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LE MANUSCRIT DE BAYEUX TEXTE ET MUSIQUE D'UN RECUEIL DE CHANSONS DU XV<^ SIÈCLE .

(Bibliotheca (1913)- romanica. J. leurs mélodies. Strasbourg. Chant en France au de l'Université XVIP de Siècle. avec les mélodies. Psaumes Strasbourg. Publications Fasc. N° 252—54) L*Art du des Prix 30 H Ed. Lettres fr. (Bibliotheca romanica. . Ed. Strasbourg. de la Faculté 1921. i. H. 190—192) Strasbourg.DU MEME AUTEUR: Chansons populaires des XV" N° et XVI' siècles avec J. Droits de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Heitz (1919). Heitz Clément Marot.

d'Édition rue des Juifs — Paris. 1921 .PUBLICATIONS DE LA FACULTÉ DES LETTRES DE L'UNIVERSITÉ DE STRASBOURG Fascicule 2. 57. BRITISU EMPIRE Oxford Univkrsity Press Amen Corner. London E. 4 UNITED STATES of AMERICA Ntw-YoRK COLUMIIIA UsiVEHSITY PrESS Coliinibia Uiiivcrsity. Théodore GEROLD Docteur es Lettres Chargé de cours à la Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg LE MANUSCRIT DE BAYEUX TEXTE ET MUSIQUE D'UN RECUEIL DE CHANSONS DU XV^ SIÈCLE EN DÉPÔT: LIBRAIRIE ISTRA. C. Maison Strasbourg. rue de Richelieu BRITISH ISLES. 15.

JUN î 6 1933 .

Monsieur Doyen de la CHRISTIAN PFISTER Faculté des Lettres de l'Université de Strasbourg HOMMAGE DE RESPECT ET D'AFFECTUEUSE GRATITUDE .

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Les meilleurs musiciens ne dédaignent pas de mettre ces textes légers en musique à plusieurs parties. à Nuremberg on imprime des recueils composés entièrement no au moins en majorité de chansons françaises.iin Pierre Plialè^o imprime. de jeter un coup d'oeil sur les publications de chansons pendant les trois premiers quarts du XVP siècle. un peu plus lanl. chanson française. suffit. puisque bon nombre de thèmes de messes lui sont empruntés. Paris (1918). pas due à l'éclosion subite d'un art nouveau elle est le résultat d'une lente préparation. à Paris et à Lyon. qui les recherchent pour les transcrire en tablature de lutli*- Cette riche floraison n'est naturellement . à Louvain.iO. à Venise. épinclles. Non seulement en France. elle représente. Sur les transcriptions de chansons françaises par des luthistes italiens v. Dès la fin du XV*' siècle on écrit des compositions pour orgue ou épinette sur des chansons françaises et un peu plus tard ce sont les luthistes de différents pays . le point (*) A l'.iris Allain^'nant publie de semblahles recueils pour lulli. elle devient un élément essentiel de la musique de chambre instrumentale de cette époque. A Louv. 0. madrigal. mais aussi à l'étranger. pour ainsi dire. les articles M. pour s'en convaincre. à Anvers. Il Cette dernière surtout a joui d'une vogue extraordinaire. . En outre. orgues.INTRODUCTION Deux genres de musique ment goûtés au vocale ont été particulièrele XVP siècle. m^me de genre. principalement et la cultivé en Italie et en Angleterre. ou de s'inspirer d'une mélodie populaire pour en faire une composition artistique la chanson pénètre même dans l'Eglise. etc. Chdesolti dans la flevtie musicale rj02el YEncyclopédie de la mutique I. dès plusieurs livres du 1510 et 15.

aimable et léger. la ballade. sont presque toutes beaucoup plus compliquées et d'une facture plus savante. pastourelles. chansons à danser du XIIP siècle revivent en Les pièces lyriques employées au XIV siècle son école. le lay. L'école appelée néerlandaise (quoique la plupart des musiciens qui s'y rattachent soient flamands éjà ou français) développa encore le style canonique. en général. 1875. très en honneur dans les différentes cours italiennes.— culminant d'une longue VIII — Par quelques côtés la évolution. le virelai. IX. par Machaut et Au commencement du XV® siècle. par une structure musicale assez simple Sans abandonner les du reste de constater (*} ChanMnt du XV* iiècle. d. qui se fait jour à côté des compositions pompeuses et savantes (^). tin grand nombre de textes de chansons ne nous seraient pas parvenus. anc. Au point de par-ci par-là Gaston Paris a déjà fait toute neuve V -fraîche et savoureuse". chanson du le caractère XVP elle. Soc. . Il y a que ces poésies de caractère plutôt paDulaire se trouvent surtout dans les recueils avec musique. p. Mais déjà à d'un cette époque on peut qui tend commencements mouvement vers un genre plus simple et plus naturel. Cambrai devint un centre musical très important. et les artificielles. siècle se rattache à l'art des trouvères. on oppose les frottole et les canzone aux compositions polyphoniques des maîtres flamands. les formes simples de certaines romances. I. de en France un art même nous voyons percer plus populaire. Italie. La chanson du XVl^ siècle se distingue. employé par combinaisons constater les les compositeurs de l'âge précédent. le rondeau. la chanson roial. à des mélodies vives et attrayantes. En musique également les compositions lourdes et guindées font place quelquefois lieu vue littéraii^e remarquer cette „ veine de poésie. la complainte. De même qu'en dans la seconde moitié du XV® siècle. textes français.. s'ils n'avaient servi à des compositions musicales qui eurent du succès.

C'est précisément à cette période d'évolution qu'appartient le manuscrit qui le fait l'objet de cette publication. fois V. Caen. a la suite de son édition des Vaudevires. la la graphie. l'our la musique de Mactiaut lome H des Oeuvres de Guillaume de Machaut publ. Studlen %nr Mmlkgetchichte dtr Frùhvoir la notice renahuancr Leipzig 191 :î. avec notes et introduclion. beaucoup de chansons de l'école néerlandaise du XV* siècle sont écrites pour une voix avec accompagnement instrumental (^). Gaston Paris et Gevaërt (2). Comme h partir de 1450 environ la graphie musicale se simplifie aussi. semble bien définitivement que ce n'est qu'au le style XVP s'établit vocal a-capella. on peut considérer le dernier tiers du XV® siècle comme une période essentiellement préparatoire et transitoire. son écriture les il a souvent parties un caractère harmonique. publléei pour la première mr mst de Bayeux Vire. la langue. . Ce n'est guère que dans le dernier quart du XV® siècle que se prépare l'établisseroent du style purement vocal. sur cette question surtout . LudvMg dans 1« par E. Le connu de chansons du XV® siècle est le manuscrit f 12744 de la Bibliothèque Nationale. V. qui a été publié par MM. a déjà en partie l'objet 1821 Louis Dubois en reproduisait trente-quatre chansons. Le manuscrit de Bayeux de plusieurs publications.IX imitations. Hœpffnor. En 1866 En Armand Gasté (>) publia le texte poétique entier (*) Quoique V. les entrées successives de plutôt voix. p. VIII. d'une manière assez peu correcte. noie 1. 1866. différentes s'étageant en accords. Le manuscrit de Bayeux lui est apparenté. Sclieriniî. la notation tend à devenir plus claire et moins compliquée. (i) de K. Chantons normandes du XV* et de siècle. Pans 1911. que probablement grâce à l'influence de l'école de Cambrai. De même qu'un grand nombre des compositions de Guillaume de Machaut et de ses disciples. trente et une chansons sont recueil plus communes aux deux musique les placent à recueils. O ies A. Gasté. la peu près à même fait époque. siècle En que outre.

La forme et caractéristique du virelai en particulier. Tiersot en analysa quelques-unes dans ses articles de la Bévue des Traditions populaires et de la Tribune de S^ Gervais. H. dissertation de Heldt. Hœpffner(-) m'ont mis sur la voie. surtout les travaux les indications de mon collègue M. texte même fiant n'avait pas publié absolument sans fautes. je n'avais pas toujours reconnu la forme M'^® de certaines pièces. d. a.— pour X chaque chanson la musique soit très soigneusement Eug. Se qui avait copié le évidemment trop au scribe manuscrit. 1916. t. Gasté. Hœpffner. de son en donna quelques exemples dans le second volume Recueil de Chansons populaires. Hœpfi'ner. p. M"^ Heldt. n'avait reconnu certains types chansons. M. E. Disseit p. M. J'avoue que moi-même.) et Virelais et ballades dans dans Archtvum Homanicum IV. en ce qui concerne le virelai. Heldt. surtout: Oeuvres de E. fr. . Paris et en partie celles de celui de Gasté(^). 1—21. pas plus du reste que G. J. Une élève de M. le Chansonnier d'Oxford. celle du rondeau de quelques autres chansons à refrain lui avaient échappé. Paris pour ses Chansons spéciaux du de XV' siècle. Framosische V. de Bayeux est un très beau volume^ écrit avec beaucoup plus de soin que le ms 12744. 1911. p. plus une que réédition le complète semblait désirable. il était évidemment destiné à figurer dans une bibliothèque prin(•) (*) Le manuscrit E. les mélodies furent laissées de côté. Guillaume de Machaut. Jena. Virelais aus dem 15. 1920. Jahrh. Date et composition du manuscrit de Bayeux. Vu mélodies la grande d'autant importance des pour les chansons été du moven-âge. lorsqu'il y a quelques années je des Chansons du exacte et publiai XV® et du XVP La et siècle dans la Bihliotheca romanica. les incorrections recueil de du G. XLVIII à LU {Snc. a été la première à signaler. p. Rolland notée.

D'autre part l'écriture est bien celle de la seconde partie du XV*' siècle. y renvoyer le lecteur. pour des Joli. je craintz (LIX. Les lettres parasites. 1). avez. On peut admettre qu'entre 1450 et 14G0 la note (^). Par exemple le z se rencontre là où sa présence n'est pas du tout justifiée: jamaiz (III.. 1). 10). 22). 8). tesiés-vous. U\%1. taisiés. introduites à cette époque apparemment par une aitectation de latinisme. p. etc. 2). celle du texte est plus soignée. Wulf. advenir (V. gardez (IV. dculx (XXII. 41). I. M. 11). donné une description du manuscrit. guecter (XXII. . 10). 1). Une chanson (le n° 88) se rapporte à la mort du duc et roi René d'Anjou. 1905. etc. 10). 11). Gasté admet que le recueil a été composé à la fin du XV® ou dans les Cette hypothèse est premières années du XVP siècle. 25) (-). nous bornant à ajouter quelques remarques concernant surtout la musique. Gasté a Nous pouvons donc Dans rintroduction à sa publication. advisé (XXVI. peult (V. 39). ex. sont nombreuses: doubte(IIL 9). L'écriture musicale nous permet aussi de tirer quelques conclusions. doibt (XVIII. Cette Cependant (') V. La rédaction du manuscrit est donc postérieure à cette date. I. 7. des soubz (XII. faits (•) V. de la langue française. Les bizarreries d'ortographe propres à cette époque se retrouvent en grand nombre dans notre recueil. 494*. 39G. («Kf. tault (V. mectre (III. 18). mais de même caractère que celle du ms 12744. Gesch. dictez (LV. XI — M. noire est définitivement remplacée par la blanche notation est en général celle de notre manuscrit. à la deuxième personne du pluriel la forme avec z varie avec celle terminée par s: p. tbrteresche (LIX. der MenauralNotntion. survenue eu 1480. analogues Brunol. 17). confirmée par quelques autres données. dict (XII. Lcipnj 190t. qui se lit dans les encadrements de chaque page.— cière(*). (XXXIX. Se basant sur la devise du connétable de Bourbon. les deux planches pliototypKjues. p. 7). beaulté (XX.

V. On y a rassemblé pièces de toute sorte. les autres sont . Vers la fin du XV" siècle la pratique change. copié servilement son Mais date il peut alors que le scribe modèle. Antonius de Lucca. IV. Pourtant une du XV* et XVP chose est à remarquer. romances. L'aire géograairs satiriques. (5). (>) 'i23b 7 (M Woir. phique de notre chansonnier est plus restreinte que celle du ms 12744. . Scriptores. Coussemaker. III. est. dans lesquels toutes scribe descend la queue (^) notes brèves à partir de la quatrième ligne Or. i" h. Le manuscrit de Bayeux Gaston Paris. cliansons chansons se rapportant à des événements politiques. v. que la queue de la minima enseigne que pour les minimes et les notes plus brèves on fait généralement monter la queue. C€ci ressort autant du contenu de ces chansons que de certaines formes linguistiques. boire. un grand nombre de chansons proviennent de Normandie pas qui (») (») purement françaises viennent des provinces du midi. d'autres sont d'allure nettement populaire. Script. manière d'écrire également dans notre recueil. Ibld.— à la fin XII siècle dans les premières années du Nous trouvons cette la scmiminima et la fusa sont noires. il n'y en a Traetatui de notit et pausis. Wolf a fin signalé un certain nombre le de manuscrits de la du des XV* siècle. chansons d'amour. (>jijssemaker. J. dans le ms de Baveux dirigent les queues ait des notes brèves se en se et haut. Un autre auteur de la même époque. Ceci refléterait un usage plus ancien. à moins que cela ne gêne les portées de la ' partie supérieure (^). 407. l'écriture permettrait moins de fixer la du manuscrit que d'indiquer approximativement celle de certaines chansons. ouvr. Tinctoris déclare (1476) peut monter ou descendre (ML'Anonvme XII permet également cette double notation (*). Primitivement les queues des notes brèves devaient toujours être dirigées en haut. cité. p. Les unes ont un caractère courtois. 42b. (•. comme celui publié par des une à compilation.

D'abord. quelquefois facile à corriger d'après la répétition de la phrase mélodique. 20. : Un exemple typique nous en plaisir et est fourni par la ». soit qu'il ait été lui-même peu habile. certainement instrumental. 11) pièces de vers ou des strophes entières manquent ou bien des strophes primitivement étrangères (cf. douloureuse joye Cette chanson 73 a Triste pièce. soit que le scribe ait eu de» par-là. Quelquefois il intercale des mots. 86. Dans (v. tandis que de 31 à 34. 57). Par contre le texte n'est pas toujours mis exactement sous les notes. 7). texte original y ont été ajoutées ch. les chansons 83 à 86 et 100 à 103 peuvent être nettement considérées comme populaires. assez ancienne. Ainsi les numéros 23 et 25 à 28 se rapprochent du genre populaire. Différents indices permettent au moins de soutenir cette hypothèse. 18 et autres). Certains vera p. des interjections qui défigurent le vers (v. 7. il en suivait un pendant quelque temps pour passer ensuite à un autre. pour un certain nombre de chansons le manuscrit ne donne qu'une ou deux strophes. peut-être complété certaines qhansons à l'aide d'autres manuscrits. d'autres ont une syllabe de trop ch.-^ XIII compilateur n'a pas suivi de système spécial pour la composition de son recueil. p. 85. commence par un petit prélude . au (v. On peut pourtant constater Le que souvent plusieurs chansons du même genre se suivent. assez long. La musique est. de 77 à 80 noua Il que le scribe a utilisé plusieurs recueils. qui n'est guère moins évident. 58 à 63. sont tronqués. en général. ch. parfois une note a été oubliée. de même 53 à 55. 91 et les dernières du recueil). modèles défectueux sous les yeux. d'autres ch. ex. ou bien il a composé son recueil peu à peu pendant un laps de temps est clair avons des séries de pièces courtoises. c'est que compilateur s'est principalement servi de recueils avec a-t-il musique. précisément celles qui ont été mises en musique (v. Un le autre fait. écrite avec soin. ex. 68 à 70. ch. Par-ci on peut relever une erreur.

Entin. nous avons continué. Comme dans le ms 12744. 37. pour la chanson « Bevons fort » (48). avons-nous de caractère et dit. 40. 62 87). sur la mort du roi René peut être datée de Tannée 1481. chaque page fois trompé dans la pagination. Pour en fixer la provenance il faut donc soit chercher des indications dans le texte recueils. les chansons sont toutes anonymes.— Le \iv — comprenant proba- et ne scribe ne sachant qu'en faire les premières notes blement pas bien le texte. dans notre transcription. peut-être le scribe voulait-il ajouter. est restée blanche. déjà citée plus haut. plus anciennes. invenies residuum. D'autres. La page YIII temps. une chanson. mais donne. place. Date et provenance des Chansons sont Les chansons du ms de Bayeux. le scribe a n'en a-t il pas eu le utilisé deux pages numérotées. en outre. d'où il semble résulter que le copiste a <( fait que au recto de et qu'il' s'est plusieurs son travail avec intermittences. Ainsi la chanson. a écrit sous sens à cette Je ^ qui non seulement n'a aucun le mot vers une syllabe de trop. soit tâcher de trouver des versions plus ou moins semblables dans d'autres Certaines de ces chansons ont trait à des événe- ments politiques ou nationaux. elles datent du milieu du . se rapportent aux combats qui amenèrent la fin de la domination anglaise en Normandie (ch. en outre. de forme très différentes. même. elles remontent. au Un autre fait. « A la fin de la première d il écrit en note: verte folium. une chanson Les numéros XXXV et XXXVI se rencontrent pour deux chansons. plus tard. aucun nom d'auteur n'est indiqué. le numérotage exact. c'est-à-dire est numérotée et correspond à pour se terminer celle-ci commence au verso de la page la suivante. est En g'énéral. à des époques diverses.

1450-1521). (*) Cf. (») Denkmaler der Tonkiinst lit in Oetttrreich. Brumel." . «les mélodies de» chansons 7. Enoncée de celle manière. XIV». Il». à propos des chansons du bei ms lilik : «Der Koinponisl von N« 63 A. admettre que c'est un chant de caractère populaire. avec autant de raison. dont différents musiciens se sont servi pour des compositions plus artisti(iues (*). on en trouve un certain nombre dans des recueils manuscrits de pièces vocales à plusieurs voix du XV et dans des livres imprimés au commencement du XVP siècle. etc. celle asserlion esl inexacte. Quant aux autres. il 9. d'après Leroux de Lincy et Gasté. 135. Mais elle forme également le fond d'une composition pour orgue de Heinrich Isaac (c. 14). Il siècle . mes amours » (dans notre ms n° 83). dans un manuscrit de Rome (*). 12. 95 isl Josquin de Près. 18. tl isl es Biugicr. 1450-1517) (*). tué aux environs de 1450. etc. La petite chanson « Adieu. Brugicr. remontent également pour le moins au milieu du XV' siècle.. ch. Mais ici il faut être très circonspect.744 (n'' et 129) dans les Canti C de Petrucci (1503). d'autant plus que sa composition ne reproduit qu'une partie du texte on peut au moins. p. l'une d'elle est . 52. à des compositeurs connus. Brumel . 12 elc. dans certains recueils. p. Band (Beispielsammlung). 1188. dans lesquelles il est parlé du Vau de Vire. 9. On dans le Gntndrha 7. aux désordres suscités par les garnisons que depuis 1465 Louis XI entretenait en Normandie Des chansons d'un tout autre genre. 5.\v une complainte sur la mort d'Olivier Basselin. Plusieurs d'entre elles sont attribuées. Geichichte der Ètutik. et qu'on peut attribuer au maître foulon et poète Olivier Basselin ou à l'un de ses compagnons... p. En outre cette même mélodie sert aussi pour la chanson a Ils sont bien pelés » qui se trouve dans le ms 12. couplets bachiques ou chansons amoureuses (cf. Il serait donc hasardé d'attribuer la mélodie de la chanson à Josquin. (•) Cf. bei bei : aurait fallu dire 55 Agricola». par exemple. de Gitiher. Ainbros. se trouve mise à quatre voix par Josquin Desprès (c. La chanson 3 se rapporterait. ont éié mises eo musique à plusieurs parlies par Josquin. 131.

. L'une douloureuse joye » rondeau Il « Triste (B n^ 73). Denkmàler der Tonkunst in Oetterreieh. V1I« et \IK . trouve L'un des plus anciens recueils dans lequel on quelques-unes de nos chansons est le ms Canonici mise 213 de la Bodleian Library à Oxford. de la même époque (*)^ 6771. XVI — l'occasion de le constater plus arrire aussi. G. cité {*) 255 et ss. nouv.) (») «La p. and C. (^). V. () Wolf. mélodie une brève description du ms dans Wolf. totalement de celle du la comme troisième voix. •«». Wolf. sit a pil du laloir. Tun des plus illustre» maîtres de la première école néerlandaise (mort en 1474). Le manuscrit contenu être été écrit au milieu du XV^ siècle. bel e se siet»». by J. fr. Le texte de la chanson commence ainsi: «La belle se I.— d'une fois. Nous j est le trouvons deux chansons du plaisir et ms de Bayeux. d. diffère ms de Bayeux. p. dont une partie a lui-même a peutété rééditée par Stainer (*). ouv.n (cf. A. composée à trois voix par Dufay. Stainer. p. La on mélodie employée par Dufay. nombreuses chansons françaises (^). au ténor. par contre retrouve dans un de la première moitié italien le et nombre d'autres recueil» du XV® siècle. B. Geuh. acq. Y. a été mis en musique par Binchois (mort en 1460 à Lille). n^ 90). Fr. SUiner. Ces deux chansons peuvent certainement compter parmi contiennent de («) Dufatj and kit eonlemporaries univ.. 4379. conservé à Bologne^ (2) dana ms de nouv. Nat. ainsi dans un manuscrit certain siècle. Mtmural-Notation. et nous aurons rencontre deux ou trois mélodies différente» qu'on pour le même texte.. 207. mais son date vraisemblablement des années 1400 à 1440. D. du second quart du la B. acq. m. Btbl. cité 21t. L'autre pièce est la chanson lyrico-épique «La belle se siet au pié de la tour» (B. (>) Bologna. London 1898. 2216. Cette composition n'offre que peu de ressemblance avec la mélodie de notre manuscrit. terminée vers le milieu du siècle et qui en outre dans un de» Codices écrits à Trente dans la seconde moitié du siècle. qui a été dans la partie du ms fr.

Il est intéressant par quelques chansons d'allure très populaire. me paraît. 15123. Nat. d'une époque un peu plus récente. rom. Paris pour les variantes de quelques chansons du ms 12744. XVII — . indique. Le ms fr. les notes explicatives au bas de Zeitschr. Le plus ancien. d'après son écriture musicale. Quelques autres manuscrits. contiennent également des versions de plusieurs de nos chansons. la première strophe.— nettement populaire. comme numéro du ms de la Bibl. nouv. Quelques-unes figurent des chansons du manuscrit écrit de le Bayeux du encore dans un recueil et et vers milieu XVP il siècle conservé à Cambrai (ancien 124). . Au commencement du XVP siècle apparaissent des recueils imprimés. Grôber. et par cela même l'un des plus importants. il contient le ténor de compositions. Le manuscrit de la Bibl. On y trouve des pièces religieuses des chansons profanes à plusieurs voix. plutôt être contemporain de celui de Bayeux. 4379. (*) («) Pour plus amples détails v. Aux premières années du XVP siècle appartiennent les manuscrits fr. de caractère très a en outre joui d'une grande vogue jusqu'au XVIP siècle (*). que Grober considérait comme assez ancien (2). Tous ces manuscrits contiennent des compositions à plusieurs voix avec texte. dont les autres parties sont à Cortona('). PhiL. Nat. les varianlei. acq. 1819 . De ce nombre est le ms de la Bibl. p. fr. Nat. la chanson. nouv. les plus anciennes de notre recueil la seconde. Le premier a déjà été utilisé par G. d'après une notice sur la partie du ténor» appartenait en 1542 à un bourgeois de Bruges. » II . 1597 et 2245 de la Bibl. « par erreur. den Liederbûchtrn von Cortona. Pour tous ces ms (») Zu ibid. f. 371. Nationale. acq. fr. Gr. ce dernier se borne souvent à Mais en outre il y a un certain nombre de recueils qui ne donnent que la musique les premiers mots de la poésie sont seuls indiqués. 1817 semble être postérieur de quelques années. mais les textes sont mal écrits. XI. En général il ne donne que la première strophe des chansons.

en 1536 livres Toutes les deux contiennent un certain nombre de nos chansons. Plus on avance dans le texte s'accroît. a En l'ombre d'un buissonet (Josquin) ». trouve Un de autre petit volume qui se à la le Bibliothèque Nationale trois (Rés. Rés. (*. 504) est comme précédent formé recueils Malheu- reusement la partie du superius seule est conservée. «Ne l'oseray je dire». (•) V. Nationale. Parmi elles on trouve quelques chansons qui figurent aussi dans le manuscrit de Bayeux. par (•) Ecorclieville. se trouvent à la Bibliothèque du Conservatoire à Paris. Les Canti B et C. également à Venise. a J'ay a Royne des «Et qui la deux dira ». ainsi: a Adieu mes amours». Bibl. Autriche). l'autre à Trévise. les Incipit des cliansons J au Tome III du Catalogue du fonds de musique ancienne de lé Dibl. Vm' 669.. publications. Plusieurs de nos chansons y figurent également. Ancienne impériale à Vienne . En général. bien nourry sept ans un jolly gay ». Il premiers mots sont imprimés au début de chaque chansemble donc que la collection ait été composée pour un ensemble instrumental. Mais. seuls les ou trois son. çaises des meilleurs maîtres. nat. «Baisés moy». ainsi que IV^dition de 1504. chansons francontiennent un très grand nombre de à Venise en 1501. à partir de 1529. 1912. Par contre. l'un à Bologne. les Canti B après et en mai 1504 parut et Canti C suivirent peu Ces trois recueils une nouvelle édition de l'Odhecaton {}). on n'en rencontre pour ainsi dire pas. et plus le nombre de ^ recueils imprimés de chansons à trois et quatre parties avec Nous aurons à mentionner tout d'abord deux faites en Italie les Chansons à troys^ éditées par : Antonio de Giunta à Venise en 1520 (^). les Canti C aussi à Vienne (Aulriclie). VHarmonice musices Odhecaton imprimé par Petrucci à trois et quatre voix. fleurs» (Agricola). comme nous venons de le dire. dans les nombreux {^). XVP siècle. les recueils du C) De la première édition il existe deux exemplaires. Vm^ (2). Bibl. publiés par Attaingnant. et La Couronne et Fleur des Chansons à troys gravée par Anticho.— est XVIII deux nouveaux volumes.

Les poésies courtoises du XV® siècle. VII 1040 écrit vers le milieu du XV^ siècle.. Nous y relevons cinq ou six pièces de notre manuscrit. en somme. et par R. Clément Marot commençait à faire paraître ses gracieuses chansons et ses épigrammes légères que les musiciens composaient à l'envi. Philol. Ye. llfft. La présence de plusieurs de nos chansons dans ce volume nous permet de constater la vogue signalé et utilisé dont elles jouissaient encore vers le milieu du siècle.) . Bcihefte ». Meyer. quelques-uns qui ne contiennent que les textes poétiques. Stickney.. plus lourdes et plus guindées. D'autre part. on peut dire que les chansons du ms de Bayeux (*) f. (B. Ztittchr. Il y en a. qui a été édité par Alain Lotrian en 1543 (2). rom. A.— XIX — second tiers du XVP siècle ne donnent plus guère de chansons plus anciennes. Mais la publication (*). Paris. ne plaisaient évidemment plus. par contre. Dans le manuscrit florentin Strozzi-Magliabecchiana C L recueils Les nous trouvons quelques refrains et plusieurs pièces populaires apparentées à celles du manuscrit de Bayeux. qui a le plus d'importance pour nous est le petit volume déjà par G. Publié par A. avecque plusieurs cultres retirées des anclennet Impressions. les chansons de notre recueil ont eu une vie assez courte. Le goût évoluait. des variantes assez nombreuses et importantes font supposer que beaucoup de ces chansons se transmettaient surtout par la tradition XVP orale ou par des copies ma- nuscrites assez défectueuses. Il faudrait peut-être aussi rappeler la liste des chansons donnée au XXXIIP chapitre du V^ livre de Pantagruel. Exception est faite pour le 7^ livre de chausons publié en 1545 par Tylman Susato et consacré entièrement aux œuvres de Josquin. Nal. mentionnés jusqu'ici sont surtout intéressants au point de vue musical. tli^. Bref. Paris 15i3. S'emtHijt plusieurs belles chansons nouvelles et fort Joyeuses. liomania VIII. VllI (') 1907. Mais. La production était intense.

de la forme. Mélancolie. fréquentes ici: dans l'ancienne « poésie courtoise. Espoir. etc.. Les chansons courtoises sont presque toutes des chansons d'amour. du caractère musical. 42. 24). des particularités qui leur assignent une place à part dans l'évolution de la chanson ? C'est ce qu'il faudrait brièvement examiner. 13. 73. généralement de caractère un peu mélancolique (v. 31. empruntant quelques éléments à chacun des deux sons.. Les plaintes des amants. etc. trente-deux ou trente-trois peuvent être rangées dans la seconde catégorie. au point et les XVP siècle. Les faux environ. Aspre doulceur. 12. ex. celles qui ont nettement le caractère populaire. leurs tristesses nous sont déjà connues par les poésies des troubadours et des trouvères. de vue^ du contenu. reconfort Ris en plorant. leurs formes Si nous considérons d'abord le caractère de nos chan- pouvons les diviser en trois classes: les pièces appartenant au genre courtois. Les antithèses. 2. Les Poésies: leur contenu. ch. la A un caractère moins défini. se retrouvent également et Triste plaisir douloureuse joye. 77. 72. faut pourtant constater : que les personnages allégo- riques Dangier. (ch. que celui-ci ne lui appartient plus (ch. Léauté et autres. les envieux jouent un rôle important (ch.).). souvenir oublieux. une quarantaine autres genres. le reste. 4. L'amour prend tellement possession du cœur de Tamant. a jalloux. 22.. 73). et celles qui forment un groupe intermédiaire. I) anuyeux. p. nous première classe appartiennent une trentaine de chansons. Le langage est tant soit peu précieux.XX tiers représentent le goût du public pendant le dernier du XV siècle Ces toutes piemières années du compositions présentent-elles. qui .

. 30. («) p. le madrigal I'.>mann.. 1863. le commencement de 20. par des accents expressifs La dernière strophe qui commence Vray Dieu ! quelle est la payne î Qu'ont pauvres amoureux charmante Les médisants et les envieux jouent aussi un rôle dans ces chansons. cil^ par Ri. J Maier. mais Teifet de leur présenté tout diféremmeut sournois nous est travail qu'on voye. on ne remarque aucune note personnelle. au feu. le ton de ces chansons courtoises est un corrects. apparaissent si : En général. par exemple. der Mutikgesch. 80. «Au feu. les ch.. les fait peu monotone. Hre. « V. la chanson de Thomas Morley :i59:)) Fire. qui mon cuer art Par ung brandon tiré d'ung doulx regard » (-). dans J. l'amour joue également un rôle prédominant. Mais ici il y a beaucoup plus de variété et de vie que dans les poésies à qu'on appelle courtoises. Auttrahl engllscher Madrigale. (Ch. le début de la plainte d'une est d'une naïveté . Les vers sont presque toujours rimes exactes. au feu. naïf et 95). fille simple. 76). mais l'originalité défaut. manquent dans les nôtres. de Jaropo da Bolo^na «Un bel sparver. Dans appartenant les pièces ce que l'on peut la considérer comme chanson populaire. Handb. On y trouve quelques images qui se rencontrent déjà dans les madrigaux italiens du XIV^ siècle. . 51j. 42) « Ung espervier venant du verd bocaige» (*). trahit Nous y trouvons l'expression d'un amour tendre (cf. L'inquiétude de la jeune séparée de son amant se (ch. jeune fille (n° 74) : («) Cf.XXI fréquemment dans les chansons de Charles d'Orléans et d'autres poètes. ou qui réapparaissent dans ceux du XVP (ch. >-. 313.

entre un jeune homme qui espère séduire une jeune fille. dans l'autre la femme échapper aux brutalités du mari jaloux (^). Que j'ay d'une douleur causée par la séparation exprimée. Puis viennent des pièces relatives à la vie conjugale: les chansons de « malmariées » d'abord. p. Elles ne sont pas très trait nombreuses lard. 64). Dans la (cf. traitées d'une manière tragique. par ce que son amie lui a demandé de l'argent. triste et cueur marry. en général. (ch. Ou s'il est beau ou s'il est Puisqu'il est bien à lait. 70). ne sont pas. très court. La séparation peut être motivée par diverses circonstances. Dans une de nos chansons le jeune homme rompt les relations (ch. qui refuse de peur d'attrister sa mère. Maiz qu'en ont ils affaire. en quelques mots très simples. Amos Romania 38. 83). La seconde moitié de la chanson. Les premiers vers de la chanson qui commence «Dieu gard celle de deshonneur. D'autre part le soldat est obligé de prendre congé de sa belle^ parce que sa solde n'a pas été payée. très fréquentes dans les recueils du XVI« siècle. wnsullera l'élude ee M. Le mari (*) Sur les cliansons de malmariées. -286—3-25. mon plaisir? manière saisissante [v. qui ne cadre pas avec le joli commencement. 81). a peut-être été ajoutée plus tard. La chanson 102 nous donne un dialogue mais expressif dans sa brièveté. cha^nson populaire les mésaventures conjugales. veut Deux d'entre elles ont à la déception de la jeune femme mariée à un vieilla première nuit de ses noces. . eh. de même que la fin de la chanson 20. à partir du 9""^ vers. Quelquefois la jeune fille préfère à son ami un vieillard riche (ch.— cOn Dont j'ay le XXII a mal dict de mon amy. on Parducci. 17. La est quelquefois loDgtemps aymée » sont aussi empreints d'un sentiment profond. et cette dernière. QQ^ 67).

Hcauquier.) (») Bartsch. p. de trouver parmi anciens. Deux de nos chansons santes par ce épique. Uuel(|ues genres p. les de l)ama>e Arlaud. rentes versions la chanson la jeune et qui se et a continué (0- à exister sous la forme de de la Pernette L'autre relate l'aventure de le bois fille qui a réussi à passer sans encombre se et moque de l'amoureux. 101). a La belle se siet au pié de s'est diffé- symbole des amours fidèles. lui.\\III — trompé disserte d'une manière cocasse avec ses amis sur son cas (eh. pop. : une scène entre un dire: une pastourelle y a (juchpies chansons fillettes de Montfort » (ch. holland. se rapprochant des noires. Paslonrellen. {^) est facile. 111. : roinanica. l'article Paris 190'é. on ])ourrait transposée un peu plus bas. Il Romamen en Moullc? u. recueils d"E. dira le voit. une véritable petite anthologie de chansons populaires Mentionnons encore qu'un certain noml)re de traits communs aux chansons ])Oj)ulaircs de pres(|ue tous les pays se retrouvent aussi dans notre manuscrit. elle répandue par toute la France et jusqu'en Piémont en 90) . et quel jues versions nu'lodiques dans Le romancero populaire de la France. Tiersol. ne se rcnconlienl p* dans notre ms. . Enfin. Puymai'p're. cbansons plus n^entes des exemples l'auln». de « la La et au XVP siècle. des W' et XVh siècles. 16). V. qui n'a pas su profiter de l'occasion s'offrant à Cette petite histoire j)laisante rencontre déjà dans une pastourelle s'est du XIIP siècle (-). L'une d'elles est la chanson lyrico- déjà (ch. la tour » sont particulièrement intéres- qu'elles se sont maintenues par la tradition orale jusqu'à nos jours. citée plus haut. Notre recueil. ex. une bergère. » (ch. chanson. 86). Si certaines pièces de G. En l'ombre d'un buissonet dont notre recueil ne donne est que la première strophe berger et {ch. très célèbre au XV*" ». Doncieux dans son ouvrage 0) (Bibl. 1870. conservée jusqu'à notre époque dans diverses provinces France. ex. on contient (^). il « Les à caractère de rondes. feuillelanl les et autres. 85). 3. 'it Et qui la dira. mes Chans.

certaines pièces accusent. (ch. une origine spéciale ou trahissent l'effort d'un auteur . dans un au mois de mai dans un jardin. mais gracieuses. Le caractère populaire se fait aussi remarquer dans certains dictons et proverbes qui émaillent quelques-unes de nos chansons'. Des être questions décisives de forme peuvent naturellement aussi pour le classement dans l'une ou l'autre catégorie. Souvent je Elle est toute espanie. l'alouette. Les rencontres et l'amie se font à l'orée d'un bois. L'objet aimé est enfermé dans un jardin. où croissent la rose. aHastivet s'eschauda» «Qui bien fera. n'en sera plus parlé (63). 76. 5)». Enfin. se distinguent par un réalisme très vers l'irréel. 27. 60). il y fait dangereux aller » (85). vera» € (ibid. quand nous serons morts. et un talent spécial pour trouver des images simples. ce refrain qui reflète la sagesse populaire il Et puis. dans d'autres un penchant merveilleux.). Quoique se rapprochant par certains côtés de la chanson populaire. «Le pain au fol est le premier il mengé» : Sur la et mer quant vente. (ibid. «Ce qui doit advenir vendra (ch.. 95). est comparée à une fleur: sous un houx.entre J'ay advisé Le jeune homme ung rosier Dont la rose est florie: la vois baiser. l'ami geai sont souvent mentionnés. le entre jardin. encore une chanson très ancienne et qui s'est conservée longtemps). on constatera. a » etc. bien trou(18j. par leur contenu. le au contraire.XXIV — prononcé. Quelques-unes de ces images sont Le d'ailleurs empruntées à l'ancienne lyrique courtoise.). . rossignol est le messager des amoureux (ch. le muguet et la passe-rose (ch. 82). la bien-aimée elle-même. il y trouve trois fleurs d'amour et en tresse une couronne pour l'envoyer à son amie (ch.

. insérée. dégrossis. C^) La forme de la chanson est celle du virelay : celui-ci est construit correctement. qui excite les villageois à prendre chacun une houe pour mieux déraciner les Anglais du sol de Normandie. à bon droit célèbres. {Chansons satiriques l'a bachiques du Xllh siècle. elle est syllabique avec une longue fioriture à la fin du premier et du dernier vers. la Ml. celle que Gasté appelle la Marseillaise normande. d'après 11 version de Louis Uubois.) Leroux de Lincy 1. le manuscrit ne donne que celle du refrain (et de la partie de la strophe qui y correspond^. La plus énergique. mais d'amateurs p. et l'œuvre non de professionels. Henri V mourut en 1422 à Vincennes et non en Brie comme le prétend la La seconde strophe a trait chanson. Elle n'a rien d'original. mais dans la première on parle de la mort du roi d'Angleterre comme d'un fait récent. seconde se rapporte à la mort d'Olivier Basselin. des poésies satiriques. des chansons à boire ou des chants d'amour. p. 87 a peut-être davantage le caractère popu- en ce sens qu'on y voit l'indifférence bien connue du peuple pour la chronologie et l'exactitude historique Elle date évidemment des années qui suivent 1450. il Les rimes égale- ment sont exactes. Quant à la mélodie. 300. comme généralement dans les chansons populaires. Ce sont des chansons ayant trait à un événement politique ou national.. comme dans de ces Chaniont françaiset du XV' {^*\ siècle. n'y a pas d'assonnances. au siège de Cherbourg (1450). est la ch. La chanson laire.. dans ses Ckantt histo- riques français. Parmi les premières il faut compter celles qui se rapportent aux guerres qui ont ravagé la Normandie.x\v plus ou moins lettré (^) . l'allribue à Olivier Basselin. qui semblent avoir été renaaniés et arrangés. nous les désignerons comme des chansons semi-populaires. ce Les chansons 37 et (^) A propos lie pièces analogues dans la lillt'raïuie du \lll« siode Jouuroy cei laines et Unjfors mal écrivent: «-On est vraiment tenté d'y toir. puisqu'elle nous dit que les Anglais sont tous déboutés du pays de France. Or. 62. La 40 sont originaires du Val-de-Vire. Pans 1921.

43). par le contenu. je ne te puis laisser » (ch. qui fut probablement tué par précédèrent ou suiles Anglais dans un des combats qui virent la bataille de Formigny. trois appartiennent bons vins. et diverses la chanson sur 0. De ces de Normandie «> chansons historiques les deux dernières seules (40 et 3) se sont répandues hors des frontières de leur petit pays d'origine. paraissent bien être des compositions d'un de ces clercs assoiffés. Au a Compagnon des Vaux-de-Vire sont aussi géné- ralement attribuées les quelques chansons à boire de notre recueil. Dans les recueils du XV!"^ siècle les chansons à boire sont aussi plutôt rares. (*-). L'une «Chanter me Les deux pièces de notre manuscrit qui célèbrent particulièrement le vin et « « Bon vin. Dans la littérature du moyen-âge la chanson bachique n'occupe qu'une place restreinte. 46). 21S.» se rapproche un peu. . Chansons satiriques 19tîl. qui fait autorité pour les questions relatives à la chanson popidaire. » Gentilz gallans. de la chanson 43 de notre manuscrit. un motet Celle qui fait l'éloge de la cervoise est une parodie d'une séquence latine. Jeanroy seulement d'elle M. Laelabundus. M. paysans n'ont pas de chansons qu'ils chantent au dessert ou au cabaret ne sont pas différentes de celles qu'ils chantent aux veillées ou dans les champs {}) ». Tiersot. bachiques du trois Xllh siècle {Les classiques français du Moyen-âge). Lângfors ont publiées vraiment à ce fait récemment. compagnons du raisin (ch. La chanson 3 « En la duché semble être un peu plus récente..XXVI — personnage demi-légendaire. qui qui passaient une partie de leur temps dans les tavernes. et p. Paris l'autre est le L'une de ces chansons est une parodie d'une ciianson d'amour. (') («. a déjà constaté que les^ à boire à eux\ «celles Au XlIP Parmi genre les cinq siècle on en trouve et quelques spécimens. que M. On les retrouve dans le ms 12744. Hittolre (le la chanson popul. Basselin dans le recueil » Lotrian (1543).

ni les deux strophes ne correspondent exactement Tun à l'autre. poétique. évidemment aussi cette plainte de l'aventurier. telle la clianson Gâ qui se rattache au cycle de Robin plus Marion. Mais ici encore il y a un jeu poétique qui nous fait hésiter à la ranger parmi les chansons populaires. appartenant au genre pastoral. la ranger dans la catégorie des « sottes chansons ».XWII — première est entièrement riraée sur -er et -ée. fixer le caractère il ou moins populaire d'une le ne s'agit pas seulement d'en examiner forme. Dans la seconde le refrain « Fors un^ credo pourrait aussi faire supposer un auteur un peu la r> On remarquera que chanson 48 a un début qui rappelle celui de beaucoup de chansons à danser (( L'aultre jour troys famelettes»). Dans la chanson 15 nous avons de nouveau un début analo«^ue (le refrain naturellement mis à part). des armures. La chanson a dû cultivé. la métricpic sont. dit. Toute être tronquée ou bien il la pièce (elle a vingt-quatre vers) rime sur «point». 93 et 118). La y a interpolation. ne sait comment gagner sa vie (ch. qui en des temps meilleurs avait des chevaux. mais ni les deux refrains. que nous Tavons déjà la mélodie. la contenu ainsi La structure. est malheureusement incomplète. Enfin il faudra mettre dans la même catégorie les chansons grivoises ou k double la littérature A semi-populaire appartient entente (cf. et qui annonce déjà les brunettes et les bergerettes du W'IIP siècle. ainsi que quelques autres (p. Les deux vers de la strophe sont encadrés du refrain. 43). mais qui. 9). On pourrait. «Hz estoient trois dames d'acord et d'apoint ». C'est évidemment un jeu poétique d'un rimeur amateur. des habits et de l'argent à sa disposition. devenu vieux. La chanson 94 semble être l'imitation d'un petit fableau. des indices précieux et de plus: On est arrivé peu à peu à se convaincre que . qui relate l'aventure d'un bon compagnon qui pensait jouïr d'une oie rôtie. La chanson 11. et d'autre part quelques i)ièces un et j)eu pré- cieuses. Pour chanson.

négligé de répéter les vers qui forment refrain: «Triste plaisir et douloureuse joye. A n^ 9). Le scribe a. rom.— XXVIII — étaient indisdans la chanson populaire poésie et musique solublement liées ensemble. . Le refrain est le même pour Les ». n*" La mélodie quatrième . f. 72. Deschamps. en France. Origines de la poésie lyr. Dans le ms 12744 (A) la 127. Le texte de la seconde et de la troisième strophe est différent du nôtre. ballade sans envoi est aussi représentée. et qu'en outre l'un de ces deux vers était répété du couplet précédent (2). n^ 18. Sur le rondet Jeanroy. Essayons d'indiquer brièvement les formes sous lesquelles ces chansons se présentent à nous. Elle est composée de trois strophes. Jeanroy a démontré que dans le rondet le couplet était réduit à deux vers. p. dont les deux premières ont onze vers décasyllabiques. Cet enjamC») (*) Cf. du reste assez peu claire. de sorte que Gasté n'a pas reconnu la forme du rondeau. Ihiheft Vlll Zeitschr. Une pièce rentre certainement dans cette catégorie. 40. de notre chanson est assez régulière la phrase mélodique des deux premiers vers est répétée pour lodie à lui. Dufay. mais les rimes sont les mêmes. et R. le troisième et dans la seconde partie de la strophe chaque vers a sa mé- chanson 101. incomplète (cf. Un nombre assez considérable de ces pièces appartient au genre qu'on est convenu d'appeler «à formes fixes d. p. 40G €t ss. . La chanson 73 est un rondeau La régulier. Deux autres rondeaux se trouvent aux n° 78 et 79. 1914. A. la chanson. Mais pas « d'envoi D'ailleurs celui-ci n'est pas obligatoire. la troisième les trois elle n'a il seulement dix. Dans le ms d'Oxford il est correctement noté(^). il est vrai. sans pourtant épuiser toutes les variétés être le de ces formes. cf.. la ballade n'apparaît dans que depuis E. Phil. La ballade me semble moins représentée. v. M. reconfort anuyeux». pourrait aussi passer pour une ballade. rimes sont aussi pareilles. Dans la chanson 82 nous avons un rondet de caractère populaire. a. Stainer. Meyer. strophes. Aspre doulceur. p.

comme le vers B. Généralement pourtant il forme strophe de quatre vers ou davantage (-). La phrase B'5 est un second refrain. La bergerette n'a souvent et le clos ont qu'une seule strophe. Celui-ci est repris en entier à la fin de chaque suite strophe. A la du refrain vient la couple^ la strophe proprement dite. La seconde moitié de la couple. doit exactement rimer avec le refrain. syllabe de plus. celui-ci peut n'avoir qu'un ou deux vers. la phrase B est encore une fois répétée avec quelques fioritures.suivante A|o B^ a? Aïo 87 B'5 Ajo Bi.— : XXIX — trait bernent d'un couplet sur l'autre est un caractéristique de la chanson populaire. féminin. mais avec une également répété dans chaque couplet. A est un peu plus développé. H. La chanson 30 du ms 12 744 en est un joli exemple. . Cliâlelain. Paris 1908. la liste dress(?e par et ss. 191 (3) Châtelain ne commence sa liste qu'avec des refrains de trois vera. Rappelons brièvement sa construction 0). Youvert et le clos^ qui doivent être strictement symétriques entre elles. leur combinaison et la mesure des vers. appelé Bergerette ou Caroleau XV® siècle. A la fin. p. La première moitié de la strophe se compose de deux parties. tandis une phrase mélodique à part. La structure de notre chanson est la . 1—21). Dans notre que Youvert (*) Nous suivons la description qu'en a faite M. C'est ce fréquent t}q)e qui est le plus dans notre manuscrit. La mélodie de la tierce est identique à celle du refrain. IV. Il est Au une début de la pièce se trouve petite le refrain . Le type qui se rencontre le plus fréquemment dans notre recueil est celui du virelai. Recherches sur vers fran- çais au XV* siècle. le Sur les refrains v. Virtlais tt ballades dans le chansonnier d'Oxford {Archivum (') Homanicum. dans les rimes. Hœpffncr dans son article p. elles peuvent complètement différer du refrain. Par contre. Dans les chansons à caractère populaire du XV® siècle le refrain de deux vers est quelquefois représenté (^). la tierce ou le ver après^ au contraire. La structure mélodique est la suivante A B a' A' a' B' A' B B". La phrase A' et a' est la phrase normale.

assez rare aussi. 53). D'autres fois le problème est encore plus compliqué. soit par négligence. Quelquefois seule la mélodie du refrain Est-ce omission involontaire.. les plus nombreux. Il y a pourtant des cas un peu embarrassants.. très souvent. a-t-il cru avoir à composer une simple chanson strophique ? Dans ce cas.. n'est pas toujours très exact a générale scribe. ^ H dans la chanson 83 « Adieu refrain est vrai qu'à la fin de la strophe le voir un n'a plus qu'un vers. Notre manuscrit. l'ordre des rimes des deux premières parties de la couple ne correspond pas à celui du refrain. dit Mais. Nous avons tâché de remédier à cette lacune qui sont aussi exactement que possible. et par conséquent aussi de la tierce. Elle peut être considérée comme un virelay régulier : ABBA cdcdabba ABBA. qui a la mort d'Olivier Basselin (40 du siècle eu passablement de vogue dans le dernier tiers (ch.XXX recueil on peut en — : mes amours. . Mais sur quelle mélodie chantera-t-on la première moitié ? A (') Celte interjection manque dans le ras 127U. par exemple. premier quatrième vers une interjection. Le refrain de trois vers. . se trouve * complainte sur la dans deux de nos chansons. ainsi qu'il a été la mélodie plus haut. soit par ignorance. soulignée d'une façon très Cette interjection devra donc aussi être intercalée dans la seconde moitié de la strophe. Prenons. est notée.. a Le poirier qui charge souvent. ou bien le musicien n'ayant pas reconnu la forme du virelay. comme nous l'avons dit. En outre. en refrain. la version et le du ms de Bayeux a encore après expressive par la musique (*j. d'ailleurs. la chanson 39. lement omis d'indiquer la répétition du refrain. » Les refrains à quatre ou cinq vers sont. dans et dans une chanson. Mais lai aussi ne donne que la mélodie du refrain. le ms ne donne que le du refrain.

tandis que : la première moitié de la strophe est de la quatre vers. induit en erreur par cotte . Qu'on voye p. En outre. ex. d la mélodie de la première moitié de la strophe manque également : du refrain est identique dans le ms de Bayeux et le recueil de G. qui nous a conservé une version à quatre voix. mais avec quelques additions instrumentales. Il y aurait ici une remarque à faire et peut-être une hypothèse à suggérer. Au contraire. Cependant pour la la fréquence de l'absence d'une mélodie première moitié de la strophe ne laisse pas que d'autant plus que ce fait se produit aussi bien dans le ms 12744 que dans le nôtre.. là où les rimes ne concordent pas. » Cette fois-ci la structure du virelay ou de la bergerette est com})lètement dérangée. dans les deux manuscrits qui donnent chanson. citée plus haut. Nous avons évidemment ici une version remaniée par quelqu'un qui n'avait pas reconnu la forme celle primitive. dans les deux exemples précédents (ch. Cherchons un autre exemple la chanson 3 « A la duché de Normandie » a un refrain de six vers. et le Le ms de Bayeux. dans la chanson 3 plus long. étaient d'égale longueur. la mélodie €st notée pour le refrain et pour la strophe. Or. donnent tous la mélodie de Vouvert et du clos après celle ms du refrain.. la chanson 53 «Le poirier qui charge d'être curieuse. Mais notre manuscrit intercale de plus un autre refrain «As-tu point mys ton hault bonnet. au contraire. B note encore pour la tierce la mélodie du refrain.. Dans les deux derniers exemples l'étendue du refrain était de celle de la première moitié de la strophe dans la chanson 53 il était plus court. 39 et 64) le refrain et la première partie de la strophe différente . Dans certains virelais. Dans la chanson 64 » Celle qui m'a demandé. le ms 12744 15123. souvent». la mélodie est très exactement notée.. On pourrait donc supposer que le musicien. Paris. chacun de quatre vers.XWI la rigueur on — la peut conserver mélodie du refrain en dédoublant une note.

les quatre suivants à l'ouvert et clos. car n'avait pas à sa disposition la version mélodique de Bayeux. les rimes ou assopremière strophe exceptée. Ou. sont nances dans le ms de Bayeux la structure est beaucoup moins^ correcte. La forme du virelai. est donc confirmée par la musique {^\ un examen détaillé des différentes formes de virelai. le compositeur n'a mis en musique que les premiers vers sans se soucier du reste de la chanson. dans le ms 12744 la mélodie s'arrête là. ici C) FrarnàtUche Virelais. la strophe à sept. Une autre anomalie se présente: le refrain est à quatre vers. strophes du cite Le schéma c des deux premières ms B. très souvent. trois vers. Dans la version du ms 12744 (ch. Dans les mélodies du ms de Bayeux et du ms 12744. La chanson enco)-e 76 «Mon cueur vit en esmay » fournit un exemple intéressant. («} Nous n'avons pas à donner p. ist En disant elle : a Auch die Musik so. et qu'il était peut-être répété (^). pour les autres exemples qui se rencontrent dans notre manuscrit nous renvoyons le lecteur aux notes. 3 et 4 du refrain.XXXII similitude. . les quatre premiers vers sont affectés au refrain. M"» Heldt a deviné- jMte. 89. M"^ Heldt qui exemple pense que le premier vers de la tierce doit être également considéré comme le dernier de la première moitié de la couple. mais le ms de Bayeux ajoute la mélodie de la tierce. 72). cet est : ABB Aaa A D D A. Il semble bien que nous ayons un virelay devant nous quoique de forme irrégulière. aurait considéré — comme de simples ces poésies chansons strophiques et qu'il a composé une mélodie qui se répète à chaque couplet. à peu près identiques. Mais ici la musique est en contradiction avec sa supposition. la exactes. Le scribe a copié servilement la musique qu'il avait devant lui et a tâché d'y joindre tant bien que mal les paroles. quoique d'un virelai irrégulier. wie sie das Virelay verlangt». qui coraussi respond à celle des vers 2.

— Un sont certain VWIll — être nombre de pièces doivent considérées tout simplement comme des chansons à refrain. n'employent qu'une sorte de vers courts sont mêlés à des vers dans d'autres. l'un. 103). Quelquefois on peut être embarassé pour fixer la dimension du vers. tandis que pour et hoye (ch. On ne trouve pas dans notre recueil de refrains complètement étrangers au contenu de la chanson à laquelle ils appartiennent. 5 et 6). 11. deux sortes devers prédominent: l'octasyllabe et le décasyllabe. hauvoy (ch. un vers de treize syllabes. 21 et 65j est chanté sur deux notes. les vers i)lus Le vers de douze syllabes ne se rencontre. nous constaterons que. la chanson de la a Belle au pied de la tour d (90). Cette chanson n'a qu'une strophe. hayneî haï huri! ha! hé. Ainsi le refrain hauvoy (ch. mais fois est évident qu'elle devait être plus longue. le cinciuième. 30) et enehauvoy (43. Un grand nombre de chansons . essentiellement populaire. nous trouvons de longues vocalises. certaines syllabes ayant pu être ajoutées par le musicien au texte primitif. au fond. interjections ou de plus grand nombre sont des simples syllabes destinées à supporter Le une vocalise plus ou moins longue. Dans la chanson39 la vocalise sur «ethye » doit rehausser Tettet comique de la chanson. sinon un de onze. D'autres c'est une courte phrase de la fin ou du commencement de la strophe qui est répétée. avec des cris. longs. tiller les comme pour émous» il bêtes: «Ho. si l'on fait compter les deux syllabes répétées. le dernier est. Dans certaines pièces ces onomatopées le refrain sont accumulées à plaisir. que dans une chanson. enehauvoy commence toujours par une suite de notes identiques. hu. 25. 85). 69. Si nous passons différentes pièces maintenant à l'examen des vers des de notre recueil. lU . Les vers 10 et 12 sont dodécasyllabiques. Ces refrains de plusieurs sortes. Les vers de onze syllabes paraissent encore deux fois dans la même pièce (v. bien qu'il y en ait de plusieurs dimensions.

— il En y a encore un décade six deux octosyllabes. 5). vers un vers syllabes et de cinq. qui tous ms de Vire. une faute. trois wxiv outre. L'octosyllabe se rencontre à lui seul dans trente chan- mêlé à des vers plus courts. est Dans quelques vers plus rares chansons décasyllabe mêlé à des courts. mais encore les vers de onze syllabes (v. Ce sont en majorité syUabe avec la coupe ordinaire 4 Une chanson est entièrement des chansons courtoises composée de décasyllabes avec la coupe 5 f 5 (ch. Le sons . vers de neuf syllabes est assez souvent manque dans notre recueil. la syllabe accentuée. La chanson Le 14 commence par un vers de douze syllabes.— avec la césure épique. Les vers de cinq. En ce qui concerne la césure du décasyllabe. de douze syllabes semble encore avoir été employé dans trois autres chansons. c'est-à dire que la il f|natrième syllabe. 1. Les dodécasyllabes à la fin de la chanson 87 peuvent également facilement être réduits employent uniquement le déca6. La version d'A nous permet non seulement de corriger ce vers. syllabe. Après un examen un peu attentif on peu conclure à des erreurs. 4. 15). avant la césure. une -f- à des décasyllabes. Douze cliansons sont écrites uniquement en vers de sept syllabes. du reste facile à corriger d'après la variante du chanson comparaison avec la le mot « faulces » a été interpolé. deux en vers de six. quatre et trois syllabes sont toujours mêlés à d autres. Vingt-six chansons autre en grande partie (ch 83). et dans la chansons 90 le premier vers est aussi divisé en 5 tiennent + 5 . mais tout le on peut admettre reste de la pièce étant en décasyllabes. De même. elle est dans le plus grand nombre de cas masculine. certaines chansons on rencontre termine aussi le mot. toutes trois appar- au genre populaire le ou semi-populaire. Dans . dans le vers 21 de la 7"™^ sont en réalité des décasyllabes.

encore ch. 42. je iray (44. lO. 23. 5. u.. Je n'ai pas contrôlé as«^ertion . alloye 54. me ont etc.n) et la 3® du pluriel: devoyent (41. 5. etc. *)). qui se distingue de la précédente atone. devoye (41. On. 9. Par exemple. trouve cette césure dans les chansons courtoises aussi bien que dans celles à caractère populaire. forme de césure se trouve en majorité dans V. 7 . 1. 24. 21. p. pourtant Que de Je suis il y a des exceptions. La première de l'imparfait: avoye. me estoit (81. File Jil de la césure lyrique: osl «wir findeu sic nur in Lauleur prétend quVIIc rare - nur sporadisch verlrclen»). 21 . Te muet ne compte pas dans le vers. (•) M"" Hfidl a fa't une remarque analogue pour Licdorn hôisclicn Inlialls». . i.\i. n'est en ce que la syllabe pas moins fréquente : devant la césure est Jamaiz homme 14. 44. 6-' ^. Le (G9. i là troisième du pluriel de l'indicatif présent peuvent (72. ne vous ayma autant (cli 13. voir 3.— la césure épique : \\xv — la syllabe accentuée est suivie d'une atone non comptée: C'est de la belle qui vers moi a fiiilly fcli. i). La césure lyrique. 80.. aussi 4. so:i le ms \î'. u : 49. ex : vivre en ce point vostri!' longuement (13. 7. 9). la 8). 3. ISy. scribe néglige • souvent d'indicpier l'élision par la- postrophe cf. 71. dans la première personne J'airoye plus chier la mort à recouvrer » du conditionnel (33. et vous estez moye i^7'2. Devant une voyelle le muet s'élide même dans la certaines Dans formes verbales : ce : : césure. Cette les chansons courtoises (^). 4). «).8).9. 1 • etc. 15).

ainsi qu'on pourra le voir déjà par une liste très ci sont du même brève : Assonnances en a : a. (55. w).. p. partirai »).: - — L'un (les \XXV1 — signes caractéristiques de la chanson à caracla rime. li. amy - ainsi luy (29. plaisir - marry (34. 72). ic. i'». 1. eur est répandue au douleur ous - amour. aimera. oi étant prononcé (ch. 9. Assonnances en an. 2î. 5. ao)- prisonnier celée - moy (95. Johanne-fame Assonnances en pencée nouvel bouter - é. 5). également très Dans nos chansons p. oé ou oè au XV' siècle: - gay-moy.désirs (34. gaye-voye 10. 8. En jalloux - outre. 2. crient (56. néant. 1. mie-nuye ai-oi doit (30. - s. être considéré comme v. nous (26. oux - - eux et eur : amoureux vous doulceur (58.allast (86. i^ e). ex. Recherches. 11. ii La rime our XV^ siècle ('). 17. Assonnances en m'araye - i . 4. 10. 21). soleil (23. moye - (72. - to). - décollé (23. isj. rime.cheval (97. 30). 19). - mestier (45. advis. 3). Cellestère populaire est Tassonnance remplaçant genre que dans les manuscrits contemporains. . : finées (32. lo-ii). Châtelain. {*} V. oi e. «). ai. ente -entre (68.souvient (25. rencontrons u. 35). 12}. 14. brebiettes paistre (65. 11. 9). 40. 29. i9. en argent : chante (53. a). 15) . s).

ou à une voix avec accompagnement . Un peu près à notre mesure premier point. la en losange pour semi-minima et la fusa par contre noires. doit être tout de suite fixé. très important. Nous passons donc tout de suite à Texamcn du texte détaillé Un examen musical. ces chansons fourniraient matière à un travail intéressant. alterne avec les ainsi qu'il a été dit plus haut. La clef d'ut première ligne ne se trouve que dans une seule chanson. Par contre.\\. celle d'alto (clef d'ut troisième ligne). Etudiées au point de vue linguistique. Presque pour chaque chanson la minima. carrées la semi-brevis pour la longa et et la brevis. La Musique Nous avons dit des chansons. la clef est celle de ténor (clef d'ut quatrième ligne) ou. que chaque chanson avait une mélodie soigneusement notée. Nous n'avons pas devant nous. par exemple. Les ligatures également évidées. sont pour sont nous trouvons au début qui équivaut à le signe du tempus imperfectiim diminiu'g. des notes blanches. au moins en ce qui concerne la majorité des pièces. les mélodies de notre manuscrit sont des parties séparées de compositions à plusieurs voix. Les notes sont. il y a quelques questions de rythmique et de métrique qui demandent à être traitées en connexion avec la musique. quelquefois le scribe deux clefs. Une pareille étude dépasserait trop le cadre de cette introduction et d'ailleurs elle ne rentre pas dans mon domaine spécial. des monodies originales destinées à être chantées par une voix seule. Les portées sont à cinq lignes. Les notes longues sont quelquefois noircies indiquer un changement de rythme. alla brève. plus rarement.\VII du texte poétique pourrait encore donner lieu à bon nombre de remarques.

Mais dans les deux cas. Das Kunstlied im i4. Les chansons de Binchois et de Dufay sont encore.— instrumental. 20 ou 43 peuvent avoir conservé leur forme originale. caccie. rythme de la musique et paroles et foi. madrigaux. A partir de la seconde moitié du XV* siècle commence la période de la musique vocale a-capella. Les chansons de notre manuscrit provenant précisément de cette période intermédiaire.— l5. 19O0. qu'il s'agisse de compositions purement vocales ou de pièce avec instruments. sont cultivées principalement en Italie et en France. Ces chansons. Dans certaines pièces on aperçoit manisi festement les petits préludes. écrites à une voix avec accompagnement d'un ou de deux instruments. xwviii — considérée artistique La période de 1300 à 1450 environ peut être comme l'époque par excellence de la chanson pour une voix avec accompagnement d'instruments (*). les répétitions de même les erreurs du copiste en font sufiisamment des Seules quelques mélodies très simples et essentiellement syllabiques comme celles chansons 17. Les syncopes. p. dans quelle catégorie elles doivent être rangées.jnt l'article I. rondeaux. dans Sammelb. dans d'autres on pourra se demander nous n'avons pas devant nous des vocalises pour la voix humaine. la mélodie que nous avons devant nous est rarement la mélodie pure et simple. Jusque vers la fin du le plus XV^ siècle les deux styles seront cultivés l'un à côté de l'autre. . Pour celles d'Okeghera. der M. les fioritures. ballades. Pour retrouver les formes primitives il faut se livrer à un travail d'élimination et de reconstruction. qui atteindra son développement parfait au siècle suivant. présenteront tantôt les particularités de l'un. d'Obrecht et même de Josquin ont peut quelquefois douter. de H. tantôt celles de l'autre style. presque toujours c'est une mélodie adaptée à un ensemble. interludes et postludes instru- mentaux. G. en majeure partie. Kieinann. en simplifiant les ornements et (') Vuir sur celle inlércssantc <jiiC:tion pnncipileiri. Jahrkundert. 529—550. les heurts entre le celui du vers.


les vocalises et tâchant

\\.\I\

rythme

primitif

(*).

de rétablir, avec l'aide du texte, le Dans l'ouvrage présent il ne s'abaissait

naturellement pas de faire un travail semblable. Nous avons donné les mélodies telles qu'elles se trouvent dans le manuscrit,

nous

bornant seulement,

pour

faciliter

la

tâche

au

du quart la valeur des notes et à introduire des barres de mesure. Quelquefois il a fallu aussi changer le signe de mesure. Nous avons dit plus haut que pour presque toutes les chansons
lecteur moderne,

à diminuer de moitié ou

même

on trouvait

le

signe ^.

Or,
,

à la
^:e
il

fin

du XV""

siècle,

comme

plus tard et jusqu'au

XVIP

signe n'indique par nécesn'est souvent qu'un signe

sairement une mesure binaire;
arythmétique,
ternaire.
et

dans

certains

cas

la

mélodie

s'affirme

nettement, en s'adaptant

au texte,

comme

étant du rythme

Toutes nos chansons sont à plusieurs stroplies. Même quand le manuscrit n'en donne qu'une, il est facile de voir que ce n'est qu'un commencement. Du reste, pour un certain nombre de chansons, on trouve les stroi)hes suivantes dans
d'autres recueils.

mélodie de la première stroi)he reste Ce qu'en allemand on la môme pour toutes les autres. appelle „durchkomponiertes Lied'' ne se trouve pas à cette
époque.

La

La

strophe

étant
il

donc k
à

la

base de
vers

la

composition

poétique et musicale,

convient d'examiner sa construction

mélodique.

En

général,

chaque

correspond

une

phrase

deux vers sont réunis pour une phrase de deux membres; à la fin du j)remier membre la
musicale,

ou

bien

plirase
la

mélodique reste ouverte,
et

elle

est close à la fin de

seconde.

C'est un tyi)e très courant

dans

les

chansons
phrase
ditîércnts

des
vers,

Troubadours
i)eut

des

Trouvères.
plusieurs

Une môme
fois,

musicale

se

réi)éter

pour

dans une strophe.
J'ai :ail

(*;
la

ce Iravail pour

\c:>
.

Chansons du

W*

et

du AT/* »l«f/e que

j'ai

publiées dans

Hibliotlieca

romanica

(191!^


La
notre
virelais

XL

strophe qui se rencontre le plus fréquemment dans recueil c'est le quatrain, car un grand nombre de
sont
aussi

basés

sur

cette

forme.

Comment

les

phrases musicales se répartissent-elles sur les quatre vers? La forme la plus simple est celle en a b a b; la

formée de deux phrases musicales, l'une pour le premier, l'autre pour le second vers, et ces deux phrases sont répétées exactement pour le troisième et pour le
strophe
est

quatrième vers
modifications.

(v.

ch.

92).

Cette forme

très

simple

est

susceptible

de

légères
d'être
a' b'
;

Par exemple chaque phrase, au lieu répétée identiquement, peut être un peu variée: a b
ainsi

dans

la

jolie

mélodie

51,

la

phrase

a

reçoit

la

seconde
et

fois

une

petite fioriture

sur la dernière

syllabe,

une légère modification rythmique. Cela provient peut-être de ce que, comme nous l'avons mentionné plus haut, notre mélodie est tirée d'une composila

phrase

h subit

tion à plusieurs voix.

Une

autre petite modification s'explique
la

par la

même
phrase

raison.

Dans
de la

chanson 41
b

il

y a à
fois

la fin

de

la

a

et

phrase

chaque
de

deux

mesures qui forment apparemment un
mental. Ces mesures ne sont

petit interlude instru-

pas

répétées

la

même

manière pour la seconde partie de la mélodie, qui reproduit les phrases a et 6 (v. aussi la ch. 72).

de la combinaison a b a b nous pouvons aussi avoir a b b a (56) ou bien, avec variantes dans ime des
lieu

Au

phrases, a b b

a'

(52).

Une
il

forme déjà un peu plus compliquée est celle où
phrases musicales, dont l'une est répétée: a b c a
aussi avec interludes (ch. 1, 49).
c,

y a

trois

(ch.

84),

quelquefois
la

On

trouve

aussi

forme a a b

par exemple avec refrain

dans la chanson 46.
Enfin chaque vers peut, naturellement, avoir une mélodie
H
lui,

a b c d

(cf.

ch. 2).
le

Les

virelais dont

refrain

est

un quatrain méritent

Xl.I

examinés ici. La tierce est alors naturellement un quatrain, de même forme que le refrain; et la première partie de la strophe souvent également. Nous avons déjà remarqué plus haut que ce fait a pu déterminer certains musiciens à ne comj)08er que la mélodie du refrain.
aussi
d'être

Voici quelques cas à signaler. Parmi les virelais, dont seule la musique du refrain est notée, nous citerons la

avec le schéma A B A A' (NB: pour les refrains nous nous servirons toujours de majuscules). La mélodie A est prédominante, avec une légère variante pour le 4""' vers; en outre, il y a lieu de faire remarquer que le début de B est identique à celui d'A. Dans la chanson 7, au contraire, c'est la phrase musicale B qui est répétée: A B B B', avec une mesure de fioriture, peut-être instrumentale, après le premier B. Le type A B A B, avec un chanson
31,
petit

postlude

instrumental

après chaque B,
entière
ici

se

rencontre

dans la chanson 72.

Les
la

virelais

dont la mélodie

est

notée

sont

plus intéressants. L'attention se porte

naturellement sur

première moitié de la couple. L'une ou l'autre des phrases musicales du refrain, ou peut-être les deux, serviront-elles
aussi pour cette partie de la strophe, et jusqu'à quel point

devront-elles être modifiées?
fourni

Un

CTcmple

très joli

nous

est

par la gracieuse chanson
(ch.

On

doibt

bien

aymer

l'oysellet»

12).

Le schème

musical

est

ABC A

a'ca'
et la

cabcaABCA.
n'est naturellement notée que pour le refrain

La mélodie

première moitié de la strophe; c'est absolument suffisant. Le refrain est composé de trois phrases musicales, la
quatrième étant identique à la première. Mais le refrain fournit aussi à la stroj)he ses éléments musicaux: la phrase r lui est empruntée intégralement, tandis qu'A subit une modification heureuse, a' étant encore plus gracieux qu'A.

Dans

la

chanson 27 nous avons un

fait

analogue quoique moins
:

frappant;

schème

:

A B C A

iib a'

a b c a

A B C

A.

La

XL»

mélodie a' n'emprunte qu'une partie de celle d'A. Il y a ensuite le cas, où, tandis que le refrain a trois phrases

B C B' musicales, la strophe en introduit une quatrième jrdb':;! etc. (la répétition du quatrième vers du refrain,
:

A

n'a naturellement aucune importance).

Quand
strophe
:

le refrain

a lui-même quatre phrases musicales
etc.

distinctes, celles-ci

en fournissent généralement deux à la
|:

AB CD

b

d':||

(ch. 5).

Mais quelquefois
:

la

strophe a une cinquième phrase musicale
(ch.

ABCD

!|

e

d':||..

ou encore deux phrases complètement différentes ||:e f :||. Il y a cepende celles du refrain, ch. 4: A B C dant lieu de remarquer que la fin d'e est identique à celle
GO),

D

de B.

que non seulement le simple quatrain, mais aussi le virelai formé de quatrains se contentent généralement de deux ou trois phrases musicales, et que l'adjonction d'une quatrième, ou, dans le

De

ce rapide

examen

il

ressort

virelai,

d'une cinquième et sixième est rare.
fait

pourra être constaté naturellement dans les virelais dont le refrain est plus court, mais aussi dans ceux où il est plus long. Qu'on voie p. ex. la chanson 40 dont
le

Le même

schème
chanson

est:
3:

la

A B A b' a' A B C A'B C
!|

:

:

||

a'
:

b
||

a'

A B
a'

A,
b c

et d'autre

part

||

.

d c
les

a b c

ABC

A'

B

C.

Du

reste,

en général,

strophes plus longues

ne

fournissent guère que des exemples de répétitions de motifs.

La chanson

95 est formée de strophes

de cinq vers
dont

;

il

y

a cinq phrases musicales distinctes, mais
diffère très peu.

le caractère

De même
:

dans la chanson 77, un peu plus
apparentées
l'une

longue,
l'autre
;

les

diftérentes

phrases sont

à

schème

ababacdef
remarques.

La
matière

construction de la phrase musicale elle-même oô're

à plusieurs

Nous avons
écrites

dit

qu'elle

coïncidait avec le vers.

Les phrases

sur des vers

longs seront donc les plus importantes. En première ligue le décasyllabe entre ici en considération.

33. fortement j)réco- indiquée dans la mélodie Riemann les on le sait. p. 31. ch.ro tant V.me. le 89. 7.le 'ini soit soiibz le ïo - loil. 1 Èm^^^i Hel . La phrase musicale 83. 71. différents exemples dans mon [Publications de la ou\ra^. 54. Pendant du tout le la XVP siècle du ("-'. 90).— Pour culier le M-lll décasyllabe (v. soit par rallongement de la note de la quatrième syllabe. 80. les ch. 21. 19. césure décasyllabe qui. soit par des fioritures et mélismes ^v. 87. ch.trc suis lousjiiurs le :fs=r!: se . 44. 4. en 5-1-5 il n'y a rien de partidivisée à dire. répétition de paroles ou également allon(v. p.. 22. V. la syllabe non comptée tombe sur une des quatrième syllabe. On i)eut comparer 1 dans la chanson 44 les vers et 4. est le en vers avec la un problème assez intéressant. V. Faculté des Lettres de l'Unirertttr de Strasbourg tOft) . 4 Car vos . 2 et I. 23 La plus be . v. 69. ex.lai Dans la césure lyrique : même la syllabe atone peut être allongée. ex. 78).las ^=i: T=*: \?-- ir::i!=:fczrt dé bi ma da . 91) Quelquefois quand il y a gement d'autres notes notes allongeant la repos à la césure est moins sensible. la c»^ure oiïit sont rares. ex. p. Dans la plupart 4 + 6 pose de nos chansons la césure est marquée très nettement soit membres égaux Mais deux coupe par une pause. Lorsqu'il y a césure épique. et juscju'au commencement sera XVIP . 18. 14. que je .'e L'art du chant en France au \\'ll* tiècte. (*) Djns les chansons de Trouvères mélismes à f. La cb-tnson o\emple d'un de loile: Bêle Doette (Chansonnier de S' Germain assez long mélisme à (") la G6 un rurieiiX césure épique. 15.

— nise. a quelquefois pourtant un accent musical sur la quatrième syllabe ou une incise après cette syllabe (v. ainsi que nous 1 avons dit. Mais il convient d'être circonspect. XLIV — \ pour les cliaiisons décasyllabiques des troubadours et I J J J. Mais il serait intéressant de rechercher quand apparaissent les premiers exemples de décasyllabes en théorie mesure binaire (2). Du reste. il n'est pas toujours possible de fixer exactement la mélodie du vers. Les exemples. FltllTVT^'" de Oeuvres TT Machaul !" "''•'"'*' '''''''''^ '-^'''' ^^^^^'^o^ ^'oial du Remède (ëd. II. les chansons 13. p. ex. ch. p. un assez grand nombre de nos chansons Le décasyllabe forme d'une composition polyphonique. ne manquent pas absolument. 19. deux vers contribuent taisaient partie. dans notre recueil. p 10) . écrite en rythme ternaire. 31). 33). (V. L'octosyllabe. E. la n'est dans lesquels la césure pas de Riemann ne pourra pas se soutenir. Pour l'ordinaire cela fait une phrase de deux fois deux mesures. car. ex. Du reste. et en partie du moins. tant qu'on n'aura pas prouvé que la mesure binaire était employée par les troubadours et les trouvères. le rytlime marquée du tout. iïœpffner). qui normalement n'a pas de césure. 25. la ch. app. J JJJJl^^ s'appuie stir des exemples semblables pour donner plus de poids à sa théorie (1). 24. p ex. généralement (») Riemann. 39). Mais il arrive aussi que l'un des deux membres soit allongé par des méhsmes. J I trouvères. de sorte que les répétitions de paroles ou les changements de rythme altèrent le caractère primitif de la mélodie (v. Handhnch der MunikgescMchte I 2 p 337 '« ne de tortune. >^our les vers plus courts. la chanson 49o II n'y a donc pas de règle fixe qui oblige le musicien a choisir un rythme marquant la césure. ainsi. de sorte que nous ayons la coupe 2 + 3 mesures. ainsi une phrase musicale de deux membres. qui par l'allongement de la syllabe avant la césure deviennent à peu près égaux. 30.

V. Ainsi la suite de note Êm apparaît ^E^^-- ^im— q: dans les chansons appartenant au premier ton ecclésiastique ou s'y rattachant.— à ALV — entière. })ui8 une autre phrase. tout en conservant un équilibre et naturel (^y. il p. La mélodie peut se développer soit en progressant par degrés conjoints. les 8 vers de sept syllabes qui forment les deux strophes constituent deux phrases musicales. M. soit en empruntant ses éléments aux accords fondamentaux de la tonalité. Cette mélodie est très régulière correspond à ce qu'on appelle la règle de la carrure. fréquemment aussi ch. et de la chanson cf. d'intervalles plus premiers cas sont les ou moins éloignés. a paifaitemenl reconnu le ctiarrao qui léîide dans celte soupleife dts I. l') M. n'a pub toujours remarqué que les mi-lodies à du ms 12TU coin. dans la cUanson 20. Histoire de la langue muiicale. souvent des parties délacliécs de pièces plusieurs Toix. pour le cinquième et le sixième vers. . 289 el i. D'autres sont plus libres. former une phrase mélodique Ainsi. soit entin en procédant par sauts anciennes. d'abord une phrase sur les deux premiers vers. le commencement de la chanson 37 identique à celui du n° 40 et du 103 notée une quarte plus haut. Emmanuel [cf. Paris 1911. Les deux plus fréquents dans les mélodies formules On peut constater des fins : presque stéréotypes pour les débuts ou les de phrases. n*" 70. anciennes chansons. dont les deux moitiés sont i)lus distinctes. ï>ont.no les nOlre:».) Seu- lement en donnant ses exemples. 2 et 94. répétée pour le troisième et quatrième et pour le septième et liuitième.

81. 14. etc. 29. 77. et agrémentée d'un qui ornement. 82. 61. fins . mais déjà au XIP et au XIIP siècle ('). 23. ch. non pas seulement à l'époque dont nous nous occupons. 21. 59—62. 11. jusqu'à majeur dans la chanson 51. 76. 57. C'est une réminiscence de l'octave et en chants grégoriens.— En majeur une XLVl formule semblable se rencontre au début des chansons 80. 31-34. 22. 6. 35. 25. 87. 76. Dans notre recueil ce début se rencontre dans les chansons 11. 20. 9. 26. . 46). p. Les mélodies débutant par le saut de la tonique à la quinte et s'élevant ensuite jusqu'à la septième sont très fré- quentes. puis note finale : seconde enfin la tonique est la ou (ch. etc. . ch. 7. 7. 12. 3. 17. 61. de phrase donnent lieu à quelques remarques ici les intéressantes formules fixes sont encore plus nom: La d'en figure la plus fréquente est celle-ci la mélodie petit venant haut la atteint la tierce.) Egalement dans les mélodies à caractère majeur (Ch. 34. Dans d'autres on rencontre des intervalles assez grands.) M On du trouve des d»^biits pareils aussi dans les chansons populaires allen andes du XVe et Wlt siècle. v. 56. 1. Les breuses. ex. etc. 37. Quelques commencements de mélodies sont basés sur l'accord de tonique (v.

La mélodie de 91 est une variante de celle de 33. ch. si fréquente dans les compositions du XV^ siècle. et dans la chanson î)l. que la cadence avec tierce inférieure au lieu de sensible. . On remarquera ch. 44. est à noter chanson 91 elle est un peu plus ornée 11 faut dire que ces cadences avec la tierce inférieure se rencontrent surtout dans les parties de superius. Quelquefois la tonique plus distinctement: ch. Les 11 trois premières de ces chansons ont toutes un caractère courtois.— \LVII — petites Cette formule est naturellement susceptible de variantes [ JËa^J^'^Ef^^^. "-J- etc. 28. En voici quelques exemples: ch. mais ce dernier cas n'entre <i:uère en c<Misidération. que dans toutes ces chansons la mélodie vient d'en haut et qu'elle atteint la finale par la note supérieure à celle-ci. ch. 100. or notre manuscrit nous (hnnie dans la en majorité des ténors. 95. 41. est. Les cas où la sensible ou la note au-dessous de la tonique sont touchées sont rares. or dans cette version la cadence est simple et normale. au numéro G7 dans une phrase instrumentale. 99. ch. ne se rencontre qu'une ou deux fois dans nos chansons. 42. niarciuée ch.E^i^ — —*~* — XT -5. déjà avant la fin.

43. ou a des chansons nettement populaires (17. en outre. 89). etc). 46. Cependant on a depuis longtemps mélodies du moyen-âge la moderne. 27. très au moins d'après le texte. Dans certaines compositions de trouvères déjà nettement caractérisé. Pour le et remarqué dans présence de notre mode majeur il est ms 12744 (publié par G. Tiersot a établi que quarante-trois mélodies étaient en majeur ('). etc. elles sont toutes deux de caractère populaire. Paris Gevaërt) M. quatre la dixième (une dix-liuit atteignent la neuvième . employées dans la musique savante. une nouvelle question se pose. les tonalités ecclésiastiques étaient naturellement encore les seules recon- A nues théoriquement les et. Elles appartiennent indifféremment (v. treize atteignent la septième. Pour deux chansons. 51. Dans notre recueil vingt-deux mélodies ont le caractère de notre majeur. pourtant seulement dans les interludes instrumentaux) . courtoise (44). en général. une mélodie n'a même que l'étendue d'une quarte elle appartient à une chanson confinées dans l'intervalle . La chanson 57 exception. puisque nos mélodies (') Histoire de la chanson populaire. dans une chanson on touche la onzième (ch. 80. seize ne dépassent pas la sixte. 45. En ce qui concerne Vambitus des mélodies. Parmi celles qui se meuvent dans un ambitus plus restreint. deux restent de quinte (56 et 83}. mais elle a un petit postlude instrumental et. 300. 13. plus d'un tiers d'entre elles se meuvent dans l'intervalle de l'octave. p. 18. l'époque où notre manuscrit a été écrit. à des chansons courtoises 7.) et semi-populaires (16. la 3* et la 59^ on pourrait hésiter entre le septième ton et le Ici mode majeur. etc ). 29. elle ne semble pas être exactement copiée. fait arrive dans certaines chansons populaires.XLVIIl Aucune de nos chansons ne se termine sur la tierce ou ainsi qu'il sur une note de la gamme autre que la tonique. . elles sont notées en fa ou en ut.

On peut la rapprocher d'une chanson La curieuse populaire et bressane citée par M. l. pour les secondes. neuvième ton se trouve au N° 99. quelquefois plus court*. et dans une signification particulière ? Ou bien.— sont xux — la le en majorité tirées de pièces polyphoniques. 11. pop. dominante la). 25 etc. quelquefois transposé une quarte plus haut (finale sol). compo- mode siècle. ex. . ces quelques notes ont-elles été écrites pour un instrument. et alors comment avons-nous à nous représenter la composition dans son entier? Jusque dans ces dernières années on considérait toutes ce cas ont-ils ces sortes de phrases comme des vocalises exécutées par le chanteur sur la voyelle d'une des syllabes du mot qui les (*) (•) Lei mélodies du ms Hist. Le problème mériterait d'être examiné plus attentivement (*). 4. sont-ils destinés à être chantés. au XV* pas exclusivement dans des monodies. (V. Plusieurs questions se posent auxquelles il n'est pas toujours facile de répondre avec netteté. quelquefois plus longs.. 6. 1. Ces bouts de phrases. 14. 9. aussi d'assez nombreux spécimens (v. les que nous trou- vons en grand nombre dans nos chansons. ch.). Le neuvième ton transposé (gamme de ré avec si W compte 82). comme exemple sol du septième ton (gamme de avec fa reste encore quelques mots à dire traits et les fioritures sur les petites phrases ornementales.. Ce dernier n'apparaîtrait donc. 15 etc. pour les premières: ch. 20. Un exemple de au mélodie de la chanson 100 semble appartenir septième ton. Tiersot caractéristique naturel) Il (^). En ce qui concerne les mélodies de caractère mineur. p. p. d. mais également dans des pièces à plusieurs voix. 311. 2. sition savante doit aussi avoir été écrite dans majeur. 127Ù ne sont pas non plus de simples roooothes. une grande partie est écrite dans le premier ton de l'église (finale ré.

. FrûhrenaiMance 1913. D'autre part. 343 et ss. avec une certaine certitude. a insisté sur le fait que de nombreuses phrases musicales ne pouvaient pas être destinées à la voix humaine (2). ces mélodies étaient aussi Seulement comme certains passages semblent écrits pour des instruments. \W O ^*) Handb der Musikyeschichte 111. ces assertions auront encore besoin d'être contrôlées avec soin. que du moment que le recueil avait été copié ainsi. sans que toutefois la messe. il est vrai.1er /. Arnold Schering est allé plus loin encore. L'un des premiers remarquer que la musique vocale de l'époque de Dufav contenait souvent des préludes. avec quelque réserve. Quoique appuyécR par de nombreux textes tirés des ouvrages théoriques et siècle. G. M. p. Studien lur Mu^ikgenehichU d. 191—192. au commencement du XVP siècle.— L précédait. Notre manuscrit ne donnant qu'une voix. il n'est pas très aisé de se rendre compte exactement du genre de composition que nous avons devant nous. . pendant que le chanteur se reposait. '}) Dufay end his cnntemporariegy London 189S. p. dans Sammelb. étudiant les madrigaux italiens et les chansons françaises du XIV' siècle. Mais c'est surqui ait fait tout Riemann qui. et très modestement d'abord. . Dans certaines chansons on trouve soit en plusieurs chantées à une voix.. (•) Dos Kunstlied im i^. on peut supposer que toute la chanson était également jouée par un instrument qui exécutait alors les interludes et postludes. il des compositions elles-mêmes. Pour les chansons du XV« admet jusqu'à l'époque de Josquin.-^iô. est sir John Stainer (*). interludes et postludes pour instruments. p. le motet. JahrK. ou bien on distribuait les différentes paroles sous ces suites de notes souvent assez longues. on peut admettre. 15 et ss. L'examen de ces phrases musicales démontrera si cette hypothèse est fondée ou non. le même principe (^). la chanson pour voix seule avec accompagnement instrumental disparaissent (^'}. Il pense que le style a-capella ne s'est développé que peu à peu.

de môme que les deux di^rnières mesures qui ne semblent qu'arrondir la fin. La phrase du milieu ne peut être considérée que comme un petit interlude. Mais. Celle-ci est formée de quatre petites plirases correspondant aux quatre vers et forme un tout assez bien agencé. sans (jue le chanson 55. Le même procédé se rencontre à la fin de la chanson 7S. caractère de la chanson en soit altéré. Prenons la Dans la ch«nson 49 après le premier et le : quatrième vers nous trouvons la petite phrase suivante dont le cai'actère est nettement instrumental. la mélodie. prolonger l'avant-dernière syllabe. Or. chanteur vocalise sur Te muet. soit surtout au milieu et à la une phrase musi- indépendante qui pourrait être éliminée. A pleine il . toute la mélodie est absolument syllabique.— cale LI — fin. premier et le troisième vers. L'impression qu'on a d'un motif instrumental intercalé est encore plus frappante daus la chanson a Le piurier qui charge souvent » (53): La partie formant retrain est com|)08ée de trois vers dont la mélodie s'agence parfaitement et s'adapte également sans aucune après le difficulté à celle il de la strophe. pour éviter que cornette» et «brunette le •. Il semble bien que la phrase sus-dite soit une petite adjonction instrumentale destinée à compléter la mélodie au point de vue de la tonalité. il y a une phrase de deux mesures qui interromi/t. endroits. y a un motif d'un caractère spécial qui pourrait tout aussi bien manquer: T 1- l=:i- . la rigueur elle pourrait être chantée sur une voyelle les « mots qui précèdent sont faudrait donc. Après le deuxième vers.

entre la seconde et la troisième le compositeur petite intercale l'effet une phrase qui rehausse pour ainsi dire qu'elle « de la précédente. également sans paroles. semblablement pas non plus supposer que cette jolie petite » phrase ait été vocalisée sur la deniière syllabe de « souvent «aprend». L'inter- comprend quatre mesures d'un rythme assez partion remarquera que le mot qui culier. le même passage se retrouve. MaiSy de plus. la vocalise oiit une longue coue». ras 15123. précède (souloye) est lui-même déjà orné d'une petite lude fioriture. certaines contre on peut une vocalise poui* pour le vers ails chanteur. Dans il la chanson 73 le même Dans cas se reproduit. 80. 7. 58. ne là sachant qu'en faire a mis l'interjection hé! le en-dessous. La supposition pourrait est être vocalisée sur la dernière syllabe se renouvelle du reste déjà écartée par le fait qu'il y a une pause d'une demi-mesure entre les deux phrases. 91. etc. significative et le chanteur peut obtenir un effet très comique . Nous avons là une méloforment un tout die de quatre plirases musicales qui complet . or. comme dans un lied accompagnateur sort de son rôle de soutien du chant pour ne peu vrais'affirmer activement pendant un moment.). que deux: la notes Je n'en signalerai plus chanson 18 semble commencer par quelques Le copiste instrumentales. 3. l'instrument sion qu'ici. mais fait l'impresun peu élargi dans la a tierce». il est à remarquer que dans le la mélodie est notée à quatre voix. où et Du reste. On pourrait encore citer plusieurs cas (v. entre autres les ch. mais par a écrit mot Je admettre est qui n'a absolument aucun sens pièces le et défigure le vers. La chanson 24 offre aussi un cas intéressant. On a tout à moderne. 41.— Ce même motif LÎI — également sans paroles. On reparaît. Ainsi dans le numéro 62. Un fait analogue quoique beaucoup plus simple se rencontre dans la chanson N° 1.

nous sont inconnus. du virelai cî et . essayons de résumer en (lueNjucs lignes les observations faites dans les pages précédentes et les résultats qui semblent acquis nous pourrons dire : Si nous Le manuscrit de Bayeuî est une compilation de chansons provenant de différentes époques du XV'' siècle. Au point de vue remarquera l'extrême rareté des rondeaux de la forme. puis abandonnés pendant un certain temps. sur les svUabes « suffira hoquet » vers hin. qui avaient déjà été cultivés par vères. chansouH historiques. Plusieurs de nos chansons ont été mises en musique à plusieurs voix par des compositeurs célèbres. chansons à boire. comme il ressort de quelques chansons poétiques. rondes seules les chansons religieuses nianijucnt. hin. 11 cas. tandis que d'autres ont un caractère plutôt Certaines d'entre elles populaire. Au point de vue du contenu. histo- riques et de certains traits dialectaux. il y aura donc lieu d'examiner attentivement chaque Les effets vocaux ne manquent pas dans nos chansons: de signaler encore celui rappelant l'ancien la fin de la chanson 93. avec cette premier vers. au d'une manière expressive. romances. le mot « joue » est ornt < De raôme. h an. LTn à l'art grand nombre de pièces se rattachent courtois. reprennent des genres les trou- un peu légers.LUI queue » ajoutée à la mélodie. chansons satiriques. Ces chansons tirent leur origine de la France proprement dite ou des provinces de l'Ouest. lian. Les auteurs des textes comme aussi ceux des mélodies. on la tic(|uence ballades. : presque tous les genres • sont représentés chansons d'amour. principalement de la Normandie.

Pour faciliter la com- préhension des mélodies. Il reste à mentionner un point. Le même principe a fait conserver dans le texte poétique quelques signes modernes. on constatera que quelques-unes seulement nous sont données sous leur forme originale. notamment à mon collègue ami Monsieur E.LTV En ce qui concerne les mélodies. certains accents. Hœpffner. un peu trop Eloi constitue comme surtout disait le prêtre musicien d'Amerval) l'intérêt et de leurs mélodies une jouissance artistique. que jusqu'au commencement du XVI® siècle la chanson pour une voix seule soutenue par un instrument dernier tait corroborera l'hypothèse a été très répandue. . Ce émise par plusieurs musicologues. J'ai enfin à exprimer ma gratitude à ceux m'ont et aidé de leurs conseils. qui a eu l'extrême obligeance de lire les épreuves avec moi. Au a point de vue esthétique la lecture des chansons part. Schncegans. des barres de mesure. on y a introduit. afin de faciliter la lecture des poésies aux personnes qui peu habituées aux textes médiévaux. qui ne peut que contribuer à rehausser pour Tancienne chanson française. Beaucoup d'entre elles semblent avoir été tirées de pièces polyphoniques à plusieurs voix ou de compositions pour une voix avec accompagnement instrumental. du ms de Bayeux (quelques-unes mises à grassettes » . l'apostrophe. ainsi qu'il a été dit. qui m'a donné quelques indications précieuses. et à mon ami le professeur Ed. et le« valeurs des notes ont été réduites.

Vm 7 La Couronne et Fleur des cliansons à troys . (B. 1597. Stainer.. Gand 1851). T Chansofis musicales^ publ. 1545. S»-G. 1866). Munich). D= E = F I 6771. Messager des sciences historiques. Oxford. n. 15 [2?>. = ras Canonici msc. in pensis D. Gjunta. Paris. 213. (B. 9 346 (ins de Bayeux). Nh Paris Rés. Venetijs. c): b. . Vm7 (o. stampato \\\ Venetia. Nat.) K Quart livre de Chansons nouvellenient mises en et musique. Viii^ 187\ 8 Chansons imprimées en Anvers par Tylman Susato. Paris. Ye 2720). Nat. Rés. Vienne). fr. 255). Petrucci: Canti B.SI&LES EMPLOYÉS POUR LES VARIANTES A ^- Paris. Adrien Le Roy Roh. septiesmc livre. = ms (le Cambrai^ ancien 124.504). (2'"* cdit. N = ms de Namiir (cf. Petrucci: Harnionice Musices Odhecaton. . Nat. 1817. » » * fr. = ms S'-Galle 462. (B. h\ 12 744 (publié par G. Canti C (ibid. Paris et A. 1543. Parts. Rés. 1536. Rés. l^odleian Library. Rés. 1. Vm7 . M P Meslanges de Jacques Le Fevre. Ballard. Loudon. 1613. (Bibl. par Pierre Attaingnant. Nat. (B. Nat. Parie 1529 (B. G II Chansons à troys . Recueil de pièces instrtoncvtales ou vocales. Alain Lotrian. fr. 1898). s... . ï»*. 1520. Conservatoire). (Ed. 1504. Gevaërt). K T. Nat. Vm ' 171 à 183). B = C -= B. » > » fr. Bibl. d. Nat. V = ms de Vire (d'après l'édition de Gasté. Ballard 1553. (Ancienne Hofbibliothek. = » » fr. Luce Anionij df 669). (B. Sensuyt plusieurs belles chansons nouvelles et fort joyeuses.

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-

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4

Kn-tie-re

-

ment

le

cueur

nioy.

Les arbres par leur grant beaulté

Se sont trestous couvers de verd.
Les oyseyllons y ont chanté
8.

La

nuit,

le jour,

comme

il

apert.

L'alouette el aussi

le

gay

Avec

la gente teurterelle

Qui à son joUy chant appelle
12.

Le roussignol qui

est tant gay.

M'amye m'a

salut

mandé

Par ung messager seullement,
Ainsi qu'il m'a contremandé
1(3.

Au

jolly bois

il

m'attend.

Je

my

en voys présentement
:

Et luy dirav

«

Ma

damoyselle,

Par

mon

serment, vous estes celle

2o. Qui resjouit le cueur do

moy

o.

2


II.

Chanson

^i^i^^sSâliig^g^
Kel-las, rapQ

cueur

— —

n'est

pas

à

rnoy,

H

est

à vous,

ma

^^pi^^^^H^ii^
doulce a -

my

- -

e

;

Mais d'u - ne cho-se

je

vous pri-e

:

4 Cest vostre a -

/^

lEiB^'l^f5:ÎE3E^^4iSi^^i^^
mour

~

—,

gar - dez

le

moy,

cest vostre a -

mour

—,

gar

-

dez

le

moy.

Bien heureux seroye sur

ma

foy.

Faulx envyeux parlent de
Disant
:

moy

Se vous tenoys en
Dessus
8.

ma

chambrette
couchette,

De deulx

j'en

aymes une.

mon

lict

ou

ma

De

cest

une j'ayme chacune
pence sur

Plus heureux seroys que le roy.

12. Plus qu'on ne

ma

foy.

Je vous supply, pardonnez

moy,

Et ne mectez en oubUette

Celuy qui
16.

la

chanson a

faicte

A

l'ombre d'ung couppeau de moy.

Vers
V.
3.

1

Daaa

le

manuscrit

le

mot cueur

Le copiste a oublié

la pause.

est représenté par uu cœur percé d'une flèche. V. 10-12. Le sens de ce passage nest pas très clair.

3 — III. 68) la mélodie est notée un ton plus bas. A 26. «lU est un peu plus ilmpU les petits interludes instrumentaux mamiuent en général. 14 V A 1 . V roui raercye. 6 V on. Chanson i A la du-ché de Norman . A la duché . 10 V si. §IS Dieu doint quelle soit ^^X. lî. V dafrement 17 que on. V on.. A En. Quant à nioy je n'y se-ray plus.. V 15 abolire. court ves-tus Car il n'y a point d'ai - scraent. Encor fault-il que l'on leur die : «Mes bons seigneurs. 7 fo XLV vo V 5. Pour la double des 10 Qui nous viennent voir trop souvent. je vous en » prie. V vuellle. îi^^^pis^^^^^^ I. h^rii 8 4.fuv -& •— 5^EE|^^^ sa - - e 6 Et laisser chacun mai . «. 16 Prenez tout ce que nous avon. - --^-. A partir du vers il (Ils viennent^ on reprend la mélodie depuli le eommeocement Juiquà la fin de la première partie. 11—42 manquenl dant A. .di -• - - - e II v a si grand pil .son. refrain n'est pas répété dans le ms. Et nous donnent mainct horion. 31 V ajoute: En la duché de Normandye.. Pul» cette même parile le r^pcte lur les p«rolei du refrain.le n - - e Que l'on n'y peult a - - voir foy-son. 4 A vueil. nmendrlc. Hz viennent par grand ruderie Demander ce que n'avons mye. 9 "V crainte. 3 A nul n'y. L* A quant de moy. ms. Dan» le A (ch.-^ e f^ 4 il ^-gl faul T-g- 3tr ^U* :U-- - a-pai-si Ou dra que l'on sen Sfe&^âî^S .

Elle a sur moy grant seigneurie. Je ne puys faire courtoysie. V foy se jeusse. Maiz.. sur ma foy. 24 V par ma ajoute En la . Dieu vueille mectre bonne paix Par toute la crestienté. 32 Qui me la donnast ung porion. 46-48 A Car james ne veult que len rie. 25 V mais. A la duché . 26 V domoy. fust Se crestienté unye Nous menassions joyeuse vye. Ceulx par qui Et aussi la c'est.. Vierge Marie 48 Sans avoir jamais guerison. Je la treuve en chascun buisson.. 33-48 tout différents dans V. tous mes deniers ^S Et tout mon bien est hors de moy. mes. Mais que ce 4*2 Si soit à tout jamaiz. A duché .. vivrons tous en loyauté. Dieu lez mauldie. 27 Après ce vers duché de Normendye. Car povreté Et me contrarie me tient en subjection.— Se je 4 — Je leur donnasse volluntiers pensoye avoir de quoy. par mon âme. Et mectrion tristesse emprison. Je n'ay plus amy ne amye En France ne en Normendye...

la Ces mesdisans sont tousjours en voye. E.»7. 1. Daus le ms fr.ri -eux Vous on a . e. die . Puis le refrain est repris. La plus bel-le le qui onc-ques seur. la même . 3 ft» 42. : même f» 4i'. vivant. eueur o vous por-lé: 8. 4. IIV tt \IX. 1V. paroles se trouvent seulement h la partie du supcrius et à Le début de cette chanson est du ms A. I^t est à peu près identique avec notre mélodie. Le tmor LV plus bat.les - ^^ M ——— ^fâifiÉiS^'M-^ÎÉii^S^Sl nioy se vostre amour c'^\ mov - - - e. vers O-lii se chante sur la m«'lodle du refrain. Quand vous voys mon foeur de Las. p c. Royne des fleurs . hellas! je les hais tant! A nulle fin voir je ne les pourroye. 7 E ou vous mon cucur p. cf. Gar-dez bien. E E Advenant. mais il est noté une quarte celle du lénor. Chanson \^^=k-^^^^E^^^^^ Roy - ^^^f^ tanll ne des fleurs que je de . nic-l<»s le n)uT.' ^ 5 — IV. manuscrit. ma vous en pry - Ces faulx jalloux. 13 B la roprlie du refrain n>»! pat le La seconde partie de la strophe. je fusl en vy - c. au»»i la rh. 12 Vostre seray le temps de mon . ^^iÉi^^î -1- gcn - lil corp- a - ve-nant. le que celui des oh.vez — — — — — — — — gon "l'^n - \$^m^^^^^^m^^^mm lil fleur de gay-té. chanson »o trouve k trois roli. Ue - li . . 4 vraye indiquée dans Virelay.si - - le l'Jpt—?^ — —#-^^--#— w je M tî?i::=t —-rr—fi—M vol -le — joy .

fea^ I.. longtemps a. Qui emprunte ne peult choisir. Je sçay bien à quoy m'en tenir.. 22 A on ne sen ces vers les vers •ioibt. fault qu'il 8 Mais trop nous peut a - noy . Qui bien fera bien trouvera.. complètement différente de celle de B.. 12 A Se ay. 12 S'ay je ouy dire. i^— 12 à leur place A met 17-20.nir. 9—12 forment dans A la fin de la seconde strophe. Le bon espoir . i^^i^^^^^^ E^^^^^m^ Le bon es-poir que t=t le mon cueur a Sur temps qui est ad — ve - Me faict tous-jours en joye te .. Il ne se fault point esbahir petit Pour ung de mal souffrir. Par mon serment. 9 -12. 5—8 Dans A 3 A souvent. (ch 74) est Les vers 5—8 forment la première partie de la première strophe. 9 A on dit que trop hastif. 24 A 8y Dieu plaist le temps changera. Ce qui doibt ad - ve . temps passé IL J'ay enduré peyne et douleur. g^^^^g^^ ne ou part tard : Le vent 11 qui ven-te change d'u tost - Si ne peut pas il tous-jours du - . m ont faict 20 A Quant est forment le commencement de la seconde strophe. La seconde partie. 19 A qui bien de moy. 4. 10 A r.er. La mélodie d'A Virclay. A f XLIX vo.— 6 — Chanson V.nir ven-dra. 24 Car puis après bon temps vendra. 20 En vérité j'en suis lassé. mélodie du refrain. Qui m'a faict le changer ma couUeur. 21 Qui bien actend bien luy viendra. se chante sur la . Le bon espoir . L'on dict : « Hastivet s'eschauda » Peyne et doulleur nous fault souffrir.rer.

la strophes.Chanson VI. 18 Tant est plain de plaisance. tout dtfl'errntt. X. A-mours font fai re mainri '"tr con *-*-* ^ é-g-0-^o~^^ - ' '•-bry pour —— ' r est ' . —' 9 Dieu le ^— ^ ^ y '-0-0-0-^'^— " mes-clian ce. f. si - je gard de Il est d'ung si beau maintien.^rmce preœlèrtj mu.ique de la finale est sol. Le texte dA n'ayant que S strophes de quatre Ters. Au lieu des que la La musique d A Be borne À la premlÎTe partie do ccllo de B. i 1 ^ y # fais - ^ luy. Il maime aux!. g E 1 ne -^m^^^ " 1 ' Nul mal qui luy pen - ::)=5=T=4 -i= 1 1 «-^ - # 1 g tours 4. correspond aux textes des trois Jameê homme ny 7. eu»t rien. Je le ron-gnois d'en - fan - ce. çrtrance. A 2. S'il estoit. par Sainct Remy. 1 »- *-0 si En a-mours n'a - é-^ -^ non bien.nan - ce. 3. arec la dlff. Qu'il n'y seroit endormy. Je le dis mon a - my Qui gay et p5^^^=^^^-te-^^^ bien jo - - ly. S'il ra'ayme. h Dans H tl y a au-desous de metchance manque dans A. vers lO— 18 A n'a que quatre vers. et Avec moi jour demy. ^ Et K inaincle 1 ce. 4.te . . Bel à grant suffisance Mon cueur veult. J'ay en luy tel fiance. A ly. Qui eu«t peu detperance. et nioy le sien 13 D'une vollunté france. « Ce tfrt .

8 Lequel son plaisir prenoit secrètement.. Au V 8 1. par contre vers la mélodie demanderait f qui son pi. ou au musicien. S 3i de la b. 8. Qu'el m'aimeroit par dessus tous loyaulment Mais avec elle ung aultre je trouvay. A L qu'elle. un homme j'aperçois. fo XXVI vo V. il. Api es 16 A intercale encore huit vers. A 8 Et vis. L fo LXXVIII Et vit. 17. A Elle m'avoit promis 7. 9 A One mes nul Jour plus traîtresse L Oncques jamais. 16. 5. elle elle j'ai A Avecques L Avec V dans Les vers de onze syllabes sont peut-être à imputer au copiste.8 — Chanson VIL ^^^^^ÎëIêœ^^^^Jë?^3—PS Soii-vcnt je m'es . A Qui son plaisir fesoit V Qui de son corps jouit paisiblement. Je vis en deul et en gront des plai - san - ce. A Car de m'amer elle fesoit. ». Promis m'avoit et asseuré sa 6. vo S 3i 3i fo XVI. 3. V 9 présente le même cas que «oncques» a été substitué à «onc» pour avoir une syllabe sur la seconde note.bats et mon cueur est inar-ry. S3i que j'ay eu. V Souvent mesbas. 2. :o. trouvé 4. V. Ainsi le premier vers le mot €je> semble avoir été intercalé pour la seconde note. f. et baillé foy. le . r — r— bnt la i C'est de bel - - le qui vers moy a fail - - Iv. L qui. A 1. (cf.T£g^E|^^^ geg^1 ë | fois que j'en ay sou-ve nan - - ce. A D'aymer aultre mais elle a bien f. A Quelle ra'amoit parsus tous. 9-12 manquent V. A). Tou-tes les ^î^^^lE E. lî. El m'avoit baillé et promise sa foy.

m'a ] failly. n'en doubtez mye. V met les vers 21 a 2» avaui 17-20.— Oncques n — ne vy. A Quelle enst voulu pour riens. V Veu qu« d ajvmt .'0. f A tout seul pour V Qui pouco faino pour seulement L. a. V «jue moy n'âuroit »ymfr. . mais [Souvent je m'esbas . . elle p.'3. et d'elles je dis: De leur faulces amours Fy! Car tout leur 11 faict ce n'est (jue decevance est bien fol qui à ils famé a fiance. et colle de H HOnt à peu prôi Identlnuoi. A foui. | [Souvent je m'esbas Chanson La page est restée VIII. cerier V Adui» voully ut e4iv>ii certes. cellp de* mal» A ajoute encore la ninsiquc dos vers laquelle est la uirme nue 3— et *•• \ers. luy seul i. . 17. A Vas ueuste Qu'aultro creu. 12 D'estre m'amye. lui tout A Celluy est bien csprls de jçrant. à nul jour plus tritresse el De moy amer Et si me monstroit semblance. I8. A Do leur amour V De clic». . ce» l'n ». et ti. le en blanc dans manuscrit. : Que pour nul rien n'eust voulu decepvoir fullie Celuy est prins de bien grande 20 Qui cuide femme a luy tout seul avoir. 21. Car à bien peu sont touttes ainsi. Pas n'eusse cuidé voir. a seule semblauce. Pour le refrain la nuModio d j i^i A ^. A pour L V chatcun dit qoels «ont . disoit qu'el avoit desirance elle . . 19. 21. :. iT.

.se - - e. Qui est l'orée d'une valée. j'ay bien la-bou-ré. 32.- se ^^^^ï^^£^^fe^^ :^ ung e.po - se e. rouge a le cueur vain. . le cueur luy fault. • . plaisir et joye Dieu mercy . En tout temps. . . Aus . I J'a- Maiz ^ le ms^ I vois deujx beufz et pou-lain si Qui soulloyent bien ti .si ma char - rue est las . est inort. II.rer d'accord. Et froter et tenir chault. Tant qu'el soit ung peu re . 30. Je lesray ma terre gésir III. 11 fault mon poullain reposer Qui se voulsist bien labourer. J'y prends souUas. VoUuntiers je laboureroye. 4 Tant qu'el soit peu re-po - m ^^|^^g^^^^i?-=ÈEî3 . la voye. il D'en voir 20. 8 Qu'a bien pe-tit qu'il n'en Hellas! il est bien enhané Mais il y a ung feugueray De 12. esté et yver. . sans estriver: 36. D'acord. La charruette enmy Dieu mercy . Ja-mais je ne l'a-tel-le - ray. A labourer. Dont j'ay laissé. 24. Dieu le fruict j'ai grand désir. foys bouté la roye. la grant douleur que j'avoye. de hait. Où j'ay par maincte Ma charrue jusqu'à Dieu mercy . Car ne se veult disposer m'y doint bien persévérer. Il manque une syllabe.10 — Chanson IX. fe^^^^^^g^^feâ^^ë^ Dieu mercy. bien estonné. V.

De si bon het. A ce joly temps gracieulx. Vien-drez vous point ou - - ir le son Du lla-geol-let Et dancer sur le muguet. Nous i-rons jou-cr vous et moi 6 Sur la ver - ^m^w^ du - - re. n le Nous Irons jouer sur lo champs. En des-pit des faulx en . B. La troIsUme strophe se chante sur la mélodie de la première.' Ceulx qui sont en amours heureux Des mesdisans et envieux . vers . ô 2 Nous verrons tout coa 7 a. 16 la U Eu desplt des medlsans. la 19 Sur verdure.vi-eux Qui font aux loyaulx a-moureux Pai-ce très [|^^îl^E5^^L^EE^^^^5^^ du - re. On M pourrait aussi considérer celte chanson faudrait alors répéter les dix premier* comme un vers après virelay. 11 A qui mieulx mieulx.. A qui mieulx mieulx. Qui sont aux amourealx i« nuysRns. Margot. 13 Sur la ver -du - - - re '. 12 manque. L 1 {> L. Jou-en-ne. Jamais n'ont cure Car leur esbat est en tous lieux A qui mieulx mieulx. 4 D*ncer et chanter en tous lieux. 8 Bletrix.11 — Chanson X. is Alix et Babel«t. le réjfulier. Jou - en et ^-j^^^ Ber-te-let. LXXXVII. Bi-e-tris. Contre droicture. le Kn ce beau temps Dans première strophe pus tris 18. et A. cinquième vers a ôté oublié par copiste. 3 8i le tcmp» dure. il est rral. A - - li - son.

-^--:^-A:==!=-*? -^— #— . z-i^-=:X=. voisin. y. Kc ligv — — — e ! 4- Te -. 15.nez ces fols en joy - . Be. Tenez ces fols en joy-o. pour boire la lechefroye. Auprès du feu. je m'en entray chieux mon vin.^ ly jar-din 9 Be - noas ro - tis — soit l'oy-o Et Imy — — Be. je mouilloys mes doigts dedans.re Dieu.# P # — 12 — Chanson XL *^ Bel -le. bel-le 1res doiil-ce me . je. Le copiste a écrit doibf. quant m'en en-tray En -S —:^:=^-^--^-no jol - piqzii^^zi:^^. . Et me feist le passer par un trou 20 Par où chien passoye. Plus tard que ne soul-loy o.e. Be.^ r-^-*-r. m" ^=^-z5=^it=-^ Be. Et veci la vielle venir. Celle à qui estoit l'oye. fa-€zrigzzgiz:eij=. je ine le - - vav Par ung lun . nous ro tis — soit i'oy e.-^liq:::^:fs.r=^-fig=^>_— tin.=:::{S4:iq=:^-^^_. Où nous Emprès rôtissait l'oye. Be.di ::îs=:i. 16 Et puis je les lechoye. quant be. — #— •- -* — ma- bc.

23. ] 16 Le roussignol est soubs le houlx Qui ne pence qu'à ses esbats. 3 A comme (jui soit. La première partie de la intlodio d A est identi(jue à la nôtre quoique noti'e uue quart» plus bas. $^^^^\^^4À^^^^^^ l. li V. 9. Le faulx jaloux se siet dessoubz 20 Pour luy tirer son maihelas.'. 17.hamona de la vieille h'rance. 6. de 7. La belle (jui faisoit le Luy a dict par injure « guet : Hellas.- . IH. A sur uufç houx.13 Chanson XII.re Ce mois de May sur le iim-'. [On doibt bien aymer II .s jrracieuse de la première. M. ^5>i re?-jou - isl mainct amant. R mainte pens.le le svay bien.1er son chant Plus quo nul aullic en bon - ne ^ foy. ^^m^im^^^^^^^^^^.rento. . au iiucbiuo part qu il «oit. On doibl bien av - mer ov sel . p. ch. R ainsi est. 8 . A a ch. X\ 1. dessoubi.Ict Qui chante par oa-tii . . 13-SO ma>i(/u*»i( R. Dans ses (. R sur ma foy son chant parfait R a b. R au vert liuviiou. 10. 4 R tandti que. Lh seconde partie est complètement dllV.'uct l Tant coiimic la nuii ilu - re. (>ar il . R Qui!. A qui lujr lir« 1«. H faicl bon es-cou . A rouiillolet. Il s'appelle roussignolet Qui mect toute sa cure A bien chanter et de bon het. . quant est à moy. que t'avoit-il > meffaict.M J. A et mcct. XO. Pan» le ms » la seconde partie n est au fond qu une variante un peu plii. Tlorsot donne la seconde des mi-lodles c!«Une pastourelle gentille» et «Quand dessus avec le texte de deux chansons de Cl. Marot vous voudrei faire une amie ». A »y est 1 A fo LXXllI vo. 11. 12 Aussy c'est sa nature.] A R 11 fait bon R loysillon. . . A il ne demande que ses e.. R fo 19. A Or ne tavoit il rien m. \\nis ï4 A ajou/^ encort i Wr. cl. 24 Meschanle créature? [On doibt bien aynier . unjç raattraz. .

•^ . A deux endroits le copiste a oublié de noter un changement de clef. c.. A partir du second vers (A mis m. Adieu vous di. L'amour de vous Et si me tient en desconfort. i i Tant suis *^ de ^=1^ vous ^=ÉtizÊ: Et tant suis :Î5=: :*^ de vous — ^^3^^^^^^^ — —. Doresnavant il m'en fault déporter.)i il '«ut lire en clef de ténor. qu'il est faict je voy bien de ma vye.po-ser. Secrètement que puisse à vous parler: et me Se vous 12 Las! Il moy ne pouvons accorder. Or voy D'estre je bien que c'est à moy foUye amoureux et de m'en tourmenter.1. autrement la mélodie ferait un bond d'une septième majeure. a longtemps que de vous j'ay envye Plus que de monde vivant. J'airoy plus chier à desservir la mort 8 Que de vivre en ce point longuement.. . gente et ini iv jol .-.len .1 «X «««»/» A» vos-tre beaul . . . je vous prie.col - li e.- ft. Que nuit ne jour je ne puis di: re ._. Le commencement de la mélodie est écrit en clef d'alto. e. vos-tre beaul ..ly — __ _ .- - - té. ) on reprend la clef d'alto. Si mectez un terme. ne puis l'avoir aulcunement. vos-tre beaul-lé. Tant suis de vous en grant me .— 14 — XIII.té. Chanson VoS'tre beaul-té. . Jamaiz homme ne vous ayma autant: femme en ce 16 Maiz j'ay grand peur que plaide sans partie. A mis mon cueur en W si grand des-es-poir. ma très loyalle amye. Pour le quatrième Teri {Tant $uit .

XVI. 4 Vous os-te-iie: — — •-ii-~^—ià—'-^É—\-\j ^ il 51^=^^=5=131 mon cueur —v--^^^i'i^^^ hors de mar -li — — — re. amour 12 Laquelle longuement désirée. . Qaanl je vous voy — — S^^^^ moa cueur vit rit. fleur du Val de Vire. V La 5. 19. ^^x Roy-ne des flours — — . 3. S'il vous plai-soit — — vouste-nir emprès moy. V Le roclgnol. roussignol qui ciiante au poinct du jour. k plut bel-le du . Or n'est la il flour. Roy-ne des flours. Secrètement. vostre donnez. Vostre beaulté une foys se je Tay. La chanson XIX commence par mêmes mot*. j'ay s'i vous plaist. Et Et me me ostez de cueur douUeur. seur. 18. estoit mort. 16 Vos yeulx rians font ma la pencée joyeuse. V II rerlendrolt. V Ny les lavende. qui n'en revint en \ye. 10. Ne Ne 20 S'il lavende qui porte grant odour. Confortez moy^ ma ma mon vie est affinée. déclarez sans esmay Se vous estez de nuUy amoureuse. exceptée la dernière. Lti slropha t\ntantt4. V Faire unjr »«»y de moy. Qui vous osast descouvrir sa pencée? Vostre beaulté m'a mis en tel 8 Se confort n'ay. Est home. V ny rose espanouye. dictez le moy esmay. ^^-^^^^i^^^l"^^=^^^ g^^ Vau de Vi - - - re. en es - - moy. ne rose espanye. sont tout à fait différentes dans V. ma la bien amée. 17. y 1.15 Chanson XIV. belle.

De chanter s'avance en doulx contrepoint. . D'eux n'airons grevance. les Se dirent dames : « Vecy bien à point . nous ne be - vons point.. . . . dames .. . ne nous faignons point. il Le mignon commence. Pour très bien et à point. servir les . .. Di - sant l'un^ à l'aul-tre : Nous ne ^—^ — # d— ¥f * I — —^— » . Faison bonne chère.. Hz estoient trois i^^fel^i^^^^ils^&^^^^l da-mes d'a-corti et d'à -point. 8 Bevons Bevons . 41 ho-vons point.. ..me nous ne - Bevons.. I P— i —>x=# be —g^—g vons point. Devons. 16 Bevons . y vint ung rustre tout en beau pourpoint. Bevons . ne tarda point. . ma com . ma com-nie-re. . . Et en grant plaisance vint fraper au point. Il ma commère. . 24 Bevons . Bevons . 4 Bc-vons. De servir s'avance tout à leur bon point. » 20 Bevons Bevons . Des maris doubtance nous n'en avons point. car ils n'y sont point.— — t — 16 — Chanson XV. > 12 Bevons .. .re.

Oyseau En Normendye sommes [Or sus « cent mille et plus! 16 Et en Dieux. e^ . Beste tu es devenu ». ainsi que dist ta femme. hellas! oyseau suis devenu.. « Ja - nyn Ju-nol.qu. ... Allant par ville tout chaussé et veslu. dist il.not ! Es - tu point ma n - 1^ ? •* (h sub. quoique des exeniplog Rnalofcnt'. 12 « Janyn. or sus ! Par dessus tous les aultrcs 9 Begny soit le co .lu point ma - - n é?» "Et oui. » « ^^^^^^^É Ja - Et nyn Ja .. ? » 22 Suis < marmot ou chat barbu il. hellas suis ! puis le jour de mes nopces devenu >. un peu singulière. merle ou cahu ? » < Nennin. 6 A n - ne di-mc qui «^^^^^^ d'aymcr m'a pri-é. dist - il. Peut-ôtre faut-il lire « A Dieu». « Hellas. linot. « Hé ! Dieux. que Dieu en ait bon gr«^.."» manquent. homme tu es perdu. Dans la seconde et la troisième strophe le scribe ëcrit « Jenin. dist un cerf cornu. 1 coplitr.Chanson XVI. lOr sus . Lt-i rtru Cette chaînon satirique a a pas été trèi correctement tranicrlte par le pourrait peut-Oire ailmcttre YUilon d# la de On et 20 ont chacun une syllabe do trop L*expre«»lon «et en Dieu» (V l<) «et aoMi <u. 25 Et Janin Janot. 1 Janin Janot. beste tu es devenu ». Nennin. Jenn-^t » U 1 : . mais quel oyseau es tu? Es-tu pinchon. or sus : Par dessus tous les — - qii! 30n-ques tel oy-sel ne fusl veu. je suis je singe. je suis un vray coqu.». iciîla: -^*-v- —H anl-lres Be-gny toit le co- Or sus.

ri . Au lict s'est endormy.vaot le jour. je dire ?j 16 [Ne l'oseray [Ne l'oseray je dire Se j ayme par amour? 19 Ne l'oseray je dire V] Je suis deslibéiée De faire ung aultre amy De qui sera y aymée Mieulx que ne suis de luy 24 (Ne l'oseray-je dire?] La mélodie ae trouve également dans VOdhecaton de Petruccl. . A ung vil-lain mv donna. ^^^^i^^^^^siS} Ne l'o-se-ray je di-re.~ 18 Chanson XVll. 8 Ne l'o-se-ray je di — — — re? [Ne l'oseray je dire Se j'ayme par amour 11 ? Ne l'oseray je dire?] La première nuytée Que fus couchée o luy Gueres ne m'a prisée. f» 31 v"). Qui ne sçait bien ne Iionnour. se j'ay-me par a-raour? 3 Ne l'o-se - ray je di - ^WS-^i^i^^^J^iÉI - - re" Moa pe-re my ma .a Ung pe-tit de .

Cette cliansun est uuc Ijalladi'. ^==t?==^ Hé : îiii^f -H I 1 **NH ^— I [Hf^!] — — — — — — — — ^^ • j'ai veu mis le temps siège que j'esloye à Ba - zac Et et le tout droict devant U . De lii^âg^ i^^^i^ë^^^^^ ti-rcr furl ils prenoient fort grant soing. le Tant qu'on voit de cinquante lieux loing faict Plus reluisant que ne ung poupon. ?^^^^®ï T^^t.rai Re - gar-ilez donc >i gâHËlÊSlp^s^s^^^^ l'iin (loiljt dire o\\ non: llaLo pain au fol est le pre-mior man-g- «> Hé! Il n'y a point d'ici en la Armignac Ni par delà [Hé| Il duché de Millenc Ung si beau nedz que celuy Jehan Sena» d'ung duc ou chambrelenc.lotiunem Milan . Ung chascun d'eulx bon ai-bale*tre an poing. Bien arrunez.-:\—r~r-^-r:^ven-gr. Quant est à moy. — Millonc est cvi. ja-mais jour je ne se .— 19 — Chanson XVIII. ha-zcnc En — — gar-ni - y a trois mil-liersde - son et autant d'cspe-lenc.rac Où W- H-w :M:>H 1 ^^^^^^Ë^§^^^^ 0c!ie qn'a-vcc nioy il - vau-choit le Sou-denc. pendant jusques au groing. j'en eu mainct ho -ri -on fc£=r-' Dont =. me semble il Car y a mille rubis de renc.

me retiray au Dont elle enfla plus gros qu'ung scorpion Et de grant deuil m*eust voluntiers mengé. me tirant en ung coing loing_. une fillette qui portoit ung bissac Laquelle a voit sus moy l'œil et la dent. Hé! Je m'en alloys l'aultre jour à Lussac Et rencontray au chemin de Hodenc Hé. Couart je fus. fol est le premier mangé.20 Pleust ore à Dieu qu'aujourd'huy fust logé Dedans Brunval au 22 Le pain au cul de Monquandum! fol est le premier mangé. . Atant s'arta. Ce nonobstant m'en Le pain au allai mon treon. . .

Par où pencez de retourner. c'est tous les jours [la mélodie s'arr#l« ici). trop bien sçavez vintez.U_L_U_l.«i^neurs. ?»=P^ ^. Le filz Dieu vous pourvoye! A 2 XXXVIII. peu près semblable à celle-ci. 0--P -#- 5^^±^ tant x: c. fo vo. A a encore deux strophes. j'ay tant de- si. Las. ^ ^^-?^^. 8 Allez vous en. Mon bel amy. : reuillés •«rolr. du r. c*eslloiis les joui-s f^^^^^^^^^^ plus de raa pen . r—^-^ ^ * ^ moy me pourray .i — 1 voir Voslre a .inour.jlé: bel -=—f» que 1 — —— 1 ^^^ P P h 1 I —U —p^ ^r-w-^ F \ -• F •0^0^ n le le. Ne venez plus ainsy my rigoller. 8 A que James ne vous voye. dic-tez 1 # ^ ^ 0—^-0- ^=s=^=p= co - « • . est à» mais elle est aot. 8 A Lr 8i vostre bien. 4 7 A Que c Mt A Ne mj rené* poiat lc> toujour» t. la voye. 6 5 À Gentil «'. La mélodie d'A plus bas.— 21 Chanson XIX. amour car bien A vous v. 4 C'est tous les jours. ^' » J . A comment.ce c. .rë-e. Roy -ne des flours que j'ay de -si .3=^T-g^ ij: ^f^Roy-ne des flours..ré I ^=^ . v unr qn«rfe.

5 A souleil fust.jour-nast ja Et je vous ten . 8 Nti a nu en te tre mes bras. Coni-poins. bien fort entre mes bras. » Belle. sire. G f. -*— J'ay veu la ^^5E^=^^^ beaul-té m'a-my-e En-fermée en ii . G Et je tinsse ma mignonne toute la nuyt entre mes bras. dégage des fioritures et répétitions contiapunctiques est assez semblable à celle de B. quand on la La mélodie manque dans A. » Où « est vostre pere allé ? Par ma foy.sis -se. « Dictes moy. 6 fut. Celle de G. Pleust a la Vier- i :r-T-A geMa-ri-e Que j'en fus-se le ^^^^^ le seignour. Je ne sçay si le cerf prins a. Sans elle vivre ne pourras.- ne tour. Ton or et ta monnoye. C'est ^^^^^âp^^^É^^^i u . est j»erdu. se j'avoye vostre amour. G couchié. ne Pai-me plus. A ' (0 XLIII vo. J'ay ouy le cor corner. G Compaigne home que diras.joy e. 16 ft est allé au bois chasser. . perdu Ta Ton argent 7- -8 A Et je la tenisse embrassée. n" manque A. Encore qui deffaict. bel-le. qu'il n'a. Et so-leill fust couché Et le jour n'a . 12—20 Manque dans A et G. plus vi-vre ne pour-roy e. » 20 J'auroye mieulx chassé Gompoins .# Chanson XX. El n'a plus de quibus. G G Et la nuyt dura cent jours. dis telle. 9—12 A Mon cueur que feras tu pis est tu es Ton plaisir est joye et tout ton soûlas.ne ra-bat . 10. Tu as perdu ta Joye. . ma belle fille. 12 Et qui pire est. .

-' uo \uy (.— 23 — Chanson X\l. rcioiifoit. (jui m nilici et jour. A T refrahi uwn>iue. ^^^^^^^^^^^^^^ Ro-ron-'oi-loz le pe - lit fueui. IInu-\<>\. licllo. 8 Si ce n'estoil mon amy par amours. Or n'est il nul en ce monde vivant.>t apparcntt'c à la ui'trr . ce mal niv prust donner secours. M Si :# ^=^E^i:9. • n«vr« !-• Tout a différend dans I-a iiiiloilif d A o. vous n'ay. T '7.1. T JMus ny souffca 3 r De .dp tiioy. qui nuict et juiir lie mv fjirt que lan ."^ul-cun rc - <on - arz^^xzziîiiz::!^ 4 Et lia - vrë m'a - vez.guir.nleic<}l'- si de vous nay fatt La bell»^ . lia - \ié m'a - vcz — . gallant et bit*n parlant. V . A vonfort A ««m nul •fjour. A 1 fo XXX VII vo. — _ _ — d'un diiiH doni je suis iiioit. Si do . de vous n'ay. brlef mourrmjr. [Hauvoyl Tant Qui soit (ie il beau.

.z^:gzg=g^ g ne piii? jou-ir .t-:^^feigE^gi^Eg^^ — — — — con-ler ne par -1er. Lus.qni-ter ^ w :*=f: ^i^i^^^^i^^ que - grand doul-leur sa j'ay. la tierce.1er. joti . 4Las. Las.ir. ^^ U-T-:^ TSZjSZ -¥——i a la bel-le luy — — — — vers elle m'en al . . indiquant encore par quelques notes que les vers 9-12.le . T^— de plai-sir.ce Et i ^=F=F plus av ::*=. je 12 Mais nonpourtant [J'ay mis Tayme .. Si très a-vant [^^^^i^?^f=?^3^^^J&^ — — — — qu'il ne s'en peult sor - tir. Mais il y a au quartier trop de gent Qui sur nous deulx ont mis tout leur déduit A nous guecter tant de jour que de nuit. ne riment pas avec le 2» et le 3«: il ny . loyaulment. il a nus le tout en 10 et 11. je ne puis Si me faut il j^^fe<. je ne puis. . Les vers a qu'asaonnance. <?8t vrai.. Tant plu? y pen - - . a mon talent.1 mon ta!- ^i^ lent. je ne puis jou - ir. Las.Mais i! v part coni - me moy. 8 Pour s'u . La forme mualcalc de la chanson nous montre que nous avons ici de nouveau un virelai Le musicien ne s'est pas borné k composer le refrain.^ — 24 Chanson XXIL •1 £eE^3^^3ESEiE J'av mis ^ a=*=:ir:S5-^"" —*--'<=z0 —&—0 LX-C- g-^ mon cueur en nng bien seu . ] mon cueur à une strophe.ment. se chante sur la mélodie du refrain. il musiqrfe. I. je «:5=^::45: .

«Hé» (|ue met aa commencement semble faire partie de ronluminurc mais plus tard noua aroo* « Be . 10 Qu'elle « me veuille au besoing secourir.fanl. las.se - p Ce moys de Moy. Très humblement voys requérant. Be. . comme ung je luy loyal amant. déca.syllabes (tasté n'a que Ca^té If* '^pr* étaient des à césure épique.narnuj^ ne correspond pas 6 à 7 à cette construction strophique. los. Je suis en - tr<^ en nnu-vel-Ie pen . Allez vous en quérir votre voilée! Allez vous en d'icy à vos maisons! 13 Prenez bientost d'icy soudain partir!» Cette cbanson est reproduite incomplètement par le co|ii8io. re nesl ^^^^-^^^^^^^^^ qu'ung en . Je ne luy o - se ma pcn-see - - cou - tfw . elle est tant bel - - - le.-9 ta luolodlr il > > il'abord une stropbe de quatre décasyllabes. il n'est riens au . Pour u - ne H 1- 1^=^: *zrt:tr=t: que j'yy lanl #— f-4-a==^^3 de -si rc - —s-T— j. # ^# -M A jËr3L da - me - c. par !id.— 25 — Chanson XXIII.^gE^rî^5^!EëÊ^^4^=^^ 4 La plus bel-le qui soit sous le so . Be. 1) Apr«. doulx temps noii-vcl.e qui ne eorapto pas dans le vers. Et si est jeu — des - ne.leil.tant. . l. et qui semble aTolr été introduit par If inu»lcl«n ms a «• et beaulté! ». puis une de troi« rtn pjis de uu^in* nature. L Interjection . La iuiio rp. à Vadventiire.

» . de beaulté ruyssel. pour l'amour de moy Mon cueur vous donne. et tout tant que j'ay. Tant que je sache la vostre voUunté. » Puisqu'ainsy est que m 'estez accordée Je ne demande serez de richesse ne chastel. belle. d'icy ne partiray. « 19 A < vous me rends à jamais et toujours.- 26 - «Jamais. 16 Et deussay j'estre devant vous décollé! » Vous n*y mourrés pas. Et si moy la mieulx aymee le 23 Clere fontaine.

lodie A f-t pr^-squo i. 4 A rt>on .à rdlr B .se JOJf- e. m'ont mis on a mon - reu . se menlir ne voiiUovo.loy — — — 0.> f.r» il Au (!fuxli. je Quant 12 Tant vous voy. J A I otnonreuM %. . me semblez de gratieux maintien.iiic <^ manque iiiio syllab»'. Maiz c'est si fort {\m le cucur n'e-l — plus mien.»>|. Jay bon espoir d'avoir de vous soutien. </ 2 A . 8 Que oncqties fust et le plus très hault bien Toutes aultres envers vous ne sont rien A comparer.•.l«-iitiqu.^ - 27 — Chanson XXIV.t\\\ main - lien tl \os beaiiK i^ii^^Ëgi^^l^^î^f^^îîFig^^j yeulx que voir je sdiil . v«-. A - mom<. 1« petit Interlude manque. denx nuirvs strophes lomitlHeihcnt diflcrentes. XI.mt do |oyc. Car s'une foys de vous l'amour j'avoye J'auroye atainct la plus haulte montjoye. in fciizr ©-En re - 1^ - ^Mi-ilant vo gra — <*• ti -0- - - . r» î.. tout le eueur me resjoye. «le U\ m.loulx y 'lUi i:ihi in. \ 1 f.. \2 A A vostrf.

Car quant de vous il me souvient. P 8. par amours. Mon cueur 32 G. » 12 « [Et hoye!] Bienviengnez. E( du jo .— 28 Chanson XXV. hoye !] Ce faulx jalloux souvent y vient. e^t au tônor.ly temps qui verdoyé h Et Ijoy — — _ . Maiz. > Bien vous en monstreray la voye. identi^ae. . à pen prè. [Et hoye !] je viens par devers vous plaisir et secours: Pour avoir Vostre amour trop fort me guerroyé. par raison me Que 20 « vostre amy tenu je soye * [Et hoye!] Je suys celle qui rien ne tient A 24 « son amy. quant [Et il y vient. c'est pour néant. Lequel m'a dict qu'il me convient Délaisser l'amoureuse voye. > 28 « [Et hoye!] mon amy. » [Et hoye]. O n'a a„e la première strophe. amy. vit et voile de joye.- eî Tantost aller y my convient Vers celle là qui mon cueur tient. 8 « Belle. Or 16 « me dictes il : que querez-vous ? que de Vous fault rien moy j'aye? [Et hoye!] convient Dire d'amours ce qu'apartient Belle. La mCiodie. 51:^ i - iEi-jt=Ë tient Quant de la be!-le me soa- vient. sans refrain. Je croy qu'el en aura grant joye.

Dessus l'herbe faire valloir 24 Son corps mect pour s'amye. -Wzj: :trr V^ M^mî\ flo ad . Î Ê Ë — Q 3rn J » /- :D= ver-meil Qui nou - - vel - le - monl.se ung ro-sier Oonl h rose ost - m l^^^âi^^^gg^^^:! en es . . Je luy prometz. Là mélodie dv» quoique dam une autre tonalité. [J'ay advisé . Si luy plaisoit aulcunement Me faire courtaisie. . Elle efel es .. LX.të comme en liy . .ver -l Kllc e>l c^ - pa - n\ - ^^^^^^^^0^^^^^ .vi ~0~W.] II. C'est un liés peau boa 1^^ ton :p=^ 1 JÊ h M.ment. |J'ay advisé . Bon temps auroient vrays amoureux 20 Et y pourroit on aller Avec s'amye Qui se veult parler jollye. . par mon serment. 12 L'aymer toute ma vye.pa-ny — — — I.veil. est à peu près la mOme avec une trolil^me itrophe. . .^ ^ — 29 — Chanson XXVI. fol Qui sont plains de parler.i- ^ =£=^ loux. Ce n'estoient ces faulx jalloux.e. celle de la prtmUr» partie de la strophe est dlfTOrente. =P=Pest tlo ri f^s=4i-:^.] Cette refrain chAMon se retroure plui loin. * - • m 8 Y font ton - jours m - coni brt . M.us le» j. ch. fe El ^— J'ay ifin tr.. dont m'es - ^=EE»^£^ mer .

[L'amour de moy Et doulce . V Autant la. E pour esjouir un vray amant.L On y prend son esbatemcnt.amour. \^^^^^^^^^^^^^^ L'amour de moy si est en-clo — — — se En iing jol - ly -Kjar . 17 A L V la A flourir V ung jour. eu ung v. En Et ung verd pré la me sembla si si advenant très parfaicte. mais not-ée une quarte plus haut. j. f. Au La . F. Où croist la ro - se et le muguet 4 Et aus-si faict 1h passe — ro — — se Et aus-si faict la pas-se — ro — — — se. H A II est E Et si remply LV Qui 7 A Et est garde de deux amants. est gar-dé d'un a-mant 8 Aus-si comme jour. . il A au s et au m. celle d'E également. L Que du gentil. Hellas! il n'est si douce chose roussignollet Que de ce doux 12 Quant il est las. V diffère complètement. moy . L Et voulentiers my amusay. il . E lequel si chante.. . le Ilel-las. elle se termine avec le quatrième vers..di-net. le jardin est E En un V XXV. Mon Et jar. celle dF présente quelques variautes. ] A 1 f. E Que le gentil. L f^ LXXVIL sy F en ung si pleysant. L au soir et m. . E il fo LXXIi. Vers 17 le ms nie. E manque^ F dedans ung E jardinet est si. L Par ma foy la nuict et le jour.di-net est si si plai-sant Et gar-ny la de nuit tou te flour. second vers il manque une syllabe. L dedans uny manque. XX si vo. V 4 10. I. 18 A L V La v. 20 Et de beaulté Je la regarday ime pose Elle estoit blanche comme let comme ung aignelet 24 Vermeillette comme une rose. 10 A que du d. . V tout différent. 19 A La plus belle quontqucs je veis L Elle my sembla bien a. [L'amour de II Qui chante cler au matinet: il se repose. mélodie d'A est identique à celle de B.. fait le p. 23^ Plus doulce estoit quung. 20 A Et la plus plaisaute mon gré. 24 L Et vermeille. p. 5 petit V fait A Ce jardin est moult bien plaisant. V beau et L ce jardin est bel. 8 A nen doubtez point et nuyt et jour. :\ F 2 est. | 17 Je la veis l'aullre jour cueillant viollette.30 Chanson XXVII. F Quant il veut aimer par .

gai je Or est venu le temps et la saison . — 31 — Chanson XXVIII.jut A ot !. . fait lo vo. Les vers 9—12. no donne que la mélodie du refrain. . je pretens avoir s'amoiir 20 Mais j'en suis en melencolye. Ceit étrangers à la chanson A ils y ont été introduits par erreur. 2 v". AL lO <•» ^e"" en. 12 L chantent loyaulrornr u L L? i-Tldoinm-m unr 17-20 «ont placri apri-s aux rers 1—4: non» axons erreur.se trouvent aussi dans L. Les ver» 17 le moys de Dnng n»ay c'est bien suison.net soit S Qui chante au vert bu. A Strophcx toutes différentes. . "^'« h»urv> manque ^^^t bouealc* 6 7 A A 8a Et doulx rossljçnolet î)-i6. est venu . le cueurdemoy. moy. L C'estolt Ip d.. Qui en son jol-ly chant Viays a . l^^^il^^îS^g^P^sl est ve - nu — — — le pe - It oy seil-lon. • ] 17 Je my levay par ung beau jour Pour Car aller voir ma doulce amye . le» vert 9— li. A 1 fo XLV p. Qu'amoureux sont en pencement 12 Quant est à [Il Des mesdisans gardon nous du blason.cai — — — — - ge. . qui . C'est le pe-tit oy-seil . s'en rcs-ji)u-i<t S4)u»enl.di - lo. iiauvoy. s'en rcs-jou-isl sou-vent. . r. 1 L omet souveot U A e^jnuit. L nng A L lit'.. L d»- moy Jy met ms IJ les vors mon ppuicmcnt. j'aimeray loyaulnient. elle est apparenti'e à celle de H. Ce moi* rfe f^r^^aa^^ii^^pp^ May cer-tai nf^nienl Clian-tcr auprès de ma maison : i Le cuenr de nio\ âi^*Ej^E^ip^i?Ë^^^^^ hauvoy. correspondent 20 par contre sont complctem-nl ici de nouveau un vinlay à une seule strophe.moureux en son lan . L N LXIV oyslUou. louait.

^^^^^^^^3^M J'ai .— 32 Chanson XXIX.me. L 1 f» LXXVII. -( — t— - -I — +-(-- -nie-ray mon a - my de bonc a-mour cer-lai - - ne. . Je seroye bien villaine 8 D'aymer aultre que luy. Car je sçay — bien qu'il m'ay - I- . L Jayme L a deux strophes de plus. o je cougnois. Et puisqu'il est ainsy Que je sçay bien qu'il m'ayme.0t. 4 Ef aus-si fais Je luy Et aus si fais je Iny. bien.

21—24 V axilre strophe. [Et hoye!] A n XV r». L«« La mélodie musiolena l'ont-ils méconnue? . ne le celez. est apparentée à celle d« B. —^^^ iioy I. do. Mon cueur prendroit une auUre voye. Les deux m* se donnent que la musique des 4 premiers vert. TA 87 lement.nez moy joy-e. 8 V Je vous supply sy me chassez. notée une quarto plus bas. 9 V prendra. 10 A «Il . bien vont le t. 5 A Je vous araes aultre que moy. point aultre amy. d A.— 33 Chanson XXX. El Je ne S(. q. j^gsj-agS Vous sça-vez bien que Ion » r=r guemenl — 4 Plus »- /--•—»vivre aiD-si ^ je e. 11 Y Depuis le jour p 12 A Vous •-•* me doyc. Se vous avez ung 8 Je vous prie.auroye plus vivre ainsy. 2 A donner suis en un^î terrible esmoy. ne pourroy-e. Ma doulce fleur. V nulHt hoye manque dans A ei V. 23 A James Je n'en auray autant. et hoy — — El iny donnez al . La forme poétique «•( celle du virelay. V Pour desmener joye tt dedulci nuyt 18 A a m.-•# Fleur de gaic-t«?. v A Car voun ». 6 A sour V dame.. bien le sçavez. VQue maccordastes d'e«tre luamye. rye. A loyaulinent.le - - - - ge-meni. :i vous a. 1: A V de la couché oncquea en lict.. la A Je ne A l>e chose qoe advenir 10 V ou. -*-#-.

onc en Puis l'heure que premièrement 12 Vous accordastes [Et hoye!| d'estre moye. . Vous souvient-il point d'une nuye Que devyés o moy venir? Pencez. . je ne my couchay mie 20 Ne n'eus vollunté de dormir. Dieu sçait en quel estât j'estoye! [Et hoye!] J'avoye de la joye tellement! Advis m'estoit. par mon serment. ^4 Qu'entre mes Fleur de bras je vous tenoie. . . Fleur de gaieté . [Et hoye!] .— Si n'en fust il 34 tallent. II. .

7 V Car sans resiilucs celuy. L V Plaisante Hear. 9 L V 10 belle II très y A Dame d'honmur HelUs am nir« my lalrrat tu occire. bel - le. 12 Ajetay servy loyaulment.i p. A Eitre Joyeulx ne : V je vous jure ma 8 foy. c'est vo5 - - ire a - - mour.le-'jt'S le mar - - li rp Dont mon ciicur . Vrays amoureux. ayea m.35 — Chanson XXXI. chascun jour? . H A encore huit xcrt. L que J'ay s. al .. d.té. Il viiiis plai . et s manquent dans B. V Que jo servi*. [Sy vous supply et requiers humblement 8 Qu'il vous plai.^^è=^ i ^Ig^^êÊÎ^^^^ig^^ don - My suit né. Li Dans A elle erreur dans B. L pltli-. t> A 1 fo XLIV ro. A n Vlrclay. L anltrement bell*». Ou auUrement.. Fleur de gaie .ra. 6 L plair* que ce que 4 V Belle test vostre cueur.se prendre mercy de moy|. ce que mon cueur de - si — — — — re . • V pl -loaner ce que d. V lleltat aœ^ur.i la peine et la lioul - - leur. V. L. a pas. Qu'en ma we certes. d'aprn Gaston Parti. 2 LXV vo. Sans vostre amour (D)'estre je ne puis nullement amoureux et (d')avoir le cueur genl. i3 Dans ALV humblement. second vers manque évidemment par est .. le pause après Ideollque à celle de B. m^^^^^^^^. dont ici une strophe seule et le refrain Initial sont donnés- Seule la mélodie du refrain est notée. L na pas. elle est notre dam A. je d. je puis bien dire n'y a point de retour. 11. V a peine et L 5 n l. V L accours. 12 Quant j'ay servy [Fieur de my la j lesrez vous belle occire..

quelle 4 ma dit pav rigueur. La elle se mélodie.leur D'y mec-tre sa ^^^^^^^^^^^^^mi pen - ce _ __ e. A maison d'ung tavernier. il le texte d'A est tout V intercale huit vers.. . p. puis continue 14 comme je navois pas. A partir du vers 9 B. Nos a . . A V Ay ma j. 12 V Dont V donne encore 8 vers.- 3i Or voy je -«fol bien que c'est . 8 A 9 Vostre amour a différent. Chausses de verd m'a Et souliers à poullaine. « A Dy avoir ma p. Despencer m'a faict mon argent.se .mours sont fi ne — — — es.^=g|^^g Dieu gard cel-lc de Je l'ay des-lionneur tout Que j'ai Ion-temps ay )»as mé - e.e. 7 A Puis f. V De moy V sest esloingnce. 4 Ma jeu-ncsse est . en grand doulceiir. 4. ib Après le iC"»» vers V En compaignie.. V A V Avec elle m. faict porter Et par devant son huys passer 16 Mainctes foys la sepmaine. d A est dans sa première partie complètement différente. Payer l'escot de maincte gent la 12 Dont je n'en avoys pas mestier.né — — — es. Souliers a la p. ay-mée de mon cueur.36 — Chanson XXXIL g^5^^^E^^îN^. dans la seconde rapproche un peu de celle de B. Cette dernière est du reste beaucoup plus simple et plus jolie. V mettre V Puis quelle a faict amy ailleurs. Quant el - le m'a dict en plo-rant : 8 Nos a-mours sont fi . A 3 plus fï XXIV ro. Le ms note exactement par (T 3 le changement de mesure.

roses m'a bel dict: . V V Vntue Jaimerois miciilx la mort en enchinT. par clias-ciin jour — — — . [Hellas pourquoy. V i-es faulx jailoux. 9 v El nui pronun. I.ne. et flours Et m'a saisi de ce que je désire.— 37 — Chanson XXXIIL Hcl - las. m. mort.ji A faulx euuyeulx. dans A U y a une strophe de pt%s. Et si « Laissez mesdisans dire. la ehsnson est «n lure de la strophe ainsi que les variantes d'\ et de V unus font voir (. A SHroye pi. IJ 11 La reprise du refrain n'est pas marquée dans b. ch. i' A Tritrew»-. inromplfl dans le ms \\. 10 V que deêlroi».m« oirëlay. A niy lio?-ter mienQC î»ou-ve - rni - - . veuez. vcuil-lcz les' tous (le> - irui Il foni inoii-rir rn doul-leiir et mai-iv — — — rc i F*ar clias - cuii j<'iir. - - moureiix. ê J'ay-royc cher mort citu - El(le) m'a donné boutons. É^^î^^^i^^^g^^ii Qui nml ne plus jour — — — ne la ces - - sent à de re peu - - - ser vrer.) dans y trois.] A 1 fo VIII v-o. les autres. a 1* mon mAvaoMT. la slrutscray jiuquu fin do mes jours. le ms U présente de grandes divergences avec le du refrain et cctut de la première partie de la ^Iroplie sont amaliamés. V Pour inesloiKner de ma myo s. ces !oy - aulx ^g^si^^|i^E:Jf£E^^|-^-l^ «.. V à fartir de cê trrt mélortie d A est du mrmi l\ |'^' «iu*" ^'^'l'^' •'*' '*• ^.*"••' *^'» ^^^ . 12 Mon amy vostre seray lousjours». pourqiioy ' Mel-las pour-quoy — — ?i - ïcnl ces en Tl - eux? Tris -les -se. 7 A my oiuter madame.. texte l. Ces faulx jal-ioiix mourrunt de mort soub-dai la - - - ne. V 20 [Le texte de D tst le plus court.

j'ay choisi La belle aux rians yeulx 10 M'a choisi pour son amy. est Mon cueur . Et qu'entre ses bras j'estoye Pour luy 15 Au faire à son plaisir.vis. resveiller j'en fus marry. Dieu m'en doint ^^^^^^^^^^^^M joy — Qu'en ce mon de ne pour - - roy-e Mieulx choi- s. 11 m'estoit ersoir advis Que la tenoye. En el - le sont mes Choisisses. é- '^ i^.^^=1 as - Mon cueur sis. inais dont la strophe-refrain seule est noî'fe avec la musique.— 38 — — Chanson XXXIV. La chanson est un virelai.:^ tous i dé-sirs ce m'est ad . . I^^^E^^^rS sir.. n ^—zs: est tant ^ bien e! -^^^i^^. . -# 5 t-±.. vrays amoureux ! Quant est à moy.

n La iii>lotli<" a encore une seconde partir. El luy disoit bas en riant C'estoit qu'el[le| fust s'amye. jouer m'alloye [Tout] entour d'ung \erd buisson.'iiz «^^^^1 ^ maiiMiirtz maii-dict je ne les mv - r: Il n'e«l pas vray a .u\ de >'a- -^ iiiy — •- -v=^ Oui bien aj - me. la strophe. Qui bien ayme par amours Loyaulment. Cm il S-*. . 4 A Jul'. Je trouvay 12 Parlant à m'amye par voye ung compaignon. ^=#=:pi=p.3î) Chanson XXXV. L'aultre jour. Tout te reste complètement différent dans A Dans A par lu chanson «le e»l un ylrelay I-. u— 12 correipond à 5-8 d'A...k'rniirr siroph.u'a pas Hi lr^* correcipineni (raosrriie . ^=t lilias-cuni :. en yroit jusqu'à Tours. manque ùlun\ A.|i)ii\. Mais el luy va respondant Que cela ne seroit mye. p«ur U première moiiié le scribe.nutii-icux 1 Qui n'esl jal .eux. Il je vous affie.: :t?=^ ces jjI .|. A 1 t>) Xll s>. M. S Pour voir sa loyalle amye.

p.ire si en -ta -nié — ^i^^g-^^^i Ve. Pour a .ny"? Sa grant beaulté sy m^avoit tant ravy Si que j'en ! suis à jamais affamée. bany. 4. G que j'en sois. V» Livre de Pantagruel. 4 Et mon las cueur. G 2 Lr- fo XVII a yo. Las je Tavoys pour si mon amy choysy De bon amour bien arracinée. — Le copiste n'a marqué le si b qu'il partir du i' Cette chanson est aussi mentionnée au ers. le La chanson n'a pas été correctement copiée puisque la seconde strophe telle que la donne. Q'impossible est d'en estre séparée 10 Tant que mon cueur soit de lui accomply.niv Es - !^e prrjiri^f rai-son — — — ^^^i'^^^^^^ d'en o- tre dif - fa - mé ^^Ê^^^^^^^ ^^^ — — l re-norn-ir. . c'est ms B amy.é — e es . ch. nous cdoptom la leçon de G.40 — Chanson XXXVI. 3 En espérant ma bone renommée. Mon las cuer est d t. et mon las cueiir de tout plai - sir ba . évidemment une erreur du copiste.voir faxl ati irra de mon a . 33. ms ne correspond pas à la première.

.. (Jésus nous gard d'encombrement. 41 — Chanson XXXVll. « Je fE$^^-^'^5^:^gjgL^^^gE£fe SUS niMisj(ar-tl(' 5^ (l'on - conil)iior' I Jfi-susnous gard li'enroiii . [A la compaignie. Venus sommes dévotement i3 Accomplir le pèlerinage. par erreur. lfe^.êS{^ê^|H^P^^^â^ A la com-pai - pni-e d'iing baii-cliicr Ve-nus sora-mes ilu Vaii de S.- lire-n)enl. Vo-nus som- $^^[^^^^^^^jâ^^^^ï^ — mes cer-1«i-nc — — nient 7 Pour ac-com-plir pe-le-ii-na — — ise.) tout Nous sommes gens d'img meslier Qui ne voulions qu'ouïr bien dire Et ne voulions nully mesdire 17 S'i ne commenche le premier. Les vert M— IJ ont rritlnnn. La mal transcrite par le ropi-^te. .] Cette chanson a intcrciilés éti. trol* Quant ù la mcloiUe il faudra répeter. inalu peu correct \v. I» •ccondc stropbe.. Accompagnés de maincte gent Venus sommes certainement 10 Et ne querons point d'avantage. Vi — — re Kii pc-lo .ent il* pièce est un vlrelny.ri-nage à Suinrl Gi — — — — re. ceUe de» premiers vers de la »irophe(S-«) potir les trois suivants.

Et estre de son alliance Pour Se le servir à sa plaisance 26 Et nous tiendrons avecques luy. Que nous [A garderons de d'aller à notre poullier.. la soue mercy. les Englois les venoient piller. la compaignie. tel Nous 30 Et mectrons à les martire rire.— II 42 — Nous voulions tenir l'ordonnance Que nostre sire roy de France Nous a donné..] .

loycuUrinonl saiu m»! p .< Jcctcx moy horr tourmcutenl. me donnez je . Tout par bone intention. Ghascun ung blanc chapperon. je n'y clian . Adieu Et soit esbatlement dieu d'amours. Van do Viro est jus.-. .a gn - ci-cu-sc >ai - - ^>d.^uarison. Qui soul-loil cs-lro eux. sans plus tarder. . le jolly Je le quicte entièrement 16 Se de luy je n'ay secours. se lailachant à Val. S Car r. Vrays amoureux.43 ^ Chanson XXXVIH. I Quant je voy re-iiou - - - vel - 1er I. mx Y a cncorr une strophe. M no l'um t4 ^ a L« la précédente. i Quant je n'o-sc plus 'lian lor. Las. Ostez Et mon cueur de prison. Mon cucur est bien en pri-son. 12.. V Quant je l:i voy.lo-ray 8 Quant le Mon cucnr est trop tloiil lou reiK. Et la blanche livrée porter. 12 Sans à nul mal y pencer.> lo cdte .4roplie vient aprcs la suii^ante. :> ne.'. jfe ^— 2^=i^ r—r — ^E|-^3H^f^^^fe oplus. Quant 2'» je vois ces collectours Qui justisent povre gent Plus souvent que tous les jours. Je suis marri et dollent. 2> On suis an trépasser V 1 1.

— U — Chanson XXXIX. taisiés. [Et hye!] Le grant demande une [Et cotelle. Mais maintenant suis à mon atre A 12 nourrir mes petitz enfans. bret. !] L'aultre m'appelle son seigneur. 4 bonheur. lO niy tault L'aultre m'esveille au point du jour. Et liy Je my ' soûl lois aller esbattre [Et hye !] Avecques ces gentils gallans. G refrain manque. Hel-Ias. il est pic de ma vi - c Et hy — — — ^i e! I Mesnagc a êi^P^ *: prins sur moi ri . mson . ! Ma 24 famé sy bret Et Nostre [Et Dame hye !J que feron ? Be. :^-. mais sous la forme do B elle semble avoir été interprêtée par le musicien comme une simple is chanson avec refrain onomatonoétique h l'intérieur et à la tin. la mélodie d'A Cette chanson peut être considérée comme un virelayj notamment dans la le(.gueur! A Dieu co - mand joye et bau-dour.te T^4=:^=:Jii4=» T=fÊizw=ft^r t=±ZIÉZS ri ^#-P- lUic â e! . Es-ba-(e- $^3^^ ment et clian . Sy nourriron nostre mesgnye.e. et l'aultre crie. combattre. hye !] Et la fillette ung chapperon. [Et hye!] m'amye ! Qu'il Nous depriron nostre Seigneur. nous donne du pain au four. fait de. i6 A A 2 refrain manque. et nuit et jour Je n'ay bone heure ne demye. [Et hye!] 30 A 1 fo XXIV v>. 3 vigueur. 19— lîO manquent dans A. est tout-à-fait différente.on d'A. et crestelle. [Et hye!] Dont Tung sy [Et hye Le 18 petit bret. tesiés vous.

.. Les Engloys ont faict desraison Aux compaignons du Vau de Vous 17 Vire. A I fJ XXXVIII vo. (V. A L Olivier Bachelin. entuiie ajoute encon sept tin 17 L le s. et poète (>ll*lri Celte chanson se rapporte probablement à la n»ort du maître foulon aoiU Ul>o\ soit dans on* Basselin.e ^ les -1^ ixii -# — :h -5^ ^ 1 JLÉI point He-Ias. 01 . mais la seconde strophr n'est pas tout à-falt correcte La mélodie d'A est apparentée à celle de II.. L fo LXX » vo.li-vier Vas-se-lin.. Paris..) '^^Ç^J^'^ ^Y . Olitirr BatteUn La chanson Vire. ÎO A mallin. Ollivier.ron de tos nou - vel lo»^ ^=^^z^ï^^ 8 Vous ont Knglois mys à '^:^^=n~ fyn? Vous soul-li es gaye-menl cloB- Et les bons com pay. Ollr.5S ST. Ollivier. lOOncques ne vy Kl pel-le nu. H) L Onciuca mais ne Ty. 20 Qu'il doint aux Engloys maie fm! si [Dieu le père les mauldye]. 6 A L Kt U bUnchc livrée porter. i .. Nous prion Dieu de bon cueur fm Et la doulce Vierge Marie. JI. Parle pa-ys de Normen-dy . A. Helas. 1887. Oast»*.e ~^^^r^ _ En u-nc com-paypye moult bel - le.„ Hellaâ. est en L forme de virelay. A L Orron nous plun. Jusqu'à saint Gille en Contentin.— 45 — Chanson XL. 13 «AL Es c. N'or . n'orrez plus dire chanson A ceulx qui les souUoient bien dire. W«»C»****' . tué par les Anglais soit à la bataille de Formigny (18 tt It >'«• et <Mnbu8cadc quelque temps avant cette bataille.gnons liao- Et de-me-ner joy-cu-se vy — - e Jus-qu'à Sain'ct Lo en Co-lcn - lin. L Hellas.

L ennemys. suivant Dune). 25 L Je liray veoir doresnavant. de même au v. f. L Ils ont sur nous. 19 il ra. les La mélodie d'A est du même type que celle de B.ne flo - ri il m'est ve-nu sou - ve - ne . ce qui expliquerait variantes très notables. mais plus simple. 2 L ung A my Tint ung s. Paris dans les variantes. Cette chanson était peut-être surtout répandue par la tradition orale.ment =n=55:*::^i^ B^|3E^E^^ÊgEj^ ^g^^^^^^ |g2-:^ D'u . L espiue. Au v. on pourrait lire „trestou8" comme dam L. L P LXXIX v».^s^i Que j'ay de-si - re - - e Ion gue-ment. 5-7 A De laler veoir me prend envie La belle au cueur gent.46 Chanson XLL Soubz une au-bes . L durté. L Ma pensée est en voulenle Et est mon cueur entalente Daller voir la belle au cler vis Jen avoye bonne voulente.pi . 9 A De ce faulx traistre mesdisant. {Le ms B a bien souvenement et non soudenement comme écrit Gasté ainsi que G. 19 L trestout 1. Les A 1 quatre vers suivants manquent dans L. 20 L Ceste saison. 14 A Sy jen devoye.ne fleur plai-san te et jol-ly -e fes^^i^:^^|Fâ. 27 L Mamour luy donne entièrement.anque une syllabe. fo XXX vo. 10 A omet la strophe suivante. 12 L gardie. . en vérité. 26 L Maulgre jaloux pleins denvye. « A tant et me desfie. 13 L Veoir. mon voulloir attalenté) D'aller voir la belle au la cler vis : Mais je crains trop grant fierté 9 De ces faulx jalloux anemis. Ma (Et pencée est. 17 A perfectement 18 L Si. 24 L Puisquelle est ma loyalle a.

Se je devoye perdre la vye. . 17 Car je l'ayme parfaictement Se jalloux dévoient enrager. mauldye prochainement! de la si Car l'ont près suivye 13 Qu'avoir ne puis nullement. Et souvent je l'iray baiser Dessoubz l'ombre d'ung beau rosier 23 Qui croist auprès de sa maison. Maulgré tout leur faiîlx danger Je l'iray voir. Je la serviray loyaulment. Puisqu'il luy plaist estre m'amye. c'est bien raison. Si yray je tout droict vrayment Au lieu où demeure m'amye. Car nul n'en fera departye •27 Jusques au jour du jugement.Hz ont trestous Dieu lez ilz si grant envye.

. je li-ray voir. 8 A les. A 1 fJ XXXvD..vior ve-nanl du vert bo-cai — — ge. 9 A quiers. L par qui je suis joyeux et gay. et raison. m. 24 A Quil nest vivant qui luy feist garison.'J'yray voiler si très parfaictement Que les jalloux en seront esbahys. A Par mon serment. 8 Je leur diray que je quiers la perdrix. j'ay bien. Et se je treuve nulle maulvaise gent. A seront bien. 7 ffibbier le temps et la saison^ me demandent que je quiers nullement. 23 Jen congnois bien ung qua peu quil nenraige. faulx 4 A Jauray tous. il A je meetz. :S^-XX-^0-0-m-1LJ3^| ^^^Je l'i-ray voir. 17 A Les faulx jaleux sont dolens et marris. T-i— Un? es — — per . 10 A qui a m. L vis. Il ^g ES^^^^^E^gg^zzjl^^^JJE^^ jol est — .. 20 A Vrays Silz L L Jiray voiler. amoureux qui en sont tant courses. 6 f) A 2 LXX v«. ï.48 Chanson XLII. A Si je les trouve my en allant. car c'est droit Ung espervier. 11—12 L dewx ntrs différents. La mélodie d'A est différente de la nôtre. : A la servir mectray cueur 12 Et à tousjours. 18 A Le filz de Dieu les vueille tous tuer. L Les j.tre en cai-ge. puis fm. 19 A qui gardent de jouir. c. . 3 A pour m. 22 21 A A Toutes les foys que voys en s. 12. s.- lis [^EgjgggaÊgE^^i^-^^g-^^f^Ër^ je le puis tc-nii- et mec .. en son bandon. Car c'est droict et rai — son. A noble. Celle qui tient mon cueur en sa prison et couraige. -»i. A II est marry par si félon couraige. Mais je querray la belle au cler visaige. L boucaige.

.. s'il debvoit mourir de malle raige. — II. 49 — î ! Tous ces jalloux si puissent enrager Nostre Seignour les veuille conjurer Et trestous ceulx qui les pourront tromper 20 Puissent chanter Je le et bonne vye mener! peu qu'il n'enraige. il Si convient qu'il en viengne à raison Ung espervier. congnoys il : a bien Quant Mais î24 me voit auprès de sa maison.. .

Ne soir ne ma-li .né — e. d'après la musique. Excepté pour la piomière strophe. Ane hauvoy ! 18 Tout au long de l'année. Ne soir ne ma- ti - ^^^^Js^ifefï^^teiE?-^^ - ne — — c. Anne hauvoy 13 J'ayme tant la vinée ! Je prens plaisir à te verser. le nis n'a que des ijuatraius. A - ne liau-voyîiJe m'a-mour do - né — — — e. Tu es plaisant à l'emboucher. ne te puis lais-ser^Jc l'ay m'a-mour do-uû — — zxriit:: l'ay — 6. ^1 i^jgg^^^^^s^j^^ ^^S ^îi^ë3^^1^rl?^J ^^:=W je Bon vin. Bon vin je ne te puis lais-scr. Mais la forme est claire .! 50 Chanson XLIII. A - ne liau-voy. Tout au long de l'année. Sou-vent m' as i^i^^fl^^^ii^^iï^s^ laid la soif pas-ser. Tu es plaisant à Temboucher : J'aymes tant la vinée.

Chanter mainte journée. ma Passer ma ma destinée. Soubz la table m'as faict coucher. Ane hauvoy ! 31 Chanter mainte journée. Et ma robe à deux dedz jouer. ! Ane hauvoy 36 Passer destinée. . Toute nuit à nuitée.! — Soubz la 51 m'as faict table coucher Maincte foys cest année. m'as faict dormir. ronfler. Ane hauvoy 22 Maincte foys Et si ! ceste année. robe à deulx dedz jouer. Anne hauvoy 27 Toute nuit à nuitée. A Et la maison d'un tavernier.

et Sage 12 Mais * courtoys et de noble maison.si - re tant. en un plai - « Hellas. ma dame. ay-ent le rc-nom. beau sire.:^ h -:$Ei -i faic .tre loy . IG Allez-vous-en « car vous ne faictez rien Mon cueur il souspire et se plaint tendrement. Hel-las. que je de . > Servez à point il vous sera mery. < ma : ». pences en vostre cas Entre nous deulx ne fault point d'avocatz Hellas. ser-vi-rai. ma da me. Tou-les sont Mais n'y a da mes par qui peu en a-mour. Certes non pas. Cette mélodie est la seule qui soit uotée en clef d'ut première ligne. j'yray ailleurs chasser. » . Quant ne pault trouver allégement. ma dame.inant. > dame.tez s-tsii".^=F=T=E^^: V=^' 8 Pre-nez ^^Ef et liiy . beau sire. ne sçairoye oublier. < « Hellas. Souf-frez.. Et aussi bon que l'on sçairoit fîner. et n'en seray-je point ? > Certes. 24 « Hellas. vous estez bel et bon.al ï^ Tout t-=s^ mon vi-vant. je : ne le vous dis point. le sçavez bien. que soy . ^ -# —#—#—#suis et 4 Car vos-tre toujours le sc-rai. '^^^m tou-jours vous a . ce dict on. veult dechasser . . Ne sçay comment on me 20 S'il est ainsi.e vos- ^^?^i .— 52 — Chanson XLIV. Tzzifs: $ . de bon cueur vous mercy ». Et pour-quoy non? Car trop voul-lez clioi-sir. cil que j'ayme. et vous ..

Rom... .53 — Chanson XLV.] [Ce sont varlets. On Ir irouvc déjà dans une auctfnt munumrnti df la »M«utfii# «eus.hserve la M. Paris. 8 Ce sont var - lets de Vi - - - rc |Ce sont varlets de Vire. populaire. ceste foys. /903. « ma le doulce amye » Nous passeron.aMans Qui vicn-nenl voir m'.i - niv - *»'* Soni Ils vc-nus de si haut lien? Leur o - se - roil od di — — re ' Ce ^i^^iî^^^e^^H^^^^î^l sont var-lets de Vi ..] Quand elle il fust l'a au boys si beau. (Jast. on na pas bien rendu la forme de la «hanson Llle o«i trèa claire quand encadr^'e du rrfraln. ? » Dictes.fils (.-- . varlets Ce sont varlets de Vire < : | Et qui vous passera le boys. (Hartsch. 14 Sans point de villenye. Tirrtot (Alpet fr«n. eM . Je suis la lille d'ung meseau. Ul. Aubry.'on . 1 ICe sont varlets. c'est une chauson où la strophe. » 2'2 De cella vous advise.«s Ardenno8\ NiKr« «.«ujet se rencontre recueil! d. etc). les populaires des ditîércntes provinces dr Kranoe ^PltWnont). Past. un quatrain. pi. d»ui U UA>litioB Le thème de cette chanson est très ancien et 8 est contervr lonirteiup» Lautrirr chevaucboie Fastourellc du Xllf «ièiK-. Les plus d«n» bon nombro de rhaïuoa* française. l>. (Noruinndie). p. D'aymer « requise. mélodie. [Ce sont varlets. Xj.« UoIUod II et V (v. . var-lets.. ex.re. 3. Le uirmi. u. Ce sont v. . var-lets..«liet\ Moolle ^version du Loiret et d. . Ce sont vnr-lof? de Vi-re.n-lels Mp Vi - - rc Kl tu tz: qui sont ces j.

] mauldict c De Dieu soit merdier Qui la fille il a nourrie.. » Qu' homme n'en Quant elle fust dehors du boys : 38 El se print à soubzrire [Ce sont varlets. ... [Ce sont varlets ... 30 Ou qu'il [Ce sont varlets.. la la Quant ne ne mect à mestier marrie.— 54 — le [Ce sont varlets. .] [Ce sont varlets.] < Belle qui menez tel degoys > Dictes moy.] * Ou ne la faict en lieu bouter ait envie. 54 Tant soit belle ou .] [Ce sont varlets. .. qu'esse à dire ? El respondit à basse voix : 46 « L'on doibt couart mauldire...] * Je suis la fille d'ung bourgeois. Le plus grant de la ville. ] [Ce sont varlets. .. * [Ce sont varlets . * Famé je ne croyrai d'ung moys..| habille.

• du rai - Mn. Fors un credo. Si nostre hostesse nous faisoit adjourner.tant . i ::z:q: *=i corn . Be - /TN vons d'au.111 soir et au ma - tin. Nous luy diron qu'il fault laisser passer Quasimodo. Jusqu'à cent sols. Eh hoî A nostre hostesse ne payeron point dargent.pai * • gnons £^ —^ — '0-^ Gen - lils gai - lan«.# — 55 — Chanson XLVI. El ho > yi A nostre lios-tes-se ne payc-ron point d'ar - gcnl. Kois un cre - do. .

belle aux beaulx yeiix.ant. Qui n'aymeroit La grant bonté qui sortist d'elle 12 Resjouit tous ces amoureux. $gIZS plai-sante rC #-*-#^ :?:rï rtd et bel — ^à^^^^. Gen-le de corps. Il seroit bien mal gratieux telle pucelle.56 — Chanson XLVII. Entre la terre ne les cieulx 11 n'y a point tel damoyselle: qui est en elle La grant beaulté 8 Si tient tousjours mon cueiir joyeulx. le. . Boii-che ri . •I (~^ es-le> Sans rien l)lasmer. Vous ^i±z5.±f cel-lc H le 4 Que Dieu feisl à mon gr»' niieulx.

à lot. Be-vons. hp-v. nos cou .roni nen.si - nés.S — 57 Chanson XLVIII ^^^^^^^^^^^^^^^ r.ré et au doy - en. lot t sien. Mais se nous val-Ions nen.^ou^ vi de-rons Io> nos. nos ma - ivs n'en sçai . i^7-T\-^-fti±::&: Là be-vo-ycnl. M\^^ <li Laiil-tre jour (loys - me - let . .. lio-vons. vin.n$ bien! No> $^=B^^^^^^^^^^^^ Yoi SI - nc<. . --dv— ^—jT^-j^^-^ y ^ p^p^:E^^^Î-^-U-^^. fa -# » â.e-vons fort ius-(|ii au Itort. cha-cu - ne man-ila le U rif - flov-enl An en .dzzt :tr=p-±:t^Pot à pot. Pour mieux fai-rc les po-guel-tes ront Loi re du -0 #-f-#—#. Nos pe - res liu • renl bien Et vi - dai-ront les pots.tes An Al - mar-ch<* le - veo - renl hn.

li^^^^^^^è^ Ma fa-nic m'ay-ni« du bout de sa t:t= cor-net. ma da-me Col-le- SS5C chon? Or ce n'est pas faict d'u-ne plai-sant bru-net-te. Ma famé Et dit que je seray prophète. Qui sera nouvelle façon. jolly De maroquin ou de mouton.te. Que dic-tes vous. Et noullerons à ung jolly bouton. jolly me donna ung faict à chapperon. ^^a^^^^^^ Je l'ay-me du bout de monta-Ion. 12 Et par dessus une grise cornette. . Nous feron faire ung souUiers à pompette. 8 Et par dessus ung beau bec d'allouette.58 Chanson XLIX. Au vers 2 il manque une syllabe.

se dardint de- sir ^£^|Ë^Êg^E|gg^gp3^^^J{ inours. meclez tout à l'es-- car C Ay-cz pi -lié ^g^^^^^i^î^i^^^ du feu qui tous .garl. au feu qui mon cucur uog brar. . XV -U r ^ar».-dun feg fi gë^^l^gpii^ -ré d'ung doulx re . l'ar 1 d'i- Au feu. bou -- lez. con-for - 1er la - - mou- il ? —» reux g r r et .— 59 — Chanson L. Tout em-bra . Flambe chaleur.jours art.:^^: -^=31=^ :t=^ jour si ^m^m fait Qui nuict ne que lan - fuir! . Tl-iez.111 feu.

Tous lez oyseaulx du inonde Ne sont pas remués. El . Si mon père sçavoit me Que je fusse avec vous. L'allouette qui chante Et lez nuitz et lez jours M'a donné allégeance 20 De mes bêliez amours. par m » erme. i2 A mourir devant vous. ^^^^^^^^^^^^^^^^ Je troii-vav la fil - let te Soubz la bran-chc d'un houx.60 Chanson LI. et la caille La perdrix 16 Sont les premiers mués. Je m'assis empres d'elle Et Si la voullus baiser: pucelle : me dist la 8 € Plaise vous me laisser. J'airoye plus chier. .le s'est en-dor-mjf — — 4 Ail chant des ov - seil-lons.

A la rose je my tiendray: 8 C'est une fleur coincte et jollye.1 [i&il^î^^^^^Êê^ lllV.if - jor a iimn .'est (le l'ai - 1er et île ve - - nir Kl (J<* |>. se Je n'v porteray plus l'orlye C'est : une ileur qui m'a piqué. . 4 A mon — — a — niy par-ler je nn - .61 — Chanson LU. Mon pe - re inv def - fend Iroys rlio ^i^^i'^^^^m^^^^p^^ ('.

pendus en 1. . L Mais le ialoux si est dessoubz. L omet ung. Et plus coul-leur Que n'est ro - se — —-^-# — m ne chhn-dal. q.te-ment. A C fo 160 vo.tal. C Car le Dieu damors si attent. Z A Quant le Dieu damours si acteut. 5=:Îï: —e. 20 L marchez.] II A De ce poyrier y a ung fruict. [Le poyrier qui charge.. --p^ — ©--L Et tout en . soûlas.rz^—O-. 4 A En ce perier. 10 A L On y prent son. au pié qui bruict hors de sens..— 10 Et y 5 «==#-1^ —#-1^ prcnt son es . L sandal. 3 Quant # #— . C Et plus yermeil a la couler. TAL Les mélodies d'A et de C sont à peu près identiques à celle de B: mais dans A la mélodie s'arrCte au 7« vers.] A 1 f" XXVIII perier. L Et plus v. yo. C En ce pourier. 20 Vous y venez secrètement. ne rose n« sandal. 17 A L Qui crie. la y — / la ' eris .tour bou. 6 A Plus merveille en est la couleur. Dans C la mélodie est composée à quatre voix. est la c.i d'a-mcr s'i 35E^^??i^ — I^^^^J :*ii-i= A * * # que — n-i-i-T u-neflour Qui est ce poyrier pius hlan-clic —— g ©-«-# — #-^ —# ver-meil est J- --..ba .tons d'ar-gent m :^^5î=t=:q: . «iH: le Uzznrirq-Jiiiï jeu È?^i a.. EŒ Le poy-rier qui char-ge sou -vent Doibt bien a- ^^i=i . l'auteur n'est pas nommé. le cuillir il en est temps. 8 C autour. comment Vous y sçavez trop bien la voye. » Et va disant ce [Le poyrier qui charge. fo 2 LXVI A yo.voir :zjt latz soûl- et joy — — — ^i I.prend. 18 À Et ay ma dict. 9 A Qui sont lermez a latz de soyc. L C pourier cherge.62 — Chanson LUI. 16 A Le faulx ialloux sy est au pye. 14 A En ce perier. ! Le jalloux 17 Et crie est comme ung : Gomment.?-fe Le rous-si-ffnol v est qui clian — — 1 le _ _ _ _ —^. L Qui s.

. Jadys soulloys chevaucher noblement A 12 Je Et trois roussins. Ja-vms bon bniil. 4. - lu — si^^î^Hg re. eE*g^3E^3^E$E^.si tost i|u'a-voye g. t t=t=tî: ma do - J=l- né de sa poinc - lu - - tu. Ce poise moy ne me vient quelque bone adventure. brûlant il ouhre mesure .du - - re Tout aus . Mais maintenant me va autrement. A S'i travers champs . ^1—h: lu - Jtr^:? ban - g 8 11 m'y faul - dra la guerre don - ner.ve ne-menl. nwi> ^^g^^^>^E|jZlEg^g^lf^^^^ZgE^gg ^ par ma grant lai . Je ne ino puis re - :^^p=5=p^=^ mettre à #^ =»^^ t^zztj: Ce poi - -K- -->—/bone .les - 11 se Au m'en al . vais à pié.love grant a - leii re.id-<^n ia-bou-rer.i - gnë ar - :*E3^E^ i::ent. ?e moy : S'i ne inc vient quelque W^.nir ^fe^^|^^r=f^ - de mon ad . -0—^ cuir à poil —f — •—-f — # — • - z'*=a "-f— — - —T~*1- ::=x Viel .| mon ve . par faulte de monture. 16 11 my fauldra la guerre habandonner. aller et trecasser. si me lault pourchasser ma posture.t 63 — Chanson LIV.

20 Et gardez bien que ne grevez nature. de chevaulx et d'armeure. qui bevez hardiment vin. ne saincture. Que tout ne soit engaigé par usure. Gentils gallans.. . je vous prie humblement. 2S Je n'ay pourpoint. : Ce poise moy S'i ne my vient. Je ne me puis remettre à labourer.— De ce bon 64 — mesure. à pot et sans Bevez à moy. ne robe.. Comme S'i a faict moy. ne me vient Garny je suis si très parfaictement D'or et d'argent. Et d'aultres biens aussi escarcement. Ne prenez pas Qu'il si pesante vainture vous faille en ung brief coup ruer.

Ce n'est pas la guise de France . J g ^\ — l^^^—^-^~&"\i)f=r^ ËE:î^^§t4=^^ #' Je vous do - ne plei - ne puis-san — — ce De clioi • *ir --^_. m où v=5 • '. 8 Vous qui fustez ma suf*^*«nce Je ne sçairoye. ^^^^L^^^^^^ Car je suis si la - né des-j.i De lanl ser-Tir el san- ^^SilglM-^^5ggi^!3 ordon - nan ~ — — ce. pour ma puissance. D*eslre amoureux ne s'i sa ne la Dictez vous en desplaira.— — 65 — Chanson LV. Vivre des gaiges qu'on y D'entretenir homme et cheval. a.ra. 12 Chercher me fault aultre accoinfance . y vous plai .

Qu'on appelle Janeton : 8 II : VoUuntiers la verroye : {| A la chambre m'amye Les oyseillons y crient Et l'allouette et Et le : la maulvis jollis doulx roussignol et 13 IJ Qui chante maine joye: .66 - Chanson LVI. ce dict on. Mon a-my lez m'envoy e. J'en ay une. Je chain-dray la cou-roy — — e Là où les lectres d'amour sont Et à mon cueur es-ciiptes scnt:4Mon a-my Êêi^^^îi^i^i^^^^^ — la m'en-voy — e. Mon cueur si se resioye.

L« clair. Nous vous aymons. veillant.sir j'a-voy e. was 4« U pramU^r» •"rat. Car je sub si d'a-mours ac — g # a tu»- tainU Piocliaia yeul\ du cueur. Plain de laioz. des veul\ loins - lainz. Comme nostre loyal amant. Dieu le m m—rcelle a pour-voy-e. Pla re-freu i^^^g^^M^^^n de de joy-e.67 Chanson LVIL --/ Très doulx pen-ser. La Mconde du reste. Cu mon de . Dieu vous doinct honneur et bonne vie. 10 Chantons trestous à joye ravye. dormant. strophe «omble avoir été «louté* après coup. Noble senechal de Normandie. pas très .

-i i Dont vous es -tes le seignour. Le sens pas très clair. le copiste a dil faire dos erreurs.68 — Chanson LVHI. le sel-gneur — — — — N'oubliez pas la contrée Où vous faictes long séjour. Le» 9» et 10« vers ont une syllabe de trop.. de côté. . Au vers It le ms a m lay . Ostez mon 12 Remectez luy en doulceur. les rimes des diflFérentes strophes no correspondant pas non plus. Ma - ^^^^^^ m^^s^^^ -&—' :w=ir e.. cueur hors de pencée. •z_8t pas -=t-=t la y~f~r zz con-tré - da-me. le Plus de mille fois jour 8 Vous estes ma désirée. Je regrette la journée Que je coucheray avec vous.cz 6. ^^^E^^^^^^EÎ^EJÊ^^^S^E^^^ A - bre - gez — -- vos -Ire le — -^2- — — =ï: tour. peut-être faudrait-il lire n'est »couchay» et laisser "hors.-_p.. s*i vous a - gré Nou-bli .

. note.] toy.iae ciIkt qu'rlle «oit encore r. aura gages pour ! Ey La gentillesse yray chercher.. Et ay inon>t<' au plus luult.^ * : 69 — Chanson LIX. ^^^^^^l^f. 12 L'esbalestrier vise sur [Ey. l*di-ray.'Iodi.=^ —f —— * Z. phrase m.• « ic*-rts phrases tri-8 simpK'.' copislp ne l'a . Car son baston n'est pas meurdrier. [Ey!] Elle est tant plei-ne de no-hics-se. [Ey!] Je luy ai Joo - ni* nuincl as - ne sçay co - ixmi 1 1 — f- tziist JEgzzip^ 1:— p= De -puis que le sault.nrl.] £il« t»t L'interjection K]i est. 8 Mais dedans eo-trer je De puis.*oilt<» .>dl«.'l«> Jrui fols I. uialt la •UucJur» destinre i\ soutenir la preinifcre et le . est fennec de trois petits inrinbirs de I^ forme du Tirel*> inoditicationfi. Ey 11 ! Si de luy je puis approcher.. ^^^^^g^^lÈ^^i^a^g Dont 4 Je mon ctieur est em me .'p. Ey « ! Tant qu'on m'a dict. Je ne craintz point Tesbalestrier. j'ai assailli.re-sclie. elle est la mrm. II. I. L. r. en drlior» dM ver». tent arc-c . I ±=:t^ f — ] —m X tout ^ ^1 I -^ — -f J. 20 Son virelon n'est que de boys.j. par grant rudesse . . Gentil gallant. le 24 Pour secourir |Ey. siège fusl mi?.pri je - so-né. j bon gallois.te . ai assailly... reculle toy ! Ey Garde que le traict ne le » blesse..* <|ul se r. coiiuiio ilnni d'autrei cai •embltblM.. trois mois.jn'unr fols.pour le refr*ln et pour la ilrophc rythme do lu n CHt pas tri-8 r*K'>ll«-rc. Ey! J'ay as . — z. Puisque je suis à mon harnois.sail ly la 3^t^iEi »—»-| — êL'^S?^ for .

.. Qui se veult faire valoir.] Si n'estoient ces faulx jalloux Qui sont plains de fol parler. "0 Chanson LX. . En luy requérant « Ma Ne m'escondissés mve! 36 Tout le Je veuil garder vostre honneur temps de ma vve » [J'ay advisé. 24 Son corps mect pour s'amye. :1= î^ nou .] Voir ch. comme ung amant la prieray : courfoys 3! Je de bon cueur.il t.lé ni. 4 Elle est tout es - irzd: 1^ boii-lOD-né a •> . Je jure. . vie. S'i loy plaist aulculnemenl Me faire courtoysie. 20 Et y pourroit on aller Avec s'amye paroler Dessus l'herbe jollye. III. XXVI. seur. ^^^^^1^^^ Sou-veDt je ^•^#^ pa ^iî ny . 12 L'aymer [J'ay J). Mon cueur est don . Mon ro ..e :q: U voix bai-scr. Bon temps eussent amoureux.] A l'ourée d'ung hauît bois J'yray voir la doulce fleur. [J'ay advisé.sier est s' ment.#i— El plan . :^-^'^^ m d: ^—É J'ay ad-Ti-s<? liid la ung ro-sier Dont rose est flo — ri — — e . Et.. par mon serment.né 8 Sans pcn • cer nul > ment.vel lele 1^ 1 I. toulte ma ad visé..

E^^^l nuicl ad-vis Que la te-noy — — e ti qu'en-ire ses hn^ j'es-?oy-e. l4«Btl^«««.^[:-^|-i^^j:g'£.^^^ Choi-sis-sez. vrays a - - iiio. 9 Au res-vcil-lcr j'en suis mar .^^i.fâ^^ belle aux ri - ans - - yeulx. ît^p^i. .^ll^sjg^gU. ung morceau tel si amer Et de sorte î Mais cela me desconforte eslre D'aymer sans point 18 Quant j'y aymé : pence suis estonné.*» ?on plai-s'r. k quelques petltei »âH»nie« prie.cy II m'es-ioii a • |^^S^-. Voir ch.«s deux miilodiea iont.jreux! Quant csl à moy j'ay cboi-sy La plus ^^^^^^î3^^î. XXXIV: \. 4=^ Pour luy faire .ly Or n'est il homme vivant Qui sceust dire ne pencer La doulleur qu'a 13 Qui C'est un^^ amant veult loyaulment aymer.— 71 — Chaason LXI. i Qui soit en ce monde i .

ter . Ne craygnez point à les batre . Le copiste écrit doibs. L'n peut avoir omis par mégardc. panches à pois Car ung de nous en vault quatre. Lei été mi a que. V. Prenez chascun une houe Pour mieux S'ils 1*2 les desraciner aller.^^. ..re de mou- . gens de village. ne s'en veullent Au moins faicles leur la moue.] V. .^ 1er touI .gle .dez vous que je me jou e. ce qui ne donne pas de sens.^ ( ont r"yii»=p u > -P-P-IM^ Ils . Ces godons. [Et cuidez vous. k cause de l'n suivant.rer? 4 ne longue cou I.. t4. [Et cuidez vous.se En En .e3^^e. Qui aymez le roy françoys. le sujet manquant.sis .e^. ^ ^ ^-^z7 -Jie Et que je ^^ al | e^e?. Entre vous. 32.72 — Chanson LXIL ^^^^=^=^^g^^^SÊâSl Et cui . Prenez chascun bon courage 8 Pour coml^altre les Englois..] II. 20 Au moins en vault Âffin il bien troys.. qu on les esbalToue^ Autant qu'en pourrés trouver Faictes au gibet 2'ii mener Et qu'en nous les y encroue.

[Guidez vous. n'ont laissé porc ne oue cartier..] .— m. se je les Puisque j'en jure une Je leur monstreray sans hoingne 3i! De quel pesant Ils sont mes doigta. Par Dieu! 73 — empoigne foys. mal en leur joue. Tout entour nostre Ne guerne. ne 36 Dieu niete (en) guernelier..

Suis-je de fer ne d'acier Plus que mes voisins ne sont ? Cinq ou six j'en peux nommer font. Le jour de Si la Trinité. ? * —0—ri " - - quoy? Et de - - - quoy 8 Et de eel-Ia que vous sça-vez. Je m'en feray bien donner 20 Tout à de mon corps. Tan-dis que nous sommes jeu. Et de quoy. Et de quoy. fe-ra. Et puis quant nous serons mors. . Qui touttes donner s'en 12 Maiz.ra plus par -lé. mon mari va l'aise dehors.re qui il pour - - ri-ra. et de quoy ? 16 Et de cella que vous sçavez. En Que tel lieu pourray aller je m'en feray donner.se vol-lun - tiers La 1er . Il n'en sera plus parlé.— — 74 — Chanson LXIII. [f^^^^ Kl lie I — 1 I ^^p. 11 n'en se . par tous les sainclz qui sont. et de quoy? 24 Et de celln que vous sçavez. ^^m^^^^^^^^^m^r^ Je fou is .nés i Moult grant bien nous 4 ^^^^^^ =^E^^^^^~ Et puis quant nous sc-rons mors.

net» fC- - tit bon . Après 20 A a encore une strophe.^Jà un rxnrple à reconstituer.Ul. Ne luy doit-il pas suffi 12 Je luy ay donné m'amour [As-tu point ? mys . Lle4«r vive en mesure ternaire p. le refrain 5 A {• LVIII r«. d'abord une -•• ^' saltarcllo (daut le. 19 A 18 A 8y je lui hI donne.on d..le qui \n:\ — ^ d=i:Tizbzz:ts: x=XT-zDzi::s__ r f —=«—#-J mi .tny- —— K de .liom-me.man-d-i Ar-gent pour es . TJ^ #--^t: Cel . pe . qavion.rane et gaillarde ou La mélodie d'A est à peu pré» la niOme que relie dt« n..tu poiDl my> Ion iiaull hon - nel. 8 pe . pe . bon - Lo '* - niel Bon gré en aict il saint Jame Et luy en fault il retour ? .] Par Dieu ! je la changeray Et feray une aultre amye. irto U «truclure ccnirapunefique. 17 A Je manque toujours. bon .lu princlp* q«l aussi dnns cotte rh.lio . - Le rythme elmple et éTidemmont par 1» plus Relhentanz et Nachtani ou Sprlngtnnx). As - tu poiogt niys ton haull bon ..oh II fndr* «It ma vie Le refrain manque.met.tit bon - liom - ne. Mt facile carré de la preralèro partie. ^ w A luy ru f.ny -e Ja-mai< je ne l'ay — i^ïfei^ mc-ray.. alti-rr r^«H ..lioni - me. A . pe ^^^feë^(3)^^^^^l^=EI^=ë lit.- tit bon .n.. As . rO De Urirent qulcte en bonne foy. 9 A Kt bon ffre on el demande.g — 75 — Chanson LXIV. .. pul» >«• partie partie plus lente en mesure la composition de la suite. Nous avons Muslre...Ire ^^^^:^^^]^=^^^^^^ e El le m'a faicl grant vil le .. Puisqu'el m'a demandé elle partie et 20 D'argent qu'avons moy [As-tu point mys.

Ma pa .ne .tie-re cliain-dray. La mélodie d'A U celle n'est notée que pour les 7 premiers vers. l^^^^^^^^^^^i^^ Hau-voy! 7 Qui soit en Rou .ne re Hau-voy! Ma pa . A belle.U # Plus —— a 4^- 1 —— z :(=: # :t- — 9- m grant mais. 8 (d A la Doresnavant je vueil. Or en a-vanl je veux bi es.tes Et merray mes bre - jf . . A encore to vers.— 76 - Chanson LXV.vien . pour vray.dray. elle est à peu près identique de B.lie pais-tre 10 Pai-tou-reau 13 je tie de . 7 A Plus que n'est femme pour 13 rray. Elle [est] gen-te. Plusquen*est fe. go-di-nel-te Ma-ri-o-net-te.en. ^B^^^ $ 15 É.et .me pour vray. répétition ii A nés brebis pestre. 12 A sur l'erbetc.Ire . A saindray B a aussi saindrRy). Jai - me - ray bien Ma - - ri - on.-:ri: tie - -^^^^^^m^E^d chaindray. ^eE^zEpEE^^g^jEfg^^^pE£^|Ègg^ Puis-que Ro .bin j'ay à nom. Hau-voy Aux champs Ma pa - ne - - re cliain-dray. A 3 fo 1 V".

hellas Mon Il mari est allé au guet.loyt al - 1-^ l'Ci-bat.— 77 — Chanson LXVI.i l'fS-btt. Que j'es-toys al . hel-las ! El Turd TiUam mil ^^^I^^^ËtiS^^-I^^^E^ en groi-gnë Qui sur moy si a con - - Irou-vé Que j'es . Je le les-ray. guichet vient el va: | n'a : pas fermé le I Par où mon amy 12 Hé Dieux. hellas' . Hé Dieux. puis qu'il my bat. liel-lts! Depuis deulx ou trois ! moys en ca Hé Dieux.lé .6IJé Dieux.

— - e? Il my : faulsist un verd gallant Qui fust de Teage de vingt ans. Qui mon amour entretiendra || 9 II Quant je seray despucelée."8 — Chanson LXVII. : 6 I Et qui dormist grant matinée Je ne sçay pas qui ce sera. qui me con . Hé Dieu La petite phrase instrumentale après le nuscrit.fer . de la cadence. dans notre uia> pour ainsi dire typique au XV' siècle.for - - te-ra Quant ce faulx vil-lain me tien-dra ?^=^^=î=?=i 3 En sa cliam-bre seule en-fer-raé — — e En sa cliani . si fréquente et inférieure.- mé . 3* rers offre le seul exemple. avec la tierce . ^^Ep^g|gS-3iQ=5-^|^^^ Ild Dieu.bre seule en .

Diea dotDct ^^Egi^^i-^^g^l^^^f. ne vous plaist moy conforter. -1 j M'a-.nour ma par - - te ÎOV — — — e. (juand avril mire. Toujours J'y ay par maindes foys Tant en yver. i£ -w p ^^ê^^TÎ^ et T--r:=^= faic — — \- »**^^ — ij — t- ^4--f-. Veuillez moy vers luy impetrcr qu'il 10 Bonnes nouvelles m'envoye.— — 79 Chanson LXVllI. Au jardin mon florist. Pour quelque nouvelle que S'il j'oye. esié. père a une ente. Las ! je ne sçay que faire doye. . 15 Ouïr le vent très doulx qui vente.^ — — que de brief vous re voy-e! Aul-lrc clto-»e ne vou> requicr.-^ } j —— . comme en esté. i^^ms^ïmm^^^m Pour moi hos-ter hors du danger '^ Qui pour vous hjuvcdI me guer-ro\ — — t.

Qui longuement m'ont tenu en prison Quant j'entendi ainsi la doulce flour le Qui s'esbatoit. mours a - Par ung ma - - tin — (^É^s^^^-E^ii^^gEr^i. El m'a saisi de joye et de baudour Et fait guerpir de tristesse et doulour .^y de joye en - tie . 12 Je m'en party.vel-le.re - ment.se - :f^*:: ment. 18 Et si vous aict en son gouvernement ! » .. ^ si T-«9-!»J T=rUng chant d'à - d^^g. E-ne liau-voy.— 80 — Chanson LXIX. Et m'en allay vëoir la damoiselle [Ene hauvoy] En « luy disant trestout secrètement : Le Dieu d'amours vous [Ene hauvoy] gard.tg-i - t^ mou reu . comme ung esmerillon. contre poinct du jour.^ la sal-son non . E-ne hau - S fc 0—9voy. &6 Et m'a sa! . jeune pucelle. A mon ver - gier j'ou - y chan-ter la bel -le.

la Et m'a saisy J'ung dnrd sous mamelle [Ene nauvoy] 30 Tant que ne puis arrêter nullement. : m'a dict. [Ene hauvoy) Toutes les fois que d'elle my souvient. pour me resveille.— De Quant la belle et 81 — leesse je suis tout surmonté m'a son cueur présenté aultrié la Entièrement Elle « d'amour. fleur d'humilité Le dieu d'amours vous doinct joye fais et sancté * ! 24 De moy vous Souvent cappitaine et seigneur. . elle la nuit.

se je puis.ré Qu'el n'ay-me .. li Car — la sçai .roye uy - - mer. veia onc jour. argent luy donneray. main . 21 Derers la belle tant jolye. Je doibs bien haïr povreté. m'a s'est fail . J2 Pour qail aroit dargent assez.mant. C'est ce qui m'en a destroussé Par finance je perds m'amye. £t.lé de . voit que luy don . Dans B au-dessous de florie il y a moysie.santé aul - à Ire mon que m'a -vois ju . cxxvi. Ja .ner. 6 Mais m'a bien sa foy fayl-ly — — — — — — — •»- — e. i6 doy. j'en auray Et puis après je m'en yray Vëoir la belle deguerpie Or. 19 Certes se Dieu plalst.vant.niaiz il ne (l)a pel . Je l'a - per - El pour.vu d'uQg aultre a . 14 Je leusse encor se jeusse de quoy. 20 adonc ie retourneyay.roil ^^^i^^i^i^^^p gré Que je ei vis en jor de ma vi mov.ly de co . 3 9 debvray. 24 moysie. j'ai SS^ plai - i es .. .té el des trous-sé sa foy De la plus .te clioy bien gris. ^e^^^^j^^l^^^^ Hel SI las. paourete. 17 poste. Après 18 L a six vers qui manquent dans B. Saches._ 82 — Chanson LXX. d*ung vieil-iart ts: a^H3i^ ^^3^E33 . L .ve — nant . 22 porteray. Jeunesse n'aura plus posseté 18 Or et argent à la maistrie. Et puis après je chasseray 24 Le L fo vieillart à la barbe florie.nant.

comme un belle.rer : S« la b«l - le :c:f eJnzt prent aul - :ê=i cun voul .ray lou-te m» rj - - e. je ne puis plus nuMe-ment du . je vous Mon bien. sus Je te supply.^^î^^^^l^^i^ fe 1 ay de noir " . Car nuict ne jour la belle ne puis arrester ne prent aulcun vouUoir fault la vye. hellas ! se je s(. A Se celle fin que pas je je ne l'oublye. ne De moy ay . Va à la Luy présenter ung chappeau gratieux.nier. perdre me € Mon bel amy. . doUent se . Du bon du cueur vous accorderoye .— — 83 Chanson LXXL f^jJT^F^^^^^^^t^:^^ Las. Doulx roussignol. per-dre me fault U I -^-•-^ en 1- j y » li ^ Ou sour-mon-ter uog granl -^—^^ des-es-poir — — rîznt 5: * lies . que mon vray amoureux. Le doulx baisier qui est tant gracieux Maiz qu'ainsi fust que voulsistes jurer Qu'aultre que moy ne voulsisles aymer.'avoye si Que vous fussiez de je moy amoureux. 6 Clie - tif. les arbres chantant.lout ^ Tes -tu je me . cueur ayrae tant. m'amour accorderoye la ' Plus qu'A nul homme qui soit dessà mer » . 16 De moy aymer. 26 Haulcés les bras! accolez voslre amye . Car de par toy m'a voullu envoyer Doulcettement de sa bouche ung baiser.loir ^ a e.

fait aussi le début de la chanson LXXX.^ — 84 Chanson LXXII.ty fcp5=1=î- Je — — de joy - eu - - se pen ^ ce - ^i^^^^^S^gS^^-^i^ Et Ë m'en a! . V Faictes de moy a vostre voUunte.. soubriant.. [Ce mois de may. 10 V Ma. 23 V Vous serviray le temps.lav — — — ^ corn- ^^^S j'ay tant de - si .. 24. 19 V je ne vous dis. Le premier vers de trop.rant.. — — par ung doulx as - ^ m ^ e. ^^ -« —•— m'en par . 21 V Vous dictes bien belle que jayme tant.. V Quelque V me 12 p. Elle m'a dict tout bas. 12 Les faulx jalloux sont hors de vostre voye. plaisante et simple et gaye Mon bel amy. I J'y allay voir la belle au clair visage.. j. en soy riant. chose certes quil men advienne. 17 Le f. nest pas eu nostre v. Le 20« vers a une syllabe . ^ —t— mois :gïii ^iiqz=HS— -- 1 — i I I -j M »=FJse .] » V 2 y.ré . Ce de niay. : La « gratieuse. 8 Devant qu'el peust venir parler à moy.. V Je suis le vostre et voua estes la mienne. joye. seule V gente fleur et joUye.e. ne soyez souciant . 5—» sont tout ditt'érents dans V. 20 22 9 V me dist. Celle par qui je suis joUy et gay. A grant paine la feis partir de cage.

.. [Ce mois de May. ma je très parfaite De c leesse je suis tout sourmonté bel » Mon amy.— II 85 — amye . le temps de mon 24 Maiz gardez bien vostre bouche celée. et vous estez moye vivant. » vous mercie. maiz. ne le disse mye. la Je suis vostrë. » A tousjours. jolly cueur advenant. € S'il est ainsi. 20 Amours peuvent bien « Je faire à leur vollunté.] .



86

Chanson LXXIIL

:îe:=i:

i:=t
(Je)

^^^^]
Tris - te
plai

^S
sir

• d. ÎE^!
-


-

é

—:r2i

tz T=r~ g:^ t=±ztr=rzit=i
(

et

dou

-

lou-reu-se

joy

e,

i
i
ve - nir

7-1-1
A
- pre(s)

:

^^t- -«-

-(2-#

±:

::::it

=1=?
»K-fgH-si

G-^-é ~jé~

i^â^ *
en pio - rant,

doulceur, re-con-fort a-nuy-eux,

Ris

sou-

±=P
ou

=?«==^
bli

^^_g__L
- eux

4 M'a - com-pai

-

gneni,

P

Ï=P

::z=lQ

:ti=t=t?^
seul

Com-bien que

je

soy

~

^^^^^^^
— —
e.
;

Se j'ay soûlas, d'aultre part je lermoye
J'ay

bon support, maiz danger d'envyeux.
doulouteuse joye,

[Triste plaisir et

8 Apre(s) doulceur, réconfort anuyeux.]
Je suis

hermé de mensonge
trahit
;

et

de soye.

L'ung

me

l'aultre

m'est cauteleux.

D'estranges tours l'on joue en plusieurs lieux.

12 Pompeux

je suis,

mais

l'on deffend la soye.

[Triste plaisir et

douloureuse joye

Apre(8) doulceur, reconfort anuyeux.

Ris en plorant, souvenir oublieux
16 M'accompaignent, combien que seul je soye.]

1

O

tristre.

2

ennuyealx.

3 ploarant, oblieux.

4 seule.

îe«

Toye

6

Dedens mon cuer en ombre de mes yeulx.

5 Embuchles sont affin que ne 9—12 Oest mon trésor cest toute ma


monnoye. Pour ce dani^ier
est sur

87


Bien ierolt
ill

inoj envieux,

me

rerolt

aroU mieux.

Quant

il

me

het pour ce

quamourv inenvoye.
des rare» rondeaux de notre
recueil.
il
I.«r

Cette chanson e«t un

»cribe n'a •fTidetnmeDt

pas reconnu la forme poétique; au-dessous de la tnuaique
rers.
les

a placé deux strophe« de trois

En

outre, ne sachant que faire de la petite introduction
le

inttruiuenUU,

il

a écrit soas

premières notes

mot Je qui

n'a

aucun
lieu
le

sens, et qui a induit
il

m
de

erreur M. Gaatt', dans
liro

l'interprétation de cette chanson.

Au

de après
nis

faudrait plutùt
:;i9

aspre.
Blbl.

Un

texte

analogue

se rencontre

dans

Canonici mise.

la

Bodlnenoe k

Oxford, mis en musique par Binchois

(ir.ort

en UCO

à Lille). 8uiii<r s reproduit cette cbaotoa

dans son livre

:

Dufay and

hix conternporaries, î898: c est

une

(

uuipoiitiou à une voix avec
est tantdt vocale,

deux ou plutôt

trois parties instrumentales

(puisque

la

pnrtie uupc'ricure

tMntôt instrumentale).

A

certains endroits la mustiiue a quelqut- roHiemblance avec calle do
II

ms
ici

B.

Quant à
avec

cette dernière, elle offre passablement de difficultés.

u'est

pas tr6« faci •

d'établir

silreté le texte musical.

Comme

pour

la

plupart de nos chansons, nous avons
)i.ur

une partie isolée d'une composition à plusieurs voix ou

une voix avec accom-

pagnement d'instruments. Mais coutrairement
texte poétique ne nous est d'aucune aide.

a ce qui s« produit pour d'autres chans«B». le
la

D'après certains rythmes, surtout de

seconde
cette

moitié, on pourrait être tenté de reproduire la chanson en G/4

Mais qu ou cboislue

mesure ou
lia

celle en C,

il

faut se résigner à compter arithmétiqucment les valeurs des notes

pour les enserrer dans les barres de mesure
chanson, quoiqae ancienne, a dd
d'ailleurs

jouir

longtemps d oue certaine vogue

puisqu'elle est mentionnée au 3S« chapitre du V* Livre de Pantagruel-

88

Chanson LXXiV.

i

Firrr-iTz:^
On
a

V

P

^^^^^^^^^?^
-ydicf

mal

de

mon

a-iny,

Dont

j'ay le

cneur

triste

[^^^^fei:i^^^.^^^
mar-ry. Mais qn'en ont
ils

af -

fai

-

re.

Ou

s'il

est

beau ou

^n^::;^^ï^^^^^-^^i^^ ^
i
s'il

est lait, 5 Puisqu'il est

bien

à

mon

p!ai-sir,

Psisqu'il est

bien

à

t^
mon

£>^3:J!:£:J-rr4:^HËi3=g=g4J^5î]r-^^^fe^J
plai-sir,

^*=tn3

-#^

Puis

qu'il est

bien, puis qu'il est

bien

à

mon

plai

- sir^

Il

m'ayme

bien;

si

fais je luy,

Je ne le voys pas à

demy

;

8

A

luy je veu'^ complaire.

Je l'ay sur tous aultres choisy,

Car je ne veulx point d'aultre amy,

A
Hz

qui doit

il

desplaire ?

s'en pourroient deffaire.

13 Dieu le veuille garder d'anuy.

A
1

fo

XL VI
dit

To.

At«

f.

12

s 45.

G

f» 16. I fo 129.
soit.
(J,

mal. 2 A eu 1. c, bien m. 3 A Mais quont il affaire quel il soit. 4 A Ou il 5 A Quant je luy pUys et 11 me plaiat. 6 Le reste est tout dilférent dans A: At*«, S, n'ont que la première strophe, identique à celle de h.

A

I

La mélodie d'A plus simple et une quarte plus bas que celle de B, est apparentée à Dans G la mélodie, du même type que celle de B, est au ténor. S a «ine autre mélodie. La chanson dl a été composée par Jean de Hollande.
cette derni.ire

89

Chanson LXXV.

^^^^^^^^^^^^
Mais que ce fust
le

plai-^ir

d'el

-

lo

0«e

j^

fu* -

j

—-'^=^ — T=T
f*»rf-

^-^9^^-w-^
sien

m

se

le

a

-

my,

J'ai -

rovs

Ir

cueui-

tout

res

jou

-

i

-^
y,

jznPtZDt
1 Je
lien-droys

tou-jours sa

que

-

roi

Volluntiers je parlasse à elle,

Maiz je n'ose pour son mari.

Car

il

en a

le

cueur marry;
luy trop belle

8 El

me semble pour

Je luy diray

:

t

Vous

estes celle
;

Que

j'ay tant

aymé
le

et cheri

N'en ayez pas

cueur marri.
le

12

II

ne

fault plus

que

vous

celle

»

90


LXXVL

Chanson

feczCjT~3^^
Mon cueur
S.
vil

S
loin

3^£^l
I^as! qu'il

^^
a

#—
Point ne voy

en

es-may,

de sou-cy;

mon

a-

^-^^pEEg
my:
i
II

^=i^^5^
trop

est

de moy.

Bien

- tost

de
le

vos

nou
crai

-

vel-

Se

hon -

ne

i

:«:
gnoi
-

tzj:t
les

^=t::
Cer-tai-nes res-crip

t- 3t=3^
roy,
loy.

5=^-

^iipz4;3=i^3zj!i:
Bien-tost
l'i-roye clier-

- e

8

Etj'eus-se ces-le

^^^^=^EEf^^'^t^l
cher

^^1
sus

Sans

me

des

-

hon - no - rer.

1

1

Je

l'ay -

me

ma

foy.

[Mon cueur

vit

en esmay.

.

]

Nul bien je ne souhaicte

Que
Et

d'estre avec luy à requoy,
seulette,

Avecques luy

qu'il n'y eut

que luy

et

moy.

Je n'ay point de repos,

Mon amy par amours, 18 Ayez pitié de moy
î

A fo XL VII vo. L fo XCVIII vo. 2A L Que jay, 3 A Jay perdu, 4 L Que ne. L déplace les strophes. 5 A Tantost de me8,L de mes dures, 6 A Certes luy, L Tantost luy, 7 L Qui me sont fort cruelles. 8 L La raison vous diray. 9 A Douser laller, L Car de. 10 A moy, L Pour me. il A Vers luy irols pour ray, L de ne scauroys p. v. 12 A demande, L ne luy d. 13 A Fors d'estre a requoy. 14 A En sa chambre. 15 A Tant layme sur ma foy. 16 A Je nay aultre plaisir, L 16—18 différents. 17 A Fors que penser en luy. 19—24 manquent A. 18 Quant point je ne le voy. 26 A de cueur gay. 28 A Je ten prie par ta foy. 29—31 A Va dire a mon amy quil m'a
mys en
oubly, car bien je laperçoy. Les vers 13 et 15 out chacun deux syllabes de trop. Le vers 13 pourrait être lu ainsi «Que d'estre à requoy», le vers 15 : Et n'eut que luy et moy >»•
«•

:

au même type que celle de B, reprend celle des vers 2 à 4. Les vers 18 à 24 sont certainement interpolés, cf. A. Les strophes étant de sept vers, il semble qu'on doive considérer les quatre premiers vers conmie un refrain, qui se répéterait avant chaque strophe.
d'A, notée une quarte plus bas, appartient
wiais elle finit après le 8* vers et l'on

La mélodie


(Faut que je

91
le


;

revoye,

Jamais joye
S'i

n'airé
le

fauU que ne

voye,

Je croy que je mourray.

Je n'ay point de plaisir

24 Car

c'est tout

mon

desir).

[Mon cueur

vit

en esmay...]

Roussignolet saulvage

Qui chante au bois ramé,

Va moy

faire

un message
amé.
languis

A mon

très bien
je

Dis luy que

Et vois de pirs en pirs,

3i Se bientost ne

le

voy.

[.\fon

cueur

vit

en esmay...]
est la

Vray Dieu! quelle

payne
?

Qu'ont pauvres amoureux

Pour chascune sepmaine
Cinq cent mille douUeurs!
L'on ne sçairoit pencer,
Dire ne raconter

Les peines

et doulleurs

92

Chanson LXXVIL

;-f!-F-=gig::p=g:
En
dcs-pit des fauk

f-n -*-*-

T—

4==^ £ ^^Îfefeè3^
une
ne
grant

me

-

di-sans

J'a-voys ac-quis

a-my-e,
fol-ly-e.

S'aul-cuns en sont con - lie

di-sans, 4 C'est à eux

u

-

En par-lc

qui par-ler vouldra,

En

tous lems, en tous lieux, 7

Mal-gré

les

en-vi-eux,

È

?^=# ?^
Car
l'on

1^^=::^:

?5=ni^=:t:
pa - rer

f ±=ti
I

y

i^

"J

~3
nous

— i
«deux.

ne

srai

-

roit

se

-

9 L'a - mour d'en

- tre

J'ay entreprins d'estre joyeux

Et de laisser melanchollie.

En

dépit des faulx envyeux
et

43 J'ay eu

recouvré m'amye,

Qu'avoye perdu par envye
Et maulvaiz parlement

Des gens maulvaisement
Car j'en ay esté repue

;

18 Par son loyal amant.

Mon bel amy, venez moy veoir La nuict quant je seray seullette,
«

Et

si

me donnez ung
si

baisier

22 De vostre

plaisant bouchette.

Se vous tenoye en

ma

chambrette,

Qu'il fust secrètement,

Le

désir de

mon

cueur

J'accompliroye seiirement

27 Sus toute feme vivant.

>

G
2

f.

11.

G
7

J'ay acquis une belle a.

3

G

Les mesdisans en ont parlé.

6

G haut

et ba.s

en tou*

lieux.

G

C'est
17 il

grant

follie

à ealx.

G

n'a que cette seule itrophe.
il

Au
peu
L;i

vers

manque une

syllabe;

faut peut-être lire: «repeiic», mais le sens re«te

clair.

mélodie de

G

est

complètement différente de

celle

de B.

93

Chanson LXXVlll.

^^^^^^^^^^^^^
Ils

ont men-ly,

ces faulx Iraic-tres nieo

— _

leurs.

(Jui

onl

e^

-

-

-

te

des-loy-aux

io-venteurs

De con-liMU

ver

que

j'ay

de tous nie^

i
dit.

—# —#w
1

^ ^g^â^^^^Si
- lei-

A

leur par

n'a-yez foy

ne

cre - dit.

Car

ne 5onl

I

'

T

^

^

I

ijue faicte -

reauls, menteurs 6 Et

flat

— — — —

leurs.

Ils

ont esté eulx-mesme les facteurs
ils

Des parolles dont

sont rapporteurs,

Et puis disent que c'est
Ils

moy

qui l'ay dict.

ont menty, ces faulx traictres menteurs,

Qui ont esté desloyaux inventeurs

12 De controuver que

j'ay de

vous mesdict.

Ne croyez pas
Qui vont disant
Il

ces mauldicts cacqueleurs
qu'ils sont

vos serviteurs.

n'en est rien, je soye de Dieu mauldict,
oseroient m'en avoir contredict,
ils

S'ils

Et fussent
Ils

cent fois plus grans vanteurs

ont menty

Au V

livre de Pantagruel, ch. 13,

oa trooTe cl:é« un*

cbM*on

:

«11* oal

««oi/»

5 uM me — — — -0*r: F_ # F aiizÉ =^4^ Se vous mec-ter ja le pié à l'es . » ! Je suis à vous. S On dict pour néant: « Dame. Croyez de vray. Et fus-siez vous plus beau fils du mon — — de.94 — Chanson LXXIX. f^^^ ^ pai'-lez d'amour beau par-ler n'a plus Car sans ar-gent vous en e- tr-rrf. rentes et Ce Il n'est rien dict. fault foncer. ou je veulx qu'on me tonde 10 Se vous mectez jamais pié à l'estrieu. La mélodie rappelle celle de la chanson précédente. jsi ne frappe au milieu : De Car leur harnoys. clere ou blonde. se Gaultier ou Mathieu Veult avancer. 15 II fault argent pour commencer le jeu. . je veulx qu'en enfer fonde je sçay bien. ^EJl^~in^t En faict ï r r E^:* J-jJ -0-^0lieu.trieu. corps. 11 lault fon-cer ou ^^^^ *=. Tout cella point n'abonde.de. soit blanche.^-^ i :P=^ je veulx qu'on ^^^^^^^^^^ le brieu. biens. par le corps bieu fîeu.^ X=^=^ iËzzfzt-i^-^T ton .

mrn »1U) tu a rout de q f p. prie. A dont L deux.J-#^?"3Sl le. l'di u - ni' IS^3 sen-le P je M #7::i=^7. je vous cm beau si ^^^^l^^^l^^^^lï^^ Je \i(Mis & vous corne uog lo\ - al i - mani. 8 Vou-lez al- 1er. L Vous V. s b Le premier vers identique au début de la chansoa LXXII.vanl. 8 E fo L.tez moy quel .se - rani.p=:r. g. :: •— -^: —çn: î 4 g vins ±it:Br a . ix A Ouc mes ue 1 me «l f«H »j i». mats plos stniyle . 7 A face yo.cel • - le. 5 A je luj L En disant Dieu v. je v. par ung doulx as . 2 vint au devant. A 1 t^ XLill m. vousl le Dieu d'a-mours vous gard! part dic . A ajoute oncoie un quatrain. Ce nioys de mai. vous le. J'ou-y clwnici — — i^^^^^^âë^^l^^^g^ u-nejos-iie pu . b K damer.* # — 95 Chanson LXXX. L t* LXXIX v». La mélodie d A est de la même famille qui Mlle de B. V^ g^f^ na-moy-s«lu Si face il m'en Kn iiiy di-sonl w -•w —w ijard lEZir: da-inoy-scl - P « Dieu ^o^^. a. L Je ay ouy chanter une p. 4 A Le devant. Je suit désirant. il I.le [ |^^^|^^^^^^l T--NEt vous duincl ce que tos - — — lîS Ire cucur de-bi prie. il.

96 g 3^^^^^^:B3^£E Pour vous compter ma rai-son et que .si - re tanf.rel ^^^^Jb^4:fi::g^E:tjl3^4^^^^^&=^ C'est vostie a - mour que je lie .->—r—f- ^ ne my seni-bla tant be - - le. 12 Ja-mais f« i ta me i—+^il-¥-im±r. .

— 97 Chanson LXXXL $- T=Él En g^^^^^^^^P jour ce premier de mai. «Iilènie Il doit évidemment y arolr erreur de trop boiteux.le le î An vert boys je m'en - ray Prendre con-g«î ma bel- 1^ « 1 . 1» Le ma a avant les clnqulî'me. A dieu mes bel-les mouri . la part du copltte.ty d'el - le El - le my di tou-jonr* Mandez moy de vos nou . ear on aaralt ua rjihmt »ar . T Et quant je hi:: 11=:^ -« soit fizitlii me par .vel-les. i que le temps te re-nou de — — — tel . «t leptl^roe T«r« d«f pauMi d« dtml-br*TM.

le jolly moys de may 16 Qui nous demaine Ung chapelet en Vecy le feray.. uq peu singalière.cy le may.. le jolly moys de may — 20 A A m'arnye Penvoyerai la bonne estraine. — may. le joli y moys de may.trai. si fréquent dans les compositions de être l'âge . Ve-cy ^^^^Ji^ may. le Vecy may. Un En chapelet en feray la bonne estraine. La patue. Ve-cy le may. Troi^ ^^^^^^^^^û fleurs d'à - r--N :?5=f^ -¥~lfl t -# dïnîs #le — 1 mour v trou-vai En la bonne eslrai .. le jol - hf moys de may. le =i: i Qui jol-ly moys de may Qui nous de-mai . mais trè3 distincte dans le ms.. pourrait comme un vestige du « hoiiuet ». le jol-ly moys de may Qui nous de-mei .. Troys fleurs d'amour y trouvay — — may.ne nous de ^P -mai -ne.— 98 Chanson LXXXII.ne. Ve . 5. Au jar- ^i=^B^^^-^^^s^^M^^^^ din mon père en . Vec^e 12 Vecy le may.ne. considérée précédent. V. Vecy le may.

moys de may Ou 32 sinon. — Vecy le may. prent. Une aultre amye en A la bonne estraine. le Vecy may .— A m'amye 24 Vecy le 99 — — - l'envoyeray. renvoyé le le — 36 Vecy may. S'i le bon gré luy sçty estraine. le jolly S'i le prent. le Vecy may may feray Ou sinon. le jolly moys de may. le may. joUy moys de may. renvoyé le may A la bonne estraine. A la bonne le Vecy may bon gré luy sçay.

=f^^^ ^ g ^^^^^^^UtJi^^S ^^=^^=^= A Dieu mes a . gt s G. Je suis en sou . je>ous la "^â^ -# —#- È je K—K±±-Jt de vent? Se l'argent du di-ray: Je n'ay point d'ar-gent. CXXIX). je TOUS dis. Kotter. MR n'a que Adieu mes amours se l'argent du Roy ne vient eu musique à quatre parties par le plus souvent. a Dieu ne vient plus sou-vent. musique et texte dans le rec. La ms de Sr. Rés. mes vous com . Vm? IV. : a.cy de quoy je vi . à Dieu vous com - mant A Dieu. Cette chanson était très répandue. : î/lEOMf^ . où se trouve une composition du célèbre Heinrich Isaac (c. fit MR G. et le livre de tablature pour orgue de H. La mélodie a 504. Enfin celle-ci a également servi pour une chanson satirique « Ils sont bien pelez ceux qui font la gorre » (musique dans les Canti C de Petrucci.vray . Paris. ms de Rome par Kade dans version du Ve volume de la Le texte de la composition de Josquin ne comprend que premiers mots et le sixième vers.mours. le Rec. p. ^^^^^ a-mours. les 131). 1450—1517) sur cette même mélodie. ch. Yi-vray i roy Vî ^7- 1 :t 1s=^ A Dieu. Elle a été mise Josquin Desprès (reproduite d'après le MusikgetchichU d'Ambros. Galle 462 a le texte complet. K IV. 108 I fo 40-41. de la B. Nat. La rai-son pour- z\^z± -quoy.mant. de G. ^^^-^:^=f^. été utilisée pour des pièces instrumentales cf.100 Chanson LXXXIII. mes a :t t=V=V raours jusques au prin-teoips. ch.

der mo\. liu. ^^-'=^p i ig je g l=:t - -Ujfe * . je ne croit pas pouroir adm«tti« cette hypothèse. Il faifl daoge-ieux al - !«.^ # de -« vou:il A - my.— — — » 101 Chanson LXXXIV.. t^ay qoaol ^ je fLâ ft :=3^— zi!^ ray : -*S'i m pour- vous re - ver vous faull rien. Dans par le le second vers qui musicien. quant il ven-le. hay-ne. dente. £ at - I plui ez Ne vous (en . . prens con %{• Je ^ ne t=3 jÊTir. Ung che qui es - toil mort.e [^^^^b^E^^J^JlEfe^^ val ^ *â. Gastc suppose qu'il faille lire ««amie» et que cette chansoD forme la suite de la pr4«tfQuoique la situation offre quelque ressemblance. le mot «je» a éTidemment été iDtrodoIt Chanson LXXXV. j ge^^ Les fil t=^j m—a » let-tos » =?c voy -«— — t — s- - de Monfort. \^i^^ sir-<1on-(i»^ sir-dondieuî Ho. Ils ont trou-vë en leur . aune syllabe de trop. El sir- don-dieu! Sir-don-dai - ne. i^^ voy - :r3t vous. ha hu - n hâî M hau-voy 1 Sur la mer. d'autant plus que la mélodie est complètement dlflTérente.

seuls les premiers mots sont gravés.ra ^zzm f^ ¥a.leur que mon cueur Cette chanson est aussi dans VOdhecaton de Petrucci. .le par-ler a! - last. La mélodie au ténor. est f.ra di-ra. di m - 3 .leur que mon caeur que mon cueur i i=fr I— é i: ë '^^ t V- im La doul . :tzd faul m'ayme - me - sist un va-let Qui a . 13 t<>. Il _^_. Je ne sçay ^^^ ï5. ^=x 3ÉZIÎ que mon cueur ^=' a. Et qui la di-ia. à quatre voix. É=É1 La doul .— — 102 — — Chanson LXXXVI. Le texte n'y est pas donné. La d oui-leur que mon caeur a? J'ay-mes ^-l^-^i ne bel-le =i=-f 3»=*: fil - le . s'el-le el 0- at=t= ra. ^ 1 u - «I Et qui la ^-^ S3 :5--# -# :1=t #- — di .

Cappitaine Pregent les a bien frottez Qu'ils ont esté esters et en m«T enfondrez. 8 Maiil-dic-ic >oil 1res - lim-ii- la li-pny — — e! Ils ont chargé Tartellerie sur mer.— 103 — Chanson LXXXVII. Or est il nioil à Sainl-Kia-cre en Bri — — de leur na li - e. et Force biscuit Et par la chascun ung bidon. Maiz leur effort n'est rien que moquerie si .lu du pa-ys rne-ner i Les bons Fran-<:ois hori $^^^^s\^^^^^^^^ s'ap-pel la - li - on. aller mer jusqu'en Bisquaye 12 Pour couronner leur petit roy Goilon. la 16 (Que) mauldicte tn soit trestoutle lignye. il nesl plus d'oi de ces Englois cou-ei. Du pa . $^^^^^l=^^^^i^^^^^ Le Il roy a En - glois se liors f. .ys de Frame ils sonl lous dc-lou-lcz. on.ii-soil ap-pc -1er Le roy de Kran-ce par voul .

Il ^s=iîîzi:M::Jïi:îï jfrzi0:=ÊrzM=jt son def-fi - a prins ne-ment. 8 C'est grani dom . henc.quit saine -te-ment. henc. henc henc ài^^^^^m — — — Veuil-le . royRe-n*^.- I T=^é Uin.. Henc.. 9. pitié Nous veuille donner saulvement. il ¥ ¥' li^^^^^^^^^ #T^ #- est tres-pas-sé. Que chascun y sera pour 12 Le doulx Jésus par sa soy. henc Pour cer .. .. henc. n— E^^^^^^g^^^^^^ henc. henc. Et quant vendra le jour du Jugement Henc. Le ver» a deux syllabe» de trop . mener K=q=:fg -0 ' é -ë — 0- à saul-ve . henc. henc.raa - - ge de sa mort. Henc. 1- henc. en supprimant Et et le on obtiendrait la forme régulière.^^É=3L=É=jt. Henc. henc.té i L'a-ine du ^^ bon feu ^^^^s.. henc. henc. henc. V. henc.104 Chanson LXXXVIIL ^Ë^]^55^&^^^gfg^?-Eg|3^^ Ce-luy qui =?=^=^ nac - .

Tant qu'ilz ont faict faict une grande assemblée.— 105 - Chanson LXXXIX. je fus l'aul-trier r-^-i — — o la hcl .H 5 le me a tlle. d'aprè.le soor — m — -f- t - ^ :^ #-A4^ ^ me gueeloy ip-:::^. l^^ïl^^^l^^i^ Je fus. quant est pris. Croyez de vray que Cent escutz d'or.iu tra-vers des jar — — — — Jins.. mal» Je crois qail y a erreur et qu'il fauC. 12 La mercy Dieu! j'eschappay et m'en vms. Au lire »7 ver.. de in>n — i^^^m — . toul le e«ftMaM . je n'eusse pas prins ne autant de monnoye. — _ _ al - - l(\- ail tia-vers de? jar — _ — d. une grande huée il Hz ont sur moy 8 Comment on faict au loup. Pour desployer une bource de soye.ns ' Elle apella trestous ses bons amys..c ^^^^^i - - 1er . al -•^=# 0-1 —1_^ la T i ! *-^ ^ ^ g) ' 1 4 ~ » i tî De m'eo pour - - qtioy ne pre-noi-jo voy . prins Du faulx ja .loux dont poinct ne — _ — — ^33 ?^ * Hel-las.

i^^^ La bel. qu'avez - vous? Vouliez \%^^^i^^^^^^^ë^^ vous ma-jT. D O Vecy loyaulx amours. f. mari ou seignour.» < Ma foy. les gens : ce sont loyaux amours. t i^h*e:3 Mai - 1=T 1 — ^mar . Je ^=::t ©-# veulx a . et en grant doul-jour ^^^m 1^^^^^^^^[^=^ -^^^t-z Son pc - re luy dc-man-de: « Fil-le.. f.re. le Et père. il D 1 fo 109.. il D enfoues moy. s. O X se menfouyeis.. ne je ne voel seigneur.. On sait qu'elle conservée par la tradition orale sous la forme de la Pernette. b. fo D N piet. D Voulez vous un mari ou voulez vous. quVvez vous?» Son pe . fi H. à cella fauldrés vous : Car « sera pendu demain au poinct du jour. 2—4 D N et maine grant dolor. M II* un mary.voir le mien —— a m: niy 41 I 1 H la 8 Qui pour-rist en tour.li _. 9 D O 12 celuy. NA eeli faureis vous. Cette chanson lyrico-épique était très répandue dès le quinzième siècle. » 12 Si diront les gens.. mal damour. ou si voul-lcz sei-gnonr?» «Je ne veulx point a . Et p. m ne grant ..re luy de-man-de: «Fil-le. s'est N Loyal s a.Te ne voel mari._EE2E3HE. H Je ny veuies. H M NO f > SI. il ma belle filie. H Se diront. La tille du roy est auprès (le la tour. M Ri moine giant douleur. lour. N Je ne vuelhe m. amour.ry. 4 Aus - si grant doul Et en grant doul-lour. 8 M R* Qui est en la t. 5 H ma fille. Au point de vue du texte . R 4. M R* Las. D Par Dieu belle fille. je ne v.voir ma . 7 D . O ou voles vous. enterrés moy dessoubs. voicy lealle enfouyes moi. s'on pend.# — 106 Chanson XC. fo 19. î^ 20. M R« Je veulx le mien amy. na nul mal qui na le H N P ma b. fO.le -H--» -^ H—t^r-':=é: Sâ la four 4^ Qui pleure 3^ et 1 T H 5^Ei pi - se siet au pié de sous - re.

chanson un caractère de danse. de Samur ivi. nouv. . aussi mes Chansons dex : \ »'• ei V7* siicles. rùinamca. archeol. Ghiselyn. Nous la rencontroui. Soc. V. été également utilisée par Jacques Lefebvre. Le plus ancien..— le» plus 107 _ anciennes versioui? ne diffèreat ^ère : entre elle*. Nous avons La belle se siet* d'Ockeghem. 1613. . Suasbourç. rowkcntca. la 1S51. XVIIe siècle.V... elle introduit qui donne à la XVII* siècle offre d«^jà des dirtrgtncft notamment un refrain «Las il n'a nul mal qui n'a le mal d amour». Annales de Halle. Venise 1586. transcription par de Coussemaker dans Feslgabe f. 2. n" 1 c). f. dans un des Codices de Trente VII. 20 et s. est isoléUne mélodie évidemment plus récente est celle qui se trouve dans le Quart chansons. Elle déluite ainsi ^ —^ La q^z:::.'nie mélodie se retrouve dans son ouvrage Dufay and his conlemporaries. La mais avec de notables variantes. et mise en musique par Bussy. et ih98. Elle a servi de ténor rinstrumental) k Guillaume Dufay pour une chanson k et qui trois voix qui se trouve dans le ms de la Bibl.O. litre et qnl Ht a mes Ckansont du XYe et XVle siècte. 4879. 1900. celui du ms de Bayeux. une version qui te rencontre «o milieu du XVI* notables. acqn. Nat. Handb. 244. p. Le deuxième type. 61 du ms fr. lyi. nouv. au ténor de la chanson les f. De Orto. a été rééditée par StAiner m. ' bel .). der reproduite par Schlàger Musikgesch. . Biblioth. dans ses Mélanges.. Josquin et Févin. au ténor de la chanson anonyme ('•771 f lOy du ms fr. I. (cf. acqo.\ et par Riemann. Sous premières notes du ténor se trouvent mots Lé On reconnaît la mOme mélodie au superius dune chanson de Jo^quin des Pré* l>lus été La couronne et fltur des chansons à troys.') Suchier. et dans une messe de Denkinoler der Tonkunst aussi des messes <• tn Oeslrrretch. Bibl. bella se siet. Cette dernière les composition n a pas de texte. imprimé par Le Roy et Ballard en 1553. En ce qni concerne la musique. Bodléienne à Oxford. par exemple.) Ce type mélodique a de employé par certains compositeurs comme ténor de messes. no 1130). les différence* et encore au coinmencemont du Du XV* au comiaeaaaaMat du on peut constater trois types de mélodies. Londres (Bibl. ]>orls de la haute cour de Samur : (Facsimile dans les le Mettager des sctencts Mstonques d( Ca»*d. appamnm«flt est celui qui a été noté par le greffier Taillefier k Naraur sur une pajçe des Registres aux Irani entre les manuscrits et recueils sont plus considérables.le — se *I ^ au pié -t- I siet de la tour.

2 lire comme . Le copiste s'est peut-être aperçu pendant son travail çrave. Peut être dans la ch. pourquoy vi - vent ces en-vi - - ^=â=i=f=f^^^ eux ? Tri-tres-se mort.108 — Chanson XCI. XXXIII au v. — veuil-lez les tous des - trui - re ! -^ — I Ils ^ ^ # #-•. C'est le commencement de qu'il avait la chanson XXXIII. ici tritresse. et il déjà copié la même chanson dans une tessiture un peu plus ici n a pas jugé nécessaire de la reproduire faut-il en entier.aulx a - mou . Hel-las.roux.T-# ^P=t«:: F ^I font mourir — — en doul-Ieur et mar-li - re Par chas - cun I pTUltS^^^^^^^^m jours ces lov . ici seul le refrain du virelay a été repro- duit avec quelques variantes et noté une quinte plus haut.

10 De tous mes maulx suys venu en santé. ^i.# 109 — Chanson XCII.ray re - con - for . puis $• en :^=:t atzt Ires-bone es Irai . d'esté. .^p=^4^^E^ A mon jar-dio croist la ^mf^=f=i^ - fleur soii-ve rai - ne. Se je la peusse toute seule trouver. Reconforté je fusse de m'amye. Qui sent meilleur que la rose Et j'aperceu sa grant beaulté mondaine. Ce moys de may merrons joyeuse 8 Maiz qu'elle veuille vie .1^. Je m en entray en sa chambre joUye si Et la baisay amoureusement. du bon du cueur m'avmer. que toute la Advis me fust nuytye 12 Ne dura point une heure seullement. La plui bel-le ^^^^^^^ — — — de la ~i : -L ^ Se i t ^- __^ je la —«— r Toir chresti - en - lé. De tous mes maux se .oe. Quant je senty l'oudeur de son halleine.

sant de i —p"-=ï=t X: l'as - ne. ceux pe . mon veult a-my qu'il Nous Car vous a-vons as .f é. hin han. 16 . mon doulx a - my ! 4 J'en ay le cueur très dol — — — lent t=^Que onc-ques t=^-—^- ^ -1 -X zX- 13: my.le ces motz pen-sant. hin lian.ci - . :t=t l=s my my. faict nostre es ten - di - Faictes qu'il se por-te my my. 1- 4: So - — ci . 110 — Chanson XCIII. En fai-sant de l'as ne par my: Hin ^^ han.# h # .di i * 10 13 *— my my.é.ten .é. — i J^=H#—®my... Raou-let soit gar . a tant e» . o qu'il .di . i ::1=:t pe —t- É sant • qu'il ^ ^='- ' ^ V En fai Et ail .so il . my si My douli en-fant.:ii: •=. hin han. idid puis d'œil ne dor-my!7My my. Re-viendrës vous ja-mais vers my. hin lian. mon it -« —~^-s»- ^ moy? My my..^ « - -H \-\ ^ ant ! * my my.tits et grans. my mon doulx a-my 1^? Hel las. hin lian hin han ! Or .

début on reconnaît un musicien aimant k faire de» peUts Jaox do MojM-ft«« solmlsaUoo puisquil donne à la syllabe «my» un mi et un x». « O my my ». my.par-gnez point de-niou-raot Pour i it-*: *:: # —^ n. avec des Imitations de cris d'anlinaui et les rt^p^ilUons d» ct'lrbres l« rUnifut n'ont guère de sens. my my. Cette chanson.s] le te - nez cent es .eus con-tant.t -I ^ ^ m -^^-0 iny ' —#^ # ^ ' # - ^ ' ^ » dieu-tri .ner n fieux. UmiucI dans la «C •«• regrettable quune voix seule n 'US ait et** conierT<« Il le 8'appelalt aussi mi. N'es . appartient au mT'iue fçenro que certaines pièces Jannequin. mon doulv a-ojt! sjilabf» «^u. 1 M # !- ?i=gg:ï^. Au vers 18 il faut probablement intercaler manuscrit. My my. qui ne s« iroort pas dans le . my my.r — 111 p =q=^- mj— :=t :^ -4—1 J==l. est U composition tout entière. Dès d«a»ni.

Chacun crioit : « Ha ha. Je men allé droit ms a ouen comme A). 16 Comme 21 le 18 A Qui m'abahierent a baults 23 A II sescria. I^^g^^^^^^^^ ^^^^^^ ^^^^P Ja-mais a-mou-reux bien n ai-ra. Qui ne me cessoit d'agacher. 24 {Gastc a transcrit o rien. ha ha ! ! 20 Le regnard est à nos poussins » A XXV v9. ï=Oi^^ iÊ:t=^z: U-ne Comme pi . la Les chiens du jalloux furent Qui resveillerent nos voisins. la même que celle de B. A Un faulx oisel sassist sur moy.son mys — -JLjLîih^ — Où la bel . 3 A my. i^^s^^fs Le cerf du bois y 1 ' '^^^jJ cri i L hault. 4 A comment mença a mesgacher. si Qui com17 A au j. Tindrent. Certes. Et d'aultre part y vint ung gay: Sembloit qu'ils me deussent menger. 14 {Gaston Paris a omis d'en faire la remarque).le me corn —— — 5^- man-da. - tins.e s'ils tint a - ga — — zr-^^-r^:Î33^ ={: -..' buis . si s.h — - 112 — Chanson XCIV. A au. torment. ^- .^Ét^ Le re .z^. îi hi ^ ar - ri . ma 19 foy. 16 il men est pris13 5 Les vers s à î2 manquent dans A.cins. i Vous orrez comment il m'en print.va Qui s'es-cri .a ung si i »-' ^ *t::|?=p=::r Et s'eS'Cri - —— ±-\=^a: ha ES^ziES lia — ffl== j - azm ii=:^: 3£a: est ha ha! 12 Le regnard à ^^ nos pou —— s iï?5: J: -jstr. La mélodie d'A à quelques variantes près. Je m'es-tois en unj. à nos Une pie si vint sur moy.gnard est I pou . est. . A A A Pies et corneilles sur cris. 22 27 A A quiers tu. mais my. -N—r 1 — I- :^ i cher —. Et des cor-neil-les 8 Oncques ne fus en plus tel d'ung cent. me deussent men ger — -. pr.

— Je retournay sus 113 le coquart V Et « lui dis : « Que queré«. il Vous dictes vray. Jouen me famé crust et y alla. . : s'en va > la. sire. regnard > Qui ne nous « laissa tout ouen. Jouen c'est le Ha Dieu. je 28 sa m'en revins. Courez après il sera prins.

C'est une chose fort saulvaige. première strophe. Qu'en uiig beau lict couché j'es-toi 5^^Ë^^^ Et grant doul-leur au cueur j'a . 3 A Si doulcemeut iny repousaye. Va Que iO Et à m'amye et si luy chante je suis d'elle desplaisante.114 Chanson XCV. La mélodie mais de la première strophe d'A.ten-daot le t|^^^^^^^^^=33^ mov de May 5 Qui n'es - toit pas trop loiiig de moy. Et qu'il luy souvienne de moy. Pleust ore à Dieu que de par moy ! 20 II fust annuict couché o moy A 2 fo XLVI yo. le A la bouche le baiseray 15 Et à Dieu commanderay. notée une quarte plus bas. ressemble à la nôtre le reste de la chanson d'A est différent de celle de notre ms. C'est grant pitié d'ung prisonnier Emprisonné en une caige. Le may que je luy porteray : Ne sera rose ne boutonne Sera mon cueur que je luy donne. En at . je luy porteray le may. Roussignolet du bois jollis. ëg:= ^^aï"zS^H^3EE^l^^g^3^ Lu der-uie-re nuic-té e d'\-vril. 5 A gueres 1. .voi - e. A En une chambre my dormaye.

Car j'ay de vous si grant env^e .tes t^^is. dictes le moy. L menvoyez. Xr^=X: zn: r ^^^ -tz ^' nioy si vous m'ay — — mes' 11107 ^^^^^^^^ël vous en ad-vi-sés. A ne. A la.Mad*mo 13 •«# Urtfàet. Car il nron-nuyc n'en doub-lei m'y — — — e. \i A De mn pltlt' rom ••rle«.. omtl ^ro%* r«q«lf«. 13 A paidouuei mojr.) A 1 fo XXX m Petite . :^t X Plai-san-le flour. L 10 TS .V appartient au uicuie type. lut'lodio d'. se vous le sçaviés. je plaide sans partye Je vous ayme et vous me hayez. n A pUtJoye. mal» elle e*t plut ornée. par ma foy. 8il. a. . au nom de Dieu. L L La ay fuilly se ainsy luea A Tout ce que.u t=d= r-i-'-^^ f^i ca. <1. L Viiieiuf ol tt vomi aiviâM. Belle. -JA V. [Plaisante fleur.— 115 — Chanson XCVl. moy.. Que je Je vous requiers.. car. I. L omeUent 20 bi i A homeiXc. M A •! U A En la f. ïi A neu si doublez mie.. Hellas.] 17 Belle. trci hoinblemeul. Mais s'ainsi fin vous me renvoyez 24 A la en serez marne. se vous agrée. vous prenez tout en jeu Ce que je vous dictz. En vérité.. s^^^ii v=^ et gcnte jo - Il — 5^ Dic les -*- i^ \. L J'«l pi. . 10 17 A Je vous âupply «i. 8 4 L L LonguiMucnt. pr. v*>. Je vous requiers. Car il m'ennuye trop mallement ne sçay vostre pencée. OoaforfM wê»J I.') v>.^^ die . vous airiés 12 De moy pitié par courtoysie [Plaisante fleur. coiacte. belle Dictes le au corps gent. 15 m A *r L ont encart éêmj envoyez L . A 7 Despecliet vou* hI vou* vouUei. L omil Je. Se vous m'aimes.

Du pont Trocquart ^ ou ne. [^^^Eg^^JES^^^^ ^feE^EfESEl Qui est vo-nu d'A-vi-gnon. en — vi - ron.en. i^^^^^^^^^^ M'er-me.han - ne. Jou-en. .en.— 116 Chanson XCVII. Mais mon ma -ry a nom Jou-en. ^-^^i&:^=i^^^-^^^ par ta foy.ry a nom Jou - en Mais mon a - my a nom Jou . Au refrain à la fin de la strophe le scribe écrit «JaeanDe» et "«rayo au liea de^mary»». N'as tu pas de fcm - - me?» aXcn-nin. je •=i ry {s==Jsr n*ay point à nom Jo .«y point à nom Jue - an - Mais mon ma . je n'. » «Dy moy. Mais mon ma - a nom Jou . mais j'ay da - me. » i^i^^^^p^e^^ « M*er-me.

que lay peaU j'a . si - eux fais ray luy.voir mes . "^ D«s-M>ubz -ne De la journée que le je le voys J'en ai cueur si resjouy De la beaullé qui est en luy.— 117 Chanson XCViU.vc . [g^El^^ Ocs-suubz #^#—«—-H^ la ^ È|.faict Qi'ay-muit tant d'ua cueur par . ^iiil^^^^l^^^^ — — Eli at-len-danl le mien a mj Oui me deb-fod lisii^^"' -«— i| :4:: ^^^^^^^^m El Il re.i^?_ iiranche d'uog vei l ^ z=g:Tf=^ ^^g^ ..faiet =!—#—#jni=pz=p A mon En lion fi=* t=i trns iî^ET^ a je - gra .U foy. mon joi moy C'est • It cuear ennlor- my. J'en suis joyeuse plus d'ung moy Dessoubz .nir voir.

m G 6 3ZP2 zîip bis.^ — 118 Chanson XCIX. . E f) 77. La mélodie K. A /a place de la répétition du sixième G reprend les paroles du début: Dieu in jçard la bergerotte. est. Comme pour la mélodie. Qu'elle fo 7. Chanson C. placée au supérius. du pain de - dans sa bot te. -» 3iie=g=£=t=: A - —a a ^-^^ - 1—4—U: d'en di ^ * ^ Mais sar dez vous . La i=B^^i^g^^S^lggaJI rai -son vous la sça — — — — vez bien. la même que celle du ténor dans 77. t ^-rrr^ Elle *î: col 1^Ps^^^ '::^ — te. t^ p=±i-!=ip=t=:pit tient ^r®r5 bol .. Triste et pen . La mélodie de 6.sif suis sans mot di re. a u - ne blanche La meilleur de ses ba-bits. f^ijYjjt^^^^^fE^m^r^^ — — — — Dieu la gard. Car l'on 1 Car l'on ne s'en fe-roit que ri — re. la ber-ge .rot te Qui bien gar-de ses bre-his. à deux petites variantes près. Qu'elle tient ::t -#i-«©- ï5^^ \ers.te.re ^^^^^ nen. est à peu près identique à celle de B. K—H—N—SEï #— ! ! s?^ 1^=*!=^ de-dans sa ^ Stm Et N- zJs. et les chansons suivantes le copiste aura dabord noté la première stroplie avec ne sera pas arrivé à compléter son travail. ne s'en fe-roit que ri - - re. f.

. rencontray le flit. 77 M. 4 K tesoèl. fin caeor re. ex. H «u lonir. >• Les mélodies no sont pas non plus toujours mémta.M ^an» parole) Celle d'A Mt toal • fHI «liflérente.-i-fmie-re Je vous - me.le L A Sur le bort. M. E El mo di*(.i bor-gio - re : • Kl co - me Tem ^^^^^^^^^m — — — fen-dcz — vous. I. H fo 7 v". Kt Robinet c K ^ult tmemt un vers Robin je nai cure de vons.ervtii^. K E 8 .|ul JE C daM . lioulx.• série. E 3 f» . Celles de .hanson IX dA.Ce dernier recueil elle se f"> . rapproche dune coInpo^iti«n de Joiquin. i*»»».r . A respond.nri dr n.1t.hin.— - re. 5 A Je trouvay fianiyc.. U. il.i. t"o 11 v«>. 7 : A H Et disoit en. A L belle. a un assez H y gnmd nombre ».' Et co-me Ter - - Ion - dci tmi»"*» A l fo VU to. . 2 \. g^^-^^g A lom-bre Trou-v. E H L Ma» -uef s II L d«aff E En luy disant. ins A.|.fié - d'ung . Luy iJi-<anl b ^^^^ : ^3lt =?^ « iÎEI . le bui^ fils - Tout Qui le long d*u - Ro pri oit <» me fhf #^ FtL-^-U^4M. A Auprès duu jolys boug<iuet. 4 — f7- r f » - ^* dc . l'oinbre d'un buissonet do chansons qui coinuiencrnt p«r le« luoi» • A (• tal mais dont la suite est toute difforente de oclle i1oa»i« «l-4eM«a.i ^ n - ^ . en fol in.an.ny ^—^ so-ncl Marquet. EH .m U Sainl-i.4o. cueur. » A -donc res-pon -dit l.n^ CaaU C J«nt do Petrucci.î3. le tilz.11 — — .. «e tr«. U a un auirr dpb«t. Tiorsot Tribune de a publié une étude sur los lyi-rs m. vo. A E iMtCt «lune. la chanson XVIII du une chanson au f T'» . d U les tt <•• K sont à peu pros identi-iuos. H luy respont. H Robin comment. et ainsi p. En lombre. dont la pren^l^^e strophe correspond à celle de les du nu K D*MtT« M»*.— 119 - Chanson Cl.

dans laquelle nous trouvons un refrain presque identique. . ^^m a Bai -ses nioy. W. Le numéro «« rapprochant 26 du même recueil. Pcb. » :^~X^ « a^=|7=t=f=^ Et pour - I fol :^=fe # J aili 3^rr: e. Les recueils Pb K ne donnent pas les paroles. » « vous em - - pri — — — — :=^=:z=z2=-j: Non fe - ray. Maîtres musiciens) une chansons musicales publiées par Attaingrnant en 152î» il y en a une composée par Gascongne (le et ss. on trouve notre chanson k sis voix par Josquin. quoy? » « Se je fai - sois la . f^ 38 et 40. et 8 V I. ma doulce a - my - e. édition u> et par Expert. Ainsi parmi les Trente (nouv. pour . La mélodie employée. » « Ve . est presque identique dans tous les recueils.- -. fEEE vc le - la le poincl.t — 120 Chanson Cil. . Mesures 28 ténor : IS Vo la X intr pour - 1 vc la — H: quoy.la de quoy! Ve - la de quoy! * F fO 5.ri - - e.ses nioy. Dan» le Vile livre de Susato. $ $= *=4! Par :2i=*:3 a-mour je s JiElEfe^: w>-^^ e. bai-sésmoy! Bai. contient un passade ténor : beaucoup du nôtre i^ii Ve la iqsiz ^ipoincl. K f) 33. Ma mè-ro so-ruit mar . : une chanson de Glaudin de Sermisy. La réponse du galant cVcla de quoj» semble avoir été aussi au point de vue musical une sorte de retrain ou de formule souvent 1Ô45.quoy.

É^^^^^^^^^^ jour.— 121 — CIII. piir L'.iu-vi)v En - ne - liau-vov Fn- ^-==t ne - liau-vov ^i^^=^^^ïBâ^ 'XI.- c leur — — le — rcJ .tul-ire un^' ma-li-nf>l.II tt Le refrain Ennehauvoy paruît é^aleiueut dan* deux Hulres cbaDiuoi <lans celle-ci LXIX. Kn - nft li. Je lrou-*ai auprès tf*«if mé \^^m^^^^^^^^^^^ — — U - ne jo - li .le. seulement il est répété trois fois de aultc . Chanson e.

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1. la pie) XCIV. finir doubtancc. / (goguette) goguette*. LXXXVII. la prendre du plaisir XI. chandal (cendal) rouge LUI. 3. 22. '. arrêter. double.. attalenté. d'impôts liner. fatigué IX. 20. i. tort W .N'llI. 7.) r. trompeurs caliu. domina f^r. du verbe J. amusement XI. LXV. pour présent soir) enhanné.^„ 3^^^ XXXIX. dit agacher. cra//ife 111. as se ri r faire escarcen)ent. dicutriner.. 7. 8. couéyntuni d'une co venant. félons. (fi'esterdre) IT). mandie de aisément. yo/e. étoffe LXXVIII. ' balayt aultrier. percepteur 18. disposé XLI. àme (m errae par mon âme) asserant. sommet d'un arbre coude ses premières feuilles gay. abondance . 6.9. porter des fruits \A\\. dfgoys. GLOSSAIRE acord iolonté IX. 22. 3 I>auchier. chichement LIN espani. réjouie faire 1rs II.«. III. gentil (pass. quereller ^rechigner lX.3o. joie (^pass.ne. il. cresteller. 11. 21. . 13. 7. 5.>. LXII. estendier XClll. I. grcvance. LXXII. ouvrier en maçonnerie II. faire '. 3. épanoui XIV. XVI 11. charger. K\\. soir (participe M.olleclour. feugueray. coincte. guerntlier. 21. XCVll. joli. être fainéant. K. doctriner XCIII. queue\j\\W\h engagement LXX. trouver XLIV. 9. dresser la tête crête. fortune XCII. erme. octroyer l^XIX. 2>^. ciwr drsport. atljoiirner. 11. /ac//t7c'. Jour XX. gaif. oui en. appelée pisé XXX\ estriver. 1. 27. 17. i^eai I. coquarl. 6. accrocher . 12. taictereaulx. poulatlter . 21.ères endroit plein de fou l\. lever pouU \ ) . 24. esters. 9. apparaitre arter. XXXVIII.\h.^ressource couppeau. haudour. du couleur héuter XV. godinetle. chat-iiuant XVI. commodité S. agacer (se en Nor15. 8. 1<>. plaisir XXXIX.) en justice XLN'I. estraine chance. pendre aparoir. lourdeau^ niais XCIV. V. III. forme syncopée 27. vert foison. lu. affiner. XIV. se faigner. eiicrouer. 4. 1. \V.

5. . poiser. X. 8. marmot. mois de mai voiler. porion. posseté jus. servant à recevoir sraisse o fait manger 15. famille XXXIX. 12. murmure. 11. 9. grand au attirail XLV. VI. 14. récompensé XLIV. souvenir XLI. difficulté. par grâce meignye. materas gros trait souvenement. puissance. 124 guerpir. sa 2. l'ont XLVIII. 1. rôtir à la broche lèchefritte compter 7 fleurettes. chasser vol XLII. 23. avec ardeur^ courage a bien petit. moy. 2. 7. ruderie. est pic. de la cuisine a requoy. le 29. lechefroye. en paix LXX VI. en bas XXXVIII. mettre à mestier. poireau III. grossièrcti' III. à bien il peu IX. 13. 21. joie^ plaisir XVI. 32. oie LXII. se XI.. 29. 21. moquer XIX. tané épuisé mery. LIV. pou17. 3. riffler . pompe. 22. peser LIV. meschance malheur infortune . 7. de haict. rigoller. 37. s'en est fait XXXIX. iiiathelas. 35. lépreux XLV. XXXVII. marmotte. LV. . liel. mettre en service vainture. 3. petit singe soulatz. 8. 8 voir ustensile = poësté. gloutonnement de la viande que . 23. IX.XII. la d'arbalète XII. II. hoingne. 20. J. quitter — oue. LXIX. meseau. vain. LUI. lt>. soue mercy. LXX.j. faible^ sans force IX.

Dieu mercy bien advenement vergier labouré IX chanter la belle au feu . ma En Cil ce premier jour .. venir de mon LIV j'ouy . . Celle qui m'a demandé qui LXIV LXXXVIII .. très doulce de mai LXXXI X En despit des faulx mère Dieu Bevons Bevons.. belle..TABLE ALPHABÉTIQUE DES CHANSONS Abrégez vostre retour LVIII Chascun jaloux maudict cen Adieu mes amours .. amye Belle. XV XLIII mesdisans . doulce LXIX L En amours bien n'a sinon VI Baisés moy. fort XI XLVIII envieux En despit des faulx ma commère. je Cl Dessoubz Dieu la branche celle . plus lieu LXXVIl En faict d'amour beau Bon vin! je ne te puis parler n'a LXXIX X. vrays bauchier XXXVII III reux LXI Ala duché de Normandye A l'ombre d'ungbuissonet Aray.. Geluy nacquit Et cuidez vous que je l'Xll dira. XCVIII prens congé gard de de vous LXXXIV croist .\XX . gra.. LXXXIII XXXV amou- A la compaignie d^ung Choisissez.. deshonneur Dieu la XXXII la A mon la fleur jardin gard berge- souveraine XCII rotte C j'ay A mon A mon Au feu. dira. allegéi I ce jolly moys de may le martyre .XlV laisser En regardant vo tieux maintien . sainctement me Et qui joue 1h Ce moys de may LXXIIetLXXX LXXXVl Ce sont C'est à varlets de Vire XLV Fleur de gaieté. .

XLIV Las ! je ne puis plus nul madame. nuitée XC XCV LXVII Il La dernière Helias! est pic de d'avril ma vie XXXIX esté des- L'amour de moy enclose si est Helias! j'ay XXVIÏ troussé Helias ! LXX . XCVII Mon tant Je chaindray la courroie bien assis XXXI vit Je fouisse volluntiers LXIH Mon cueur en es- Je fus Paultrier o la belle Lxxxrx may LXXVl ... Je trouvay la Je vous fillette . .V 126 N«« — Je le Fleur de gaieté. . . XLVU XLVl nouvelle pensée. XXXIII XCl my tient XXV LUI Engloys se . com° my bat LXVI XXtlI LI (Hé) Je suis entré en Gente de corps Oentils gallans. LXX XVI II traictres LXXVIII et fillettes . LXXXV . . J'ay veu la beaulté XX XCIV LVI Jamais amoureux bien n'aira nom Johanne cueur est . mon cueur. XXIX XXII XVIII plaisir d'elle LXXV par- .. donez lesray puisqu'il moy joye XXX . faicte joye je n'ay LXVIII point . . de Mon- J'ay advisé ung rosier XXVI LX fort . Le Les roy faisoit menty. .. .. ces faulx appeler. paignons du raisin donne plaine puissance LV Hé Dieu! fortera qui me con- La belle se siet . à et ma (Hé) J'ay veu temps . M' amour M'erme. le .. ... .. que lement L'aultre LXXI jour je désire tant par ung CIIl Helias! pas ! Mon cueur n'est à moy matinet. n Le poyrier qui charge est venu le petit souvent oyseillon Ils ont XXVIII menteurs. (Ey) J'ay assailly la Ma famé m'ayme LIX Mais que ce XLIX forteresche fust le J'aimeray J'ay mis mon amy. . II Helias OUivier Vasselin XL et Le bon espoir que mon cueur a ^ Helias pourquoy vivent ! Le grant désir d'aymer ces envieux. .

XGVl . faict . que . Triste et pensif (Je) . . LU XGIII cueur de moy . XVI gente Souvent VII Plaisante et jolie Très doulx pencer . . floura.sir LXXIII XLII Puisque Robin j'ay à nom Quant je LXV voy renou- Ung Vecy espervier venant . .. auUres fleur. . le may veller XXXVIII Vostre beaultè LXXXII -MU ..\CIX .. amy LXXIV bien je désire tant. .. . XIX IV On a mal dict de mon Royne des que . LVII . . Pour avoir XXXVI Triste plai. XVII j'ay tant désirée fleurs. On Or doibt aymer XII l'oysellet... Soubz florie une aubespine sua. XXI XIV My my.. . Réconfortez le p«lil . mon Royne des flours. la doulx enfant plus belle Ne Royne des l'oserai je dire . my m y. . par dessus tous les XLI je m'esbats .— Mon père 127 S" my deffend troys choses ..

LUI. VIT. et historiques : VIII Chansons pastorales CI. XCV. LXXII. sottes chansons: IX. LX. et rustiques: X. XCVII. XXXVIII. LXVII. X Chansons bachiques: XV. LXVI. LXV. XLIV. XIV. LXXXV. LXXXIX. XVII. IIL LXIV. LXXXVIII. C. XLVIII. LXXX VI. LXXXVII. XLVII. XLÏ. XXVI à XXXVI. LXIII. XLV. LV. LXXVIII. II. L. IV. III Chansons narratives: XV. LXXIX. LVII (?) XXXVII. grivoises. XCIX. VI.TABLE DES CHANSONS d*après le genre auquel elles appartiennent (') I Chansons d'amour: I. XCIV. . II Dialogue amoureux: XXIIl. XCIÏ. LU. LXXXI. XIX à XXII. XXV. cm. LVI. V Chansons d'aventuriers: satiriques: LIV. VII Chansons politiques XL. XII. XXXIX. XLIII. (*) Le classement n'est naturellement pas absolument rigoureux. (?) VI Chansons XVIII. LVIII. XCIII. XLVI. XLIX. IX Chansons XI. LXII. V. IV Chansons de mal mariés et malmariées: XVI. XIII. LXXXIII. LXXXIV LIX. XCVIII. LXXX. XLII. XCI. XCVI. LI. XXIV. LXVIII à LXXVII. XC. LXXXII. Certaines chansons pourraient aussi être rangées dans une autre catégorie que celle à laquelle elles ont été assignées. LXI.

lire Bibl. v. Page 16. Page 40. f. Nou^ faire aurions alors une chanson plaisante s'adressant à un précepteur ou maître d'école. 86. Page 21. 6. v. La chanson II se trouve aussi dans le mauuscrit de Cambrai. 3. supprimer les guillemets. Page XVI. \j9l fin de la mélodie doit être notée ainsi : Et y preDt son es - ba-te-meDt. il le »en* faudrait peut-être lire estudé. v. Page 45. note. 7. Page 40. Page 2. ligne 7 d'en bas. elle n'a qu'une strophe. au lieu de An lire Au. ligne 8 d'en bas. 23. Page XI. séparer em prison.ADDITIONS ET CORRECTIONS Page X. Page 62. au lieu de hauter lire hanter. avant-dernière ligne. au lieu de Bitbl. Une regrettable erreur s'est glissée dans la chanson LUI. supprimer <. supprimer le point derrière aisément. Page 11. 45. supprimer la virgule après quarte. v. Page 110. V. dont reste obscur. . v. lire dessoubz. Page 70. 9. Page 80. V. on pourrait peut-être lire Eile pour Kt Page 85. après doulloureux une virgule. rstudtant. note. Page 4. Page 100. lire cueur. note 2. avec le début: tMon petit cueur n'est pas à moi. Page 3. 2. au lieu de dix lire six. V. au lieu de Hœffpner lire Hœp/fner. v. v. note. avant-dernière ligne. note. Page 43.i derrière touj'ourt. ligne i6. 8. Page 97. Page 67. au lieu de Sr lire Si. 19. au lieu de s' lire si. supprimer la virgule après donne. il faudrait peut-être lire vostre pour mostre. 7. virgule après diffamée. > Elle est notée à quatre voix . 10 et 12. V. 6. Au lieu d'estendié et estendtant. La fin de la chanson surtout pourrait admettre une pareille hypothèse. v.

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