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LES A CIENNES CORPORATIONS DE PARIS Lo régime fGodal est si bien mort en France, dans tout ce quiil avait de mauvais et aussi dans tout co qu'il avait de bon qu’on commence i Métudier ot & le juger froidement, ce qui n'a lien que ponr les morts qui ne doivent pas renaitre, Ce n'est pas quo le paysan ne redouto eucore lo retour de Ja dime et do la corvée: mais les esprits sérieus ne s’enthousiasment plusni nese coutronevnt plus follementa propos d’une période historique qui cut, comme toutes les autres, ses grandeurs et ses misbres, ses c6t6s forts et ses cdtés fables. Qui le croirait? c'est dans les cahiers rédigés par les ouvriers, pour I'Exposition internationale de 1867, qu’on retrouve les premivres traces de cette réaction, En recherchant lorigine des anciens syndicats de corps et mé- tiers, dont organisation moderne remonte généralement au x sitele, on fut lout étonné de découvrir quo cette organisation, dans son ensemble, était infiniment plus démocratique que la, nouvelle, car elle mettait Je valet sur Jo meme pied que le maitre, ot les soumettait également a ta juridietion de syndies ou juges, pris nombre égal parmi los matires et les valets. Le nombre des apprentis était strictement limité de fagon & atténuer les LES ANGIENNES CORPORATIONS DE PARIS. 32! redoutables effets d'uno concurrence sans frein, et mul ne pou- vail étre maitre qui n'edt été valet; bref, tout ee que réclament cen ce temps-ci les trades’ unions anglaisos et les syndicats ou- ‘riers francais, était accordé aux artisans de Vancien régime, aver des privileges qu’anjourd'hui ils n’oseraient plus soabaiter, méme en réve. Il faudra pout-étre des sivcles de démocratie pour que Te patron eonsente & se soumettre a un tribunal dans equel ouvrier siégera sur le méme pied que lui-méme, ou pour qu'on n’admette plus ila téte d’un établissement industriel gu’au patron qui soit réellement du métier. Bl cependant, rien ne se- rail plus d'aceord avec les regles de I’équité aussi bien qu'avee celles d'ane bonne production nationale. Rien ne serait pins indispensable pour organiser uno véritable déinocratio divisée par centuries ou par corps de métirs, comme était celle de Rome, Une pareille division pormettrait de hanger compléte- ‘ment les bases duu Sénat et de le faire éire par les corporations, au lien du systeme batard employé jusqu’a ee jour. On nassis- {erait point alors au misérable spectacle que donne notre systimo roprésentalif actuel toutes les fois que se traile ume question technique, et Yon ne verrait pas des Chambres dans lesquelles ni Ios arts, ni les sciences, ni les diverses industries, en u mot, rien de ce qui fait gloive, la richesso et la grandeur de la France, n'est Iégalement représenté; de sorte qu'on peut dé- trnire des chofs-d'ceuvre nationaux, comme les Tuileries et le Mont-Saint-Michel, sans quo ceux que ces questions intéressent directement soient appelés & donner leur avis. Grand fut done I’6tounement des ouvriers qui s'étaient char- 6s d'étudier, en 1867, Phistoire de leurs corporations respec- tives, de voir que tout cela exislait en gorme dans leurs anciens syndicats. Assurément, ee bon grain était mélé & beaucoup Civraie; cependant, il eit 66 possible do Ven extraire sans beau: coup de difficultés, si les anciens ‘syndicals n'avaient été abolis la veille de Ja Révolation par Villustee Turgot. On a fait ua grand honneur & Louis XVI de cette mesure radicale, et il est certain que, s'il avait laissé eotte bosogne & Ia Convention qui lo fit guillotiner, la grande niveleuse aurait extirpé sans pitié cette démocratique aristocratie du travail, (était alors le regne 220 LA NOUVELLE REVUB. du jacobinisme, et le jacobinisme s'était formé dans les.éeoles des jésuites. Pendant trois sideles, eos dangereux préceplours du monde latin n’avaient cessé de lui précher un eath palen qui faisait table rase de jee qu’on appelait les Uénebres gothiques, pour nous ramener en tout au sivele d’Auguste. Art, architecture, littérature, mode, rien a’était beau, n’était bon, wétait raisonnable que {lancien. Des générations successives avaient été dressées & tourner le dos au progrés moderne, pour chercher un eldorado dans les siécles passés. Philosophes et ullramontains étaient d’accord pour abatire tous los refuges que le moyen age avait réservés aux libert6s locales, et la royauté espérait profiter de co nivellement pour établir plus solidement mn! Robespierre, touten extirpant son pouvoirabsolu. Juste punit la royauté, acheva son ceuvre; mais, au profit de qui? de Vargent, Vunique souverain du xtx* sidcle, le plus inepte, Ie plus tracas- + le plus béotion, le plus immoral et le moins patriotique des Qu’on examine froidement Porganisation du suffrage univer sel aetuel, ot on se convainera que dans nos deux assemblées il n'y a de représentation que eelle. do Vargent, sans quill soit possible d’arriver & un antre résultat, dans état complet de désorganisation sociale que nous a légué le jacobinisine triom- phant, Assurément, la Révolution a fait faire on pas immense & notre pays em affranchissant la classe entidro dos paysans, tenusa létatd’ilotes par ancien régime, eten vulgarisant le droit de propriété comme il ne 'est uulle part; mais, en face de cet im- mense bienfait, il ne faut pas pousser le fétichisine jusqu’a oublioe que la question ouvriére, qui nous taloune depuis un domi-sidcle el a déja provoqaé tant de sanglantes insurrections, est née de la mesure top radicale prise par Turgot, lequel abattit en méme temps le dernier frein et le dernier soutien de ancienne monarchie francaise. Voila ee que durent constater les rédacteurs des cahiers ouvriers de 1867, lorsqu'ils so furent convaincus, par l'étude de leurs archives corporatives, ou du moins de co qu'il en reste, que si la Révolution avait fait un hommo libre du paysan, de artisan elle avait fait. un prolétaire. Tous avaient été nourris LES ANGIENNES CORPORATIONS DE PARIS. 327 dans le culte de Ia Révolution, ils n’dserent pas la maudire; ils furent encore moins tentés de rovenir & la monarchie, qui était aps tout la premidre coupable; mais, sans oser rendre justice an régime féodal, ils lui emprantérent le programme de I'futer- nationale. En cola, ils ne faisaient que suivre Vexemple des ‘rades’ unions anglaises, qui cherchaient & reconquérir pied & pied les priviltges accordés jadis aux artisans, et qui ont en partic, r6ussi; mais ces privileges, dont l'un des plus importants était la limitation da nombre des apprentis, n’élaient compatibles qwiaveo un régime rigoureusement protecteur, écartant toute coneurrence étrangbre, ou avee une entente entre tous les arli- sans du monde civilisé : de 1a Vidéo des syndicats ouvriers ot dune ligue internationale de tous ees syniicats, Tol fat le plan que rapportdvent de lexposition universelle dle Londres les délégués ouvriers de la France. En elle-méme, Vidéo était juste; les terroristes du nihilisme universe! s'on empa- ‘erent immédiatement et, comme toujours, la couleront bas dans le sang. C'est le bain obligatoire de toute idée. Quand elle a mii, elle reparait a Ia surface, comme les graines des plantes aquatiques. En attendant, il est curieux de constater que les ouvtiers de nos jours font de Ia féodalit6, comme M. Jourdain, un de leurs ancétres, faisail Ini-méme do la prose, et qu’a leur insw ils essayent de remonter le cours des ages. On ne les prend plus au civisme des Brutus et de tout ce qui finit en as. Ils ea ont assez, ot ils n'ont pas tort; ce quis voudraient, co serait quelques- tunes des garanties que possédaient les artisans du sivele dernic el non toutes, car il en résnlterait une véritable aristocratic, incompatible avec nos mers acluelles. On en jugera par Te rapide examen que je vais consacrer aux principales corpora tions d'artisans du dernier siéete. 1 Sous le régime féodal, noblesse, propriété et Tiberté ne fai- saient qu'un; mais la société ne protégeant point V'individu, on 338 LA NOUVELLE REVUE, n'était noblo, propriétaire et libro que dans 'enceinte d'un cha. teau fort ou d'une bonne ville murée, On donnait Je nom de manants de plat pays aux misérables qui habitaient les eam- pagnes ouvertes et se trouvaient ainsi a la merci de tous les aventuriers qui pullulaient a cette époque, Aussi, la culture des torres se restreignait-elle généralement aux espaces qui se trou: vaient & porlée des murailles des villes et des chateaux ou sous Ja protection de quelque abbaye, protection médiocre, ear les aventuriors normands ou les soudards carlovingions ne In res- peclaient pas plus que les Sarrasins et autres malandrins qui infestorent les campagnes, jusqu’a ce que Tes Croisades vinrent Jeur imprimer une autre direction. C'était donc a peine si Pagriculture ponvait fournir du pain aus habitants des enceintes fori Ja chasse, la péche et los troupenux suppléaient & co qui manguait du cdté de 'agri- culture, de sorte que la nourriture n’était pas aussi insulisante Quiconque a quel- ni aussi malsaine qu’on pourrait le suppos que peu voyagé dans Vintérieur de I'Asio Mincure, et meme de In Turquie d'Europe, peut se faire une idée de ce qu’était Ia France au x" siéele. nurées ni les chateaus ne tiraient de leurs Ni les villes torres des revenus appréciables, de sorte que, comme valeur, sue de compte. Mais des caravanes s pour se défendre contre les pillards sans mandat, transportaient d'une ville & autre Te trop-plein de leurs donrées, quand il y en avait, Car chaque localité devait produire, ou a peu prés, tout ce qui lv nécessdire, et avait peu d'intérét & en produire davantage, par suite de la difficulté do s’en défaire, Il n'y a pas longtemps que la Bulgarie en 6lait encore li; j'ai traversé des villages oi chaque Bulgaro avait une moyenne de six litres de vin a boire par jour, s'il ne préférait 'écouler dans la rue, faute de routes menant quelque part. ‘La plupart des chateaux étaient situés de fagon & commander les routes ou los cours d'eau ot dataient pour Ta plupart de Vépoque des Belonides ou Polignaes, qui en avaient choisi l’em- placement a 'époque druidique. Is devaiont’ tre assex solides celles entraient & peine en assez nombreuses et assez bien arm: LES ANCIENNES CORPORATIONS DE PARIS. 529 pour que les earavanes marehandes ne pussent les forcer et 50 vissent contraintes de leur payer un droit do péage. Les Bele- nides gaulois avaient construit avec le produit de ces péages la plupart de ces grandes voies dites romaines, bien qu’elles onssent dé beaucoup préeédé la conquéte, Le moyen age n'en ut guore d’auties et les entretint fort mal, car dans Je désarroi ‘qui avail succédé & Ja domination romaine, le clergé catholique avait que tres imparfaitement remplacé la puissante et savante corporation des druides, maitresse des eaux ot foréts, comme Jes Belonides F'étaient des ponts et des routes. En fait d’organi- sation générale, le x" sidcle de notre bre rappelait beaucoup le sivele qui avait précédé Ja conquéte de César, avec moins ordre et de civilisation. Cot ordre, la dominat Vavaitpas déteuit, elle Vavait alfaibli, et il reviv mal sous Jes modifications plus apparentes que réelles appor- tees par Ie ehristianismo, Colui-ci était bien devenu la religion des serfs et des manants de plat pays, bref, de tous eoux qu'on nommait délistres; mais les doctrines du paganisme di sétaienteonservées dans toutes les corporations urbaines, aprés stro réorganiséos sous une forme et dans une Inugue nouvelle, ‘au sein méme des couvents carlovingiens. La langue liturgique des druides étaitle gree; elle cessa peu a peu d’étre comprise & parlirde établissement des Mérovingiens, et i est certain que mn romaine ne 1 tant bien que des lo régne de Charlemagne elle était remplacée dans les assemblées mystérieuses des Goullards, Gaultiers ou Farfelus, parle latin vulgaive ou langue duis, mot devidique qui vient du gree thes, domestique. Les fraues-macons, ou magous fran- «ais, In transplantérent en Angleterre dis Te vr siéele, sitonte- fois ello n'y existait pas auparavant, et au siecle dernier le prétendant Charles-Hdouard ramena ave lui en France la franc- magonnerie anglaise telle quelle avait 66 réorganisée par Cromwell; mais sous le masquo bibligue dont elle avait 616 aff -epar Milton et autres familiors du protecteur, elle reproduisait, des doctrines roligiouses et politiques identiques & celles qui s‘élaient maintenues et so maintinrent dans Les corporations aises jusqu’a four suppression par Torgot. L'glise elle- 1 avail 616 foreée de les tolérer, comme une soupape de Tea a0 LA NOUVELLE REVUE. stirelé indispensable, Elle les avait méme défendues contre los ompereurs byzantins ou contre V'intolérance de certains rois. Les Goths, les Carlov ns ot Ies Normands les avaiont imposéos & Allemagne, & J'talie, & PEspagne, et partout avee In méme langue, le francais. Les Croisés leur avaient fait traverser les mers. Partout les corporations s'6taient organiséos sur le mémo type, avec los mémes rites, la méme langue et les mémes signes de reconnaissance qui en faisaient une immense société interna- tionale. Aussi pont-on remarquer que tous les artistes étrangers quiarrivaiont la cour des Valois savaient notre langue. Vinci, Benvenuto Cellini, Le Rosso, Le Primatico, Van Dyck, Rubens, Holbein, Albert Durer, Pavaient apprise dans leur pays. était le signe confidentiel de la noblesse corporative. Car sila noblesse était héréditaire et attachée a la. propriété on chateau, elle était également attachée a la propriété d'une ‘ant pignon sur rue dans une bonne ville murée. Avant le xvi siécle, bourgeois et noble étaient synonymes. Les bour- xgeois des communes flamandes ot italiennes étaient aussi fiers aussi blasonnés et aussi batailleurs que les chatelains, qu'ils ros saient souvent dimportance. Anssi I'talien a-til conservé au citadin a désignation de galantuomo, équivalant de Panglais gent Zeman, de méme qu’en franesis le titre de monsieur, jadis réservé ‘uniquement aux propriétaires de terres nobles, fini par désigner particulidrement la classe bourgeoise proprement dite, jusqu’s ce qu'il soit devenu la propriété de tout le monde. C'est ainsi que doivent s'éteindre, en s’étendant, toutes les distinctions nobiliaires qui n’ont plus do raison d’éte. Jadis, la noblesse hérédilaire se qualiffait par le titre de mes- sire, précédant le nom patronymique, et par le droit de porter des armes timbrées, car la particule appartenait de droit a tous les roturiers propriétaires de fiefs nobles, bien que, depuis l'ordon- nance de 1888, acquisition de ces fiefs eat cessé d'anoblir Pacquéreur. Cette noblesse exemptant cous qui en étaient rovétus de certains impots, tels que la taille, les rois s'étaiont réservé le droit de la vendre & part, ce qui finit par la rendre justement impopulaire, tandis qu'elle est restée tout le con- traire en Angleterre, en Allemagne et en Antriche, oft elle LES ANCIENNES CORPORATIONS DE PARIS. it est Ia promi’re ot la plus envide des récompenses natio- nales. A cbté de cette noblesse héréditairo ot personnelle s’en trouvait une autre corporative, attachée a certaines professions ct certaines charges pendant le temps qu’on les exercait. elle lait par exemple la noblesse des parlements et du corps des ingénieurs, dont les roprésentants nobles ou non siégeaient aux #tats-Généraux dans lordre de la noblesse, tandis que ceux de ordre de Malte, qui étaient soumis aux preuves des quatre degrés, n’étaient admis que dans ordre du tiers état. C'est done & tort qu'on a confonda eot ordre avee la bourgeoisie; il eompre- nail tout co qui n'avait pas élé classé dans les noblesses héré- ditaires on corporatives, les seules qui fussent représentées dans les Etats-Généraux primitifs, et parmi les corporations nobles figuraient plasicurs métiers qui aujourd'hui n'en ont pas Tair, tels que les verriers et les charbonniers, parce quills étaient du nombre de ceux dont les druides s'élaient réservé le monopole. D'apris ce qui précede, on voit que e'était un édifice tres eom- pliqué que celui de Vancienne société francaise. Certes, il ne Inillait pasparl’unité; mais tel estrestéle régime de PAngleterre, qui ne T'a pas empéché do prospérer, comme on Ie sait. (est comme un vieux chiteau féodal & cOlé duquel les plus jolies mmaisons modernes ne font jamais quo fort triste figure. Les Anglais ont su s'accommoder du leur, avee ses qualités et ses défauts; nous avons préféré raser le notre, et depuis nous logoons en haraque provisoire, sans étre encore fixés sur le plan de notte nouvelle demeure. Il est des gons qui voudraient reprendre ancien, prétendant que e'était encore le meilleur. Ge systime a été appliqué & Ja reconstruction matétielle THlotel de Ville de Paris, et ila prouyé, si ceil été & prouver, que, physiquement aussi bien que moralement, i un édilice now- veau il faut un plan nouveau, Cela doit s'entendre des républi- ques aussi bien que des monarchies. 532 LA NOUVELLE REVUE, uu Corlaines situations géographiquos, et particulitrement Tes confluents de riviéres, ont ét6 destinges par la nature & devenir de grands centres politiques et commoreianx. Tels sont en France cous de Paris, Lyon et Bordeaux. Madrid, au contraire, est une ville destinge ine jamais grandir, et si, par suite de sa situation au milieu de marécages presque impraticables, Rome s'était élovée du rang de simple refuge do brigands & celui de eapitale d'un empire de 200 millions dhabitants, e'était un eaprive de la fortune qui ne pout plus se renowveler. Ik n’en ost pas de méme do Paris. Ses destinées peuvent un sivele i autre; mais tant qne Ja France ne sera pas dovontie un désert, Paris sera une de ses villes les plus impor- tantes.- Elle était déja le centre d'un mouvement d'affaives con- sidérable avant la eonquéte romaine, & cause de sa puissante corporation de mariniers. En 385, Vempereur Julien "habita et Vembellit, et depuis, sa progression ascendante ne s'est plus anrétée. La statue de ce prince savant et original a été retrouvée dans ses thermes; c'est un spécimen des plus remarquables et des mious conservés do l'art national an 1v*siécle, qui méri torait de figurer partout ailleurs que dans une sorte de débarras funbbre. Paris fat encore embelli par Charlemagne et considéré ‘des co moment comme la premiere ville de la Frarice. Celle-ei & géographique qui avait étaitalors une simple province d's perdu Ie nom de Gaule sans en recevoir un nouveau, par suite do 'émietloment féodal; et ce nom, Paris dovait le lui imposer ex ralliant lentement autour delle presque tout ce qui avait fait partie de Vancienne confédération gauloise. Je dis presque, car il y manque la rive gauche du Rhin et tout le bassin do MEseaut. Ge fut le développement de la hourgeoisie parisienue qui fit des comes de Frauce les plus puissants seigneurs du pays situé entre le Rhin ot la mer, et les fit élever & la dignité plus hows fique quo réelle a cette époque do Rex, primus inter pares. Si