, faites attention à
elle.Avec la dette et le paiement on a construit le crédit et l’intérat; de cela
est née et s’est développée la Caste financière. fais an plus, comme je l’ai
écrit, l’argent doit son pouvoir d’achat, de généralisation et mgme son
existence en partie à la dette qui est, comme nous l’avons dit, la déviation
de la trajectoire d’un effort34 qui se projette dans le futur, et ainsi dévié,
retourne au passé, au présent-passé, et s’accumule (étant drainé,
vampirisé) comme énergie vitale dans les centres financiers.
Cette vampirisation se fait avec des hémorragies abondantes et des
organes anesthésiés (comme la succion de sang du vampire ou de la
chauve-souris).

33
Nous avons vu comment le désir conduit à hypothéquer l’effort de demain pour satisfaire un désir
qui ne peut se satisfaire aujourd’hui !La consommation se base sur cela et l’excitation par la
publicité.
34
L’instinct d’épargne conduit à l’épargne, et celui-ci est le potentiel qui permet l’émission d’argent.

~108~
~~L’Androgyne~~

L’hébraïsme, un plan et un peuple élu35 pour former une espèce


vampirisante, laquelle se situe dans des centres ethniques—raciaux
(parasitant ainsi les gènes) et dans les structures culturelles et sociales, et
vampirisant de la sorte par des moyens politiques financiers l’énergie
animique-vitale. Mais ils réalisent cela en provoquant le désordre par
l’illusion et le mensonge, l’erreur provoquée, et provoquant aussi la peur
par la menace religieuse : jéhova, l’être unique et ses châtiments. Les
pression aussi bien financières que psychologiques et politiques
(répression) induisent les individus et sociétés blanches à présenter leurs
artères vitales pour la succion qui les anémise, rachitise et affaiblis, les
remplissant de vices, unique sortie pour “échapper” à la pression.

LES REPONSES.

α. Métaphysique : dieu n’existe pas, car comme createur il appelle un


autre créateur; s’il y a mal, lui crée le mal.
β. Ethique : Ne craignez pas les attaques, avancez librement; il n’y a pas
de faute, il ne manque rien au soi-même, il faut discipliner votre effort, le
faire économe et guerrier.
χ. Politique : Se préparer continuellement et combattre la grégariété qui
indiscipline (même dans l’Etat) la Volonté.
δ. Financière : Ne pas accepter de faveurs qui créent des dettes ou des
compromis. Ne pas s’endetter et éviter toute charge d’impôts injuste et
innécessaire. Accumuler sans profiter de personne.
ε. Psychique : Endurer et pousser; pénétrer de façon décidée dans les
situations, rompre l’ex-aequo. Sortir de l’ambivalence et léthargie
androgyne du pour et contre. Tranchez et foncez ! sans douter; impulsion
libre de la VOLONTE.
φ. Organique : La protection et croissance de la Race Blanche comme
symbole et organicité culturelle. Sortir du métissage culturel et social
(contrôler) et de l’androgyne culturel. Se libérer du Marécage, de la
LETHARGIE et TORPEUR.

35
Etant Peut-être d’autres mondes

~109~
~~L’Androgyne~~

γ. Economique : Réaliser des activités, tâches et travails dans lesquels


l’effort et leur résultat restent dans vos mains; s’il n’y a pas de fruit, cela
signifie que s’opère la vampirisation hébreu—financière.

L’ARGENT, AUTRES NOTES.


Les choses utiles sans la présence inutile de l’argent:

J’étais à Vilches, ramassant du bois pour le feu. J’en portais une


bonne quantité, or, je perdis sur le chemin un grand morceau de bois. Je
faisais demi-tour pour le chercher, le trouvais, et retournais pour le reste.
En route je pensai : ici le bois a une fonction et valeur comme bois par
son utilité pour faire le feu, cuisiner les aliments et réchauffer l’ambiance,
se protéger aussi du froid, et d’autres vertus sont ainsi trouvées, en plus
des facteurs psychologiques et mentaux, qu’active la présence du feu.

Cette utilité et récolte gratuite du bois est un concept direct et une


réalité qui intéresse, il n’est guère besoin de passer par le marchand de
bois, commerçant, etc, qui vend ce même bois, ni de travailler afin
d’obtenir l’argent pour l’acheter. Il suffit de faire l’effort pour le
ramasser. Dans le fond, la chaîne du marchand de bois-commerçant et
du travail, impliquent l’argent qui conduit à son unicité. De la sorte, le
bois, l’eau, la terre pour produire, sont en réalité des succédanés de
l’argent pour las gens qui sont mis dans le déterminisme financier. Ces
êtres sont tombés dans l’orbite de l’argent (et sa commodité), et ont
perdu la perspective de ce que chaque chose a une utilité spécifique, et
telle est sa qualité et magie. Ceci, sans necessité de la présense de
l’argent qui n’apporte rien à la chose, ni à sa qualité ni utilité; au
contraire, lui donnant un prix on dévalorise et banalise ces éléments
qualitatifs car l’on met l’argent comme la qualité réelle (et c’est illusoire)
de toutes les choses que nous utilisons, que j’ai ou que je n’ai pas
d’argent pour acheter mon morceau de bois perdu dans la fôret même et
proche ne me sert de rien en relation au morceau de bois qui sers pour
faire du feu ou construire une table, etc. Ce sont les relations mercantiles
et leur bénéfice, monétarisations, etc., qui interfèrent entre la choses et

~110~
~~L’Androgyne~~

leur utilité et utilisation; elles créent la nécessité de l’argent et obligent à


travailler pour l’obtenir avec pour fin d’acheter, dans le cas du bois,
rompant le contact spontané entre l’humain et la nature, raréfiant las
choses utiles, les transformant on produits rares et appréciés (qui ont dès
lors un prix…). L’unique, jéhova, être, etc, a transmis à L’ARGENT son
unicité, commutativité, et a concentré en elle la forme de toutes les choses
utiles. La forme est dans l’argent, illusion de toute chose; et pour
l’obtenir, on doit travailler. Sans cette médiation de l’argent -sa
commutativité- et tous les circuits financiers qui lui sont propres, les
choses utiles et même nécessaires sont ici ( dans la Nature) naturellement
à la portée de la main, il suffit de faire l’effort pour les obtenir. Sans
nécessité de cet intermédiaire qui oblige à “les acquérir”ou les acheter.
En mettant l’argent comme intermédiaire entre l’utilisateur et la
chose utile, il devient l’universel de toutes ces choses utiles qui sont
soumises à l’échange arbitraire avec la nature fantasmatique et
vampirisante de l’argent. Chaque chose soumise à l’échange a un prix et
doit laisser un BENEFICE . Cet argent requiert un milieu artificiel qui la
rendra nécessaire et même indispensable, et voilà l’Urbe, dans son ordre
métropolitain, depuis la village, la cité, la mégalopole,etc...

Ces choses ayant perdu leurs significations propres, ne signifient


seulement quelquechose que par rapport à l’argent qui leur donne prix
ou les déprécient ; devenant ainsi marchandises, elles sont tirées de leur
Ordre Naturel et du contact de l’humain avec elles; elles ne sont plus
comme choses utiles et qui enseignent quelquechose. NON! Elles sont
simplement un objet avec prix qui a la valeur que l’argent lui donne.
L’objet qui suppose universaliser comme chose : l’ARGENT, n’a rien en
commun avec lui; il n’a rien à voir avec sa nature, et pour cela ne peut
simplement pas être un universel; et ceci par rapport au bois, l’eau,
l’énergie, l’espace, etc...
L’argent est un fantasme inutile par rapport aux choses utiles,
comme l’est jéhova ou l’être, par rapport aux concepts des choses et des
êtres. Le dieu unique n’apporte rien à l’ordre naturel ni humain; c’est une

~111~
~~L’Androgyne~~

stupidité illusoire mise entre les relations des êtres et choses pour les
vampiriser et vivre d’elles.
L’ordre divin mythologique cherche ses connexions avec la réalité
des êtres et choses, et, pour cela, participe de manière atténuée à son
déterminisme et ses contingences. Son ordre mythologique ressemblera à
l’ordre des choses et êtres naturels utiles ou non, et reflète les relations de
ces choses et êtres avec l’humain. Ainsi, on ne va pas acheter le bois aux
dieux des bois. On collecte et on les remercie avec des rites, des prières et
des sacrifices. Ces êtres divins ont des aspects et des traits végétaux; ils
ne sont pas des spectres-formes sans substances ni qualités. Dans ma
« Théorie de la Connaissance », j’ai démontré que les concepts univer-
sels ont toujours des traits communs avec les concepts particuliers qu’ils
universalisent. Ainsi, bois, pierre, os, fer, ont comme concepts, le concept
commun de dureté qui est une qualité générale commune à chacun
d’eux, qui existe réellement dans chaque substance et qui peut les
universaliser en DUR, le concept de dureté.

Dans ce cas, l’être n’universalise pas mais se superpose comme


illusion, et avec cela ment et confond, de la même façon que l’argent et
ses circuits financiers qui s’entremettant, se superposent aux relations
humaines ou choses NECESSAIRES. Telle est la raison pour laquelle on
doit éliminer l’unique de la Conception et de la Réalité. Retourner ainsi à
l’Ordre Naturel et se simplicité.

La superposition de l’unique dans la conception comme faux


universalisateur a signifié dans la conception et dans l’organisation de
l’entendement humain un recul de quelques millions d’années. Cette
forme a paralysé l’entendement et créé -retourné à- la phase androgyne
de l’astuce avec forme, apparence rationnelle, de raison et concept et l’a
supplanté par la logique et le langage avec des mots écrits et parlé on
croit vaincre l’orgueil et l’astuce qui sont des héritages de l’animal
(déformé cependant) dans l’humain.

~112~
~~L’Androgyne~~

Les noms, le language sont les formes fausses des concepts dans
l’entendement . Aujourd’hui l’humain utilise le langage mais n’a pas
l’entendenent. Les mots sont des signaux qui réveillent, activent des
conditionnements et motivent la ruse, l’astuce, mais pas la conception,
l’intelligence conceptuelle, inexistante alors. La différence entre un
français et un chilien, par exemple, est que les conditionnements (dans le
premier) sont plus subtils, mais dans les deux, le concept comme
conception n’existe pas. La logique articule ce langage comme la raison
devrait articuler las concepts (surtout neutres).
Comprendre, mieux même, appréhender le concept de bois tombé
et récupéré de mon exemple, est concevoir le concept de chose utile et
leurs connexions organiques (dans la réalité de la Nature) avec d’autres
concepts; ici, l’argent n’a pas de contenance, ni métaphysiquement, ni
matériellement.
L’accumuler vient, comme je l’ai déjà noté, de l’instinct de
prévision, mais quand celui-ci dépasse la mesure du nécessaire, il arrive -
comme à l’écureuil qui a rempli de noisettes sa tannière- de ne pouvoir
entrer dedans et de mourir du froid de l’hiver. Il arrive aussi que
l’hypertrophie de cet instinct de garder conduit au tenir dans la culture.
Le germe du financier apparaît quand un humain se rend compte qu’en
ayant plus (aliment, couverture, etc) il peut avoir plus, ou profiter et tirer
profit ou bénéfice de l’effort d’autres semblables à lui. Comment?
Simplement il perçoit que ce un peu plus qu’il a attire ses semblables qui
cherchent la sécurité du déjà acquis. Ceux-ci se couvrent sous sa
protection et demandent (profitant de lui) le plus accumulé, PLUS de
n’importe quel élément utile à l’existence ou subsistance. Ce se couvrir et
leur sécurité a son prix et crée la dépendance des protégés, et le pouvoir,
domination de celui qui aide. Ceci est aussi un autre des origines fonda-
mentaux de la Dette. Celui qui donne de façon intéressée, et avec cela
domine, domine et veut assurer sa domination. Pour cela, il bloque la
possibilité de se délivrer du paiement de ce dont on a profité et par
RECIPROCITE crée un compromis que la culture et la communauté
avalisent et garantissent ainsi elle prend force de LOI=DETTE.

~113~
~~L’Androgyne~~

Le protégé doit commencer à obéir s’il veut continuer à avoir


facilement*, ce qui dans la nature se donne et s’obtient avec effort
détaché. Obéir en réalisant certaines tâches (de là vient l’origine du
travail), seulement que ces tâches sont destinées à certaines aires à
labourer, et cela mutile l’effort, restreint, et peu à peu annule l’aptitude
qui se remplace par la compétence.
Ainsi ce protégé-dépendant commence à fabriquer ou produire les
objets ou choses qui lui sont nécessaires (groupé collectivement parfois),
seulement que cette fois il doit laisser une part ou quota-plus à
l’intermédiaire qui possédait le plus pour entreprendre la production ou
extraction et même la récolte (défendue maintenant). Cette part ou
quota—plus est la bénéfice du surplus que permet l’accumulation, sa
croissance et monocentrisme ou centralisation.
Quand ce mécanisme de concentration s’applique à l’argent,
l’élément plus abstrait et subjectif des structures et actions éthiques-
économiques, l’accumulation acquiert un pouvoir gigantesque de
croissance, car tous les éléments et choses nécessaires à la subsistance se
transmutent illusoirement et ainsi se commutent en argent. Celui—ci
universalise formellement et avec cela concentre et accumule les masses
monumentales des efforts qui en diverses activités se réalisent
quotidiennement. L’argent devient ainsi le concept-symbole du
bénéfice**, fruit de la circulation. Chaque fois que se crée de l’argent, ceci
implique déjà qu’il y a un bénéfice financier (accumulation,
vampirisation) dans son émission ou création. L’argent porte en lui le
signe de ce mouvement, ou mieux dit tendance concentrationnaire,
centraliste et vampire, et nous savons que cela est pouvoir et domination.
________________
*Sa dépendance antérieure le fait plus inapte dans le présent ou plus dépendant.
**. . .qui se concentre, accumule et distribue avarement. L’argent est le plus que l’on met pour
qu’arrive plus.
Chaque fois que l’humain chercha à posséder plus, pour le consommer,
de ce que son effort lui permet dans le présent, il tomba inexorablement
dans la mecanisme de l’aide et de la dépendance : la Dette.

~114~
~~L’Androgyne~~

Il arrive que quelques—uns cherchent à posséder plus pour


l’accumuler et ainsi recourrent au mecanisme multiplicateur, celui qui
par coefficients bénéficiaires, rentaires ou d’intérêts de l’endettement
(financiers) multiplient, augmentent le plus possédé, sur—ualorisant la
chose faite, le produit, pour attirer l’effort des autres qui, uampirtses,
apportent le quota-plus qui permet cette accumulation car son enerqie est
soumise à la circulation, concentration et drainage partiel; il sort de soi,
se vide dans les engrenages financiers; énergie-effort transformé en
travail dans son encadrement (et conséquente mutilation) destiné ainsi à
réaliser certaines tâches et pas d’autres, ce qui implique une volonté
inexistante où seulement destinée à obéir, ou est réduite, mutilée de sa
poussée, de son futur, de son pouvoir-vouloir.

Dette et vanité.

La Vanité est cette maladie de la Volonté de se croire omnipuissant,


d’avoir l’illusion d’être illimitée comme être ou Volonté qui la possède.
Ceci conduit le vaniteux (illusionné par son super moi, son omnipotent
moi) à croire qu’il peut entrer dans n’importe quel domaine, même dans
celui du Mal ou dans le marécage du Néant, et avoir la puissance d’en
revenir, d’en sortir indemne…
Cette illusion vaniteuse est savemment utilisée par les finances car
l’emprunteur croit qu’il peut hypothéquer, engager son potentiel actuel
car il en dispose de reste pour demain, pour récupérer ce qu’il a engagé
aujourd’hui avec la dette. Le désir le pousse en plus dans son appétence
aveugle, et ainsi il s’endette vaniteusement, convaincu qu’il peut rompre
ou défaire le lien ou chaîne qu’il s’est mis au cou en s’endettant. Le
financier le reçoit en faisant l’idiot, faisant comme s’ il méconnaissait le
sentiment-passion qui embrasse sa victime, et humblement (parfois)
l’invite à se mettre la chaîne : “Finalement, vous ne me donnez seulement
qu’une petite partie de votre énorme puissance.” Une fois la chaîne mise,
il ne reste plus qu’à LA PAYER.

~115~
~~L’Androgyne~~

BASES ETHIQUES DE LA DETTE.


Le Débiteur est victime et complice à la fois.

Le débiteur est victime car il sort de soi chercher de l’aide


(ingénuement parfois) au dehors, utilisant (ceci par peurs
psychologiques profondes de la mort, de l’inconnu) en cela l’aide
mutuelle ou compassion qui est propre à la culture dans laquelle se
donne et se reçoit l’aide de façon desintéressée. Mais ce mécanisme se
pervertit avec l’introduction de l’unique (jéhova, être, dieu, etc.),
situation dans laquelle l’individu se donne sans limites; et jéhova
demande aussi sans limite la livraison de soi, et lui ne peut donner car on
ne peut rien lui demander ni exiger de lui; il reçoit sans retour (il donne à
qui il veut, à qui le sert ou lui convient), car il est inaccessible pour la
Volonté humaine, la prière le “prie” s’il le veut (son clergé), l’écoute;
sinon, non. Le croyant s’en remet seulement à dieu sens contrepartie,
totale dépendance. Ainsi, quand le croyant reçoit quelque chose, c’est
comme DETTE, ou il n’y a plus compassion, aide mutuelle croisés dans le
culturel sociétaire. Non, l’aide vient d’en haut, elle a un prix et l’on doit
payer avec intérêts… Pour cela, le débiteur est victime, victime d’une
tromperie, on l’a convaincu de la certitude qu’il y a quelqu’un qui le
protège de l’incertitude, de l’inconnu, etc, où l’on suppose que se cache la
Menace, le Mal. Mais CETTE PROTECTION SE PAYE TOT OU TARD.
Elle est alors une DETTE au clergé de jéhova ou dieu ou être (hébraïsme).
Le DEBITEUR est en plus complice parce que quand il va aujourd’hui
hypothéquer son effort de demain, à ce moment, avant de le faire, il
prend conscience qu’il fait un choix, et il le FAIT en s’endettant malgré ce
que signifie tout cela. Dans ce moment -aujourd’hui- présent où il sait
qu’il n’a pas cet effort et le pouvoir que lui donne son résultat (de son ef-
fort) qui est celui d’obtenir quelque chose qu’il ne possède pas
maintenant et qu’il pourra eventuellement posséder demain, à condition
d’organiser son effort, de le concentrer à cette fin. S’il décide de l’obtenir
maintenant, aujourd’ hui, parce que quelqu’un (le prêteur) lui a offert les
moyens de l’obtenir aujourd’hui en échange de payer un quota-plus, un
intérêt, hypothéquant avec cela tout son effort à réaliser à partir de

~116~
~~L’Androgyne~~

demain JUSQU’A PAYER LA DETTE. TOUT CE PROCESSUS lui est


présenté avec la rapidité et la clarté d’un rayon, quand il va choisir si oui
ou non il va s’endetter.
Il faut qu’il se dise « Mon effort d’aujourd’hui n’y arrive pas, mais
celui de DEMAIN y parviendra ». De ce fait, le débiteur choisit de
s’endetter*; son désir et son appétence pour le désiré fut plus fort que sa
Volonté. Et en cela, je le répète, il est complice car il va jouir de quelque
chose d’immérité, qu’il NE POUVAIT OBTENIR ENCORE, préférant
alors hypothéquer son effort futur pour le posséder et jouir du désiré
(objet) maintenant, sans pouvoir ne se l’offrir qu’en s’endettant avec son
effort PRESENT, s’enchaînant à une DETTE et à un CREANCIER qui
POSSEDE AINSI réellement se volonté. Ensuite, ce débiteur peut
s’imaginer libre, juste, militant de causes sublimes, bon père ou mère, etc.
Uniquement des illusions. L’EFFORT REEL de SA QUOTIDIENETE
FUTURE n’est déjà plus sienne, elle est d’autrui car il doit l’UTILISER A
PAYER SA DETTE. Le devoir moral comme la responsabilité parentale,
la loyauté, la fidélité, l’honneur, les devoirs filiaux, accomplissement de
paroles, etc, doivent être accomplis réflexivement, car ils peuvent être (et
sont) utilisés de façon perverse par les mentalités hébreux ou judaisées.
Sinon elles seront DETTES.

LA DETTE :AUTRES ASPECTS.

Le désir se traduit en appétit ou possession** et surtout conduit


l’individu (ou société, par contagion) à désirer ce que son effort ne peut
lui donner immédiatement, actuellement, et aussi la possibilité de
posséder facilement, paressant, ce qui est une illusion. mais cet individu
sait que vivant il détient l’énergie pour demain et prédispose d’elle
aujourd’hui en l’engageant, l’hypothèque en s’endettant dans le
PRESENT (il hypothèque aujourd’hui l’effort qu’il pourrait peut-être
faire demain; il reste ainsi sans avenir). quand il demande un crédit et
obtient de l’argent pour satisfaire un désir démesuré par rapport à ses
possibilités actuelles, il est entrain d’engager son énergie dont il aurait

_______________________

~117~
~~L’Androgyne~~
*A ce moment il s’est asservit, a accepté que sa Volonté soit possédée par une autre Volonté,
non subordonnée, ce qui peut signifier hiérarchie et croissance.
**Avec publicité, contagion, imitation, mode, etc... Le désir engendre possession et celle—ci
appelle le CONTROLE de l’unique.Pour cela, jéhova (amon), l’être, dieu, etc, équivalent à la
gréariété et contrôle.
besoin demain pour vivre et se créer les moyens matériels réels pour
développer ses forces psychiques, son esprit en somme. Cette énergie est
ainsi remise à d’autres, au créancier qui demande un intérêt pour le prêt
(un plus), et est intéressé dans cette énergie potentielle de demain qu’il
accumule, vampirisant de cette manière vitalement et animiquement
l’endetté. Celui-ci ne peut plus disposer d’elle POUR SOI-MEME dans
l’avenir, et se dessèche, mourant spirituellement, psychiquement et
psychologiquement, car il ne peut s’exercer soi-même, il ne peut vivre
dans le futur ni dans sa relation avec l’ambiance naturelle ni culturelle.
Ceci dû au fait que l’énergie produite par son corps, son âme et son
mental n‘est plus sienne; il doit l’engager à un étranger, lui payant sa
dette (et conséquent intérêt). Pour cela la sécheresse et mort
psychologique : péchés, attrapés dans la maille financière hébreue, les
systèmes bancaires, fiscaux, etc...
Cette énergie ou effort potentiel actif, l’humain la produit
normalement en quantité suffisante pour satisfaire leurs nécessités
naturelles primaires se maintenir sain, s’alimenter, se reproduire, pour
former une famille, pour maintenir avec une quote-part minime les tissus
culturels sociétaires et une part pour croître spirituellement.
Mais si cette énergie est capturée par le système financier de la
dette et de l’endettement , elle sera draînée, vampirisée par la Caste
Financière accumulée pour être distribuée avarement, pour perpétuer et
amplifier la vampirisation animico-vitale et ses systèmes. De cette façon,
s’affaiblit de plus en plus l’humain, le faisant involuer, redevenant
chaque fois plus friand, désireux de sécurité, de stabilité, de plaisir, car sa
faiblesse énergétique d’effort (efforçante) ne lui permet plus de supporter
aucune secousse forte venant de la Nature ou de la Culture.
L’humain devient anémique vitalement et animiquement en plus
lâche, facilement atterré, figurateur, fragile, menteur et simulateur. Cela
est aidé par les appareils répressifs de l’Etat, police, pression

~118~
~~L’Androgyne~~

psychologique, etc...La propagande et publicité gigantisent de manière


morbide le désir surexcité pour créer la consommation, des necessités
fictives artificielles faisant le PLAISIR plus dangereux que la douleur.

______________________
* S’il le fait c’est de manière mutilée, avec des efforts gigantesques et presque sans fruit.

Le plaisir dilue, distrait, endormit. La douleur avise, appelle la vigilance;


elle peut permettre d’éviter plus de douleur (le plaisir appelle plus de
plaisir et celui-ci conduit à la douleur irrémédiable faisant qu’ainsi cette
energie n’est plus disponible pour l’individu qui peut en l’organisant
couvrir ses existences et devenir SOI : individualité). Le concept de
compassion qui s’exprime comme solidarité, aide mutuelle, etc, constitue
une réponse collective face à la nécessité naturelle d’exister du groupe
(parfois exacerbée) face aux calamités, catastrophes, etc.* Il peut se
trouver à la racine de problèmes sociaux également polarisés, injustices,
crimes et abus sans raison, etc.. . De là naît l’acceptation de l’aide qui
s’attribue au ciel -et est alors sacrée- et se paie et/ou se rend (avec
remerciements) aux autres avec des actes et aux dieux avec des prières,
encens ou sacrifices. Face à la faveur des divinités on doit, on a une dette.
Mais ni les prières, ni l’encens n’intéressent les financiers; eux ne sont pas
des dieux et ne peuvent l’être.
A eux, la rétribution en espèces leur suffit, liquidité du prêté et le
supplément, qu’est l’intérêt. En outre, on honore le débiteur du fait que
le ciel l’ait choisi pour ses faveurs; il se sent élu pour accomplir une
responsabilité collective. La finance utilise cela qui illusionne l’ingénu
quand elle lui prête, étant donné que le prêt est un piège pour vampiriser
les débiteurs (la finance avec son système, se mimétise, elle, avec la
compassion). L’unique judéo—chrétien s’est emparé de l’homme dieu
qui a tiré de Dhyaus-Deus (duquel vient Ζευσ grec) ** du langage Indo—
Européen (nordique, scandinave, germanique surtout). Ceci pour mieux
perforer la Civilisation Indo-Européenne et diffuser sa domination.
La concentration de pouvoir et obéissance absolue des croyants à
leurs évêques fut la cause qui a conduit Dioclétien à s’allier avec et à
protéger la religion chrétienne depuis l’Etat romain.

~119~
~~L’Androgyne~~

La même chose (seulement avec déjà plus d’adhérents) fut ce qui


motiva Constantin à la faire religion officielle de l’ empire.

________________
*Qui sont en outre parfois suscités par la propre existence de la culture, mais la compassion
s’applique comme l’aide mutuelle dans les moments de grande urgence et de danger face aux
catsstrophes.Dans le cas de l’assistance (idéologie hébreue) ou pitié, l’aide se demande pour
RIEN, sans necessité.
** Deus latin et Zeus Grec, Jupiter Romain (Dhyaus-Prtà : le Dieu Père).

Nous ne cherchons pas à juger l’histoire mais à montrer comment


ces mêmes méthodes et principes déformants continuent d’opérer
aujourd’hui, ce qui impliqua l’ex-aequo et décomposition de la Race
Blanche. Il ne faut pas voir les peuples jeunes -comme ceux des Etats-
Unis et du Canada- par exemple, qui paraissent échapper à la
décomposition. Pour qui sait observer, la décomposition androgyne court
aussi dans ces sociétés de manière occulte, mais inexorable.

Derrière l’agitation monétaire-financière est l’implacable et


invisible corruption sourde et persistante : le survivre dans ces géôles
urbaines (le marécage androgyne), bien vêtus et mangeant des saletés;
courrant, agités et ignorants de leur destin, ils vont vers le Néant. Ceci
peut déjà se voir dans le présent, dans leur nihilisme et manque de
perspective (qu’ils partagent avec l’Europe) et le vide intérieur, le Néant
spirituel qu’ils sentent quand ils s’arrêtent pour penser (s’ils peuvent le
faire un quelconque jour…). L’humain unidimensionnel d’Herbert
Marcuse et le Sisyphe d’ Albert Camus sont déjà des réalités actuelles et
massives de même que l’Angoisse de Söeren Kierkegaard, toutes
expressions de la dissolution androgyne.

De toutes manières, ces êtres submergés dans le marécage


androgyne sont dans un monde de dissolution.

~120~
~~L’Androgyne~~

Construisons un monde nouveau à partir de SOI-MEME et voyons-


les se dissoudre depuis le rivage du marécage; avec vigilance pour ne pas
se précipiter dans le Néant.

LA PHILOSOPHIE DU MOUVEMENT36
LA VOIE, LE CHEMIN.

Le doute s’impose à toute forme, car tout ce qui naît, périt, souffre
l’inconsistance face au Temps. La critique nous enseigne à sélectionner ce
qui perdure ; le jugement aide à le stabiliser. Une certitude constructive
créatrice apparaît : tout ce meut et mute ; ni particules élémentaires, ni
atomes, ni cellules, ni corps ne perdurent. L’Univers même –vu dans ses
phases temporelles devenantes- a la consistance d’un rêve, il est
périssable. Le Mouvement demeure dans le fond de tout les changements
et transformations, se mutant involutivement ou évolutivement. De cela
naît l’évolution : la penser et la vouloir.
L’Intégration personnelle nous connecte au Mouvement. Le-les
Mouvement(s) jaillissent, émanent de soi, se contredisent dans leur
émaner, avant, maintenant, après. Cette opposition créer des zones de
rétention (mondes) où s’élaborent le Temps et l’Espace, stabilité et inter-
influence. Mais le Mouvement continue, de là naît la tension mâle –
Femelle : «Grand Conflit ». Ceci contraint ces zones de conflits ou centres
de rétention à palpiter : Fruit Cosmique. Tel est l’origine de la
différenciation : tension – opposition, la complexité, l’organicité et
l’Intégration. Surgissent alors la mobilité dans la matière, la Vie dans
l’organicité et la Pensée et la Volonté dans l’hominité. Ce sont quelques
unes des expressions du (des) Mouvement(s), fluyante réalité en Devenir.
L’homme est un précaire équilibre de mondes qui naissent et se
précipitent dans la dissolution : transitoire centre en Devenir.

PRINCIPIANTS D’ETHICITE.

36
Lire à ce propos l’oeuvre du même titre publiée dans Le Livre de Philosophie Culturelle, Paris,ed.
1988.

~121~
~~L’Androgyne~~

α Se mouvoir par soi—même ou être mû.

β Pour se mouvoir par soi-même il est nécessaire de se connaître et


de se dominer; ceci implique s’intégrer.

χ Pour nous connaître nous devons faire comme la mouvement, se


perfectionner en phases évolutives. Ainsi, énergie, vie, sentiments,
culture, Pensée-Volition, sont quelques—unes des phases évolutives du
(des) mouvement(s). D’un autre côté, la matière vivante, la réflexion (et
ses formes : savoir, croyance, foi, etc), sont quelques-unes de ses reflets,
apparences-formes ou échos fossiles, coagulations créatrices.

δ Tout changement introduit une confrontation.

Nous demanderons Les principes extraits du (des) mouvement(s)


et de la Vie sont-ils éternels ? NON, Ils perdurent comme principes
recteurs suivant leur organicité, efficience, efficacité et degré
d’adaptation évolutive.

Pour se mouvoir soi-même on doit avoir énergie subtile,


l’initiative, vivre, agir détaché, sans attendre un profit propre; penser, se
penser et vouloir (volonté), et se diriger soi—même. Dans 1’action se
rappeler le retour à la non—action (la conception—méditation), et
retourner à l’action (volonté).

Mettre toujours l’astuce (intelligence instinctive animalesque)


sous le contrôle et le guide de l’Intellect (Intelligence conceptuelle-
symbolique), et ajuster toujours cette Intellection à la réalité et ses
circonstances, restreignant aussi son illusionnisme.

L’aptitude et sa simplicité sont les manières dont l’Effort (intégré)


transcende lentement le Temps. Cultivons-la en toute occasion.

~122~
~~L’Androgyne~~

Pensons le CENTRE et réalisons-le en soi—même, et ensuite,


détachons-nous de lui.

MOUVEMENT : CONCEPTS SUCCEDANES.

Le mouvement pensé comme origine c’est jaillir, émaner de SOI.


Pensé comme temps : il est processus. Pensé comme Ordre il est Chaos.
Pensé comme ensemble il est totalité fluyante. Pensé comme stabilité il
est Rétention, mais il PALPITE aussi dans cette situation.
Pensé dans le vivant il est le fluir de la VIE dans la réalité, dans la
nature entière. Conçu dans l’Homme il est Pensée et action, Initiative.

Pensé comme fluir il est différenciation-intégration, ciel-terre, dense-


subtil, activité-passivité, mâle-femelle-fruit.

Conception :
Dans la pensée ou le discours, sois conséquent. Tu as commencé
avec une pensée ou idée, alors suis-la et développe-la jusqu’à l’épuiser.
De même, lorsque tu dissertes sur un sujet donné, suis toujours le sujet
(thème); tu peux apporter des exemples ou idées périphériques pour le
rendre plus explicite, mais retourne toujours au sujet.
Dans tes pensées ou exposés, fais que toujours la PAROLE
corresponde à un sens, à son CONCEPT. Ainsi si te parles d’arbre, tu
dois te sentir être cette chose qui est plantée dans la terre, qui a des
racines, un tronc et des branches, des feuilles, et éventuellement donne
des fruits. Tu dois sentir ses fonctions organiques qui communiquent le
ciel et la terre (l’arbre est un axe du monde -axis mundi-), et qui permet
l’interéchange des fluides terrestres avec les fluides célestes et vice-versa.
L’eau, par exemple, circule dans les racines de l’arbre quand elle est
liquide; mais quand elle est gazéifiée (suivant ses cycles de rivières
souterraines, visibles, océans et évaporation en nuages), elle devient
nuages qui captent toute classe de phénomènes cosmiques. La même
chose se produit avec d’autres éléments, et de même le concept arbre

~123~
~~L’Androgyne~~

(l’arbre métaphysique), comme concept, lie le ciel et la terre, l’universel et


l’individuel, le général et le particulier, le subtil et le dense, l’union et la
diversité, etc; il est un centre d’Intégration et contient une multitude
d’opérations animiques et spirituelles, comme dans l’arbre physique se
produisent les opérations complexes et multiples de l’eau ou autre des
substances nutritives de l’arbre. Ainsi, concevoir, comme nous pouvons
le constater, est une opération très délicate et qui exige une constante
attention, dédication, abstraction et profondeur simultanément. Si quand
tu discours tu concois (et que ce ne sont pas seulement des discours),
pense que tu es entrain de te concevoir toi— même, ou que tu es en voie
de te construire. Alors, sois avisé dans tes interventions et écrits. Prudent,
non apeuré car, concevoir est une grande audace, c’est devenir concept.
Cette conception te conduis loin de toute idée parfaite ou pure qui sont
seulement des illusions fossiles, statiques. Le concept comme centre
d’Intégration animico—intellectuel, et noyau des relations culturelles, est
une réalité vivante, est un organe de l’appareil cognescent qui nous
permet de tisser des filets dans l’incertitude, pour agir en eux. Son noyau
organique est le symbole. Médite ce grave problème difficile à
appréhender.

Nous sommes dans le centre même d’une des réalités les plus
complexes et subtiles de l’univers; ainsi prudence, circonspection et
persistance dans l’apréhension cognitive de ces problèmes. La relation de
concepteurs est une relation de Soi à Soi; le langage peut être parfois un
obstacle.

ETHIQUE MILITANTE

α . Se concentrer quotidiennement jusqu’à atteindre un état de


vigilance n’admettant aucune dissipation.

β . Se coucher à une heure convenable; se lever tôt, au plus tard 8


heure du matin.

~124~
~~L’Androgyne~~

χ . Réaliser des exercices physiques chaque jour, le matin, avec une


heure de gymnastique (échauffement, élongations) et d’Art Martial (du
combat effectif); pratiquer seul(e) ou accompagné(e) -ce qui est plus
recommandé afin d’éviter la stagnation-.

δ . Méditer sur le rythme de sa respiration : respiration longue,


courte, etc.

ε . Méditer sur ses doutes intellectuels, problèmes animiques


(sentiments, conflits sentimentaux, etc) qui doivent être résolus ou
écartés.

φ . Méditer sur ses tâches politico—culturelles ainsi que sur les


problèmes qui en découlent et autres sources d’inquiétude, afin de trouver
ainsi les solutions possibles.

LA JOURNEE.

γ . Etude personnelle (histoire, textes de l’Ecole, etc) et réalisation


des tâches pratiques.

η . Tant que faire se peut, se baigner dans des torrents, rivières ou


lacs d’eau froide. De temps à autre, escalader ou faire des randonnées en
montagne, s’imbiber du paysage, étudier les couleurs, formes, textures et
odeurs diverses de la végétation exerçant votre sens de l’observation tout
en aiguisant la sensorialité.

ι . Courir trois ou quatre fois par semaine (endurance oblige), et


observer, méditer tout an trottant.

ϕ . Organiser des réunions théoriques, pratiques, selon les besoins


(conférences, discussions).

~125~
~~L’Androgyne~~

κ. Effectuer une réunion d’étude collective par semaine,


impérativement et même dans des conditions difficiles. Dans ce cas, deux
personnes suffisent (pour qu’elle s’effectue). Choisir parmi les sujets déjà
traités par la Philosophie Culturelle.

LE NOYAU FAMILIAL.

λ . Dans les rapports de couple, ne jamais admettre de sémites;


pratiquer une Endogamie Européenne; Sélectionner en étudiant les
origines, car de nombreux blancs ont été parasités par les juifs.

µ . Etre constant avec son/sa partenaire.

ν . Etre modéré dans ses rapports intimes et dédier ses énergies à


la Cause; être critique aussi.

ο . Initier son ou sa partenaire dans l’étude et les tâches politico-


culturelles du Mouvement. Ne point lui donner plus de ce qu’il se doit,
même par amour (surtout pas); cela ne sert à rien et est dangereux.

π .Eduquer ses enfants dans l’orientation de l’Intégration


Personnelle et du Mouvement.

θ . Cultivez-vous dans les Arts : musique, littérature, peinture, etc,


et pratiquez vous-même un Art.

LA SUBSISTANCE.

ρ . Pour subsister, faire des petits boulots à Temps partiel, cultiver


un lopin de terre ou encore faire du petit commerce, toujours à temps très
court, limité dans le cadre organique. Ne jamais céder au besoin qui fait
de l’argent un référent indispensable.

~126~
~~L’Androgyne~~

σ . Ne pas se créer de besoins superflus, mais tâcher au contraire


de les réduire au minimum.

τ . L’aumône (Don ou Coopération-Rétribution) pour des fins de


subsistance est également conseillée : votre dignité restera intacte
puisque vous rétribuez par votre effort en sauvant la Nation et la Race.
Cette “Contribution” ou rétribution vous laisse les mains libres et le
Temps pour réaliser vos actions militantes de manière concentrée.

LA CONDUITE PERSONNELLE.

υ . Evitez tout vice : cigarette, drogue, alcool, jeux de hasard, etc.


Soyez propres, droits et véridiques dans vos pensées et vos actes. Ne
vous illusionnez point, mais employez-la avec les autres tout en gardant
la mesure pour la réalisation des objectifs; notre combat est supra-
personnel, inutile de haïr donc, ni de s’enthousiasmer jusqu’à l’ivresse.

ϖ . Soyez lent dans vos décisions, si l’occasion vous le permet, et


ferme lorsque vous vous décidez. Soyez prompt dans la réalisation de
vos projets.

ω . Avancez avec prudence et cautèle tout en conservant


l’initiative et la ferme décision, face à l’inconnu et l’incertitude.
Réagissez promptement lors d’un imprévu, ne laissant aucune place à la
dangereuse perplexité; suivez le jeu des circonstances, sans oublier le but.

SENTIMENTS A MAITRISER IMPERATIVEMENT.

LA PARESSE :

~127~
~~L’Androgyne~~

Celle-ci conduit indéniablement à LA MORT DE LA VOLONTE,


l’indolence et l’inattention : LA DISTRACTION.

LA VANITE :

C’est une maladie du sacré, de sorte que tout individu puissant en


possède une dose, étant donné que la gloire déclenche cette passion. Il est
indispensable de vaincre en soi-même ce sentiment, car, non content
d’être vain, il gonfle notre orgueil, nous vidant par là de toutes nos
forces.

L’ORGUEIL :

Est une déviation de la Volonté produite par une illusion, l’illusion


du moi, celle-ci nous rend égocentriques et dans la réalité, faibles et
inaptes; car en effet, nous épuisons notre énergie vitale et volitive à
prétendre cacher ou bien couvrir nos défauts, au lieu de les corriger
franchement et promptement.

LA PEUR :

Elle dérive de la fausse perception psychologique qui conduit la


douleur à se transformer en souffrance, une douleur physique se prolonge
donc et s’étale dans notre psychisme, devenant ainsi permanente; ceci
nous fait craindre la Mort et envahit notre esprit de façon telle que nous
finissons par craindre en permanence une agression réelle ou imaginaire,
et même toute confrontation.

Deux réponses :

• Réduire la douleur à sa dimension réelle dans le corps, la localiser.


• Lorsqu’il faut faire front, voir que la douleur est une des composantes
de l’amas complexe qu’est chacune de nos actions -et elle est
généralement infime-; ainsi la peur cède la place à un réel instinct de

~128~
~~L’Androgyne~~

conservation qui permet d’activer et de synchroniser nos réflexes de


façon fluide et harmonieuse.

LE DESIR :

Cherche et appelle le plaisir qui engendre douleur et souffrance, et


provoque surtout l’excès dans l’illusoire.

LE FATALISME :

Fait gonfler nos faiblesses de manière à croire que tout ce qui est
fait ou se fera n’a pas de sens, ni de possibilité réelle d’aboutir. Il faut
vaincre la fatalité en se concentrant sur soi et en disciplinant ses facultés
sensorielles, ses perceptions, sa capacité conceptive et sa Volonté. Nous
constaterons alors que notre cause est réalisable, car tout est possible
pour qui s’intègre soi-même.

LE RESSENTIMENT :

Ne soyez pas ressenti face à l’aptitude d’autrui ; apprenez et


imitez, surpassez-vous lorsque l’occasion se présente, sans crainte et
sans relâche. La concentration, la méditation et l’action vous conduisent
à cette réalisation personnelle.

Pour cultiver l’Aptitude :

Nous devons tout d’abord discipliner l’effort et nous exiger


constamment d’être aptes lors de chaque activité que nous entreprenons,
le silence devant suivre l’acte où s’aplique l’aptitude requise. Pratiquer
l’enseignement avec ardeur et constance.
Dans cette perspective, il est fortement conseillé d’éviter les
parleurs et les indécis. Donc, si après les avoir mis a l’épreuve, ils vous
disent “Oui, mais...”, ignorez-les. La sincérité et les capacités véritables

~129~
~~L’Androgyne~~

de nos compagnons (-gnes) ne se vérifient qu’après examen de leur action


prolongée.

Par ailleurs, les personnes trop silencieuses peuvent avoir des


choses à cacher, les interroger sur l’essentiel et les observer et éprouver
dans la pratique est recommandé. Il nous faut éviter les androgynes, ceux
qui faisant comme si, parviennent à simuler même dans l’action et sont
dangereux par cette apparence (assez bien réussie d’ailleurs) de la Vertu.
Ayant connu le Seuil, ils se croient autorisés à parler des formes de ce
qu’ils ont vu (la Réalité) mais n’ont point vécu, gare à eux, donc, car ils
sont inmanquablement des félons (doubles), habiles mais brouillons,
“touche à tout”, inconstants et enchevêtrés dans leurs contradictions.
Il est à noter que les androgynes sont des kaléidoscopes
psychologiques leur seule cause (et unique objectif) est le satisfaction de
leur vanité et le remplissage de leur “moi”, tels quels, ils servent plus à
l’ennemi qu’à nous, par le profond ressentiment qu’ils alimentent contre
toute aptitude.
Il nous faut sans cesse prendre l’initiative et sauvegarder
l’autonomie sans perdre de vue la discipline organique.
Être loyaux au symbole du mouvement et à ses organicités
diverses.
Nous devons agir sans attendre de fruit, pour l’action elle-même;
ceci exerce notre Initiative et Volonté.
Soyons sérieux et profonds face aux choses profondes.
Lorsqu’un danger se présente -nous le réitérons- il ne nous faut
jamais rester perplexe, mais plutôt réagir sereinement et avec
promptitude et détermination. Une fois vaincu l’obstacle, avancer.
La parole est un véhicule de la Pensée qui devient action; prise en
elle—même, elle est un excès et source d’illusion et de confusion. Ne pas
parler de trop et n’employer la parole que pour préparer l’action, telle est
la fonction à laquelle nous devons restreindre le langage; bien que de
préférence, le silence et l’observation soient de loi.

~130~
~~L’Androgyne~~

L’agitation est une maladie de l’âme et un élément de dissipation


pour l’esprit; son remède est la concentration, la sérénité et fermeté (le
contrôle des nerfs).
La flatterie est à considérer comme une agression, puisqu’elle est
dirigée à gonfler notre vanité, nous repaître d’orgueil et donc, à nous
vider de notre puissance.

Concentrez—vous et évitez touts dissipation.

PRINCIPES ETHIQUES.

Sois profond dans ta pensée;

Sois véridique; sois libre;

Sois loyal et fidèle au symbole de l’Homme et ses


organicités;

Sois juste;

Sois honorable;

Sois apte et non ressenti; sois vertueux;

Sois vaillant;

N’envie ni ne désire rien;

Résiste la pression, ne cède pas au mal et au désir, au


facile;

Sois équitable;

~131~
~~L’Androgyne~~

Sois équanime;

Sois patient;

Sois persistant et prompt dans tes recherches et actions;

Sois flexible aussi dans la réalisation de tes fins ou


objectifs;

Aie l’initiative; applique-la et ne le montre pas, ainsi tu


permets d’autres initiatives;

Sois généreux;

Sois détaché dans tes actions et oeuvres;

Sois bon fils (fille), époux(—se) et père (mère);

Face au désir, sois féroce et même violent; ne crains pas


d’exercer ta force spontanément et proprement.

Maintenez l’enthousiasme dans notre philosophie et éthique hominale, et


pensez toujours dans les opposés et la Synthèse en Devenir, la Famille
divine : Le Père, la Mère et le Fruit Cosmique : Triade Divine, tout
comme leur Devenir en tant que première manifestation des mouvements
primordiaux dimanant de SOI.

Investiguez et clarifiez les concepts fondamentaux de la Culture :


Vérité- Erreur, Bien- Mal, Juste- Injuste, Fort- Faible, Vaillant- poltron,
loyauté- trahison et appliquez dans votre manière de vivre ce que vous
avez aprehendé.

Réponse et Dépassement :

~132~
~~L’Androgyne~~

Bien, nous avons investigué et pénétré ensemble la nature réelle


perverse du symbole unique- duelle. Nous avons trouvé quelques
réponses pour le vaincre en soi. L’androgyne est une Illusion, rompre
cette illusion est l’antidote qui ramène à la Réalité.
La Philosophie du Mouvement et son premier référent : L’Homme
Divin, nous enseigne certains principes qui permettent de surmonter,
dépasser l’Il- Elle et créer un nouveau monde supérieur.
Tout transite, fluit, devient. Le Mouvement est Source du Fluir.
Devenez cette première impulsion : vous mouvant par vous- même.
Commencez en Soi et pour Soi-même à être différent et supérieur.

Enzo Talarico.

Pour tout commentaires ou questions, contactez-nous à lʹadresse email


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Livredephilosophieculturelle@hotmail.com

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